Le recul du racisme et de l’antisémitisme

La France est une société plus métissée, plus mondialisée et moins raciste et antisémite qu’elle ne le fut jamais.

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racisme (Crédits : Daniela Hartman alles-schlumpf, licence Creative Commons)

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Le recul du racisme et de l’antisémitisme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 2 novembre 2014
- A +

Par Guy Sorman

racisme (Crédits : Daniela Hartman alles-schlumpf, licence Creative Commons)

À lire et entendre les médias américains, la France serait décimée par un antisémitisme croissant quand elle ne vire pas à la guerre civile entre Français de souche et immigrés musulmans. Et pour les Français, il aura fallu l’élection de Barack Obama pour atténuer la perception très ancienne d’une Amérique fondamentalement raciste. Comment distinguer la société réelle et la perception que nous en donnent les médias ? Le racisme et l’antisémitisme, réels et supposés, exprimés et intériorisés, étant difficiles à quantifier, on se contentera ici de souvenirs personnels, égrenés sur une soixantaine d’années de vie partagées entre nos deux pays. Place au subjectivisme pur.

Commençons par l’antisémitisme en France. Né juif en France à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, à aucun moment je n’ai souffert de l’antisémitisme officiel, institué par l’État sous le régime de Vichy. Grâce à la Résistance, mes parents échappèrent de justesse à l’extermination. Par contraste avec leur existence tourmentée, j’ai vécu dans un climat de sécurité garanti par l’État. On ne saurait donc comparer l’antisémitisme officiel de naguère avec les préjugés qui subsistent aujourd’hui. Pareillement, dans la France des années 1930, ou du temps de l’affaire Dreyfus, il était admis, voire élégant, de se déclarer antisémite dans les milieux intellectuels : c’est aujourd’hui devenu une forme de dérangement mental ou de provocation.

Le pire qu’il me fut de subir ? Quelques injures dans la cour de l’école communale, il y a longtemps de cela. Je me souviens avec émotion d’un camarade de classe qui me consola : lui avait été traité de « sale Breton », ce qui devait relativiser l’apostrophe de « sale Juif ». L’antisémitisme relève de la nature humaine – l’Autre est forcément coupable – et d’une certaine culture occidentale : cet antisémitisme est tolérable par les juifs (et les Bretons) aussi longtemps qu’il ne passe pas à l’acte.

On m’objectera que ces dernières  années, des synagogues ont été vandalisées et des crimes commis contre des Français parce qu’ils étaient juifs. Ces horreurs relèvent de l’antisionisme contemporain que suscite le conflit israélo-palestinien, plus que de l’antisémitisme archaïque : elles ont été commises par des simplets en quête de singularité et surtout, ceux-ci ont été immédiatement sanctionnés. On m’objectera encore que le nombre d’actes antisémites s’accroît au point de forcer à l’exil des juifs de France. Ceci est très exagéré : l’antisionisme encore une fois n’est pas l’antisémitisme, l’État français protège les juifs et le désir de partir pour Israël ou pour les États-Unis est une constante chez les juifs de France.

Les actes dits antisémites, me semble-t-il, en disent plus long sur le mal-être des Français d’origine arabe que sur la communauté juive. Les agressions verbales et physiques contre les musulmans en France sont plus nombreuses et violentes que celles qui sont perpétrées contre les juifs et l’islamophobie est plus brutale que la judéophobie. La société française, juifs inclus, a le plus grand mal à accepter les minorités musulmanes, arabes et africaines, mais les premières victimes de cette intolérance, ce ne sont pas les Français de souche, juifs compris, mais les musulmans.

On ne désespérera pas pour autant parce que la France est devenue, de fait, une société multiculturelle : les jeunes Français l’acceptent plus aisément que leurs aînés et j’en donnerai pour preuve que la moitié des femmes françaises d’origine arabe épousent des non-Arabes. L’intégration se passe plus vite qu’on ne le croit et passe, comme c’est généralement le cas, par les femmes. Cette intégration serait plus rapide encore si l’économie française absorbait par l’emploi les jeunes issus de l’immigration. Tel est, en réalité, le mal premier, dont le racisme est une conséquence : le chômage des jeunes dans une économie sclérosée. Au total, la France est une société plus métissée, plus mondialisée et moins raciste et antisémite qu’elle ne le fut jamais. Telle tragédie locale, insupportable, ne saurait occulter cette tendance historique de long terme.

Je porterai de manière aussi subjective le même jugement sur les États-Unis. On s’y indigne, à juste titre, de la surreprésentation des jeunes Noirs en prison, des heurts avec la police qui vont parfois jusqu’au crime. Il est incontestable que l’élection de Barack Obama n’a pas fait disparaître par enchantement « le problème noir ». Mais il n’est pas contestable qu’Obama a été élu par les Blancs, ce qui, dans les années 1960, eut été inconcevable et incompréhensible.

Lorsque pour la première fois, en 1962, je visitai les États-Unis, quel choc ce fut, parvenant dans les États du Sud en autocar (Greyhound proposait alors autant de voyages qu’on le désirait pour $99 pendant 90 jours), de découvrir ce que la ségrégation raciale était réellement. Vue de France, on l’imaginait folklorique ou marginale. Mais voyageant en Greyhound, transport fédéral où toutes les « races » étaient mêlées, il fallait à chaque étape se répartir entre restaurant et toilettes White ou Colored parce qu’à l’arrêt les règles locales l’emportaient. Lorsqu’à la Nouvelle-Orléans, je tentais de voyager en tramway sur un banc marqué Colored, ce sont les noirs qui me repoussèrent vers la section blanche. John Kennedy était alors Président… Ce qui me choqua le plus, par-delà la ségrégation, était son acceptation par les Noirs que le mouvement des droits civils n’avait pas encore mobilisés.

Maintenant, dans le quartier de New York où j’habite, tous les peuples de la terre sont représentés, toutes les langues parlées : un arc-en-ciel où les noirs sont nombreux, souvent pauvres, mais pas toujours. La politique dite affirmative action a généré une nouvelle classe moyenne noire, désamorçant la tentation de la violence chez les plus éduqués. Les États-Unis ne sont plus menacés comme ils le furent dans les années 1970, par une guerre civile interraciale : les Panthères noires sont devenues grises.

Je n’oublie pas la situation des juifs aux États-Unis : ils y sont si nombreux et prospères que la plupart d’entre eux considèrent que la Terre Promise est plutôt l’Amérique qu’Israël… Et pour mesurer, là aussi, le chemin parcouru, rappelons que jusque dans les années 1960, les universités américaines de l’Ivy League pratiquaient contre les juifs un « numerus clausus », tandis que dans un registre plus ordinaire, les Conseils d’administration des immeubles de Park Avenue à New York excluaient les candidats juifs à la copropriété.

Les deux pays ont donc suivi des itinéraires parallèles vers plus de tolérance. Les États-Unis ont appliqué une politique d’intégration plus active, alors qu’en France l’affirmative action a été refusée. Au total, ce n’est pas la politique mais l’économie qui a arbitré : par le travail, l’intégration se fait ou ne se fait pas. Trop de noirs aux États-Unis, trop d’arabes en France sont au chômage, ce qui les conduit à se radicaliser et, par contrecoup, aigrit le regard que le reste de la société porte sur eux. C’est sur ce chômage marginal qu’il faut s’interroger, beaucoup plus que sur le racisme ; il existe bien des solutions économiques pour réduire le chômage, mais ceci est un autre sujet. Dans l’attente, méditons sur nos histoires parallèles avec sérénité sans verser dans l’excès polémique ou l’exploitation partisane.


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  • Le recul du racisme en France ? Sans doute, certes il y a le vote FN mais je sens une plus grande acceptation en général, surtout chez les jeunes comme moi.

    Mais recul de l’anti-sémitisme je suis désolé mais non, il y a clairement une forte montée de cette haine en France, et si les juifs quittent la France en masse pour Israël c’est bien qu’il y a un problème.
    La population musulmane de France cache de moins en moins sa haine des juifs malheureusement.

    • bonjour SweepingWave , indéracinable antienne qui consiste à amalgamer le patriotisme ou le nationalisme du FN ,avec du racisme , d’une part,quand à l’acceptation du métissage par les jeunes ,elle reflète leur immaturité .
      Il n’en est pas de même vis à vis des Juifs , lesquels ne quittent pas la France comme vous l’affirmez « en masse » ;J’en sais quelque chose il y a des Ashkénazes * dans ma famille ,et s’il leur est arrivé de se rendre en Israêl ,ce fut pour y combattre ! Ce que sont incapables de faire les noirs Africains bien au chaud en France pour aller défendre leurs pays d’origine .
      * L’un d’entre eux décédé aujourd’hui , était un survivant de Birkenau .

      • Désolé mais vos mensonges ne convaincront que vous, la forte augmentation de l’émigration juive de France vers Israël est documenté et a quasiment doublé en 2014 par rapport à l’an dernier, 2013 était lui-même en forte augmentation sur 2012.

        • Vous demeurez libre de penser et croire ce que bon vous semble , quand à moi je préfère me référer à la parole de gens que je connais ,qui se rendent souvent dans ce pays ,plutôt qu’à des statistiques peut-être orientées

        • Cela reste un phénomène totalement marginal ( une augmentation en % d’un petit chiffre ne modifie pas le chiffre absolu): il y a 5000 départs , soit moins de 1 % de la population.

    • désolé mais je ne vois pas en quoi les jeunes sont moins racistes que leurs ainés (sauf peut etre pour les plus vieux genre octogénaire). le racisme, contrairement à ce que veulent nous faire croire les gauchistes, est un phénomène marginal et ce depuis assez longtemps. la france n’est ni plus ni moins raciste qu’avant. les seules formes de racisme qui ont augmenté de manière très forte ces dernières années c’est le racisme antiblanc et l’antisémitisme (deux racisme qui ne sont pas pratiqué par les francais de souche). deux racisme que la propagande gauchiste a partiellement provoqué. si les médias francais était un peu plus objectif sur le conflit israélpalestinien, il aurait bcp moins d’antisémitisme en france.

  • MODÉRATION CONTREPOINTS >>
    Message supprimé.

    • Ce qui est génial avec Internet c’est qu’on se rend compte que les gens peuvent vraiment dire n’importe quoi.

      Dans la vie réelle ce genre de propos seraient passible d’amende et de prison (loi Gayssot)

      Mais au fait internet ça fait pas partie de la vie réelle ?

    • Les français avant guerre étaient profondément racistes tout simplement parce que le racisme faisait partie de l’enseignement « normal ». Pour vous en persuader je vous conseille de lire un livre de classe ou une encyclopédie de l’entre deux guerres ou même des années cinquante et de parcourir les articles sur les peuples d’outre mer. C’est tout à fait édifiant sur le complexe de supériorité qui habitait l’ensemble des scientifiques et universitaires français de cette époque. Le paysan ou l’employé qui avait été à l’école était forcément raciste sans jamais avoir été en contact avec un étranger.

      • Tintin au Congo et en Amérique ne passerait pas aujourd’hui la censure. C’est aujourd’hui un modèle utile pour les enfants, une espèce de contre-exemple de ce que pouvait être le racisme à une autre époque.

    • Soraline a été banni pour propos négationnistes.

      Rappel : Les commentaires à caractère xénophobe, raciste ou antisémite ne sont pas tolérés sur Contrepoints et déclencheront des bannissements.

  • A l’antisémitisme des Français du passé s’est substitué le racisme pratiqué par les immigrés, en particulier le racisme anti-blanc et l’antisémitisme ontologique des musulmans .

    • N’oubliez pas le racisme des suisses envers le travailleurs français si talentueux dont la suisse veux se débarrasser par la force!

    • Le racisme est une universalité du genre humain. Les juifs entre eux (ashké et sépha) sont extraordinairement racistes. Sunnites et chiites se vouent une haire raciale mortelle. Dans la Manche (50) les habitants limitrophes des régions locales sont appelés des horsains (des gadjés, des gens pas de chez nous, quoi !)… Je ne sais pas s’il existe un dictionnaire des racismes… Si c’était le cas, il serait plein très rapidement.

  • Affirmation sans aucune donnée chiffrée, pas mal.

  • « Mais il n’est pas contestable qu’Obama a été élu par les Blancs »

    Cette phrase est ambigue car 59 % des américains blancs non-hispaniques ont voté Romney alors que 93% des noirs votaient Obama. Globalement Obama a gagné les voix des noirs, hispaniques, asiatiques, femmes, juifs, athés et des jeunes. Romney a gagné chez les hommes, les protestants, les blancs, les plus de 45 ans et dans les campagnes.

  • Faites attention aux termes « islamophobie » et « judéophobie ». Quelqu’un qui n’aime pas l’islam ou le judaïsme n’est pas nécessairement un « phobique » c’est à dire quelqu’un victime d’une peur irraisonnée. Ces expressions sont chargées d’un sens très pro clérical.

  • Nous voilà reparti à Vichy… Cher ami, cette préoccupation d’un antisémitisme d’une oligarchie qui défend la supériorité intrinsèque d’une religion sur les autres, puisqu’elle ne reconnaît aucunement les 400 tombes catholiques profanées et les insultes constantes contre l’Eglise, dont celle des Femens, ne plus être la nôtre. Nous avons été dupés. L’Europe comprend la nécessité de combattre cette oligarchie qui se sert honteusement de la guerre pour justifier toutes ses entreprises et emprises. Ce ne sont pas les victimes, dont la moitié vit sous le seuil de la pauvreté en Israël, qui sont aux commandes, mais une mafia abominable de la finance sans frontière qui sabote tout une civilisation.
    Par conséquent, savoir si la société est raciste ou antisémite est le dernier de nos soucis….
    Que voulez-vous, les médias d’occupation, à votre botte, n’ont plus guère d’influence. Une génération passe.

  • Mr sorman semble se réjouir de cette défrancisation de la France ………………………………………………………….
    Le grand mélange ou métissage qu’il appelle de ses voeux est politiquement discutable et esthétiquement régressif .
    Si la construction d’un terrien moyen est son horizon politique, qu’il sache que bon nombre de citoyens du monde restent attachés à la diversité sous toutes ses formes . La richesse de la nature humaine est dans le multiculturalisme , mais pas la bouillie ethnique et culturelle que cet essayiste essaie de nous vendre .
    Je lui conseillerai de méditer sur la notion de frontière géographique et entre nations : c’est une peau ( pour plagier Régis Debray) qui permet aux nations singulières, aux peuples , aux cultures ….de cohabiter en bon voisinage , de respirer , de vivre sainement en se dotant chacun d’une homogénéité vitale .

    • totalement d’accord avec vous. l’auteur veut d’un monde sans frontière, un monde sans nationalité o il y a la nationalité résidence mais tout cela est clairement utopique. toute utopie est dangereuse. cette utopie est tout aussi dangereuse que l’utopie nationaliste d’un état nation, d’un pays vivant en autarcie. ce qui vaut c’est trouver le juste milieux. la france peut acceuillir des immigrés mais la france doit rester la france

  • Vous ne représentez que vous-mêmes.

    • totalement d’accrd avec vous. l’auteur ne représente que lui même. il prend ses désirs pour des réalités. il ne s’appuye sur aucune source

  • Cette loi n’interdit pas les opinions, mais les publications ayant un but négationniste.

    Dire que la france n’a jamais été raciste est juste gravement ambigu (la france en tant qu’état, peuple, unité géographique ? Jamais en tant que depuis le moyen âge, depuis la fin de l’ancien régime ?)

    Ma remarque était sur le n’importe quoi et le fait que les biens pensants interprètent toujours les intentions derrière les opinions qui ne veulent rien dire.

  • Voilà un article étonnamment mesuré qui ne suit pas la vague bien-pensante et gauchisante de nos médias. Et oui, on peut critiquer ou condamner les actions d’Israël sans être antisémite; on peut craindre la radicalisation religieuse des populations musulmanes sans pour cela être islamophobe; enfin on peut être français de souche et ne pas accepter d’être rendu coupable de tous les méfaits du passé, sans que que cela soit qualifié de « discours de haine ».

    • le sionisme est mort dès lors que l’État d’Israël a été créé. ( mouvement politique né au XIXème siècle et ayant pour but d’établir un foyer de peuplement juif, si possible en Palestine) n’a plus aucun sens aujourd’hui. sauf si on accepte que le sionisme, dans son sens moderne désigne la volonté de faire perdurer le foyer de peuplement juif en Palestine. donc etre antisioniste c’est vouloir détruire israel, refuser qu’il puisse y avoir des juifs en israel. alors meme si il est vrai que l’antisionisme n’est pas la meme chose qu’antisémitisme, il est très claire que les antisionistes sont dans leur très grande majorité antisémites. l’antisionisme est une idéologie génicidaire car pour virer les juifs d’israel, mettre fin à l’état d’israel il faudra les exterminer. pour etre antisioniste, il faut soit etre antisémite soit complétement stupide voir les deux. on peut etre propalestinein ou etre critique envers israel sans pour autant etre antsioniste.

  • C’est beau d’affirmer des chose mais ou se trouve les source ? Parce que le fameux « les jeunes sont plus ouvert » est contredit par le succés des diver partis d’extrême droite en Europe au sein de la jeunesse … regardez les statistiques électorale des dernières élections selon l’IPSOS un bon tiers des moins de 35 ans ont voté FN soit plus que parmi les plus de 65 ans …

    Cf http://tempsreel.nouvelobs.com/elections-europeennes-2014/20140526.OBS8488/europeennes-qui-a-vote-fn.html

    30% des moins de 35 ans ont voté Fn alors qu’ils n’étaient que 21% parmi les plus de 65 ans …

    Bref ce type raconte n’importe quoi …

    • Oui, et ce sont les jeunes avec l’éducation la plus faible qui ont voté FN.
      Les autres, diplômés, n’ont voté qu’à 11% pour le FN.
      C’est donc un problème de connaissance, l’ignorance et le manque d’éducation sont souvent l’origine de la haine et de la fermeture sur soi.

      • à moitié d’accord avec vous. bien sur que l’éducation joue un role. plus on est éduqué moins on voteras pour des partis populistes comme le fn. mais il y a d’autres facteurs: les jeunes les moins éduqués ce sont les francais des classes populaires. non seulement ces classes ont été abandonné par la classe politique mais en plus la classe politique (et l’élite médiatique) méprise ces classes populaires (beauf). ces classes populaires sont les plus grosses victimes de la mondialisation (aujourd’hui, la france n’est pas adapté à la mondialisation ce qui provoque des ravages économiques qui provoque une méfiance de la mondialisation qui est un phénomène globalement positif, c’est un cercle vicieux).les classes populaires subissent une discrimination envers la population immigré (là cause du clientelisme de gauche, les immigrés recoivent plus d’aides socialies) ce qui provoque la jalouisie et la haine des immigrés.

        • ce que je veux dire dans mon commentaire c’est qu’il est faux de dire.:si les gens votent fn c’est parce qu’ils sont pas éduqués (enfin partiellement faux)

          • Certes, j’aurais dû détailler plus, mais je suis d’accord avec vous.
            C’est ce qui arrive quand on rejette la mondialisation et le libéralisme -> on crée des perdants qui deviennent haineux car se sentant abandonnés.

    • ce n’est pas parce que l’on vote fn qu l’on est spécialement raciste. il y a des gens qui votent le fn par rejet des élites. n’oublier pas qu’il faut prendre en compte l’abtension et les votes blancs. maintenant, je suis d’accord avec vous: l’auteur n’a aucune source, il prend juste ses désirs pour des réalités. la france ne devient certainement pas plus tolérante. maintenant, il ne faut pas non plus exagérer: il n’y a pas de retour aux années 30, de menace fasciste,…..

  • Les politiques forcent les français à s’assoir sur le big plug ethno culturel de la mondialisation, et vont donc perdre tous les privilèges de la nation, de l’identité, de la préférence nationale et des frontières pour lesquelles leurs parents se sont tant battus, au profit d’une sorte de jungle. Et ça ne fait que commencer.

  • sur quoi s’appuie l’auteur pour dire cela ?? sur quelles preuves ??? parce que j’ai l’impression que l’auteur prend ses désirs pour des réalités. perso, je n’ai jamais cru à la brusque montée du racisme, au retour des années 30et à la nouvelle menace fasciste. ces thèses viennent des gauchistes pour nous imposer leur pensée unique et des associations antiracistes (controlé par la gauche) pour avoir plus de subventions. les gauchistes veulent nous faire culpabiliser, nous faire que nous nous haissons nous même (homme blanc), ils veulent nous faire croire que tous les francais sont des méchants racistes tout comme ils veulent faire croire que les hommes blancs sont tous des machos tout cela pour que l’on changent et que l’on suivent leur pensée unique sans poser de questions. mais il faut être un minimum réaliste, regardez autour de vous. je doute fortement que la société devienne plus tolérante et moins raciste

  • Je suis toujours très amusé des articles de M. Sorman. « La moitié des françaises d’origine arabe épousent des non-arabes » Pas de source ! Les statistiques ethniques sont interdites en France donc je suis curieux de savoir d’où ça sort. Ensuite on apprends que s’il y a de la violence contre les juifs en France ce n’est pas grave parce que ce n’est pas de l’antisémitisme mais de I’antisionisme… A mon avis Ilan Alimi s’en moque que ce soit pour l’un ou l’autre !
    Non vraiment, j’aime contrepoint mais ce contributeur est vraiment en dessous du niveau (et je me permets de le dire car c’est au moins le second article sans sources et complètement idéologique que je lis de ce monsieur).

  • une étude récente montre que l’antisémitisme dans un pays/région semble venir avec une haine de la finance ce qui cause le sous-développement relatif. http://www.economist.com/news/finance-and-economics/21625878-new-research-finds-link-between-persecution-jews-and-distrust

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