Ce qu’UberPOP montre de la calcification française

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Ce qu’UberPOP montre de la calcification française

Publié le 15 décembre 2014
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Ouh là, il n’y a pas à tortiller : la situation du transport automobile de particuliers, en France, devient fort complexe. D’un côté, les taxis s’occupent de transporter des clients, sous conditions. D’un autre, les VTC font ça aussi, mais sous des conditions précises. Quant aux particuliers qui veulent s’arranger entre eux, ils le peuvent aussi, sous certaines conditions. Et bien évidemment, grâce à la clarté d’action de l’État, tout ce petit monde se chamaille.

Et c’est ainsi qu’Uber s’est retrouvé traîné en justice par les taxis et les VTC. UberPOP, une plate-forme électronique disponible sur smartphone, permet à des particuliers de s’organiser pour offrir un service de covoiturage rémunéré. Ce service, offert par Uber, a été rajouté à ses offres commerciales existantes en février, pour la région parisienne. Ceci a eu le don d’irriter assez vigoureusement les taxis, déjà passablement échaudés par la brutale rencontre de leurs pépères habitudes monopolistiques avec un réel nettement plus rugueux, tout en agaçant aussi pleinement les VTC qui ont assez vite compris que l’application mise en place par Uber leur taillait de généreuses croupières.

Et pif, et paf, deux sociétés du groupe Transdev (oui, cette odeur de capitalisme de connivence entêtante n’est pas fortuite), ainsi que la société de VTC LeCab, s’estimant victimes d’une « concurrence déloyale », ont alors saisi le tribunal de commerce de Paris en référé. Pour rappel, la « concurrence déloyale », c’est lorsqu’un concurrent fait preuve d’innovation et peut se placer en premier opérateur sur un marché qu’il a lui-même créé, et dans lequel vous ne souhaitez pas investir parce que le risque est plus grand que celui d’aller en justice.

Las. Les juges n’ont pas suivi les petits couinements des VTC et les plaintes lugubres des taxis et finalement, Uber obtient en partie gain de cause : le tribunal a refusé vendredi d’interdire le service controversé. Zut, flûte, caca boudin. Cerise sur le gâteau : le tribunal a décidé de transmettre à la Cour de cassation deux questions prioritaires de constitutionnalité, au motif que des dispositions de la loi Thévenoud pourraient porter atteinte à la liberté d’entreprendre et au principe d’égalité. On frémit d’avance de savoir qu’une loi votée par de si pétulants députés pourrait comporter quelques petits vices, chose inouïe au sein d’une république irréprochable.

Taxis démotivants

Nous sommes en France et comme d’habitude, tout se termine au choix par une chanson, une grève, ou les deux. Cette fois-ci, ce sera grève seulement, les chansons n’étant plus trop dans l’air du temps, décidément morose. Cette grève montre, encore une fois, à quel point détenir un monopole de droit peut nuire à la collectivité et aux individus : notez en effet comment les VTC, dont la position est nettement plus concurrentielle que celle des taxis, rouspètent mais ne font pas grève, là où les taxis, en position de force et de monopole, n’hésiteront pas à tenter le blocage de Paris pour obtenir gain de cause.

Cette attitude néfaste, résultat d’un lobbying féroce auquel les autorités et les politiciens ont cédé avec d’autant plus de facilité et de veulerie que les liens entre G7 et le pouvoir actuel sont étroits, n’est finalement que la représentation légale d’une force, plus physique et cette fois-ci parfaitement illégale, qu’ils emploient sans tergiverser lorsqu’ils en ont l’occasion (on se souviendra à bon escient de VTC agressés par des taxis lors d’un précédent mouvement de « protestation » franchement musclé, ou même de blessures infligées à des clients par ces mêmes taxis, qui montrent bien l’écart qu’il peut y avoir entre ceux qui sont censés fournir un service et ceux qui pourraient, à l’occasion, décider de s’en passer définitivement).

En réalité, nous assistons aux soubresauts de combattants qui savent avoir déjà perdu. Petit-à-petit, les prix des licences, ou des médaillons comme à New-York ou Chicago, chutent. Même en imaginant que ceux qui ont actuellement un taxi et la licence correspondante parviennent à faire interdire l’utilisation officielle d’Uber et ses concurrents directs, ce ne sera qu’un petit répit. D’une part, les particuliers trouveront toujours un moyen de s’organiser en dehors des contraintes administratives, parce que le jeu en vaut la chandelle. Et d’autre part, parce que, progressivement, les consommateurs se font à l’idée qu’ils peuvent avoir le même service pour beaucoup moins cher, les licences vont continuer à baisser. Jusqu’au moment où elles ne seront plus vendues, faute d’acheteurs : qui irait, maintenant, acheter (fort cher ou même bon marché) une licence de taxi alors que l’avenir est déjà visible et se passe très bien de ce colifichet administratif encombrant ?

La bataille à laquelle on assiste est bel et bien celle d’une arrière-garde. Ceux qui comprennent, ici et maintenant, qu’ils vendent un service de transport et non l’exclusivité de celui-ci au travers d’une licence s’adapteront aux désirs de leur clientèle. Ceux-là survivront. Les autres, qui continueront de toujours s’appuyer sur un monopole artificiel entretenu par l’État, ne feront au mieux que retarder l’échéance. Et au pire, ils se mettront durablement à dos leurs clients, ceux qui les font vivre, mécontents de ne pas les voir s’adapter en tarifs et en prestations à leurs demandes de plus en plus claires.

taxis retour vers le passé

Et si l’on peut noter autre chose, c’est aussi que personne ne leur a expliqué que cette adaptation était non seulement souhaitable, mais indispensable pour survivre. Personne n’a fait l’effort d’expliquer que la disparition du métier de taxi tel qu’il existe actuellement est inéluctable, et personne ne semble même vouloir faire mine de le faire. Personne n’a, semble-t-il, compris que les déplacements par covoiturage sont directement concurrents de ces taxis, mais aussi des Macron-bus et de la SNCF et que ces modes de déplacements vont devoir s’adapter dans des proportions qui semblent échapper complètement aux pouvoirs publics et, pire, aux politiciens dont les Français continuent d’attendre des solutions.

Ici, ce qui est vrai pour les taxis l’est aussi pour toutes les professions dont l’exercice dépend, ultimement, d’un droit accordé par l’État. En pratique, on a engoncé les Français dans l’idée que l’État pouvait accompagner les transitions économiques et technologiques, alors que, d’une part, il a tout fait pour les ralentir, et d’autre part, pour cocooner les gens, qui n’ont alors plus les messages essentiels de la réalité leur parvenant à temps. Prévenus trop tard, ils se retrouvent à réagir alors qu’il n’y a plus de choix, plus de temps, plus de latitudes d’adaptations. La réaction brutale, bien que parfaitement inutile et contre-productive, s’explique assez bien dans ce cas-là. Et les pouvoirs publics, au lieu d’encourager les professions à une saine remise en question, en fonction des besoins du siècle dans lequel elles s’inscrivent, font absolument tout pour retarder les échéances, brosser dans le sens d’un poil lustré par des monopoles de papier des organismes incapables, par dressage, de voir plus loin que le bout de leur nez.

Bien évidemment, la réponse politique, qui consiste à trouver des compromis, à tenter — encore une fois — par tous les moyens de supprimer les messages douloureux que la réalité envoie de plus en plus massivement, cette réponse ne fera qu’accroître la déconnexion du réel, et au final, la frustration, puis, évidemment, la colère.

On voit mal comment cela peut se terminer sur du velours…
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  • L’Etat devrait dédommager les taxis en leur rachetant leurs licence et ensuite ce métier devrait être enterré et on en parle plus.

    • L’état ne pas pas racheter quelque chose qu’il a cédé gratuitement. Il aurait dû, mais il commence à être trop tard, offrir la possibilité aux détenteurs de licences de les multiplier et d’en revendre, comme ça a été fait je crois en Italie. Ca ne se serait probablement pas passé sans heurts, mais au moins on aurait progressé vers la banalisation du transport de passagers, au lieu d’avoir les heurts ET le statu quo.

      • L’état a créé la pénurie ayant conduit a la spéculation sur les licences. Même principe que le permis de construire. Difficile de sortir d’une telle situation en s’en lavant les mains.

        D’un autre coté, si on ne reglemente pas cette activité, ca va devenir beyrouth : les taxis et aspirants taxis ne sont pas connus pour leurs bonnes manières et leur sens cavalier de la concurrence : si on libéralise il va y avoir des reglements de compte et tous les coins de rue.

        • Oui c’est vrai que les boulangers et les garagistes se foutent sur la gueule à tous les coins de rue.

          Oops, j’y vais là, j’ai deux commerciaux de 2 sociétés concurrentes qui sont en train de se foutre sur la gueule dans l’entrée…

          • moi je parle pas de boulangers et d egaragistes, mais de taxis.

            • Bon t’as rien compris et tu te faiss des films.
              C’est la situation peu claire entretenue par l’état qui créé le problème entre taxis, uberistes et uberpoperistes.
              Laisse des gosses avec une règle du jeu peu claire et c’est le bordel.

              Il suffit de légiférer pour que la situation soit claire et alors les taxis verront que l’ennemi ce n’est pas l’autre, mais l’état.

              Tu as vu des problèmes de violences avec le mariage gay depuis que la législation est presque clair ?

              • Les mariages gays maintenant…
                !…

                • Les mariages gays : oui il ne t’a certainement pas échappé qu’il y avait un clivage qui avait généré des violences entre 2 groupes : les pro- et les anti-. Si tu n’es pas capable de faire une transposition….

                  Désolé mais je n’ai pas trouvé d’exemples immédiats avec d’autres métiers que les taxis vs VTC et pour cause…

              • Ce que le monsieur te dit c’est que les taxis sont des brutos en puissance et t’inquietes j’en connais si demain tu leur dis allez c’est open faites votre territoire, et pour peu que la concurrence soit un peu féroce ce qui ne manquera pas d’arriver si le premier venu peut s’improviser taxi ca tente un tas de gros pères de rester la journée le cul dans sa bagnole bref si la concurrence est féroce, ca se reglera bien plus violemment que quand les taxis cassent du VTC ce qui ne passe pas a la télé mais bon moi je parle de la réalité pas des pedzouilles des boulangers et des garagistes. Alors avec ton air d’avoir tout compris va balancer tes salades ailleurs merci.

                • Grass vous avez raison. gameover, malgré sa correcte connaissance économique, maîtrise mal le domaine du taxi. Dans mon secteur il n’était pas rare il y a quelques années que l’aéroport du coin soit le lieu de quelques violences physiques entre taxis qui revendiquaient chacun leur territoire.

                  En revanche gameover a raison sur le fait de légiférer pour que la situation soit claire. D’ailleurs elle était claire et ultra légiférée avant que les VTC et leur faible législation apparaissent et foutent le bordel. Veut on que le transport de personne reste professionnalisé ou non ? là est la seule question qui subsiste lorsqu’on constate les problèmes posé par Uberpop !

                  Et maintenant il faut prendre la décision finale de savoir si le transport de personnne reste une profession ou si n’importe qui (casier non vierge, pas de PSC1, une poubelle en véhicule, pas d’assurance adaptée, pas de recours, etc …) peu transporter n’importe qui !

                  • une poubelle

                    Hum, je crains que cela ne passe pas auprès du client ❗

                    • Le client ne le sait pas à l’avance. Il le découvre au moment du transport. Internet a cette faculté impersonnelle sans pareil.

                    • Pareil quand vous commandez un taxi. Le téléphone n’est toujours plus personnel.

                    • @Wimo> C’est le service. En fait, c’est vrai, en tant que consommateur, j’en ai absolument rien à faire de la personne qui me conduit, et si c’est une machine c’est aussi bien (notons que malgré les postures de chacun, au McDo les gens se dirigent d’eux-même vers les consoles de commandes : le relationnel met souvent du bruit dans une recherche de relation purement commerciale). Ce qui compte ce n’est même plus le produit ou la marchandise, c’est le service.
                      Il faut arrêter de croire que nous recherchons l’authenticité, le contact humain interpersonnel (cause de toutes les violences) etc. ça c’est bien entre amis, et de préférence dans des relations choisies plutôt qu’imposées par des contingences de survie. La « faculté impersonnelle » elle est chez l’Homme, et Internet n’est qu’un outil d’émancipation du matériel qui nous permet de mettre en œuvre cette faculté psychologique.
                      Le problème c’est d’enfermer le chauffeur de taxi dans une utilité unique qui le rend dépendant de la personne envers qui il est utile : ça marche tant que l’utilité est réelle. Le chauffeur de taxi, au même titre que le moine copiste, le sabotier ou je ne sais quel artisan d’un art disparu, n’est plus utile et il n’y a aucune raison de faire semblant du contraire.

                  • @ wimo

                    « … si le transport de personnne reste une profession ou si n’importe qui (casier non vierge, pas de PSC1, une poubelle en véhicule, pas d’assurance adaptée, pas de recours, etc …) peu transporter n’importe qui ! »

                    C’est exactement ce que disait le représentant « syndical » de l’association des taxis lundi sur BFM.

                    Manque de bol les conditions posées par UberPop sont justement que le candidat doit présenter sa voiture 4 portes, son permis et une attestation d’assurance spécifique pour cette activité. Visitez leur site au moins avant de dire n’importe quoi.
                    ______________

                    @ Grass

                    Tu dis n’importe quoi. Il n’y a pas de territoire. Il y a un client qui pose sa demande sur l’appli et des chauffeurs qui se proposent et le client choisit suivant l’évaluation du chauffeur : il n’y a aucune rencontre physique des intervenants avant le chargement du client par LE chauffeur. Ca fout en l’air tout ton film genre « salaire de la peur » avec Lino et Bebel en guest stars.

                    Sinon il semble que tu ne prends pas en compte un paramètre très important sur ce type de e-commerce et que l’on retrouve sur ebay ou blablacar ou hotel.com entre autres ET qui est la raison principale de leur pérennité : c’est que le client note son fournisseur (et inversement aussi) et donc dans le cas de Uber le client note son chauffeur et c’est public. Le client peut refuser en ligne son chauffeur ou filtrer les répondants à sa demande de transport. La concurrence n’est pas féroce, elle se fait par la qualité : et ça amène plien de clients qui ont besoin de plein de chauffeurs. Si blablacar a 3 millions de clients ce n’est pas pour rien et sur certains parcours il n’y a parfois pas assez de chauffeurs noté au dessus de 4/5.

                    Donc pour ne pas être au courant de cela (ou ne pas le prendre en compte ici dans le débat) je doute que tu utilises ces types de service et que tu sois donc le mieux placé pour en parler, sauf à nous répéter ce qu’en disent les représentants syndicaux des taxis.

                    Quand vous avez un chauffeur blablacar coté de 4.5 à 5/5 et avec 50 avis… vous pouvez y aller les yeux fermés. Ce sera pareil avec Uber et quelqu’un qui a déjà été fournisseur sur la e-economie sait ce qu’il faut faire pour être bien noté : informer le client, échanger ou reprendre gratuitement, faire un détour, charger les valises et ça s’appelle sécuriser le client pour qu’il est une bonne expérience.

                    Concernant la soi-disante violence des uns sur les autres, cela prouve simplement que l’état est incapable de faire respecter le point principal de son mandat qui est la sécurité. Mais nul doute que même les sociétés de taxis conventionnelles (si elles sont capables de se transformer) seront bien obligés de mettre en place des systèmes de notation puisque c’est une demande sous-jacente des clients et donc ces chauffeurs violents disparaitront d’eux-mêmes.

                    Un autre point concernant les chauffeurs Uberprop c’est qu’ils chargent leurs clients hors des zones de stationnement « taxis » et les déposent comme tout un chacun déposerait ses proches en ville, en gare etc…
                    La seule chose qui permet de les identifier pour les castagner c’est ce chapeau aimanté qu’ils mettent sur le toit pour se faire repérer par leurs clients… Nul doute que va se mettre en place un autre système d’identification avec une appli smartphone permettant au client de localiser au mètre près le véhicule lors de l’approche, et ce afin de les rendre moins vulnérable le temps que ça se tasse.

                    Bon, sinon j’ai bien ri quand toi Grass tu nous sort le sempiternel : « vous ne connaissez pas les taxis donc vous ne pouvez pas en parler ». Déjà parce que tu ne vis pas avec moi (ou alors je n’ai pas remarqué), mais aussi parce qu’il ne faut pas être soudeur pour juger une soudure, ni footballeur pro pour commenter un match de foot et enfin j’ai certainement pris plusieurs centaines de taxis dans différents pays et ai donc été souvent témoin de la bagarre que se livrent les chauffeurs pour « prendre » le client… client qui saute bien souvent au taxi suivant, ce qui fait au moins 2 perdants.

                    Tu raisonnes avec de vieux concepts. Passe à la version 3.0

                    • gameover, expliquez moi comment un anonyme n’ayant pas déclaré d’activité commerciale ou artisanale peut souscrire une assurance commerciale (cf le site Uber) ? Les assurances aussi seraient elles complices de cette illégalité flagrante ?
                      Pour vous, avoir une voiture 4 portes signifie une voiture sûre ? belle approximation !
                      Quant au permis, nombres de conducteurs ont leur permis en main tout en ayant plus aucun point, uber vérifie chaque validité de permis auprès des préfectures ? j’en doute !
                      Je ne dis pas n’importe quoi, rien n’empêche un très mauvais conducteur (voire même un violeur, soyons fous, ils ont aussi leur permis) dans une voiture immonde de faire ce boulot. Votre seul espoir est qu’Uber fasse le ménage des mauvais mais il ne le saura pas avant que les problèmes soient constatés.

                    • wimo

                      Faudrait arrêter d’utiliser l’homme de paille (strawmen). Pour ton info ça consiste à créer un personnage imaginaire (ton anonyme non déclaré et sans assurance) et dire que donc ça ne fonctionne pas.

                      Ton homme de paille n’existe pas ou alors c’est l’instituteur pédophile, le chirurgien qui opère sur sa table de cuisine, le boucher qui vend de la viande humaine…

                      Un UberPopiste peut déclarer ses revenus en tant qu’autoentrepreneur par exemple ou SAS etc…

                      http://blog.uber.com/zoom-uberPOP-Paris

                      « Sélection stricte des conducteurs : tous les conducteurs partenaires uberPOP passent par un processus de sélection très strict avant de rejoindre la plateforme : formation, rencontre avec l’équipe uberPOP, permis de conduire de plus de 3 ans, carte d’identité, extrait de casier judiciaire, carte grise d’un véhicule récent et sûr en propriété/LLD/leasing, assurance au nom du conducteur
                      Assurance : tous les trajets sur uberPOP à Paris commandés via l’application Uber sont assurés. En complément de l’assurance individuelle du conducteur et de son véhicule, chaque trajet uberPOP est couvert par une assurance responsabilité civile à hauteur de 5 millions de dollars (environ 3,65 millions d’euros) qui couvre le passager et les tiers en cas de dommages corporels et matériels.

                      Tu liras aussi les paragraphes sur l’évaluation. Tu nous ressors la voiture pourrie alors que justement l’évaluation publique éjecte les mauvais prestataires. Conseillerais-tu un boulanger qui vend du pain dur ?

                      Tu dis que le retour des évaluations peut prendre du temps et qu’en attendant il y aura des problèmes. Outre que pour un chauffeur ça ne durera que le temps de la première course, tu noteras que pour un chauffeur de taxi le problème n’existe donc toujours après 10 ans car il n’y a pas d’évaluation.
                      Le gouvernement devrait interdire la publication du taux de chômage, il n’y aurait donc plus de chômage.

                      Sur le violeur : celle là je l’aime bien ! Outre qu’un violeur qui donne son nom à son client ce n’est pas courant, il faudrait plutôt regarfer du cité de ta profession :

                      http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/le-taxi-violeur-arrete-chez-lui-13-01-2012-1808641.php

                      Et c’était un taxi officiel… Fail !

                    • Je tente de revenir à des considérations concrètes, si vous voulez bien. La licence des taxis est relative à la réservation d’une zone de stationnement, pour garantir aux usagers et aux fournisseurs de service de pouvoir se trouver. C’est une tentative de clarification hein, dites-moi si je me trompe.
                      Si je ne me trompe pas alors on est bel et bien dans la régulation de l’état relativement à des contraintes matérielles et plus particulièrement sur la gestion du territoire de l’espace public. A partir du moment où nous disposons de moyens techniques et organisationnels qui permettent par ailleurs de supprimer ces contraintes, géolocalisation croisée du fournisseur et de l’usager, qui peuvent donc se trouver « à la demande », la régulation n’est plus nécessaire. C’est à dire qu’il est possible de trouver une utilité passée à ce système de taxis, mais de constater son obsolescence.
                      Alors ok l’état taxe le travail, la valeur ajoutée, le profit, la consommation… etc. mais ça ne remet pas en cause Uber en réalité. La difficulté principale qui est derrière c’est la représentation du travail généralement pensé à travers le salariat relativement aux idéaux croisés du capitalisme, de l’industrie et de l’état-nation (notamment le 100% salariat). Mais on est là dans une exigence de conduite de changement de l’organisationnel par rapport à des moyens de nous émanciper de contraintes matérielles : il ne faudrait pas entretenir les contraintes sous prétexte qu’elles légitiment l’existence de ceux qui les gèrent habituellement. Dans la mesure du possible il faut quand même que les taxis, l’état, Uber etc. travaillent à produire une quelconque utilité, en l’occurrence il est indiscutable qu’Uber, certes avec des objectifs de rentabilité, s’y essaye et démontre des forces.

                    • gameover, le risque n’a jamais fait la généralité, j’avance juste un risque qui peut moins protéger le consommateur dans un cas que dans un autre. Des pourris il y en a dans tous les métiers, même dans le votre, incroyable, mais la protection du consommateur est primordiale.

                      Dans la news que vous fournissez on a pu voir que le chauffeur a été appréhendé rapidement et reconnu grâce à son véhicule, comme les réglementations peuvent être utile. Uber est il sûr que le déclarant utilise bien la voiture déclarée. C’est un risque supplémentaire, pas une généralité.

                      Et puis Paris est un vrai problème pour la profession, l’examen est beaucoup trop simple et ne permet pas de trier les candidats sur leur compétence à faire le boulot.

                    • @wimo> Toujours cet argument de la sécurité… pour le coup il permet de justifier absolument tout : le mieux serait encore que chacun reste chez soi et d’interdire toute circulation. Les corporations sont championnes pour faire ce genre de chantage là, notamment auprès de l’État, c’est exactement le capitalisme de copinage. C’est une vision ultra-réactionnaire qui nous fait remonter à des conceptions du travail qui datent d’avant le salariat. Alors si le fantasme du 100% salariat est obsolète, je pense que c’est plutôt du côté d’Uber qu’il faut essayer de distinguer les opportunités et de soutien (quand je parle de « soutien » il s’agit juste pour moi de remarquer la viabilité de leur solution et du même coup de l’autoriser, ça suffit, quand bien-même ça bouscule quelque peu nos représentations).
                      La négation des dynamiques profondes de notre système social ne peut pas fonctionner et ne sert qu’à décrédibiliser les pouvoirs de contrôle. Quand bien même ils ne seront de toutes façons pas conservés dans leur forme actuelle on peut quand même essayer de gérer les transitions et espérer de limiter le désordre que ça va engendrer. Ma foi… ok pour ne pas remarquer l’obsolescence des taxis, mais plus dure sera la chute : plus violente encore et engendrant encore plus de sentiments d’injustice.

                    • @ropib Si je met en avant ce principe de sécurité c’est avant tout parce que le peuple s’émeut de tout fait divers, les sondage montrent que les français veulent plus de sécurité.
                      D’autre part on répète ici qu’on veut privilégier le consommateur alors soyons cohérent, le premier principe à appliquer dans un état régalien c’est la sécurité de son peuple. Moins d’état ne veut pas dire pas d’état.

                      « Quand bien même ils ne seront de toutes façons pas conservés dans leur forme actuelle on peut quand même essayer de gérer les transitions et espérer de limiter le désordre que ça va engendrer »
                      Nous sommes d’accord, ça fait bien longtemps qu’on aurait du faire quelque chose. Seulement les taxis français sont justement français et là comme on peut le voir à tous les niveaux de la société l’immobilisme est de mise.

                    • Pour mon cher gameover qui ne voit de problème que chez les taxis mais pas chez Uber :

                      http://www.lejdd.fr/Economie/Travis-Kalanick-le-fondateur-d-Uber-a-ete-inculpe-en-Coree-du-Sud-708482

                      On peut y lire : « New Delhi a interdit à toutes les sociétés de voiturage utilisant une application mobile d’opérer dans la capitale indienne, après la mise en cause d’un chauffeur d’Uber pour viol. »

                    • @Wimo, pas besoin d’UBER pour être violée:!:

                    • @MichelC c’était justement mon propos lorsque je déclarais que la sécurité du consommateur était primordiale. Notre état ne permet plus de garantir la sécurité dans ses normes et règles actuelles alors que dire lorsqu’on va permettre à n’importe qui d’exercer n’importe quel métier ? et la réflexion dépasse la profession de taxi.
                      gameover a voulu nous faire croire qu’Uber était le monde merveilleux mais c’est très naïf car il y aura autant de trublions ou escrocs si ce n’est plus que dans le système actuel des transporteurs si la sécurité au sens régalien du terme n’est pas assuré, autrement dit toute faute doit amener à sanction pour dissuader les autres d’en faire autant.

                  • J’ai pris des centaines de taxis à travers le monde. Paris n’est pas la pire capitale si on compare avec les PVD, mais pour les pays développés c’est pathétique, et contrairement à ce que vous dites les bons chauffeurs côtoient le n’importe quoi: certains véhicules sales et pourris et refus de charger si on ne prend pas la première poubelle de la file, chauffeurs qui font tout le trajet au téléphone, conduites dangereuses, position des mains sur le volant par ex souvent incorrecte, en tout cas pas digne d’un pro, acceptation des moyens de paiement parfaitement aléatoire, refus de prise en charge pour les courses trop courtes ou pas dans la bonne direction etc… Au final, c’est du n’importe quoi de coquins protègés par l’état au détriment des usagers.
                    En comparaison, le service local de VTC était bien plus pro.

                    • Vous nous expliquez un problème très très parisien. C’est même reconnu dans la profession. Généraliser à l’ensemble des taxis de France est bien mal connaitre ce métier.
                      Le comportement de beaucoup de taxi parisien est inadmissible et on devrait évidemment leur retirer leur carte professionnelle mais la préfecture est très laxiste à ce sujet, rien que leur examen est ridicule de facilité. Comment expliquer que l’on trouve des taxis parlant à peine français alors que l’examen comporte une dictée en français avec note éliminatoire ? Voilà le problème lorsqu’on laisse n’importe qui accéder à un métier, dans d’autres régions c’est beaucoup plus stricte et il n’y a pas de problèmes de ce genre et d’ailleurs VTC et taxi cohabite avec respect.

    • Pourquoi la collectivité devrait donner de l’argent à ceux qui ont spéculé pour couvrir leurs pertes ?
      Je ne vois pas en quoi cela concerne les contribuables.

      • Ces gens n’ont rien spéculé, ils ont acheté une licence à l’Etat contre l’exclusivité à vie. Vous voulez que l’Etat devient moins gourmand aux contribuables c’est primordial. Certes, l’Etat est obligé de respecter ses contrats, et c’est primordial aussi.

        • L’état a cédé les licences gratuitement, mais en a encouragé la hausse du prix en en limitant stupidement le nombre.

          • D’accord c’est compliqué. Les acheter au prix du marché et les détruire ne me parait pas très désagréable

            • Mais cela reviendrait à ce que la collectivité paie 4 milliards (17137 taxis à 235 000€ pièce, rien qu’à Paris) rien que pour combler des pertes liées à la spéculation.
              Dans le genre pas très désagréable on a vu mieux.
              De plus, les licences ont été distribuées gratuitement par l’État. Respecter ses engagements reviendrait à les reprendres sans contrepartie financière à la fin de l’exercice de la profession.

            • Hamid

              J’ai acheté ma maison 300KE et elle en vaut plus que 200KE… t’es ok pour que l’état me rembourse 100KE vu que c’est lui qui était responsable de la hausse de l’immobilier et aussi le responsable de la chute ?

              Bisous

              • @gameover, je ne sais pas à quoi ressemble une licence de taxi. Mais partout au monde, Taxi = Exclusivité.
                Donc, moi je pense que si vous voulez que le marché s’ouvre complétement, libéralisation totale( je pense que ce sera une première mondiale, au 21ème siècle) : n’importe qui peut emmener n’importe qui au tarif qu’il souhaitent, il faudrait penser au gars qui a acheté il y a une semaine une licence à 30.000 euros. C’est un individu qui a investit toute sa vie, donc j’estime qu’il faudrait lui trouver une solution.
                Après, tout cela reste théorique …

                • Et oui, nous voulons deux choses : liberté + responsabilité

                  1) une liberté de pouvoir CONTRACTER entre adultes consentants
                  2) une justice IMPITOYABLE pour les tricheurs

                • @ Hamid

                   » je ne sais pas à quoi ressemble une licence de taxi. »

                  Eh bien renseigne toi… p’tain que c’est chiant les gens qui racontent des conneries sans même savoir de quoi ils parlent… En réalité le mot licence n’apparaît nulle part dans les textes légaux : c’est une « autorisation de stationnement sur la voie publique, en attente de la clientèle, afin d’effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport particulier des personnes et de leurs bagages.  » (Art L3121-1)

                  Partout au monde ! Tu ne sais déjà pas comment c’est en France.

                  • Nice move, je retire ce que j’ai dit. La libéralisation du secteur devrait se confirmer le plutôt possible. Pour leur privilège sur la voie publique cela peut attendre.

                    • No worries. On est là pour ça. 🙂

                    • On pourrait aussi ajouter que personne ne remboursera le pauvre boucher du village qui n’arrive pas à revendre son fonds avant de partir à la retraite, pourtant il l’avait lui aussi acheté fort cher… La vie n’est pas toujours juste et il n’y a pas de raison de spolier les contribuables un peu plus pour rembourser des licences… Je suis personnellement plus attristé par le boucher du coin (qui ne bénéficiait pas d’une exclusivité) et qui va partit avec une retraite ridicule faute d’avoir valorisé son fonds, que par l’artisan taxi qui avait pour sa part racheté sans état d’âme le droit d’interdire aux autres d’exercer leur droit fondamental à utiliser leur corps et leur intelligence pour vivre. Nous avons pas loin de 6 millions de chômeurs, acheter le droit d’interdire aux autres de travailler quand ils pourraient le faire est tout simplement immoral et en tout état de cause parfaitement illégal au sens de la DDH de 1789
                      Bien à vous

        • Bonjour Hamid
          D’après votre logique, il faut que l’état dédommage tous les propriétaires de biens immobiliers qui ont vu la valeur de leur bien chuté depuis 2008 (comme les possesseurs d’action du CAC40).
          L’état nounou quoi!

          • Vous estimez que l’Etat devrait se désengager de l’exclusivité sur les licences des taxis sans contrepartie pour personne ? ou qu’il respecte cette exclusivité ?
            Les gens qui ont investit dans ces licence l’ont fait en croyant que l’Etat allait respecter ses engagements, et il le devrait (j’estime).

            • Vous estimez que l’état qui a distribué de l’exclusivité sur les permis de construire des terrains doit dédommager les investisseurs qui ont vu la valeurs de leur bien baisser?

            • Si on doit commencer à dédommager toute personne qui fait des pertes à chaque modification de la loi, il faudra alors songer à dédommager tous les fonctionnaires, tous ceux qui y perdraient à la fin du social-clientélisme… Je ne suis pas certain qu’on arrive à libéraliser comme ça.
              De plus, cet argent ne vient pas de nulle part… Voler les uns parce que les autres ne profitent plus du recel légal, ce n’est pas une solution…

            • « ou qu’il respecte cette exclusivité ? »

              Ah bon, une licence est l’équivalent d’une part sociale? Chaque licence représente une fraction de la voirie? Les taxis sont copropriétaires du Système?

            • Ne jamais croire l’état, principe de base.

          • oops je t’avais pas lu avant de poster !

        • Les taxis n’ont pas acheté la licence à l’état, puisque celui ci les accorde gratuitement.

          • Oui mais la licence stipule l’exclusivité à vie. Les gens qui ont investit dedans l’ont fait en croyant que l’Etat respecte ses engagements, et il le devrait (j’estime). Qu’est ce que vous proposez ? moi je cherche une solution(théorique) qui ouvrirait la concurrence avec le moins de dégât possible

            • L’état ne s’est jamais engagé dans la licence à ne pas en créer d’autres. Ceux qui ont investi dedans seraient dédommagés si on leur attribuait gratuitement des licences supplémentaires qu’ils pourraient vendre à leur gré. Mais ils ont préféré faire du lobbying pour entretenir une pénurie de taxis.

            • « Oui mais la licence stipule l’exclusivité à vie. »

              Exclusivité de quoi, à vie de qui ? …. puisque des licences gratuites sont attribuées régulièrement et que les licences sont cessibles…. et les conventions perpétuelles sont prohibées.

            • Stipule, oui. Ne jamais faire confiance en une promesse de l’État… 🙂

            • « que l’Etat respecte ses engagements »

              Hein?

        • « l’Etat est obligé de respecter ses contrats »

          trololol
          Et les clauses léonines, on en fait quoi?

          En attendant le traité transatlantique intrafrançais (le même traité mais pour les français), il faut solder les conneries du passé. On ne peut pas décemment considérer qu’une situation de fait vaut contrat.

        • Non.
          L’état donne les Licences gratuitement.
          Ce sont les taxis qui se revendent leurs licences entres-eux. Et cela de manière illégale puisque c’est interdit par la loi.
          Les erreurs de l’état :
          – avoir voulu réglementer la profession de taxi
          – avoir laisser les gens se revendre leurs licences.

          • Arrêtez vos âneries ! la revente d’autorisation de stationnement est parfaitement légale et inscrite dans la loi , article L3121-2 du code des transports.

            Qu’est ce qu’un taxi de province avec une clientèle aurait à revendre si ce n’est sa licence ?

            • Sa clientèle, sa voiture…
              Il peut revendre sa licence, mais il n’a pas à venir gueuler si celle-ci perd de sa valeur, comme je l’ai déjà dit : Il aura joué, il aura perdu.

            • « Qu’est ce qu’un taxi de province avec une clientèle aurait à revendre si ce n’est sa licence ?

              Son nom commercial et son n° de téléphone.

            • Neomatix, gameover, je suis d’accord avec vous mais vous êtes mignons, les lois de ce pays ne vont pas dans ce sens. Pour les taxis la loi prévoit simplement la revente d’autorisation, rien d’autre ! (En tout cas pour un entrepreneur individuel).

              • Bah… c’est toi qui choisis ton vendeur et qui négocie le prix et les conditions.
                Pas besoin de lois pour le nom commercial et le n° de téléphone… c’est les volontés des parties au contrat.

                T’as oublié de demander ?

    • Trop tard, le marché du taxi est mort et les licences ne valent déjà plus rien : les navettes automatisées sans chauffeurs sont déjà là.

  • Etant de passage à Paris il y a un an environ, j’ai été choqué !

    Étant un campagnard non éduqué, non rafiné etc…, j’ai quand même été surpris d’arriver à Marseille…enfin, je veux dire Paris. La gare, cet endroit magnifique, que j’ai pris par la main mes enfants et collé ma femme sur moi pour me protéger !

    Bref, Paris, Vtc, Taxi ou uber, m’en fous. Cette ville est crados. Point.
    Et trouver un Taxi propre c’est presque quasi impossible. D’ailleurs, j’ai même félicité un taxi qui sortait du lot. Les autres devaient dormir dedans à priori.

  • Savourons l’ironie d’entendre les taxis et leurs sympathisants sortir le joker, non la loi Thévenoud sous prétexte qu’Uber ne paierait pas ses impôts en France ^^

    • Je pensais que c’était une blague. c’est honteux qu’il ne remplace pas le nom de cette loi par une date ou quelque chose comme ça.
      Ils sont vraiment sans morale et sans honneur.

      • S’il fallait remplacer le nom de toutes les lois qui ont été proposées par des escrocs, il faudrait créer une commission théodule de renommage vivrensemble…

        • Et alors, meme si ça prend du temps et de l’argent, la justice prend du temps et de l’argent aussi.
          Thévenoud ne devrait pas avoir de loi en son nom (en plus je pense qu’un décret du premier ministre serait suffisant).

          • D’abord le nom « Thévenoud » donné à la loi n’a rien d’officiel, c’est juste une coutume de l’appeler par le nom de celui qui en a été rapporteur plutôt que par un numéro. Mais je pense que c’est très bien, c’est un grelot qui rappelle à tous ce qu’il ne faudrait pas oublier.

      • Au contraire, cette loi est parfaitement digne de son auteur, dont elle mérite donc le patronyme (même si le communicant gouvernemental hésite à l’utiliser 😉 )

  • Sans défendre les taxis qui doivent effectivement moderniser leur outil de travail, je m’étonne que personne ne s’emeuve de que Uber rapatrie une partie de ses bénéfices au Deleware pour ne pas payer d’impôts, ni en France, ni en Europe.

    En ces temps de crise, il n’y a pas de raison que certains échappent au besoin de solidarité. Par ailleurs, on a construit l’Europe au bénéfice des peuples et non à celui des sociétés qui exploitent l’anomalie fiscale du Luxembourg.

    Je soutiendrai Uber France quand tous les revenus qu’elle perçoit de son activité en France seront soumis à l’impôt français. Comme tous les artisans taxis.

    • 1. « Je soutiendrai Uber France quand tous les revenus qu’elle perçoit de son activité en France seront soumis à l’impôt français ».

      Du berger à la bergère:
      Je soutiendrai la lutte contre l’optimisation fiscale ou l’évasion fiscale, quant l’impôt ne sera pas confiscatoire et quand il ne servira pas à financer transferts et redistribution mais uniquement les tâches régaliennes de l’état.

      2. « En ces temps de crise, il n’y a pas de raison que certains échappent au besoin de solidarité »

      Du berger à la bergère bis:
      Quelle que soit l’époque, il n’y a pas de légitimité à ce que les uns au prétexte qu’ils ont un besoin à satisfaire puissent par la force instaurer une « solidarité » dont la fonction est de leur permettre de piller les autres.

      La raison que tu estimes manquante, c’est précisément l’absence de légitimité de ce que tu réclames.

    • Moi je soutiens Uber qui siphone le pognon de l’Etat. Moins l’Etat a de fric, mieux c’est. Leurs ressources financières servent à acheter les votes de gens qui pensent que ma liberté doit se borner à leurs besoins. Plus l’Etat est pauvre, plus le peuple est libre.

    • Qui vous empêche de vous entendre avec des amis pour monter une boîte au Delaware et y faire facturer des frais bidons de marketing ?

      Les boîtes bien gérées ne font pas de bénéfice. Ceux qui se font rincer par l’IS et le RSI sont les petits joueurs (les plus nombreux).

      • Regardez autour de vous. Les vrais petits malins ne se font pas pincer avec les doigts dans le pot de confiture. Ils ne déclarent pas de comptent en Suisse en leur nom (!), ils sont locataires de leur Soparfi, leur voiture est en leasing par la société, etc… Les vrais « baisés » dans l’histoire (pardon) ce sont les pauvres salariés à 2 fois le Smic

        • Ne vous excusez pas, « histoire » n’est pas un gros mot (enfin, pas encore)

        • Justement, c’est bien ce qui fissure la société française. Mon propos n’a pas d’autre sens. Il n’est pas normal que certains échappent totalement au CGI a cause de l’anomalie fiscale que constitue le Luxembourg.

          Allez, je veux bien faire une exception pour la Bretagne: elle n’a pas a payer d’impôts a l’état colonialiste français.

          • Et donc la france devrait écrire le CGI du luxembourg ? facepalm.

          • L’anomalie est due au passé et à l’agressivité de pays que je ne nommerai pas mais vous allez comprendre : rendez Metz et Trier au Luxembourg et il cessera.
            En attendant ce n’est pas un musée :mrgreen:

    • Bonjour Delaware
      Quand vous faites vos courses, vous allez dans le magasins le moins cher (ou au moins qui présente le meilleur rapport qualité prix).
      C’est pareil pour les entreprises.

      • Justement pas: les entreprises ont une responsabilité sociale.

        • Les entreprises sont là pour faire du pognon un point c’est tout et c’est tres bien comme ça ; Si , pour ce faire, elles ont besopin d’embaucher tant mieux mais le but premier n’est pas de jouer les assistantes sociales; C’est le système quasi mondial et , jusqu’à preuve du contraire, on n’a jamais trouvé mieux comme système.L’ inverse est le communisme déresponsabilisant et son lot de misères et de meurtres en tout genre.

        • « les entreprises ont une responsabilité sociale »

          Les entreprises ne sont responsables que devant leurs actionnaires. On ne peut pas être responsables de deux choses sur lesquelles il y aurait divergence d’intérêt et surtout sur lesquelles on n’a aucune maîtrise : je ne peux pas être responsable de ma voiture si ce n’est pas moi qui conduit et encore moins si celui qui conduit m’a pris le volant de force.

          Ainsi quand certaines entreprises bien avant le début du siècle dernier ont mis en place des systèmes d’éducation, de santé, de distribution (charbon, épiceries) et de logement (Le Creusot, cités sidérurgiques et minières) car c’était l’intérêt de tous, elles s’en sont fait déposséder par l’état (nationalisation, SS) qui a imposé des systèmes uniformes à tous : c’est l’état qui s’est approprié la responsabilité sociale.

          Sinon, je vois bien où tu veux en venir avec ton coup du « les entreprises c’est pas pareil ». Le protectionnisme conduit à la pauvreté. C’est une taxe sur le consommateur et ça tue l’innovation donc les entreprises qu’elles étaient censées protéger.

    • Mais si, on est très nombreux à s’émouvoir que la France ne fasse pas les conditions fiscales du Delaware alors que des milliers de multinationales rapatrieraient alors leurs bénéfices chez nous !

    • Quant au Luxembourg, rendez Metz et Trier au Luxembourg, et on pourra commencer à blablater. :mrgreen:
      On se veut moral, mais on légitime les rapports de force passés et futurs ❓

    • Faux débat, la société Uber peut payer ses impots la-bas, et cela est rendu possible grace aux politiques, donc ils acquiescent que ce systeme est normal. Donc pourquoi boycotter un systeme reconnu par tous ? Je veux dire… reconnu dans les faits, pas dans les paroles. Et pourquoi s’émouvoir qu’une entreprise paye ses impots dans le delaware, alors qu’au meme moment les politiques font ce qu’ils veulent de notre argent ?
      Personnelement je soutiens toutes les initiatives qui permettront de remettre en question un systeme bancale… donc lutte contre les abus du RSI, CIPAV,… (vs mutuelle privée) lutte contre les taxes attroces (vs delaware),…

      C’est un peu comme la sous-traitance chinoise, tu réduis de 20% les charges salariales et tu baisses de 30 a 40% l’importation chinoise et tu relocalises des usines de fab. Mais ce n’est pas aux gens qui achetent en Chine alors qu’on leur autorise de le faire (et heureusement) de payer l’incompétence politique.

    • « Sans défendre les taxis qui doivent effectivement moderniser leur outil de travail, je m’étonne que personne ne s’emeuve de que Uber rapatrie une partie de ses bénéfices au Deleware pour ne pas payer d’impôts, ni en France, ni en Europe. »

      Non.

      « En ces temps de crise, il n’y a pas de raison que certains échappent au besoin de solidarité. »

      La solidarité envers qui ? Une bande de ploutocrates polytocards, de parasites fonctionnaires syndiqués ?

      • Les chiens font pas des chats: les francais ont les hommes politiques qu’ils méritent. Quand comprendont-ils qu’il faut se relever les manches et travailler au bonheur de sa société et cesser de tout attendre e d’en haut et de passer ses journées a critiquer les Gvt?

        Il n’est pas normal que tout le monde ne pays d’IR. Aussi minimes soient les revenus. Le premier acte de citoyenneté, c’est l’impot. La France ne devrait pas tolerer les entreprises-voyous.

    • <i "Je soutiendrai Uber France quand tous les revenus qu’elle perçoit de son activité en France seront soumis à l’impôt français. Comme tous les artisans taxis."

      Tu n’as aucune notion de comptabilité.

      – Pour une société ce ne sont pas les revenus qui sont soumis à l’impôt mais le bénéfice.

      – Le bénéfice c’est les revenus moins les charges

      – Une des charges est la redevance que doit la filiale à la société mère situé dans un pays moins imposé.

      – Cette redevance représente souvent des IP (Intellectual Properties) facturées par la société mère : utilisation du nom, des applis etc… mais aussi parfois un prix de transfert de matériel depuis la société mère vers la filiale.

      – La société mère peut très bien facturer ces IP à un montant tel que la filiale fasse très peu de bénéfices : c’est imparable, il n’y a rien à faire. Si elle estime que le coût de l’utilisation de son nom par une filiale sera de 3Mds par an, personne ne peut s’y opposer.

      Conclusion : il faut éviter que des sociétés aient intérêt à se délocaliser fiscalement et donc mettre les taxes au niveau le plus bas possible. C’est de l’intérêt de tous, des salariés et des contribuables.

      PS: je t’ai mis des mots en caractère gras pour que tu puisses suivre le fil du raisonnement car c’est parfois compliqué quand on n’a pas l’habitude de raisonner par soi-même mais de juste répéter ce que l’on a entendu. Bisous.

      • Merci beaucoup pour la leçon, c’est particulièrement intéressant. De mon point de vue, les comptables ou plutôt les fiscalistes c’est comme le Benelux, ça sert a rien. Sauf aux riches qui peuvent optimiser des situations fiscales. Heureusement il restera toujours l’Etat. Parfois trop gras certes, comme en France. Mais qui au moins le mérite d’essayer de lisser les situations: les lois du marche c’est pour les gogos. Bisous et Joyeux Noel!

        • « Heureusement il restera l’état… Qui au moins a le mérite d’essayer de lisser les situations »
          Petit troll, l’état ne lisse pas les situations: il préfère favoriser les rentes des rentiers qui ont un pouvoir de nuisance ou qui sont ses copains et pour cela interdire aux autres d’exercer une activité professionnelle.
          : salariés en CDI / chômeurs et nouveaux entrants, fonctionnaires / salariés du privé, professions contingentées / chômeurs….

  • Pour être juste avec les taxis, il faudrait supprimer toutes les taxes et charges sociales.

    Au moins , ils seraient à égalité avec les particuliers en termes de cout du chauffeur. Pour les artisans, cela représente la moitié de leur revenu.

    On en revient à la fin du RSI, de la sécu et de toutes ces joyeusetés.

    C’est la mère de toutes les batailles en France.

  • Donc selon vous, les « petits futés » qui arrondissent leurs fin de mois en chapardant le boulot de professionnels et surtout SANS PAYER DE CHARGE sont des anges et les professionnels se « chamaillent »!!
    Drôle de conception du monde du travail! Je vais créer un site où les rédactions pourront se servir GRATUITEMENT parmi les articles pondus par des journalistes amateurs et nous verrons si vous verrez du même oeil ces chamailleries!
    Je précise que je ne suis ni taxi ni VTCiste ni journaliste mais déçu par cette manière de voir d’un journaliste qui ne voit que son propre intérêt!

    • Bravo, allez-y. Où est le problème ? Si vous obtenez que les tiers fassent des articles de meilleure valeur perçue par les lecteurs que les journalistes encartés, et si vous parvenez à les rémunérer de manière motivante pour les fidéliser, … et si vous trouvez aussi comment vous financer, alors vous n’aurez rien volé à personne. Vous allez vite voir que ce n’est pas si simple de s’improviser Uber et de faire une innovation de rupture qui vous permet de rentabiliser vos développements et votre promo…..

      Retour sur terre, dans le monde de la DDH 1789:

      Le travail ne se vole pas (sauf pour les socialistes évidemment).
      Chacun devrait être libre de pouvoir travailler comme il l’entend, tout en assumant les risques de son activité.

      Votre vision du travail est celle d’un privilège et c’est effectivement ce qu’il est devenu en France du fait de la lente destruction du marché du travail.

      • « Bravo, allez-y. Où est le problème ? Si vous obtenez que les tiers fassent des articles de meilleure valeur perçue par les lecteurs que les journalistes encartés, et si vous parvenez à les rémunérer de manière motivante pour les fidéliser, … et si vous trouvez aussi comment vous financer, alors vous n’aurez rien volé à personne. Vous allez vite voir que ce n’est pas si simple de s’improviser Uber et de faire une innovation de rupture qui vous permet de rentabiliser vos développements et votre promo….. »

        +1

        Il me semble que c’est précisément ce que fait Contrepoints d’ailleurs et avec un certain succès.

    • Ah ça, présenter la concurrence comme des petits profiteurs, des salauds sans scrupules, c’est un grand classique des parasites…

    • @jeffic : vas-y, lance toi dans la rédaction. Pas de souci. Go. Tiens nous au courant pour savoir comment tu t’en dépatouilles. Fais nous rire.

  • l’etat a distribué des licences gratuitement, c e n’est pas la faute du contribuable s’il s’est crée un marché noir de la licence; Qu’attend l’état pour distribuer autant de licences que de besoin et ainsi faire tomber les prix de ces licences ,? mêm mieux sûpprimer le besoin de licence pour etre taxis après tout qu’apporte cette fameuse licence aux clients ? rien sinon des prix astronomiques et un acceuil du plus désagreable par des gens qui se sentent en position de monopole

  • On sent quand même qu’Uber ne remet pas en cause que les représentations françaises du travail, que d’autres états industrialisés ont eux-aussi du mal à s’y retrouver. La révolution cognitive poussée par le numérique et la manipulation automatique de l’information remet en cause le système socio-économique tel que nous le connaissions depuis la fin du Moyen Age… ok le gouvernement français répond du tac-au-tac à toute innovation par une logique conservatrice, et la France est moins libérale que d’autres pays, mais je vois en effet assez mal comment nous pourrions gérer tout ça « sur du velours », tout le système se réorganise et la légitimité des autorités de contrôle s’effritent petit à petit sans que le moindre surcroit de compétence, hypothétique, puisse y faire grand chose.

  • Il faudrait une licence politique.

    Une sorte de permis qui donne le droit de faire subir n’importe quoi au peuple.
    Ainsi, il n’y aurait plus aucune ambigüité.

    Je ne propose pas d’ouvrir le domaine à la concurrence….mon Dieu qu’est ce que je raconte là.

    Demander à l’Etat de ne plus faire n’importe quoi, d’être utile à qq chose et d’essayer de nous simplifier la vie en nous coutant beaucoup moins.

    Non, c’est complètement con comme idée.

    Au fait, avons nous un « rapport » qui quantifie exactement ce que l’on pourrait faire d’extraordinaire sans ce poids de l’Etat sangsue ?

    La France serait, à mon humble avis, une très grande réussite.

  • L’état français et ses thuriféraires vent debout contre la destruction créatrice.

  • Je ne sais pas comment sont attribuées les licences de taxi en Allemagne mais:

    Paris CDG – Guyancourt: 140 euros tarif de nuit (1H00) donc 25 euros de prise en charge (pour un taxi réservé…)

    Aéroport de Munich – Centre de Munich: 35 euros (30 minutes)

    • La comparaison avec l’allemagne fait toujours du bien… Quant on entend toutes les guignoleries sur les bas salaires en allemagne et gnagna que les socialistes opposent pour mettre en valeur le systeme francais…

      Que ces couillons aillent dfaire leurs courses dans un super marché allemand : caddie archi plein pour 60 euros. L’équivalent en france coute 150. A se demander ou passe la différence. Ne parlons pas des loyers, des bagnoles, etc. meme topo. Mieux vaut gagner 800 euros en allemagne que 1100 en france.

      Mon beau fils qui a eu une fin de scolarité compliquée en france et – ayant de la famile en allemagne – s’est installé a hambourg. Il s’est bien intégré dans une entreprise de BTP et veux maintenant absolument nous inviter chez lui pour nous montrer sa réussite – a 21 ans il est a 1800 net, a pris appart et a organisé sa vie; nous allons aller le voir bientot.

      Resté en france, il serait au RSA et ne dirait même pas merci gouvernemaman, mais plutot « vie de merde ». Non. Il est lancé, il est optimiste donc constructif. La ou la majorité des ses potes francais sont dans le cercle : RSA / glandage / haine du systeme.

  • c’est super cet UberPOP : vivement qu’il y ait la même chose pour les autres professions réglementés, par exemple les notaires !…

    vivement la fin de ces professions réglementées !…

    • Oui c’est ça …. et tout le monde pourra être médecin, notaire, avocat, vétérinaire, architecte, artisan, assureurs, infirmier, huissier, armurier, taxi etc… le tout sans diplômes, sans assurances, totale libéralisation .

      Vous avez d’autres idées aussi stupides ?

      Un ami a fait intervenir un soit disant électricien certes par cher mais pas artisan électricien. Mais son installation électrique n’était pas reliée à la terre (il l’a découvert lui même) et dès qu’il met le four tout saute. Peu probable avec un artisan électricien.

      Si vous montez dans une voiture d’un taxi-ubberchose et que la personne n’a pas le permis et pas d’assurances et que vous avez un accident et que vous vous êtes tétraplégique je pense que vous verrez les choses différemment.

      Vous pouvez vous passez de notaire si vous voulez. On se tape dans la main et on se paye par paypal. Mais peut-être vous ne saurez pas que le plan d’urbanisme a prévu de faire passer une route au milieu du terrain, et que celui qui vend n’est pas le propriétaire car lui aussi aura acheter le terrain sur uberchose ou sur forum de discussion. Ceci étant vous aurez 20 jours pour ouvrir une contestation auprès de paypal … après vous paierez votre crédit pour rembourser un bien qui vous appartient pas. Youpie !

      • Bien-sûr, les gens sont idiots: si l’état n’était pas là ils se feraient opérer du cerveau par des chirugiens incompétents, ils se brosseraient les dents à la nitroglycérine et ils se piqueraient à l’eau de Javel.

        Vous monteriez dans une voiture conduite par un attardé mental ? Vous confieriez votre enfant à une nourrice toxicomane ?

        Vous avez vraiment besoin d’un état pour vous dire de ne pas faire tout ça ? Beeeeeh!

      • Bonjour Adèle
        On demande juste la fin des monopoles.
        Si vous voulez vendre votre maison (et l’acheteur est d’accord) sans passer par un notaire pourquoi pas?
        Pour ce qui est des malfaçons dans la construction, c’est pas un diplôme qui protège l’usagé.
        Et puis encore cela ne regarde que les deux contractants.

        • ça peut me regarder si je suis la femme de celui qui vend et que l’acheteur ne vérifie pas mon régime matrimonial.

          ça peut me regarder si j’avais une hypothèque sur le terrain vendu ou une promesse de vente.

          ça peut regarder si c’est mon terrain qu’a vendu un tiers

          etc… à vous lire et constater votre ignorance (en toute amitié) … je vous conseil de passer par notaire plutôt que d’acheter un immeuble par sms et je suies pas notaire.

          • ‘ je suies’
            Vous êtes une vraiE féministe 🙂

          • Pas de problème ,il faut ,certe, passer par un notaire pour avoir les garanties de bonne fin mais ce n’est pas une raison pour refuser aux jeunes diplomés de s’installer et concurencer les notaires en place , au contraire l la concurence fait l’émulation soit par une meilleure qualité de services soit par un prix moindre et que le meilleur gagne, le moins bon s’autodetruira mais le consommateur sera gagnant.

            • Nous sommes d’accord.

              • 1/ J’ai le permis de conduire. Pourquoi, ne pourrais-je pas concurrencer les taxis ? Quelles compétences me manquent-ils pour se faire ?
                – La plus-value d’un chirurgien cardiaque à BAC+11 est largement reconnaissable par rapport à celle de l’artisan-boucher du coin de la rue en matière de greffe cardiaque. Elle ne fait pas débat.
                – La plus-value de l’IDE est largement reconnaissable par rapport à celle de la religieuse du couvent du coin en matière de soins infirmiers. Elle ne fait pas débat.
                – Quelle est la plus-value des taximen par rapport au quidam avec un permis de conduire ?

                Vous comparez des professions nécessitant de hauts niveaux de compétences techniques, obtenus après de nombreuses années d’études, avec un métier ne nécessitant qu’une compétence détenue par 2/3 des français. Avec une logique boiteuse : on en arrive à des conclusions boiteuses.

                2/ Ensuite vous mélangez 2 débats :
                (a) celui ayant trait à la nécessité légale de détenir les compétences indispensables à l’exercice d’un métier ou d’une profession pour l’exercer : en clair : l’exigence de diplôme,
                (b) celui ayant trait à la limitation légale du nombre d’autorisation d’exercice d’un métier ou d’une profession : en clair : le numerus clausus.
                Si le débat (a) reste ouvert en Libéralie, la proposition (b) est parfaitement incompatible avec le libéralisme.

                Pour vous caricaturez : « A quand la limitation du nombre de Boulangerie ? »

                • Et pour pousser la caricature plus loin : à quand la limitation du nombre de maçons ?
                  En effet, ils investissent lourdement dans la santé de leur dos et genoux.

              • Pas d’accord: le taux de sinistre du notariat français est de 1/1000 soit un sinistre par an par étude ce qui est très loin d’être infaillible… Puisque l’indemnisation annuelle serait de l’ordre de 80-1000 millions d’euros par an (source http://www.contrepoints.org/2012/08/19/94281-entre-le-fort-et-le-faible-lacte-authentique-ruine-et-lacte-sous-seing-prive-protege)
                La qualité, fiabilité et compétence des notaires est très disparate d’un professionnel à l’autre : d’ailleurs, comment fait on pour trouver un « bon » notaire quand on a une affaire difficile à traiter ? Et bien soi on en connaît déjà un, soit on essaie par le bouche à oreille. A ce niveau là, des sociétés d’avocats spécialisées feraient aussi bien l’affaire, les prestations seraient plus standardisées et elles ne seraient pas protégées par l’immunité puante qui caractérise l’entre-soi du monde notarial.

          • En gros ça vous regarde si l’un des contractants se comporte de manière irresponsable, ce qu’il est fortement incité a faire…quand par exemple il bénéficie d’une protection statutaire de l’État…

      • Et Dieu inventa les diplômes, les accréditations, les certificats, la communication, les reviews internet… Bref, plein de bonnes choses qui permettent de trouver et selectionner des prestataires compétents, certifiés par des organismes de confiance (autres que l’Etat) et exerçant leur profession librement.

        Si vous croyez que l’Etat est nécessaire pour trouver un bon électricien ou donner du crédit à une quelconque personne, vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate…

      • D’ailleurs, ailleurs dans le monde ou l’Etat ne controle pas scrupuleusement le diametre des crottes de nez collées sous leurs sièges, il n’y a pas de taxis. C’est la barbarie routière…
        Aant que l’état ne colle un numerus clausus débiles à la sortie de la fac de médecine, il n’y avait pas de medecins.
        Les gens s’amputaient à coup de dents…

        Vous en avez d’autres des comme ça ?

      • Quel horreur ! Les gens… libres… Mais ils feraient n’importe quoi… C’est trop insupportable… C’est l’Ultra Libéralimse !
        Viiiiiite, une loi !!! Que l’État qui sait mieux que nous nous encadre, nous oblige à acheter ce qui est bon, nous interdise à acheter ce qui est mauvais et contrôle la concurrence d’une façon éclairée…

        • Bien entendu que les gens feraient n’importe quoi. Votre espérance de vie dans un monde parfaitement libéral (zéro loi) à mon avis il dépasse pas 5 ans .

          • Oui oui, le libéralisme, c’est le renard libre dans le poulailler libre, Kamarade…

          • D’ailleurs, avant le socialisme, on ne vivait que 5 ans. les gens s’automutilaient, mangaient des cailloux ou oubliaient de respirer.

            Puis le Saint État arriva, et tout ne fût plus que douceur de vivre et volupté.

            • P’tain ils devaient être précoces sexuellement pour arriver à se reproduire avant l’âge fatidique de 5 ans… et 4 ans pour les filles…

              Z’étaient donc tous pédophiles !

            • En Ukraine, dans les années 20, quand l’état est arrivé, ils n’ont pas survécu 5 ans….

          • C’est bien Adèle vous faites votre outing, vous clamez votre anti-liberalisme viscéral.

          • Vous divergez de trop : les gens ne feraient pas n’importe quoi si on mettait fin au système actuel des taxis. Cette rengaine de la décadence dès qu’il y a le moindre dynamisme… libéralisme conservateur et socialisme conservateur sont globalement d’accord sur le conservatisme, et, à la rigueur, s’opposent sur les moyens pour y parvenir. Et encore, dorénavant ils s’opposent juste sur la forme du spectacle médiatique de leur légitimité par une représentation qui boucle sur elle-même.
            L’instauration du service des taxis, comme d’autres, a une son efficacité et sa pertinence, relativement à des contingences et des moyens… ce qui compte c’est de rendre un service, d’être utile, pas de protéger des moyens devenus obsolètes. Il serait possible de discuter de la justesse et de la performance du système de validation de l’utilité d’un service par l’économie de marché et tout un tas de choses, mais enfin, commençons d’abord sur le diagnostic principal : l’organisation des taxis en monopole d’exploitation de licences dont la rareté est savamment entretenue est obsolète, et Uber propose quelque chose qui semble fonctionner.
            Je veux dire… si vous opposiez à la fois à Uber et aux taxis un service public de transport, plus ou moins en commun, je comprendrais votre approche, mais là c’est un mystère : vous voulez en venir où exactement ? que les taxis ça marche du feu de dieu ? mais si c’était le cas Uber n’existerait tout simplement pas.

          • Bonjour Adele,

            Et comment font donc les gens, dans les pays du monde qui ne sont pas aussi reglementes que l’Europe – ou qui ne sont pas du tout reglementes – pour arriver a survivre sans ces reglementations ? Comment faisait-on en France avant que toutes ces reglementations soient inventees et introduites chez nous ?

            Les consommateurs faisaient attention eux-memes a ce qu’ils achetaient. Ils se construisaient un reseau d’amis, de connaissances, de professionnels a qui ils pouvaient faire confiance, de gens capables de les aider dans differents domaines. Ils apprenaient la vie. Ils construisaient une connaissance personnelle du monde qui leur permettaient de tres bien fonctionner sans reglementations.

            Ne soyez pas naive Adele – d’ailleurs ce sujet a deja ete aborde, d’une autre maniere, dans les commentaires a l’article sur l’abaissement de la vitesse routiere, il y a deux ou trois jours. Il y a tout a la fin des commentaires sur cet article un exellent post, sous le nom ou le pseudonyme de Benoit, qui avait deja explique cela parfaitement, et non sans humour. Je n’ai ce soir ni le temps ni l’envie de recopier ce post, je vous invite donc a retourner le consulter a ma place.

            Les lois et les reglementations ne remplacent avantageusement ni l’usage ni l’experience personnelle des citoyens. Pire encore, elles favorisent l’installation de pratiques corporatistes. Vous avez tellement l’habitude de vivre en cage que vous avez peur- semble t’il – de vivre sans barreaux. Je suis peut-etre plus age que vous – j’ai 54 ans – et je me rappelle d’une societe beaucoup moins reglementee et qui marchait tres bien sans tous ces reglements (et je ne parle pas ici des notaires ou des toubibs ou encore moins des chirurgiens – a l’evidence – je parle de toutes les professions pas si techniques que ca – qui ne meritent absolument pas toutes ces reglementations). Et puisqu’on parle des taxis, j’ai deja eu le plaisir de me faire peur en montant dans des taxis – tout a fait reglos – qui conduisaient comme des manches. L’obtention d’une licence ou d’un petit brevet quelconque ne garantit pas non plus des malfacons. J’ai meme eu l’experience sureelle, il y a 22 ou 23 ans, arrivant a Roissy apres minuit – mon vol avait pris du retard – de monter avec mon associe d’alors dans un taxi flambant neuf ou nous fumes recu par un asiatique qui ne parlait apparemment aucune langue Europeenne. Il nous menat bien a l’hotel ou nous avions reserve, non loin de l’opera, en suivant des instructions qui lui avaient ete donnees par radio par quelqu’un qui parlait sa langue, avec sans doute une carte de Paris sous les yeux. Ce taxi, selon les apparences etait legal. J’en avait parle avec un taxi Francais sur le chemin du retour qui me l’avait confirme.

            Le systeme en place – bureaucratico-legal – ne merite pas toute la confiance que vous voulez bien lui accorder.

      • Oui, ça peut venir de la taille des câbles, et où des disjoncteurs non adaptés.

        Faut voir les installations des gens aussi !

        Plutôt….

      • Il ne faut pas tout confondre, bien sur que les notaires font leur travail quoiqu’il existe bien des notaires verreux et puis, aux états unis par exemple ce sont des avocats qui font les transactions immobilières et il n’y a pas plus d’escroqueries qu’en France; Quant a votre exemple d’électricien, vous ne devez pas souvent faire appel a eux car, je vous garanti que la dénomination artisan n’est absolument pas un c ritère de qualité de travail, il y a de plus en plus d’incapables et ce dans toutes les professions; la vie est un danger mais ce n’est pas en confiant sa vie a l’état que l’on s’en sortira mieux, au contraire l’état , sous couvert de soit disant sécurisation,nous vole toutes nos libertés; Non la solution est de se prendre en main et arrèter d’attendre la becquée de l’état comme des oisillons de trois jours; Refusons tous les corporatismes entretenus par l’état pour mieux nous asservir vive la liberté !

      • Il ne faut pas confondre la compétence, la profession, la corporation. Ainsi, oui, avec une corporation de taxis tout à fait pure les chauffeurs seraient choisis à l’intérieur de son système hiérarchique, sans que ses compétences ne soient forcément examinées, par exemple en ne considérant qu’une déclaration de servilité ou quelque chose de ce genre. A partir du moment où quelqu’un a un permis de conduire (alors on peut parler de licence, mais c’est plutôt un certificat) alors normalement il est jugé capable de conduire, c’est toutes la beauté de la chose.
        Existe-t-il des artisans-électriciens avec plaque et enseigne devant la porte qui pourraient être incompétents ? oui, hélas.

        Le permis de conduire existe pour Ubber comme pour les taxis et tous les autres. On peut en discuter éventuellement, mais en tous cas ce n’est pas tout à fait le cœur de la discussion ici. La Révolution française n’a pas réussi à mettre un terme au système des corporations comme il en a été question à un moment… je ne sais pas de quel bord vous êtes, mais je pense que vous misez sur le mauvais cheval. De même je ne suis pas certain que les chauffeurs de taxi protègent vraiment leurs intérêts en légitimant un système qui les exploite dans l’espoir de toucher une partie des profits de l’arnaque à laquelle ils participent.

        • « De même je ne suis pas certain que les chauffeurs de taxi protègent vraiment leurs intérêts en légitimant un système qui les exploite dans l’espoir de toucher une partie des profits de l’arnaque à laquelle ils participent. »

          Aujourd’hui les taxis sont dans la survie car il vaut mieux vivre exploité que de ne pas vivre, la plupart n’aurait aucune reconversion possible, ils cherchent juste à garder un boulot que 90% des français seraient incapables de faire.

          • « ils cherchent juste à garder un boulot que 90% des français seraient incapables de faire. » /i>

            Ne voudraient pas faire de gaieté de coeur, peut-être. Mais incapable ? Y aurait-il que 10% des français qui conduisent ? Car franchement je ne vois pas bien la différence.

          • 2/3 des français ont le permis de conduire.

            Partant de là, 2/3 des français peuvent parfaitement faire le métier de chauffeur de taxi.

          • gameover, un jeune, vous pensez réellement que simplement savoir conduire suffit à faire chauffeur de taxi ? Vous nous démontrez donc toute votre méconnaissance du métier. Ce n’est visiblement pas la peine de vous expliquer toute la difficulté de conduire à toute heure, par tous les temps et pendant de longues heures et j’en passe et des meilleurs. Quels incompétents vous faites !

            • Ce n’est certainement pas suffisant pour faire un BON chauffeur, mais ca suffit assurément à faire un chauffeur. La concurrence fera le reste: celui qui est plus doué en langues étrangères qu’avec un volant s’orientera ‘naturellement vers un autre choux de carrière

            • « vous pensez réellement que simplement savoir conduire suffit à faire chauffeur de taxi ? »

              Oui sinon ils faut faire passer un permis « taxi » à tous les conducteurs vu qu’ils circulent sur la même route que les taxis.

              A l’origine pour faire chauffeur de taxi il fallait une parfaite connaissance des rues de Paris mais maintenant avec le GPS et les applis (merci google) c’est parfaitement inutile.

              « … conduire… par tous les temps… » : relève la capote, mets les essuie-glaces, le chauffage ou la clim.

              • Pour être chauffeur de taxi nous repassons une épreuve de conduite en condition de permis de conduire avec un inspecteur d’auto école, pensez vous que tous les français aujourd’hui peuvent repasser leur permis du premier coup ? (Vu le taux d’échec à cette épreuve à l’examen taxi j’en doute)

                Pour être chauffeur de taxi il faut avoir son PSC1 (premiers secours au cas ou vous ne sauriez pas) et savoir sécuriser un périmètre d’accident. Combien de français savent faire ça aujourd’hui ? Très peu vu les placements de triangle de signalisation que je vois chaque jour !

                Vous ne savez pas non plus que l’examen de taxi se passe sans GPS et sans smartphone mais juste avec une carte de ville, autant vous dire que si vous ne connaissez pas un minimum le secteur vous êtes cuit.

                Et enfin il faut pouvoir travailler 12h par jour (il n’y a qu’à paris que les chauffeurs sont limités), vous connaissez beaucoup de français capables quand on voit le raffut que ça fait quand on veut les faire travailler 39h ? (Et je parle pas du week end)

                gameover, vous connaissez peu de chose de ce domaine mais vous ne vous gênez pas pour donner des leçons à tout bout de champs.

                • Vous défendez votre corporation, on ne pas vous en vouloir, mais cela explique l’incohérence de vos propos sans doute. Si je vous écoute, le vrai taxi apporte une sécurité accrue… Heureusement que vous venez nous expliquer qu’il est essentiel pour faire un vrai taxi de pouvoir conduire 12 h par jour.

                  On appréciera d’autant mieux la grande pertinence de vos contributions de fin connaisseur que l’amplitude de conduite journalière des conducteurs de véhicules de plus de 3,5t ou plus de 9 pers est fixée à 9 h avec possibilité de 10 h Max 2 fois par semaine…. Ou lorsque l’on rappelle que la durée du travail effectif est de 10 h par jour Max (l3121-34), et de 12 h sur dérogation de l’IT pour circonstances exceptionnelles… Apparemment conduire un taxi échappe en effet au commun des mortels….

                  • Apprenez à lire ! Je ne défends pas, je donne une explication des conditions pour être chauffeur.

                    Apprenez à comprendre ! Votre opposition permanente vous plonge dans un non sens, un taxi ne roule pas 12h par jour mais travaille 12h par jour. Evidemment vous ne voyez pas la différence puisque vous n’y connaissez rien au métier.

                    Mon but était ici de vous expliquer de manière factuelle les conditions d’accès et les conditions de travail d’un chauffeur mais vous sclérosez le débat à objecter sans même lire. C’est très dommageable pour le lecteur surtout que vous trouvez en face de vous un chauffeur de taxi qui veut faire péter ce système de licence. Continuez avec vos oeillères.

                    • mais oui mais oui, allez roule chauffeur, on a déjà entendu toutes les bonnes raisons 100 fois…
                      la vrai condition pour être chauffeur, c.est pas des PSC1 et du sa oi

                    • mais oui mais oui, allez roule chauffeur, on a déjà entendu toutes les bonnes raisons 100 fois…
                      la vraie condition pour être chauffeur, c.est pas des PSC1 et des savoir-faire exceptionnels, c’est de l’oseille des brouzoufs, du pognon, du grisb, des sous, et beaucoup svp, par ici la monnaie file moi 200 000 et sinon attends des années pour pouvoir gagner ta vie qu’on veuille bien te l’octroyer cette licence…
                      Mais quelle hypocrisie…

                      Quand au temps de travail, c.est 10 h Max de travail effectif, et le travail effectif c’est quand on est à disposition sans pouvoir vaquer à ses occupations personnelles. A ma connaissance, quand t’attends le chaland ou que tu maraudes, tu fais pas les courses au supermarché. D’ailleurs, on a tous bien remarqué que dans le genre pas frais, les taxis en fin de service c’est pas top. Alors les sérénades « c’est pour la sécurité des clients, pour votre bien etc », on voit bien que c’est à géométrie variable….

                    • « c’est de l’oseille des brouzoufs, du pognon, du grisb, des sous, et beaucoup svp »

                      Ah ouai ! vous êtes à ce point à coté de la plaque ? Et vous osez donner des leçons aux gens avec une idée si arriéré de la réalité ? Vous prenez tous les chauffeurs de taxi pour le patron de G7 ? Quel manque de culture flagrante ! J’ai eu un sentiment de pitié en vous lisant et ça je n’aime pas alors je vous laisse seul dans votre France d’il y a 30 ans.

                    • @wimo
                      vous êtes d’une mauvaise foi absolue, c’est normal, vous défendez votre corpo.
                      Le rachat d’une licence pour un prix prohibitif est une véritable barrière à l’entrée pour eux qui veulent s’installer, au double profit de ceux qui sont en place du fait de la restriction de concurrence et de la bulle spéculative sur les licences. Hypocrite, menteur et manipulateur, 33 posts sur ce fil pour dire tout et son contraire.

                    • LeGrandMechantL vous êtes sourd et aveugle, arrêtez donc de troller ! Vous êtes tellement « égocentré » que vous ne voyez même pas que je suis en grande partie en accord avec ce que vous dites sur l’accès à la profession.
                      Compter le nombre de message d’un débatteur c’est pathologique.

      • @ Adele

        « Un ami a fait intervenir un soit disant électricien certes par cher mais pas artisan électricien. Mais son installation électrique n’était pas reliée à la terre (il l’a découvert lui même) et dès qu’il met le four tout saute. Peu probable avec un artisan électricien. »

        Désolé mais si le four n’est pas relié à la terre, le disjoncteur différentiel ne risque pas de sauter; il y a juste un risque de rester coller au four ! Ton ami t’a raconté des conneries ou alors c’est toi…

        Essaie au moins quand tu racontes des craques que ce soit crédible…

        Sinon tu sais que ton garagiste n’a peut-être pas de diplômes ? Il suffit en effet de 3 ans d’expérience pro pour se mettre à son compte… et ça fait 100 ans que c’est comme ça… mon dieu on va tous mourir.

        T’as déjà acheté sur ebay ? les vendeurs ont des évaluations de la part de leur client et c’est public… et ça a permis d’éjecter les mauvais… oh !

        • Moui… ben profitons encore de la possibilité de se vendre des choses entre particuliers… dans pas longtemps ce sera interdit et on sera obligé de passer systématiquement par un tiers. Et par « tiers » j’entends une entreprise qui fait des ronds de jambes au gouvernement en s’en foutant de ses clients, pas une qui cherche à convaincre par son service.

        • Mieux que can: sait elle que son NOTAIRE, dont elle louait le niveau de qualification garanti par l’État, contre l’invasion des ignorants mercantilistes, n’a peut-être pas de diplôme, celui ci n’étant obligatoire dans la profession que depuis les années 70…

  • Au Québec ont parle déjà de voler, pardon, saisir les voitures des utilisateurs de uberpop.

    Ensuite on parle de dépenser toujours plus en transport en commun inefficace et ont interdit le covoiturage en parallèle.

    Cette province est foutue.

  • Ah et puis merde à la fin, détruisons toute concurrence.
    Netflix par exemple, à moins de passer en vpn, c’est de la merde en France.

    Vous voyez bien c’est de la faute au liberalisme déchaîné.
    Alors qu’un bon régime communiste, doux au touché, soyeux à écouter, beau à regarder (genre Mélanchon), là on a envie de joie, d’amour, de paix, de partage.

    Détruisons définitivement le libéralisme. Au moins l’on ne pourra plus dire:
    C’est de la faute aux ultra turbo néo pedo libéraux bouffeurs de chats et d’enfants.

  • Adèle vous confonfez libéralisme et anomie. je ne sais plus qui vous traitez d’inculte, mais le minimum, avant ce genre d’apostrophe, c’est d’être sûr de ses définitions…

  • en gros ca peut voys regarder si vous ou l’autre contractant agit en irresponsable…

  • adele : « l’espérance de vie ne dépasserait pas 5 ans ». j’espère sincerement que vous n’avez pas d’enfants, si avant cet age vous vous reposez entièrement sur l’État pour assurer leur survie…

    • Imaginez des enfants !
      Mouaahahahah

      Si c’est un fille, c’est triste.
      Si c’est un garçon, c’est doublement triste et dangereux pour sa survie.

  • Comment régler le problème des taxis. A faire dans l’ordre.

    1/ Réprimer d’une peine planché de 50,000 euros et 3 mois de prison ferme le fait de, sciemment et volontairement, entraver la libre circulation d’autrui sur l’espace public. L’assortir d’une perte définitive de la « licence » de taxi pour les possesseurs.

    2/ Interdire la revente des « licences » de taxi.

    3/ Distribuer des « licences » de taxi sur simple demande. Faire payer les frais de dossier et de traitement de la demande par l’administration (dans les 100 euros).

    En cas de violation du premier article, CRS et EGM agiront en vue de faire cesser les troubles à l’ordre public, et constater l’identité des délinquants qui seront systématiquement poursuivis.

    • Parfait, mais vous partez du principe que les hommes politiques ont des couilles. Erreur grave.

    • « un jeune » on ne peut pas vouloir une extrême liberté et en même temps au temps d’état. Libérer n’est pas restreindre et interdire, dans votre discours je vois une personne anti libérale. Laissez donc les taxis s’exprimer mais en revanche revoyons tous le système du transport de personne.

      • Vous confondez libéralisme et anarchie. Partant de là, le fait que vous me traitiez d’ « anti-libéral » est un honneur. L’Etat, que cela vous plaise ou non, a pour mission régalienne de faire appliquer la loi.

        Dans la philosophie libérale, votre liberté a pour bornes le fait que vos actions n’entravent pas la liberté d’autrui. Si les taxis ont parfaitement le droit de s’exprimer, ils n’ont en revanche pas le droit de le faire en restreignant ma liberté de circulation.

        Comme dit très bien l’adage : votre liberté s’arrête là où commence celle des autres.

        • Vous ne comprenez pas mon message. Je suis entièrement d’accord avec vous, seulement vos sanctions sont presque dignes de la corée du nord, rien à voir avec un état libéral. De simples amendes suffiraient mais parler de prison et de privation de travailler c’est du totalitarisme !

          • Dans un Etat libéral, il y a peu de lois mais elles sont faites respecté par l’Etat.

            Quand on commet des crimes, on assume. Entraver la liberté d’autrui à circuler est une atteinte très grave aux libertés individuelles : c’est donc un crime extrêmement grave. Qui doit-être puni avec une grande sévérité.

            Un Etat libéral n’est pas plus faible qu’un Etat collectiviste, au contraire : il est plus fort mais incommensurablement moins étendu.

            • La punition je suis pour mais vous mettez crime et empêcher de circuler en voiture dans le même paragraphe, je pense que la nuance doit quand même faire parti de l’état libéral. Sans parler de manif j’ai presque l’impression que vous voudriez envoyer une personne en prison pour un stationnement gênant, c’est ça qui me choque.

              • C’est un crime que d’empêcher autrui de tenter de pourvoir à ses besoins et ceux de sa famille en exerçant une activité qu’il a les compétences pour réaliser de manière responsable. Qu’une bande mafieuse ait décidé avec l’aval d’une mafia encore plus grande, de se réserver le marché, notamment par le blocage de l’espace public et l’intimidation aggrave ce crime.

                • Personne ne l’empêche de passer l’examen ou la formation pour être VTC ? Vous êtes hors sujet ! Votre esprit contestataire vous perd, on se croirait dans un débat UMP contre PS ou le seul but est d’être contre. C’est destructif.

                  • Vous êtes vraiment impayable…
                    Vous tapez vos commentaires au volant ?

                    • « Vous êtes vraiment impayable… »
                      Si je prenais la carte bancaire. Ah mince ça ne fait pas parti de votre vision du taxi. mdr

                      « Vous tapez vos commentaires au volant ? »
                      Puisqu’on vous dit que vous lisez pas les messages à part en diagonale, ou bien vous voulez comprendre que ce que vous comprendre. Le taxi c’est fini, capisce ?? Ou il faut encore vous le redire 100 fois pour que votre cerveau imprime !

  • Cet article fait abstraction de beaucoup d’éléments pour, une fois de plus, faire du bashing contre la France.
    Combien d’autres pays ont pris des mesures voire interdit Ubertpop ? Ceci démontre que ce genre de d’activité, abouti à des dérives anti commerciales, d’un coté une profession qui croule sous les taxes et prélèvements, de l’autre des particuliers qui ne se contentent pas de faire un covoiturage « passif » et dont beaucoup en ont fait profession.
    Même sujet sur la vente internet, des sites comme le Bon Coin sont fagocités par des gens qui ne refourguent pas leur camelote mais font acte d’un commerce actif, sans ne rien déclarer de cette activité commerciale.
    Une juste critique de votre part, aurait été de démontrer l’inefficience de l’état, incapable d’assurer ses fonctions régaliennes, pour quelques fraudeurs, il en arrive à interdire une activité, c’est plus simple et fort injuste. Le même état, clientéliste en diable, a pendant des années, tendu l’oreille à diverses professions, en leur créant de véritables sanctuaires. Ceci est vrai pour toutes les démocraties dans le monde…
    Le dossier est renvoyé en cassation car les juges se posent les bonnes questions, la justice Française sur laquelle il est possible de se plaindre est tout de même plus juste et intelligente que dans beaucoup d’autres pays.
    Certes les taxis ont fait preuve d’un corporatisme rare mais pas plus que dans d’autres pays, anglo saxon notamment et en particulier.
    Pourquoi ne dénoncez vous pas le scandale des taxis Londonien et leurs fabuleux tout autant que récents avantages ?

    • « Une juste critique de votre part, aurait été de démontrer l’inefficience de l’état, incapable d’assurer ses fonctions régaliennes »

      Depuis quand la protection des corporation fait partie des fonctions régaliennes de l’Etat ?

      • Voila à quoi mène un article dirigé, des réflexions aussi tronquées que la votre.

        • Les fraudeurs d’UberPop ne le sont qu’aux yeux de la réglementation assurant le monopole des porteurs de licence. L’inefficience de l’Etat à combattre ces fraudeurs n’est que l’inefficience de l’Etat à protéger les corporations qu’il a mis en place.

          • Mais si si l’on assume de travailler sans règle et surtout sans déclarer ses revenus, alors doit on assumer de payer sa santé, l’école de ses enfants, et bien d’autres choses. Je crois juste qu’il faut être cohérent, je n’apprécie pas spécialement la pression fiscale de ce pays mais je joue tout de même le jeu en attendant des jours meilleurs. Faire un business au black et me faire soigner gratos j’appelle ça tricher et être irresponsable.

            • Nan c’est un acte civique pour que le Léviathan s’effondre sur lui-même : ça ira juste un peu plus vite.

              Sinon les chauffeurs UberProp font souvent cela en plus de leur boulot. Il y a une limite dans le nombre de clients par jour qui ne permet pas d’exercer cette activité de façon professionnelle.

              Laissez aux gens la possibilité de s’assurer par eux-mêmes : une assurance santé ça coûte 300E maxi par mois.

              • Quelle profession exercez vous gameover ?

                « Laissez aux gens la possibilité de s’assurer par eux-mêmes : une assurance santé ça coûte 300E maxi par mois. »
                Aucun problème avec ça mais ils ne le feront pas !

                • Mon activité n’a pas de rapport avec le sujet.

                  Pour le reste de vos autres interventions ici je vous invite à réflèchir sur ce qui suit puisqu’en final vous demandez l’intervention de l’état pour vous protéger tout en critiquant d’autres de ses interventions :

                  Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

                  • « Mon activité n’a pas de rapport avec le sujet. »
                    C’est dommage, ça explique souvent l’argumentaire des gens, selon qu’ils sont planqués ou non, salariés ou entrepreneurs, ainsi que le domaine d’activité. Il y a des personnes qui ne comprendront jamais la situation de leur semblable sans l’avoir vécu.

                    « puisqu’en final vous demandez l’intervention de l’état pour vous protéger »
                    Rien que ça me fait dire que vous ne m’avez jamais lu mais vous répondez comme un ordinateur pour le simple faite de vous opposer ! Vous êtes donc un guignol qui n’apporte rien au débat.
                    Moi je veux tout péter dans ce système de taxi mais que ça reste une profession pour que le consommateur soit protégé, je ne veux pas en faire le règne du travail au black comme vous le désirez, le consommateur y perdra.

                    • N’importe quoi. Pourquoi pas défendre l’esclavage en argumentant que les pauvres esclaves auraient à se débrouiller tous seuls sans cela… notons que c’était l’argument principal des pro-esclavage et que ceux-ci comptaient bien des esclaves dans leurs rangs.
                      Oui il y a une précarité à gérer, mais il faut la gérer, pas la nier.

                    • Ne vous en faites pas pour nous, on ne veut pas de votre protection « amicale ».
                      D.ailleurs on ne veut pas non plus financer avec nos impôts le service d’ordre de votre mafia, qui s’assure que personne ne peut vous concurrencer, à savoir la police des taxis de la préfecture de Paris.

                    • ropib, votre message est incompréhensible et totalement hors sujet !

                      LeGrandMéchantL, vous portez admirablement bien votre pseudo, à part aboyer à tort et à travers il n’y a rien, c’est creux. Vos impôts financent des feignasses, des clandestins, des profiteurs, etc … c’est certainement mieux ainsi.

                    • Mes impôts financent votre monopole avec sa petite police publique au service de vos intérêts privés, sa petite administration de planqués, ses petits trafics de licence à la PP Paris, la jolie bulle spéculative des licences, et au final un service indigne et hors de prix qui dissuade les particuliers d’y recourir à l’inverse de ce qui se pratique dans beaucoup d’autres pays européens.

                    • Le GrandMèchantL, je n’habite pas Paris. Votre police ne me concerne pas et je n’en suis pas responsable mais tout comme vous ça m’emmerde que les charges que je paie (plus élevé que les votre si vous êtes salarié) puissent être gaspillées dans les méandres de l’état. Vous avez certainement raison la police ne sert à rien. lol

                    • Je n’habite pas Paris non plus. Mais la police des taxis -les Boers ?- sont un service de la préfecture de police, service régalien de l’état qui est donc financé au budget de l’état, et donc notamment par les impôts de mme Michu, habitante de Triffouillis les oies, les vôtres et les miens.
                      cela dit, je vois que nous sommes au moins d’accord sur la question du gaspillage de nos impôts. A ceci près qu.il ne s’agit pas ici de gaspillage, mais de détournement à des fins corporatistes.

        • Bonjour Mdr,

          J’ai deja eu l’occasion de vous rencontrer ailleurs – recemment – sur un forum qui etait consacre au squatters, et ou des proprietaires discutaient de la difficulte consternante a liberer leurs biens (et ou, de maniere fort previsible, puisqu’il y a decidemment chez vous un style et une « substance » a vos ecrits, vous defendiez les squatters – evidemment), vous etes un rare concentre de conformisme marxisant et je pourrais prendre ici le temps de degommer vos inepties.

          Mais j’ai mieux a faire.

    • Il y a d’un côté une profession organisée en corporation et de l’autre des personnes qui travaillent en dehors de tout cadre de profession. Il s’agit d’une restructuration du travail lui-même qui remet en cause bon nombre de choses et, en effet, pas seulement en France. Il ne s’agit sans doute pas d’un défaut à la marge d’une certaine forme d’exercice de l’état, d’une culture de gouvernement, bien que la France puisse être remarquée sur des spécificités, mais de l’obsolescence d’un système qui englobe l’état, le capitalisme et l’industrie, par un phénomène de niveau de performance. Les « démocraties » ne sont pas en cause en réalité, on peut à la rigueur remarquer que nos institutions et nos modes de représentations ne coïncident plus avec la dissolution et la multiplication des compétences et des capacités : il y a une exigence de démocratie supplémentaire, relativement à plusieurs facteurs.

    • @ MDR

      Le Bon Coin : combien de morts ?

      Oui il faut absolument mettre en prison ceux qui essaient de s’en sortir par eux-mêmes. C’est intolérable. Peuvent vraiment pas faire comme tout le monde, se mettre au RSA et aller aux Restos du Coeur?
      Que fait la police ?

  • Il y a quelques années j’aurai eu les mêmes remarques que la plupart d’entre vous sur les taxis, ne connaissant absolument rien au métier, aux tenants et aboutissants, aux règles, etc … . Après tout ils n’ont qu’à …etc etc etc … ces salauds de taxis.

    Et puis, pourtant titulaire d’un diplôme d’étude supérieur et de presque 9 années d’expérience dans mon domaine j’ai décidé de changer de vie pour faire un métier dont son cœur me plaisait, c’est à dire conduire une voiture, pas trop le choix, me voilà taxi après d’innombrables démarches administratives et un investissement conséquent. J’y ai vu le métier de l’intérieur et aujourd’hui je n’ai plus du tout la même vision qu’autrefois.

    L’état est bel et bien responsable d’une telle situation, comme il l’est dans bien d’autres domaines. Rembourser les licences serait une grossière erreur et donnerait un mauvais signal aux français. En revanche il existe d’autres solutions qui permettraient d’amortir sur plusieurs années ou décennies ces coûts seulement il faut totalement bouleverser la profession en créant un seul type de transporteur de personne avec une seule qualification.

    UberPop détruit le coté professionnalisant du transport de personne, aucune assurance pro, aucune contrainte sur la sécurité du véhicule, sur l’honorabilité du chauffeur, bref n’importe qui fait n’importe quoi. Ceux qui défendent UberPop en tant que concurrence du transport de personne n’ont absolument rien compris au libéralisme. Celui ci ne signifie pas faire ce que l’on veut quand on le veut au détriment de tous mais simplement faire ce que l’on veut avec ce que l’on a sans entamer la liberté (ou contrainte pour certains qui nous concernent) des autres. UberPop n’est pas un produit du libéralisme mais juste une volonté totalitaire d’imposer sa loi au détriment de celles existantes. Même les VTC (eux pur produit du libéralisme) s’en plaignent !

    La volonté première de google est de dé-professionnaliser le transport de personne dans un but purement mercantile (je n’ai rien contre ça). Quiconque a une voiture peut transporter quiconque moyennant une redevance à google, un business plan visant tous les conducteurs de la planète, un gisement formidable de revenus et donc un monopole sans précédent.

    La question principale à se poser aujourd’hui est de savoir si on veut réellement dé professionnaliser le transport de personne et auquel cas comment le faire sans mettre 55000 taxis au chômage ? (Ce qui coûtera à terme beaucoup plus cher à l’état que ces petites histoires de licences)

    • « ne connaissant absolument rien au métier, aux tenants et aboutissants, aux règles, etc »
      => Je vais vous apprendre quelque chose : TOUT le monde s’en cogne royalement.
      De la même manière que vous vous cognez complètement des règles qui régissent ma propre profession. Tout ce qui vous intéresse c’est que le service que j’offre vous convienne. Ou, du moins, que vous puissiez vous en passer si cela n’est pas le cas.

      « me voilà taxi après d’innombrables démarches administratives et un investissement conséquent »
      => Tant mieux pour vous. Moi, cette après-midi, j’ai mangé une pomme.

      « L’état est bel et bien responsable d’une telle situation, comme il l’est dans bien d’autres domaines. Rembourser les licences serait une grossière erreur et donnerait un mauvais signal aux français. »
      => Quelques mots sensés … Plantés comme une oasis au milieu du désert.

      « UberPop détruit le coté professionnalisant du transport de personne, aucune assurance pro, aucune contrainte sur la sécurité du véhicule, sur l’honorabilité du chauffeur, bref n’importe qui fait n’importe quoi. »
      => En quoi cela vous concerne ? Si des gens ont envi d’être conduit par des amateurs ça les regarde. Leur problème pas le votre. Arrêter donc un peu votre hypocrisie : vous vous défendez vous.
      Personne ne vous mandaté d’une mission de salubrité publique. Occupez vous de vos affaires, et qui conduit qui contre quoi : ce ne sont pas vos affaires.

      « Ceux qui défendent UberPop en tant que concurrence du transport de personne n’ont absolument rien compris au libéralisme. »
      => C’est bien vous, mon pauvre, qui n’avait rien compris au libéralisme.

      « Celui ci ne signifie pas faire ce que l’on veut quand on le veut au détriment de tous mais simplement faire ce que l’on veut avec ce que l’on a sans entamer la liberté (ou contrainte pour certains qui nous concernent) des autres. »
      => UberPOP ne limite en rien votre liberté à proposer vos services, ou plus généralement de vivre votre vie comme vous l’entendez.
      Vous confondez « liberté » et « intérêts » : partant de là, vous racontez n’importe quoi. Vos « n’importe quoi » passeraient peut-être sur des journaux de gauchistes (et encore, et encore, vu l’image déplorable de votre profession …) mais certainement pas ici.

      « UberPop n’est pas un produit du libéralisme mais juste une volonté totalitaire d’imposer sa loi au détriment de celles existantes. »
      => Parce que des gens qui essaient de m’imposer qui doit me conduire : c’est pas une « volonté totalitaire d’imposer sa loi » ? Quant à la sacralisation de la loi précédente : c’est juste le niveau 0 de l’argumentation.

      « Quiconque a une voiture peut transporter quiconque moyennant une redevance à google, un business plan visant tous les conducteurs de la planète, un gisement formidable de revenus et donc un monopole sans précédent. »
      => Google n’a rien à voir avec Uber (Non, posséder quelques % d’une entreprise par l’intermédiaire d’une holding en joint venture ce n’est pas « avoir quelque chose à voir avec »). Quand bien même, qui vous empêche de concurrencer Google ? Si les gens utilisent le service de Google c’est parce qu’il leurs convient.

      « La question principale à se poser aujourd’hui est de savoir si on veut réellement dé professionnaliser le transport de personne et auquel cas comment le faire sans mettre 55000 taxis au chômage ? »
      => Non, la question principale est : « Combien de temps encore on va accepter que des corporations nous impose une façon de vivre ? ». La voilà la vrai question.

      • « un jeune » votre argumentaire est très loin d’être libéral. Vous prônez surtout une société totalement égocentrée du chacun pour soi, c’est très loin d’être libéral. Dans votre société où tout le monde peut faire n’importe quoi au détriment de son prochain (totalement contraire au libéralisme) ce sera le règne des escrocs en tout genre. Relisez vous 2 minutes.

        Je cite un article (devinez lequel) que vous ne connaissez visiblement pas : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. » Malheureusement dans notre cas vous favorisez totalement le contraire puisque les taxis sont pieds et points liés par leur réglementation, donc ne peuvent pas jouir des mêmes droits que le conducteur UberPop ou même les VTC. Loin de moi de défendre les taxis mais c’est l’état qui continue irrémédiablement ses conneries, il faut libéraliser tout le monde et pas seulement certains au détriment d’autres.

        « Vous confondez « liberté » et « intérêts » »
        Pas du tout, vous ne comprenez rien à la liberté (cf article ci dessus). Dans l’aspect économique du libéralisme l’état n’est pas absent mais doit justement protéger, autant qu’il est possible chaque membre de la société contre l’injustice ou l’oppression de tout autre membre. Dans notre cas il s’agit bien de liberté puisque le taxi est régi par des lois qu’un particulier ne respecte pas pour exercer le même travail. Vous, en revanche, vous confondez liberté et anarchie (dans certains points).

        « Parce que des gens qui essaient de m’imposer qui doit me conduire : c’est pas une « volonté totalitaire d’imposer sa loi » ? »
        C’est votre vision. La concurrence du transport existe déjà, vous avez même le droit de ne jamais prendre de taxi. Formidable ! Votre argumentaire semble ici malheureusement très subjectif.

        Vous vous trompez de cible avec moi, je n’ai aucun problème avec ce métier que je quitte d’ailleurs bien volontiers dans quelques semaines pour reprendre un niveau social plus acceptable pour ce peuple français arrogant et imbu de lui même, le problème est surtout ce peuple qui veut le beurre, l’argent du beurre et même la crèmerie sans dépenser un rond. Ce peuple qui veut profiter d’un service le moins cher possible mais qui se plaint lorsqu’un accident ou méfait les touche. Ce peuple qui veut faire ce qu’il veut mais que l’état les protège de tout, ce peuple est schizophrène ou bipolaire.

        « Combien de temps encore on va accepter que des corporations nous impose une façon de vivre  »
        Mais réveillez vous, la France n’est faite que de corporation, presque chaque métier est formé en corporation, toutes les professions artisanales, commerciales et libérales vous imposent leur façon de vivre, vous limiter aux taxis montre vos limites en terme de compréhension de ce pays.

        • « Je cite un article (devinez lequel) que vous ne connaissez visiblement pas : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. » Malheureusement dans notre cas vous favorisez totalement le contraire puisque les taxis sont pieds et points liés par leur réglementation, donc ne peuvent pas jouir des mêmes droits que le conducteur UberPop ou même les VTC. Loin de moi de défendre les taxis mais c’est l’état qui continue irrémédiablement ses conneries, il faut libéraliser tout le monde et pas seulement certains au détriment d’autres. »
          => Vous confondez maintenant « droits » et « intérêt » après avoir confondu « liberté » et « intérêt ». Rien ne vous empêche de passer chez UberPOP si le carcan réglementaire des taxis ne vous conviens plus ou pas.

          Le reste ne mérite même pas de réponse tant il n’y a aucun argument.

          • « Rien ne vous empêche de passer chez UberPOP si le carcan réglementaire des taxis ne vous conviens plus ou pas. »
            Encore une marque de votre incompréhension du système. Si je fais du UberPop ou VTC avec mon véhicule (malheureusement équipé taxi) je risque le retrait de ma carte professionnelle. Là on parle bien de droit, pas d’intérêt. Je ne peux donc pas faire ça en parallèle de mon boulot puisqu’il me faudrait un autre véhicule, et là on parle bien de liberté, pas d’intérêt.

            « Le reste ne mérite même pas de réponse tant il n’y a aucun argument. »
            Vous les refusez tout simplement.

            Je vous donne un exemple plus concret qui permet de comprendre la situation à ceux qui ne savent pas se mettre à la place d’autrui.
            Imaginez vous un match de foot entre une équipe A et une équipe B, la première mi temps est décevante, A et B n’ont pas spécialement d’enjeu et le spectateur s’ennui alors l’arbitre contre toutes les règles décide que l’équipe B jouera avec 5 joueurs de plus que l’équipe A et puis B marquera dans un but 2 fois plus grand et si A se met à râler de ces règles alors on leur donnera des chaussures avec des semelles en plomb, comme ça les spectateurs seront satisfaits il y aura plein de buts.
            Et là, d’après vos messages, j’en déduis que vous me direz naturellement que cette situation est tout a fait normale, pourtant elle ne l’est pas. Et dans votre grande mansuétude vous nous direz qu’après tout les joueurs de l’équipe A n’ont qu’à aller dans l’équipe B, trop simpliste votre raisonnement mais passons, nous nous retrouverons dans un match ou il n’y aura qu’une équipe qui jouera toute seule et là les spectateurs s’ennuieront de nouveau, alors que faire ? créer de nouvelles règles pour défavoriser cette équipe et en monter une autre qui sera certainement avantager. C’est normal me direz vous il faut que ça joue.

            Comprenez vous maintenant que liberté ou libéralisme n’est que façade, ce que vous prônez n’est rien d’autres que du socialisme pur jus ou l’on change les règles en permanence sous couvert de libéral pour encore mieux contrôler le peuple.

            • @Wimo
              Le fait de ne pas pouvoir faire autre chose que taxi officiel avec votre véhicule relève du contrat que vous avez passé avec l’état en obtenant le privilège moderne que constitue cette crapulerie de licence, maintenant cela se retourne peut-être contre vous certes…

              votre exemple est parfaitement fallacieux, les équipes jouent l’une contre l’autre dans un cadre contractuel INTERNE qui les lie pour la durée du match, ou de la saison via la réglementation des fédérations etc…
              Maintenant, si les spectateurs désertaient les stades de foot, cela ne donnerait le droit ni au Foot ni à l’état d’interdire le rugby, le foot en chambre ou je ne sais quoi qui leur ferait concurrence.

              Enfin arrêtez de mélanger les concepts svp. Les concessions de privilèges pour opérer dans des marchés relèvent du capitalisme de connivence (à l’opposé du libéralisme) ou du socialisme si l’activité est collectivisée…. Le changement permanent des règles du jeu ne relève pas non plus du libéralisme puisque les libéraux ne veulent que le minimum de réglementation en la limitant aux droits fondamentaux, mais du socialisme pour qui la fin toujours supposée bonne et morale justifie les moyens, et de la connivence … Évidemment.

              Il ne faudrait tout de même pas prendre prétexte de l’instabilité réglementaire pour refuser d’abolir les privilèges de marchés et autres rentes de situation indues. Bien tenté mais vraiment trop gros…

              • « Le fait de ne pas pouvoir faire autre chose que taxi officiel avec votre véhicule relève du contrat que vous avez passé avec l’état en obtenant le privilège moderne que constitue cette crapulerie de licence, maintenant cela se retourne peut-être contre vous certes… »
                Il n’y a aucun contrat avec l’état, vous dites n’importe quoi. Et cela ne se retourne pas contre moi puisque je quitte ce boulot et un autre me remplace, dans l’histoire j’ai juste perdu du temps.

                « votre exemple est parfaitement fallacieux »
                C’est normal et c’est justement le but de l’exemple car le transport de personne se passe exactement comme cela. Il y a un cadre légal qu’Uber a tenté d’enfreindre.

                « Le changement permanent des règles du jeu ne relève pas non plus du libéralisme puisque les libéraux ne veulent que le minimum de réglementation en la limitant aux droits fondamentaux, mais du socialisme »
                Relisez la fin de mon message, c’est exactement ce que je dis.

                Quand vous répondez à quelqu’un ayez au moins le respect de lire les messages correctement et éventuellement l’historique. Je ne me suis jamais caché en faveur d’une abolition totale de ce système de licence mais je crois que certains d’entre vous cataloguent très vite les gens sur des critères absurdes. On peut être chauffeur de taxi et pour la remise à plat du système dans un but libéral tout comme on peut être fonctionnaire et bosseur, on peut être instit et contre l’éducation nationale, etc …
                Je trouve les intervenants très peu objectif et malheureusement assez violents dans leurs remarques et c’est très contradictoire avec la recherche de solution libérale. En d’autres termes j’y vois le comportement typiquement français du râleur qui ne sait faire autre chose que cela, les solutions il s’en fout du moment qu’il peut casser du taxi, du fonctionnaire, du notaire, de l’opticien, etc … C’est dommage mais on n’avance pas, certains ont raison de dire que le problème de ce pays n’est pas ses élites mais son peuple.

                • « Si je fais du UberPop ou VTC avec mon véhicule (malheureusement équipé taxi) je risque le retrait de ma carte professionnelle. » Mais quelle est l’autorité qui fait ce retrait ? On est bien dans le cadre d’un serment d’allégeance envers une corporation et pas seulement dans le cadre habituel du salariat de non-concurrence (ce que je considère déjà comme abusif). Alors peut-être que ce n’est pas l’état directement, mais gageons que c’est bien celui-ci qui fait appliquer cette règle en dernier recours, je me trompe ?

                  Encore une fois le « taxi » c’est la difficulté de faire se rencontrer un chauffeur qui peut transporter quelqu’un et un usager qui cherche un moyen de transport. A partir du moment où cette difficulté saute, ou plutôt qu’elle est prise en charge par un système immatériel plutôt qu’une organisation des moyens matériels, on n’a plus besoin de « taxi », mais, jusqu’à ce que les conducteurs soient remplacés par des machines, on a besoin de conducteurs déclarant accepter de transporter une personne, et garantissant la possibilité d’un service… ce n’est déjà plus un taxi donc.

                  • Exactement, mais en quoi est on le seul pays ou cela pose problème ? Bien d’autres pays on réussis cette libéralisation sans accroc mais chez nous ça ne fonctionne pas, d’après ce que je retient de tous les commentaires de divers sites ou articles ayant parler du problème, le peuple veut éliminer les taxis ou profit d’un autre système tout comme le peuple voudrait éliminer les pharmacies au profit des grandes surfaces, tout comme le peuple voudrait éliminer les notaires, c’est soit blanc soit noir, aucune solution d’évolution n’est envisageable. Est ce ces 40 années d’alternance et d’opposition bête et méchante qui ont rendu le peuple comme cela ?

                    • Le peuple (libéral) ne veut éliminer personne, sauf dans une vision caricaturale des choses. Il veut pouvoir choisir son prestataire et disposer d’un vrai choix non contraint, et il veut aussi pouvoir exercer une activité professionnelle concurrençant les corporations qui n’ont aucune légitimité, autre que leur pouvoir de nuisance, pour empêcher les autres de travailler et gagner leur vie.

                    • Si le peuple français était libéral ce se saurait. Les français ne prêchent que pour leurs intérêts et les élus du peuple font du clientélisme, comment ne peut il pas en être autrement qu’une disparition lente des taxis dans ce contexte. L’état de ce peuple ne fera rien pour libérer mais tout pour contrôler plus encore.

                • La licence est un contrat évidemment, vous vous engagez à respecter certains critères et les hommes de l’état vont vous donner en retour un privilège professionnel, un service régalien dédié, un tarif coercitif, des voies de circulation payés par les contribuables, des installations aéroportuaires…
                  Et vous n’aviez pas compris cela après toutes ces années de métier et vos innombrables post sur ce fil ???

                  A part ça, si le libéralisme vous intéresse, soyez le bienvenu mais de grâce, renseignez vous avant de débiter des énormités sur le nature du libéralisme. Quant aux intervenants ici ils sont plutôt patients et dotés d’un sens de l’humour qui leur permet de vous lire et de vous répondre plutôt sympathiquement, vous pourriez leur en donner acte….

                  • Votre agressivité m’honore. Vous récitez une caricature, vous réagissez par stéréotype, vous êtes une caricature du peuple français.

                    A partir de maintenant je vais réagir comme vous, en bon français de base, après tout ce métier ne me concerne plus dans quelques semaines, alors les taxis n’ont qu’à crever puisque je n’ai pas besoin d’eux, si ça ne me touche pas je m’en fous.

                    • Parfait merci. Les français n’ont pas besoin des taxis, ils ont besoin de services de transports individuels qui soient disponibles et financièrement abordables. Et ils ont surtout besoin qu’ on arrête de les prendre pour des imbéciles…

                    • « ils ont besoin de services de transports individuels qui soient disponibles et financièrement abordables »
                      Alors là c’est incroyable je suis en accord total avec vous ! ahh mais si vous m’aviez lu vous l’auriez vu tout de suite et pas fait autant de foin pour vous distinguez. Merci d’aller dans mon sens.

    • 55.000 taxis au chomage .. combien d’emplois de VTC créés ?
      Essayez encore…

      • Bien tenté aussi, bel épouvantail…
        Allez ne serait ce que dans n’importe quelle capitale européenne pour juger du nombre de taxi dans les rues et comparez avec Paris. Et je ne parle même pas de la province ou c’est la misère totale…

        • Ce système de licence avait le seul et unique mérite (il faut bien un avantage quelque part) d’avoir un maillage correct du territoire en offre de transport particulier de personne. Si les taxis disparaissent, il n’y aura plus de transporteur particulier de personne en campagne et pas de VTC non plus car il n’y a pas assez de travail (hors transport de malade).

          En revanche les VTC pourraient créer énormément d’emploi dans les grandes villes françaises.

          • « Ce système de licence avait le seul et unique mérite d’avoir un maillage correct du territoire en offre de transport particulier de personne. »

            C’est pour ça que tout le monde se plaint d’un manque de taxi. Vous fumez quoi ?
            Accessoirement, c’est aussi le rôle de la concurrence, qui créer ce maillage de manière bien plus efficace que l’Etat ne le pourra jamais.

            « Si les taxis disparaissent, il n’y aura plus de transporteur particulier de personne en campagne et pas de VTC non plus car il n’y a pas assez de travail »

            Vous voyez l’avenir maintenant ? Faites tourner l’adresse de votre dealer !

            « En revanche les VTC pourraient créer énormément d’emploi dans les grandes villes françaises. »

            Vous n’avez toujours pas compris que les libéraux en ont globalement rien à péter du nombre d’emploi potentiel ? Ce qui est demandé, c’est la Liberté. UberPop représente cette Liberté. Vous, et les taxis, représentez l’asservissement de la population à votre seul bénéfice.

            • « C’est pour ça que tout le monde se plaint d’un manque de taxi. »
              Ah vous connaissez tout le monde ? Je n’ai entendu que les parisiens se plaindre. Ah mais c’est vrai Paris c’est la France.

              « Accessoirement, c’est aussi le rôle de la concurrence, qui créer ce maillage de manière bien plus efficace que l’Etat ne le pourra jamais. »
              Non. La concurrence créera du travail là ou il y en a, personne ne s’installera dans un bourg de 3000 habitants pour faire du transport de personne hors sanitaire. Si il y a des taxis en milieu rural aujourd’hui c’est grâce au sanitaire, quand ils auront coupés ça aussi il n’y en aura plus !

              « les libéraux en ont globalement rien à péter du nombre d’emploi potentiel … UberPop représente cette Liberté »
              Encore un qui n’a rien compris au libéralisme.

              « Vous, et les taxis, représentez l’asservissement de la population à votre seul bénéfice »
              Vos phrases toutes faites s’adaptent admirablement bien à tout domaine, une belle lapalissade en tout cas !

          • Wimo:  » Ce système de licence avait le seul et unique mérite (il faut bien un avantage quelque part) d’avoir un maillage correct du territoire en offre de transport particulier de personne. Si les taxis disparaissent, il n’y aura plus de transporteur particulier de personne en campagne et pas de VTC non plus »

            Oui bien sûr et c’est vrai parce que vous le dites…….

  • Cela illustre très bien la faillite de l’état et de ses administrations.
    Les licences n’auraient jamais du être cessibles. Mais il aurait fallu en distribuer plus afin de satisfaire la demande, ce qui aurait pu créer des emplois à bon compte.
    Les socialistes gueulent contre les riches, mais ceux qui revendent leur licence et empochent plus de 100.000 EUR, c’est de quel droit ?
    Pour un état socialiste, on gueule contre les riches, mais on favorise paradoxalement l’enrichissement incontrôlé de certains, et on gueule contre les patrons tout en limiter l’emploi.
    Ces gens là sont des malades.

    • Je suis d’accord sur la cessibilité des licences mais ceux qui ont organisés cela ont déjà pris leur dîme. Les taxis actuels sont bien plus victime d’un système qu’acteur et c’est pour cela que le changement est délicat.

      Mais bon c’est comme ça, l’état socialiste en a décidé ainsi et les taxis sont voués à disparaître sans la garantie de trouver mieux pour le consommateur. Partout ou la libéralisation des taxis a fonctionné les prix ont augmentés, et c’est normal car le coût d’un véhicule et d’une entreprise sont très élevés. (cf PRK des voitures et coût de structures et charge des entreprises)

          • Merci, excellent article qui enrichit le débat.

            En revanche, il n’y est pas écrit ce que vous affirmez, à savoir que « partout où la libéralisation des taxis à fonctionné les prix ont augmenté et c’est normal car le coût d’un véhicule et d’une entreprise sont très élevés »
            Ce qui est dit, c’est « Il peut arriver aussi que l’ouverture du marché incite à une hausse des prix des courses pour compenser la baisse de chiffre d’affaires de certains chauffeurs[42]. Mais la réduction significative du délai d’attente lorsque l’offre est plus importante peut aussi justifier, un tarif plus élevé dans certains cas ou à certaines heures.  » et les Pays-Bas sont mentionnés particulièrement « Aux Pays-Bas, le gouvernement a mis fin aux restrictions dès 2000 ; en trois ans, l’offre a augmenté de 50 %, puis les prix ont augmenté face à la hausse de la demande avant que le marché ne se stabilise. »

            Ce qui semble etre arrivé de manière quasi universelle avec la déréglementation est en revanche une forte augmentation de l’offre et donc des emplois induis apparemment.

            • Les pays bas sont un cas d’école à suivre, il y a déjà une très forte demande dans les grandes villes françaises, l’offre ne pourra qu’exploser. Mais je pense qu’il faut trouver une solutions pour les derniers entrants du taxi notamment si l’on garde un système de droit de voirie.

          • Oui, l’article est très bon.

  • Pourquoi ne pas liberalisé le metier de journalistes?
    Le concept? Permettre à n’importe qui de divulguer n’importe quoi sur n’importe quel site, ecran publicitaire, à la tv, à la radio, en utilisant des noms de journaux connu du grand public.
    Par quel moyen? Sans carte de presse! Cassons le monopole de ces journalistes.
    Foutons toute la société en l’air!

  • Tous les utilisateurs de vtc uberpop…allez bien niq..vos m. ..bande de fdp

  • Les commentaires sont fermés.

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