La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Quel bilan tirer de cette guerre à la drogue lancée par les États-Unis depuis maintenant plus de 40 ans ?

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flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Publié le 20 août 2014
- A +

Par Kevin Saab.

flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitionniste n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (War on Drugs).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée un dollar de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une diminution du nombre de consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque dollar dépensé, la DEA a à peine stoppé 1,11 dollar de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.

Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la Guerre à la Drogue.

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  • Et oui, ce que les prohibitionnistes ne comprennent pas c’est que nous n’avons pas le choix entre la drogue et la prohibition. Nous avons le choix drogue plus prohibition et drogue sans prohibition. La drogue sera toujous la. Pourquoi? Parce que les gens en veulent, comme ils veulent de l’alcool des clops et des prostituées, et que de nombreuses personnes sont prêtes à leur en proposer sans que cela ne nuise à un tiers.

    Si ce commerce se faisait aux dépens de tiers, ce serait autre chose, mais comme ce n’est pas le cas, il y aura toujours une offre. A moins d’établir une dictature policière, on ne peut pas se débarasser de la drogue. Le prix de l’efficacité de la prohibition c’est l’incarcération massive, la délation, la paranoia, les procès inéquitables, les fouilles permanentes et humiliantes, l’inégalité devant la justice (vous croyez vraiment que les élites vont laisser leurs mioches aller en taule?), la fin de la libre circulation, et des impôts gigantesques. Si tout ça vous plait, c’est surement que vos parents ont fait l’ENA et que votre idéal politique est Charles Taylor.

    • Oui, mais la drogue sans prohibition c’est bien plus de drogués (ceux qui ne font pas le pas à cause de la prohibition) et un coût bien plus important pour les systèmes de santé sans compter les victimes potentiels des dérèglements comportementaux des drogués (surtout dans un pays où la vente des armes est libre comme aux USA). L’alcool au volant serait rejoint par la drogue au volant et je ne sais pas quel serait votre réaction de voir votre enfant tué par un drogué au volant.

      • L’alcool au volant serait rejoint par la drogue au volant et je ne sais pas quel serait votre réaction de voir votre enfant tué par un drogué au volant.

        La voiture n’est pas seule en cause : les piétons aussi.
        Complètement bourré, shité/shooté, un type à traversé une avenue en déboulant devant un bus à l’arrêt.
        Le bus qui arrivait sur la première voie de circulation a du stopper net. La cargaison de passagers a été largement secouée. Un passager blessé. Imaginez un landau avec un bébé qui valdingue, une personne âgée qui s’écrase sur une barre. Cool

        Que l’on fasse ce que l’on veut, mais on répare les dommages causés, que l’on soit piéton ou conducteur, peu importe. Et petite peine de privation de liberté dans ces cas là.

        • « Oui, mais la drogue sans prohibition c’est bien plus de drogués (ceux qui ne font pas le pas à cause de la prohibition)  »

          A l’heure d’aujourd’hui, la drogue est interdite et pourtant ceux qui veulent en prendre le font quand même. Pourquoi est-ce que d’un seul coup, des gens qui n’en ont jamais pris s’y mettront ?
          C’est complètement stupide.

          La drogue est un produit à la demande très inélastique, c’est à dire que sa consommation ne baisse pas quand le prix, les risques encourus augmentent ou que la disponibilité baisse; par conséquent, il n’y a pas de raisons pour que sa consommation augmente lorsque les prix baisse ou que les risques encourus diminuent…

          « et un coût bien plus important pour les systèmes de santé »

          Faux. Une drogue légale, c’est uen drogue de meilleure qualité que les gens consomment plus souvent en plus petite dose et pas coupée avec n’importe quoi. Ce sont aussi des centres de désintox accessibles et des junkies qui terminent soignés à l’hopital plutôt qu’en prison; et aussi l’argent de la police (quelques milliards quand même) peuvent être replacés dans les soins aux drogués et la prévention. Sauf qu’à la fin, au lieu d’avoir un mec cassé par des années de prisons très probablement pas guéri de son addiction et encore plus dans la merde qu’avant son arrivée, on a un citoyen libre et, on l’espère guéri qui peut essayer de faire quelque chose de sa vie.

           » sans compter les victimes potentiels des dérèglements comportementaux des drogués »

          Les gens qui veulent se droguer le font déjà, donc ils ne seront pas plus dangereux. Par contre, la vente et l’achat se feront légalement, donc fini les règlements de compte dans les ruelles sombres et disparition de la petite délinquance massive qui y est affiliée. Et tout ce qui va avec. En plus, des drogués dans la légalité ce sont des drogués qui n’ont plus a avoir peur de la justice quand ils veulenet se faire désintoxiquer, et des produits de meilleures qualité pas coupé avec des merdes qui bousillent le cerveau.
          Bref, un coup dans l’eau.

          « (surtout dans un pays où la vente des armes est libre comme aux USA) »
          Bien sur oui. Vous ne connaissez rien aux états unis en fait ?
          Entre Chicago et le New Hampshire, les différences sur la prohibition des armes sont énormes. Et puis c’est un faux problèmes. Ceux qui se comportent comme des irresponsables en ayant pris de la drogue ne se comportent pas mieux avec l’alcool.

          « L’alcool au volant serait rejoint par la drogue au volant et je ne sais pas quel serait votre réaction de voir votre enfant tué par un drogué au volant. »

          On termine sur un joli appel à l’émotion bien ridicule et bien minable. Les gens qui boivent au volant et ceux qui se shootent au volant sont les même irresponsables, et dans les deux cas le problème n’est ni l’alcool ni la drogue mais l’irresponsabilité de ces gens.

          • Vous êtes mignon Noname mais vous rêvez. Le tabac est complètement légal en France et figurez-vous qu’il y a quand même du trafic illégal ! Dingue, non ?
            Quant à la petite délinquance dont vous parlez, vous pensez que les dealers vont gentiment pousser la porte de Pôle Emploi ? 😀

            • Les dealers ne sont pas des délinquants. Pas ceux que je connais en tout cas. Ils n’ont pas besoin d’aller a Pol Pot emploi vu qu’ils ont déjà un job honnête.

              Le tabac est taxé au bord de la prohibition.

            • Le tabac est aussi hyper taxé. Comme le travail. Par conséquent la fraude est importante dans les deux cas. Même causes, même effets.

              Sinon, un scoop pour vous: la plupart des petits dealers ne se mettent pas à dealer parce qu’ils aiment le crime, mais parce que c’est la meilleure alternative, la carrière la plus rentable ou la plus accessible au vu des risques encourus. Pourquoi un si grand nombre de dealers viennent des quartiers pauvres ? Poser la question c’est y répondre.
              Donnez la possibilité à ces gens de gagner honnêtement leur vie sans passer dix ans à chercher du travail à cause d’un marché de l’emploi complètement bloqué à tous les niveaux et réduisez l’intérêt à dealer en légalisant la drogue, ce problème se règlera de lui même.

              • Vous êtes un doux rêveur noname.
                Vous croyez que les gars vont aller travailler 35 heures au smic ?

                Quant à Tramp, bien sûr les dealers de cité, ça n’existe pas. La preuve, vous n’en n’avez jamais rencontré, tous les dealers que vous connaissez sont des gars honnêtes avec un boulot. Ce qu’on nous raconte sur les cités est donc complètement bidon. MDR

                • Florence: Ah parce que les prohibitionnistes qui pensent qu’il suffit de mettre des flics armés pour endiguer le problème de la drogue ne sont pas des doux rêveurs? Vous pensez résoudre un « problème » de l’humanité par des solutions arbitraires et avec des flics? Et c’est nous les pro légalisation qui sommes des rêveurs? Faut arrêter la bibine quand même…

                  Ce qu’on vous raconte sur les cités est vrai en partie tout du moins. Et alors? Peut être que ces gens n’iront pas bosser quand ce sera légalisé, mais il est certain qu’ils n’auront plus de clients ni de pognon. Au lieu de devenir de dangereux gangsters ils seront au pire des clodos. Et bien je préfère les clodos aux gangsters.

                  En tout cas avec des gens comme vous, les dealers ont de beaux jours devant eux…

  • Les drogues ont massivement baissé de prix pendant les dernières décennies, ce qui démontre amplement que la DEA n’a pas même commencé à atteindre son objectif de causer des dommages financiers aux dealers.
    Source: http://www.insightcrime.org/news-briefs/drug-purity-has-risen-and-price-fallen-over-20-years-report

    • La question se pose d’elle-même: pourquoi maintenir pendant 40 ans un programme politique très coûteux et très destructeur qui ne remplit pas du tout son but affiché ? Parce qu’il satisfait les objectifs cachés mais réellement poursuivis par ceux qui l’ont mis en place, pardi !

      La War on Drugs crée, de manière complètement artificielle et arbitraire, une vaste population carcérale qui sert de main d’oeuvre servile à bas prix voire de réserve de cobayes pour essais médicaux, et de justification pour l’inflation ininterrompue des budgets fédéraux perclus de copinage et bourrés de « tonneaux de porc » (détournement légal et massif de l’argent public). Que cette population soit disproportionnément noire n’est qu’un effet de bord du racisme latent des élites politiques qui dirigent l’ensemble de l’opération.

  • vision strictement comptable

    que proposez vous, concrétement, de faire ?

    soyez précis et mesurez bien les conséquences………

    • Légaliser toutes les drogues et laisser faire la sélection naturelle. Ne punir que les crimes et infraction envers des tiers.

      « mesurez bien les conséquences »

      Ca me fait bien rire ce genre de mises en gardes… Mesurons les conséquences de quoi? De cesser la persécution d’autrui? Du fait que pendant trois mois des petits cons vont déchanter en pensant que comme c’est légal il faut essayer? Comment mesurer les conséquences de l’arrêt d’une interdiction?

      Les ABRUTIS qui ont envoyé des milliers de gens en prison, qui ont fait du 10 for 2 (10 ans pour deux joints) et brisé des vies a cause de r`glements IMBECILES et ARBITRAIRES, ont ils mesuré les conséquences de ce qu’ils ont fait? Les Flicaillons de cul de basse fosse qui ont fait chanté des gamines pour les envoyer au casse pipe chez des narco trafiquants avec un micro ont ils mesuré les conséquences?

      Que les prohibitionnistes commencent par mesurer les conséquences de leurs comportements liberticides et de la persécution d’autrui qu’ils ont imposé au monde. Qu’ils mesurent l’océanique étandue de leur propre connerie et on pourra peut être mesurer les conséquences qu’implique l’idée de laisser chacun disposer de son propre corps.

      D’ailleurs c’est une autre question: Quelle « conséquence mesurée » peut justifier que l’on vous prive de l’usage que vous faites de votre propre corps? Je dis bien VOTRE PROPRE CORPS. Pas des supposées atteintes au corps des autres. Le votre.

      • +1

        Ils font plus de tord que les tords qu’ils en empêchent supposément, détruisent des vies. Pire encore ne reconnaitrons jamais les tords qu’ils ont fait et ne changeront jamais d’idée, avant leur mort.

        C’est beau la loi, on fait faire à l’État des choses que jamais l’on oserait faire personnellement, des comportements qui serait considéré comme sociopathe.

    • Informer ceux que l’on surprend à se droguer.
      Au Portugal, passage obligatoire devant le psy. Après, on fait ce que l’on veut.

      • Oui, c’est la bonne solution à mon avis.
        Compte tenu des effets notoires, les drogues (tabac, alcool y compris) devraient être vendues librement à ceux qui le veulent après avoir fait une démarche active pour pouvoir s’en procurer, après avoir été correctement informé des effets et prévenu de la méthode pour mettre fin à l’addiction qui viendra probablement, et en expliquant la raison de cette liberté de vente : parce que tout autre solution ne fonctionne tout simplement pas.

  • Libéraliser les drogues, certes. Je lis parfois que la sélection naturelle fera le reste. C’est triste car c’est la preuve manifeste que même les esprits libéraux peuvent fermer les yeux à l’égard d’ un phénomène d’une ampleur immense a l’abris d’un soit disant palais libéral négligeant les autres humains ayant échoués à le rejoindre : le fait que d’innombrables gens s’ auto détruisent parce qu’ils se considèrent comme superflus et inutiles. C’est à cette question qu’il nous faut répondre pas à celle de la libéralisation totale ou non des drogues.

    • Quelle solution proposez-vous ? Le flicage ?
      Meme à coups de milliards, ça ne fonctionne pas.
      Pire cela entraine tout un tas d’effets de bord (crimes, mises en détentions pour usage illicite, catastrophes sanitaires pires que la drogue elle-même, sevrage très difficile, …)

      Pourquoi cela fonctionne si mal ? Parce que les « victimes » sont consentantes. On ne peut jamais aider les gens malgré eux, mais seulement avec eux.
      Tant que le drogué veut se droguer, il ne coopérera pas avec la police qui est sensée travailler pour l’aider, car il n’a pas l’impression d’etre une victime mais un délinquant à qui on complique la vie le plus possible en lui empechant de se procurer le produit qu’il souhaite se procurer.
      Alors que dans un cas classique de victime qui se sent victime, elle coopére pour retrouver le coupable (sauf dans le cas de menaces de représailles, mais c’est un autre problème).

  • Libéraliser la drogue car il y en aura toujours n’est pas un argument.
    Sinon, il faut libéraliser le meurtre et l’homicide, tout comme le vol etc. Ben oui puisqu’il y en aura toujours.

    Libéraliser des substances par définition aliénantes me paraît incompatible avec le libéralisme. Le fondement du libéralisme est la liberté. Tout ce qui va contre la liberté doit être combattu. Et la drogue va contre la liberté. La drogue est un esclavage.

    On me dira avec raison que l’alcool et le tabac aussi. Eh bien justement, inutile d’aggraver encore davantage les choses en y ajoutant la drogue.

    Par contre, on peut se demander si la lutte contre la drogue est bien menée.

    Le libéralisme a besoin de gens libres, pas de drogués.

    • VOUS pensez que la drogue va contre la liberté.

      Sachez que liberté va avec responsabilité. Vous êtes libres de vous droguer mais vous êtes responsable des conséquences.

      #LesBasesDuLiberalisme

      • Ben oui mon cher percent, quand vous êtes drogué vous n’êtes plus libre, vous êtes dépendant. C’est la définition de la drogue, tout simplement.
        Comment un libéral peut approuver la légalisation de la drogue qui par définition rend dépendant et donc aliène les gens ? C’est quelque chose que je ne peux pas comprendre.

        • Vous affirmez empiriquement qu’etre drogué c’est ne pas être libre.

          Vous opposez dépendance biologique au concept de Liberté. Le contraire de libre n’est pas dépendant. Et encore moins dépendant à une substance.

          Vous pouvez donc etre dépendant à une substance tout en étant libre. Que vous ne vous sentiez pas libre quand vous avez fumé de la weed c’est votre problème. Mais un individu libre est -entre autre- un individu à qui il n’est pas interdit légalement de se droguer par un Nanny State, ne vous en déplaise.

          • Si vous voulez continuer d’affirmer qu’un drogué, donc dépendant de sa drogue, est un homme libre, est une chose, mon cher percent. Mais si vous croyez que vous allez faire gober cette histoire aux autres en est une autre.

            De même qu’Orwell écrivait « la guerre, c’est la paix », percent nous dit « la drogue, c’est la liberté ».
            Sans blague, vous y croyez vous-même ou vous prenez les gens pour des cons ?

            • Florence,

              En fait vous etes tellement de mauvaise foi que vous feriez passer Lenine pour un libéral…
              « La drogue est aliénante par définition »… Oui… Surtout dans la prohibition où la drogue coute cher. Dans le cas d’une drogue libéralisée on peut se droguer avec les revenus de la mendicité. Tu parles d’un esclavage… J’ai fumé des joints quotidiennement pendant plus de 10 ans et puis j’ai arrêté. J’ai pas échoué mes études, J’ai un travail stable depuis 6 ans. Je parle 3 langues. J’ai une vie de couple stable. Un casier vierge. Tous mes points sur mon permis, aucun accident enregistré malgré plus de 30 000 KM par ans.

              Selon votre loi j’aurai du faire 1 an de prison plus 10 ans pour les fois ou j’ai revendu un 5g de beuh aux copains. Mais pourquoi? J’ai fait du mal à qui? Présentez moi ma victime! Pourquoi devrais je aller en prison? A cause de la débilité crasse de votre raisonnement?

              Je vous le dis clairement: Votre mauvaise foi et votre fanatisme anti drogue mêlé à votre arbitaire avec l’alcool (que vous consommez au moins occasionemment, j’en suis certain, mais vous ne vous considérez pas comme aliénée) , ca frise la névrose.

              Comment peut on se prétendre libéral et vouloir emprisonner autrui sous prétexte qu’il choisit de manger telle ou telle chose ou de respirer tel ou tel gaz?

              Vous dites plus haut:

              « Libéraliser des substances par définition aliénantes me paraît incompatible avec le libéralisme. Le fondement du libéralisme est la liberté. Tout ce qui va contre la liberté doit être combattu. Et la drogue va contre la liberté. La drogue est un esclavage. »

              L’argument de l’aliénation sonne comme un mauvais prêche de Bourdieu. Par ailleurs si une autorité surpérieure juge de ce qui est compatible ou non avec la liberté sans se prévaloir d’une objective constatation de dommage à la liberté d’autrui, on est plus dans le libéralisme. On est dans l’arbitraire fanatique d’illuninés normateurs.

              La drogue est un esclavage? La nourriture aussi. Le besoin de respirer aussi. Le désir sexuel également, la foi religieuse tout autant etc… Figurativement toute pulsion ou besoin technologique est un esclavage. Par contre concrètement, priver une personne a priori pacifique de la liberté d’usage de son propre corps est une forme d’esclavage bien plus palpable.

              « Le libéralisme a besoin de gens libres, pas de drogués. »

              Le libéralisme n’est pas une personne ni une entité définie. Le libéralisme n’a pas de besoins. Vous en revanche vous avez besoin d’une cure de tolérance et de « foutre la paix » aux autres. Les drogués ne vous demandent rien d’autre que de leur foutre la paix. S’ils vous font du tort en étant drogués, je pense que tout le monde ici s’accordera à considérer ceci comme une circonstance très agravante (comme le disait si justement Pittacos de Mythilène à propos du vin. Il faut écouter les sages…). Mais vous voir vous prévaloir du libéralisme pour priver de liberté des gens à priori innocents de crimes envers des tiers, c’est juste une trahison de l’idéal libéral. En cela vous êtes une tartuffe inconséquente irréfléchie et violente (vous voulez initier la violence contre des drogués et de commercants à priori pacifiques). Votre prose est par là même à vomir.

        • Ben si. Même drogué, on est libre, on peut toujours choisir d’arrêter.
          D’autres sont accrocs au jeu, au chocolat, aux MMORPG, au travail, à la pornographie, au sexe, faut-il donc interdire tout ça ?
          D’autres sont dépendants de la nourriture et d’eau… Il faut les libérer !!!

          De plus, je rappelle que la liberté libérale est une liberté juridique, c-a-d un ensemble de règles de vie en société, définissant le rapport entre l’individu et les autres, entre l’individu et l’autorité. Ce n’est pas l’émancipation sociale (c-a-d le fait de ne plus devoir supporter, de ne plus avoir à s’adapter aux autres) ce n’est pas la liberté par rapport à son corps (je bois pas pendant un mois sans conséquence), ce n’est pas le libre-arbitre (c-a-d que je détermine moi-même ce que je veux), ce n’est pas la liberté par rapport à la nature (ouaiiiis, je saute dans le vide sans me péter la tronche!)

          • « Même drogué, on est libre, on peut toujours choisir d’arrêter »
            c’est ce que disent tous les fumeurs les alcooliques et les drogués. « J’arrête quand je veux ».
            La bonne blague ! j’ai mis dix à m’arrêter de fumer pour de bon. Et je ne suis qu’un exemple parmi tant d’autres.
            Le problème c’est que les drogués, les alcooliques, les fumeurs ont toutes les peines du monde à admettre qu’ils sont dépendants, esclaves de leur drogue. Ils s’illusionnent sur leur liberté.
            Et pourtant, il suffit de les voir quand ils sont en manque.
            Est-ce qu’ils donneraient de leur plein gré en toute liberté leur fric aux dealers ? Est-ce qu’ils iraient en toute liberté enrichir ce condensé de la saloperie humaine que sont les mafias de la drogue, les réseaux terroristes ?
            Non, s’ils étaient libres, ils ne le feraient pas.

            • J’ai fumé pendant des années plusieurs paquets par jour. J’ai arrêté du jour au lendemain.
              J’ai aussi fumé de l’herbe et du shit pendant quelques années et testé d’autres choses plus fortes durant ma jeunesse. Et actuellement, je ne prends rien et je fais du sport… A l’exception d’une bonne pipe, un bon cigare, des bières, du vin, du whisky que je déguste occasionnellement, sans éprouver le moindre besoin ou le moindre manque.

              « j’ai mis dix à m’arrêter de fumer pour de bon. »

              Donc, vous êtes la preuve qu’il est possible pour un fumeur d’arrêter s’il en a la volonté.

              « Et pourtant, il suffit de les voir quand ils sont en manque. »

              Je sais ce qu’est un alcoolique en manque, j’ai un bon ami qui a traversé une période de fort alcoolisme.
              Et il s’en est sorti.

              What else ?

              Le corps impose un rythme. La question est tout simplement si la volonté de la personne est suffisamment forte pour vaincre ce besoin. S’il ne le veut pas, s’il refume, s’il reboit, s’il se goinfre de pizzas, s’il reprend du café, c’est qu’il ne désire pas arrêter suffisamment fort.
              Où est donc l’aliénation ? Ce n’est pas parce qu’on cède à contrecœur qu’il y a aliénation.

              « Est-ce qu’ils donneraient de leur plein gré en toute liberté leur fric aux dealers ? »

              Ce n’est pas parce qu’une consommation est vicieuse qu’elle n’est pas voulue. Ce n’est pas parce qu’elle nuit à la santé qu’elle n’est pas voulue.

              « Non, s’ils étaient libres, ils ne le feraient pas. »

              Donc, vous savez ce que les gens veulent en réalité, sans qu’ils ne le sachent eux-mêmes.
              Et vous voulez donc leur imposer vos choix, de force s’il le faut, parce que s’ils font ce qu’ils veulent librement, ils ne font pas ce qu’ils veulent en réalité…

              Vous voulez donc les soumettre pour les libérer…

              Vous qui citiez Orwell, je vous rappelle cette partie de la citation : « La liberté, c’est l’esclavage »…

              « les mafias de la drogue, les réseaux terroristes »

              Les gros clichés… On voit que vous parlez de choses que vous ne connaissez pas. Et malgré votre méconnaissance du sujet, vous émettez un jugement moral et condamnez, et en réalité, sans vous soucier du sort des probables victimes de votre condamnation inquisitrice…

              Les gens qui veulent imposer aux autres à propos de sujets qu’ils ne connaissent pas, je leur souhaite qu’on donne le pouvoir à des internautes de décider comment le chirurgien doit procéder à l’opération le jour où ils se font opérer du cœur…

              • Ben oui ph11, je suis certaine que la plupart des drogués qui financent les réseaux mafieux et les réseaux terroristes en leur achetant leur drogue ne leur donneraient pas un centime s’ils n’étaient pas drogués. Je le sais puisque figurez-vous que j’en connais de ces fumeurs de cannabis. Et je les aime en plus. C’est vous qui venez m’accuser d’inquisitrice alors que vous ne savez rien de moi.
                Si vous avez arrêté si facilement, tant mieux pour vous , bravo. Mais ce n’est pas le cas de la plupart. J’ai même un cousin qui n’a jamais pu s’en sortir. Il est comme une loque à 54 ans chez sa mère à se gaver de médicament substitutifs.
                Mon père était médecin et était spécialiste de tabacologie. Il disait que les gens ne sont pas physiologiquement égaux devant la drogue.

                Et en plus, vous me racontez que les réseaux mafieux de la drogue n’existent pas et que les réseaux terroristes ne se financent pas avec la drogue. Et c’est moi qui raconte n’importe quoi !!!
                Les mafias de la drogue existent bel et bien. C’est débile de le nier. Et si les mafias de la drogue existent, c’est qu’il y a des drogués pour acheter leur saloperie. Dire l’inverse comme vous le faites est carrément débile. Vous passez pour un crétin en le niant.

                • Misère, on atteint le fond…

                • « qui financent les réseaux mafieux et les réseaux terroristes en leur achetant leur drogue »

                  donc vous êtes pour une légalisation, afin que les individus qui le souhaitent achètent leurs marchandises à des compagnies avec pignon sur rue?

              • Mais c’est peut-être les effets de la drogue sur vos neurones qui vous font dire que la mafia de la drogue est une invention de ma part ? MDR ! Alors pourquoi l’argument phare des pro-légalisation est justement se stopper la criminalité liée à la drogue ??? C’est du reste le seul argument valable à mon sens, même si je n’y crois hélas pas.
                Vous êtes aussi mignon que l’autre zozo qui s’extasie sur le fait qu’un terroriste islamiste aime les films de Robin Machinchose.
                Vous auriez dû arrêter le cannabis avant de perdre votre lucidité.

                • Bien dit. Il suffit de voir la criminalité sur l’alcool, le tabac (enfin, là, ça monte au fur et à mesure que l’État intervient plus), et le sucre.

              • Je finis en vous remerciant ph11 de souhaiter me voir crever dans une opération du coeur. Tout ça parce que je ne suis pas d’accord avec vous.

                Et la liberté de penser, de s’exprimer ????

                Vous pourrez toujours me censurer, mais vous n’empêcherez jamais les gens de penser que prôner la libéralisation de la drogue, qui est un esclavage, est une aberration de l’esprit pour un libéral.
                La drogue est un crime contre la liberté. Vous pourrez me tuer par chirurgien interposé, vous pouvez me censurer, m’insulter, cela ne changera rien.

                • « Je finis en vous remerciant ph11 de souhaiter me voir crever dans une opération du coeur. »

                  Quelle capacité d’interprétation… Le cerveau humain est vraiment étonnant dans sa capacité à produire du WTF…

                  « Tout ça parce que je ne suis pas d’accord avec vous. »

                  Euh non. Être à côté de la plaque, ce n’est pas être simplement pas d’accord avec moi.
                  Le type qui me parle de complot reptilien, si je le traite de zinzin, ce n’est pas parce qu’il n’est pas pas d’accord avec moi, mais parce qu’il est à côté de la plaque.

                  « Et la liberté de penser, de s’exprimer ????

                  Vous pourrez toujours me censurer, mais vous n’empêcherez jamais les gens de penser que prôner la libéralisation de la drogue, qui est un esclavage, est une aberration de l’esprit pour un libéral.
                  La drogue est un crime contre la liberté. Vous pourrez me tuer par chirurgien interposé, vous pouvez me censurer, m’insulter, cela ne changera rien. »

                  Waouh, la parano !!
                  Je retire ce que j’ai dit. Je pense que vous vous y connaissez en fait très bien en drogues… :mrgreen:

                  • ph11,
                    vous vous foutez de ma gueule avec un certain talent comme celui d’être blessant. Mais cela n’est en rien un argument. Vous n’avez aucun argument intelligent pour montrer que la drogue n’est pas un esclavage.
                    Vous vous en êtes bien sorti, avec pas mal de neurones en moins semble-t-il ( moi aussi je sais sortir des vannes à la c.o.n, moi aussi je sais humilier les gens, tout le monde sait faire ça, c’est à la portée de n’importe qui :mrgreen:) Tant mieux pour vous.

                    Il n’en reste pas moins que la drogue est un esclavage, que les mafias existent et qu’elles s’enrichissent avec l’argent des drogués.

                    • Oooh, après vos posts délirants, on essaie de se rattraper ?

                    • « Vous n’avez aucun argument intelligent pour montrer que la drogue n’est pas un esclavage. »

                      Didn’t read that…

                      Florence, vous n’avez AUCUN argument à part affirmer péremptoirement que la drogue est un esclavage. Et c’est à celui qui affirme que quelque chose « est » de prouver que c’est le cas. Et prouver que ce droguer ce n’est pas libre, prouver qu’ingérer, s’injecter, fumer volontairement un produit et ensuite ne pas vouloir arrêter c’est une absence de liberté, vous n’y arriverez pas parce que ça n’est pas le cas.

                      Mais rions un brin:
                      « Il n’en reste pas moins que le jeu est un esclavage, que les mafias existent et qu’elles s’enrichissent avec l’argent des joueurs »
                      Donc il faut interdire le jeu.

                      :mrgreen:

                    • ph11, c’est vous qui essayez de vous rattraper, ne venez pas me la faire.

                    • C’est pas vrai, c’est ouat.

                      Et si tè pas d’accord, j’vais l’dire à madame !

                    • Noname

                      vous affirmez donc que la drogue est une liberté ?
                      Je parie que vous êtes drogué pour dire des conneries pareilles 😀

                      Quant aux jeux, comparaison n’est pas raison. Mais la raison, ce n’est pas votre truc on dirait.

                    • ph11
                      je vois que les arguments, c’est pas trop votre truc non plus.
                      Je vous laisse entre vous les gars, j’ai pas que ça à faire de perdre mon temps avec des gens qui ont grillé la moitié de leur cerveau avec la fumette.
                      Allez donc engraisser avec votre pognon ces grosses ordures de dealers , bande de pigeons et continuez de vous bousiller ce qui vous reste de neurones. Vous êtes pathétiques .

                    • Non, j’affirme que la drogue n’est pas une absence de liberté et que ne pas avoir le droit de le faire est une privation de liberté.

                      Au passage, c’est mignon comme tout de voir comment vous attaquez le messager plutôt que le fond du message; ça cacherait presque votre navrante absence d’arguments.

                      Bon, le sucre est la substance la plus addictive du monde. Des dizaines de milliers de personnes sont atteints de dépendance sévère à la bouffe; ça enrichit le big business de l’agroalimentaire qui est tout aussi haïssable que n’importe quelle mafia et les problèmes de santé resultant, provoqués par l’excès de sucre, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité, les boulimies, le diabète coutent des dizaines, des centaines de fois plus cher en dépense de santé que n’importe quelle drogue, et tue des centaines de fois plus de gens.

                      Allez y, expliquez moi qu’il faut interdire le sucre.

                      Et répondez enfin aux arguments.

                      PS: au passage, je ne suis pas drogué, et je ne l’ai jamais été. En fait, vis à vis des substances, je fut longtemps un quasi straight-edge 😉

                    • Très chère Florence,

                      Argumenter, je l’ai fait avec toute la bonne volonté du monde dès le début, suite à quoi vous avez préféré tourner autour du pot…

                      Ce n’est que lorsque vous avez commencé à partir dans des délires, détournant mes propos à partir desquels vous avez lancé des propos fameusement paranoïaques et d’autres attaques que j’ai laissé tombé, haussant les épaules, constatant que cela ne donnerait rien et préférant prendre la discussion avec dérision.

                      Tout le monde n’est pas capable de mener un débat constructif, cela demande une expérience, une ouverture, de considérer qu’on n’est pas détenteur de la vérité. Et débattre avec ce genre de personnes, cela peut être sacrément éprouvant, chronophage et inutile. Je ne me suis pas donné pour mission charitable et sacrée de combler les lacunes des uns et des autres.

                    • @NoName, vous ne mangez jamais sucré ❓
                      Hum ? Allez allez, dites nous la vérité!

                    • @Florence

                       » les mafias existent et qu’elles s’enrichissent avec l’argent des drogués. »
                      Vous prenez le problème à l’envers.
                      Oui les mafias existent (et existeront toujours). Mais en ce qui concerne la drogue, elles n’en vivent que parce que l’Etat les interdit ou les taxe très fortement , sans quoi elles arrêteraient ce commerce.
                      On le voit ave la l’alcool : avant la prohibition américaine, la mafia ne produisait et ne commerçait pas l’alcool. Pendant la prohibition américaine, la mafia produisait et commerçait l’alcool. Après la prohibition américaine, la mafia ne produisait plus et ne commerçait plus l’alcool.
                      Pour la drogue, avant l’interdiction, la mafia ne faisait rien, depuis l’interdiction elle est impliquée…

                      Et c’est bien pour cela qu’il faut libérer la vente des drogues.

                      Personnellement je ne me drogue pas illégalement. J’ai arrêté la cigarette et considère que c’est de la vraie sal…ie mais ne souhaite pas qu’on interdise la vente. Car je bois (en quantité « raisonnable ») et ne souhaite délibéremment pas arrêter, et ne souhaite pas que quelqu’un comme vous m’explique ce que je dois faire pour ma propre sécurité ou pour mon bien. J’accepte evidemment que l’on me condamne si fais du tort à quelqu’un pour cette consommation.

                      Votre discours me parait vraiment tres attentatoire aux libertés.
                      Il me choque dans son principe même, mais également parce qu’il préconise une solution inefficace : citez moi UNE politique d’interdiction de prise de drogue (n’importe laquelle) qui ait donné des résultats positifs !

                • Personne ne vous censure. Dire que vous racontez des conneries, que vous feriez mieux de la fermer, vous bannir d’un forum ou qu’un modérateur censure vos messages, ça n’est pas une atteinte à la liberté d’expression.

                  La liberté d’expression, c’est un principe qui dit que l’état n’interviendra pas pour vous empêcher de dire ce que vous voulez dire, mais ça n’oblige personne à vous offrir une tribune et à acquiescer à ce que vous dites, pas plus que ça ne vous protège des critiques. Des gens ne sont pas d’accord avec vous, vous le font savoir de manière un peu brusque voire vous enjoigne à vous taire, et ça vous offense ? C’est trop triste.
                  Deal with it.

        • « Comment un libéral peut approuver la légalisation de la drogue qui par définition rend dépendant et donc aliène les gens ? »

          Comment un libéral peut il prétendre interdire à autrui de disposer de son propre corps?

    • Vous confondez drogue et addiction. On peut prendre de la drogue sans y être addict.

      Mais bon, vous n’y connaisse sûrement rien.

      • Mais pourquoi je n’y connaîtrais rien ?
        Je ne vais pas vous raconter ma vie car la NSA a de grandes oreilles ( et pas qu’elle ) mais comment se fait-il que les gens viennent tout de suite vous balancer que vous n’y connaissez rien quand ils ne sont pas d’accord.
        Et vous, vous me connaissez ? Non alors comment vous permettez-vous de dire que je n’y connais rien ?
        C’est vous qui parlez de moi sans connaître.
        Je vous retourne le compliment.

        On peut prendre une drogue sans être dépendant dites-vous. Oui, mais combien de temps ? Un temps forcément limité. Sinon on devient dépendant, plus ou moins mais dépendant. Il suffit seulement d’avoir l’honnêteté de le reconnaître. Par exemple, moi qui aime bien le bon pinard, je reconnais volontiers que j’en suis dépendante, alors que je n’en bois que de temps en temps. Mais il serait difficile pourtant de m’en passer.

        • Au vu des conneries que vous racontez, on peut raisonnablement supposer que soit vous n’y connaissez rien.

          • name
            ce qui vous emmerde c’est qu’on vous dise la vérité : que vous êtes des drogués et en plus des pigeons qui enrichissez les dealers. Et qu’en plus vous avez cramé vos neurones à fond la caisse . Et ça vous avez du mal à l’encaisser. Mais bon, c’est bien connu les drogués ont toujours eu du mal à supporter la réalité.

            • C’est clair, j’aime pas qu’on me dise que je suis un drogué, moi qui n’ai jamais fumé de ma vie, qui n’ai jamais rien acheté à un dealer, qui ne fume pas d’herbe même quand elle est offerte, et qui a pris en tout et pour tout une seule cuite de toute ma vie.
              Il est vrai que je confesse une légère addiction à la caféïne mais je crois que c’est pas le plus grave hein !

              D’ailleurs cette dernière phrase « Mais bon, c’est bien connu les drogués ont toujours eu du mal à supporter la réalité » est plutôt drôle.
              Depuis tout à l’heure, on vous démontre par A+B que vous avez tort et vous bottez systématiquement en touche, esquivant les réponses aux questions et attaquant sur l’émotif plutôt que sur le fond. Et vu votre acharnement borné qui me rappelle, comme disait l’autre « qu’il n’y a pas plus intolérant qu’un ancien buveur ». Considérant tout cela, j’ai une très honnête question:
              Seriez vous une ancienne droguée, ou parente d’un drogué ?

              • « pour tout une seule cuite de toute ma vie. »

                Quoi ??? Une seule cuite ??? Oo

              • mais vous ne me démontrez pas que j’ai tort.
                Vos histoires de sucre et de jeux, c’était une démonstration ?

                Bien sûr que je connais des drogués, comme tout le monde. J’ai des amis très proches drogués depuis des années. Mais ils n’admettront jamais qu’ils sont dépendants. Ils n’admettront jamais qu’ils alimentent des trafiquants. Ce qui ne m’empêche pas de les aimer et de me faire de la peine.

                • Non, des questions auxquelles vous n’avez pas répondu. Sucre et jeux sont des addictions comme la drogue. Et elles servent aussi de démonstration par l’absurde de l’erreur dans votre raisonnement.

                  Et c’est à celui qui affirme que quelque chose existe ou est qu’incombe la charge de la preuve, pas à celui qui doute. C’est à vous de justifier votre position, pas à moi. Moi je me contente de remarquer que vous n’avez pas d’argument pour tenir votre affirmation, à savoir que « se droguer est une perte de liberté »

                  Et vous devriez -sérieusement- consulter un psy car vous semblez avoir du mal à supporter la douleur que constitue de voir des proches souffrant d’addiction.

                  • Noname
                    vous me renvoyez donc chez le psy directement. Et c’est moi qui manque d’arguments ? La bonne blague.
                    Alors puisque vous ne comprenez pas mon raisonnement, on va vous l’expliquer comme à un enfant.
                    On ne sait jamais.

                    1 définition de la drogue :
                    En France, l’Académie nationale de médecine adopte la définition suivante du terme drogue :

                    « Substance naturelle ou de synthèse dont les effets psychotropes suscitent des sensations apparentées au plaisir, incitant à un usage répétitif qui conduit à instaurer la permanence de cet effet et à prévenir les troubles psychiques (dépendance psychique), voire physiques (dépendance physique), survenant à l’arrêt de cette consommation qui, de ce fait, s’est muée en besoin.[…]  »

                    2 dépendance

                    la dépendance, ou addiction (qui est un anglicisme), est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d’une drogue, ou participation à un jeu d’argent), malgré la conscience aiguë qu’il a — le plus souvent — d’abus et de perte de sa liberté d’action, ou de leur éventualité.

                    Il vous en faut plus ou vous êtes malcomprenant ?

                    • C’est mignon comme tout, mais ça n’explique pas en quoi se droguer est une privation de liberté. Vous bottez en touche.

                      Et je ne vous renvoie pas chez le psy. J’ai juste, au vu de ce que vous avez écrit, l’impression qu’il y’a quelque chose de personnel que vous avez mal digérée, et prendre un peu de recul par rapport à ça.

                  • Quant au sucre et au jeu, il ne s’agit pas de les légaliser, ils le sont déjà. Ce ne sont donc pas des contre-exemples.
                    Bien sûr qu’il y a pleins de trucs addictifs légaux. Est-ce une raison pour ajouter une merde de plus sur le marché sous prétexte qu’il y en a déjà d’autres ?

                    • « Quant au sucre et au jeu, il ne s’agit pas de les légaliser »

                      Vous ne comprenez pas ce qu’est une analogie, on dirait…

                      « Est-ce une raison pour ajouter une merde de plus sur le marché sous prétexte qu’il y en a déjà d’autres ? »

                      Le problème, c’est qu’ils y sont déjà… Oh zut, zut…

                    • Mais pourquoi je vous répond encore ?

                    • merci ph11, je sais ce qu’est une analogie mais les analogies ont leurs limites. Et on dirait que vous avez du mal à le capter.
                      Et puis c’est un peu facile parce que la question d’interdire le sucre ou le jeu n’est absolument pas le sujet. Il n’en est aucunement question. Jamais entendu parler que des gens voulaient interdire le jeu ou le sucre.
                      Je n’ai pas envie de me perdre dans vos histoires de poisson que l’on désire noyer.

                    • ph11
                      faut tout écrire avec vous. Sur le marché légal, voilà.
                      Un peu dur de la comprenette on dirait. Faut pas aller trop vite sinon, il se perd le ph11

                    • Si il y’a des choses addictives légales, alors soyez cohérentes et demandez en l’interdiction. Si vous ne le faites pas, expliquez pourquoi vous soutenez la prohibition de la drogue et pas du reste.

                      C’est aussi simple que ça.

              • Et puis noname, vous seriez gentil de me dire où j’ai dit une connerie.
                1 Quand je parle des mafias de la drogue qui existent? Pourtant, c’est le sujet de l’article. Il semble que l’auteur de l’article partage avec moi le même constat.
                2 Quand je dis que les trafiquants de drogue sont des ordures ? Des enfants de choeur peut-être ?
                3 Quand je dis que ce sont les drogués qui les enrichissent ? Si ce n’est pas les drogués, dites-moi qui les enrichissent.
                4 Quand je dis que la drogue est un esclavage ? On me dit que consommer de la drogue n’est pas de la dépendance. Je réponds oui mais pour un temps limité. Au bout d’un certain temps on devient dépendant. Et donc ceux qui n’ont pas arrêté vite sont dépendants, à des degrés variables suivant leur constitution physique et leur fréquence de consommation.

                Parce que je n’ai dit que cela. Rien d’autre. Alors où ai-je tort ? sur quel point ?
                Je suis prête à discuter normalement si on ne vient pas me balancer bêtement que « je n’y connais rien » alors que la drogue, je la vois autour de moi depuis le lycée. Des gens qui se droguent, j’en ai rencontré à la pelle et je le rappelle j’ ai pas mal d’amis très proches qui se droguent depuis si longtemps !

                • « Parce que je n’ai dit que cela. »

                  En prenant de sacrées libertés d’interprétations, certainement…

                  • Ph 11 vous avez écrit
                    « les mafias de la drogue, les réseaux terroristes »

                    Les gros clichés… On voit que vous parlez de choses que vous ne connaissez pas. Et malgré votre méconnaissance du sujet, vous émettez un jugement moral et condamnez, et en réalité, sans vous soucier du sort des probables victimes de votre condamnation inquisitrice…

                    Les gens qui veulent imposer aux autres à propos de sujets qu’ils ne connaissent pas, je leur souhaite qu’on donne le pouvoir à des internautes de décider comment le chirurgien doit procéder à l’opération le jour où ils se font opérer du cœur…

                    Et c’est moi qui fais de l’interprétation ? Vous rigolez ou quoi ?

                    • Oui, en m’accusant de vouloir vous voir mourir pour vos idées en interprétant une simple analogie se rapportant au fait que beaucoup d’internautes ont une sacrée tendance à prendre leur opinion pour la vérité, à vouloir imposer leur propre ignorance et idées fausses par la force.

                      Imaginez qu’on leur donne le pouvoir de décréter à la place du professionnel comment pratiquer, le pouvoir de décréter à la place des scientifiques comment fonctionne la science, tout comme ils veulent imposer des politiques économiques, des comportements de santé, moraux…

                      Vous avez franchement manqué le fond de mes propos pour vous attarder sur la forme avec une dose d’interprétation paranoiaque.
                      Bref, je vous ai montré la Lune, vous avez regardé le doigt.

                    • Si vous ne m’aviez pas attaquée bille en tête, je ne vous aurais pas envoyé chier.
                      Quant au jugement moral, c’est vous qui êtes dans l’interprétation : le seul jugement moral que je porte, c’est sur les enfoirés de dealers. Et ça vous n’êtes pas prêt de me faire changer d’avis.
                      Le fait d’enlever le trafic à ces salopards est le seul et unique argument qui ait de la valeur. Mais je n’y crois pas. On ne légalisera, si on le fait, que certaines drogues que l’on interdira de plus aux mineurs. Ce sera tellement encadré que les dealers se feront un plaisir de contourner la loi. Le trafic de tabac existe alors que le tabac est légal.
                      Je ne souhaite imposer à personne des comportements de santé.
                      C’est vous qui voulez imposer la légalisation de la drogue et qui êtes intolérant envers les gens qui ne sont pas d’accord.

                    • FLorence: Les mafias de la drogue et les terroristes ne sont pas le choix des consommateurs de drogue, mais des prohibitionnistes. C’est les gens comme vous qui ont choisi de donner ce marché aux gangsters quand vous avez décidé la prohibition (ou sa continuité). De même, lorsque les communistes ont décidé d’affamer le peuple avec leur politiques bidons, ils ont choisi de laisser ca au marché noir. Ou plutot ils ont choisi une solution uthopique (comme la prohibition) en se disant que la loi c’est la loi et que les gens la respectent meme si ca leur fait mal. Et bien non. La loi quand elle fait mal, on se torche avec, comme vos opinions liberticides: On se torche avec. La loi n’est pas la raison.

                      Les drogués choisissent autant de donner leur fric à la mafia que les medecins femmes choisissent la mendicité dans les pays ou la charia est en place. La mafia vous dit merci tous les jours (en pensée) à vous et à vos potes prohibitionnistes.

                      Par ailleurs, vous confondez vice et crime, et ça c’est du fanatisme crétin, et voir des gens qui se prétendent libéraux, tomber dans un tel sophisme, ne fait que démontrer que tous les libéraux ne sont pas des gens sensés, réfléchis, éduqués et honorables.

                      La drogue n’est pas une vertu, loin de la. C’est certainement pas non plus un moteur de grandeur ni d’accomplissement personnel encore que certains vous soutiendront le contraire en prétendant être inspirés, mais je ne partage pas cette opinion, tout du moins pour moi même. Il ne s’agit pas de faire l’appologie de la drogue en voulant la légaliser. Il ne s’agit pas non plus de la laisser devenir cool ou de faire comme si tout allait bien quand on a besoin de se poivrer le nez plusieurs par jour. La libéralisation ne vise pas un grand « kumbaya » de toxicos en overdose (encore que ca règlerait le problème).

                      Le but de la libéralisation est de laisser autrui choisir comment vivre ET mourir. Si on n’est pas libre de choisir comment on meurt, on ne choisit pas non plus comment on vit. Laissez donc les toxicos crever en paix. C’est tout ce qu’ils vous demandent. Et s’ils demandent à ce que vous soyez forcés de les accepter tels que, s’ils demandent à ce que l’on vous force à les aider, s’ils demandent que vous soyez obligés de financer la prévention de leurs risques, je serai le premier à prendre votre défense et à demander que les frais de la collectivité se résument à ramasser les cadavres avec une seringue dans le bras et à les revendre pour en faire de la colle si besoin.

              • Noname je vous aimais bien jusque la, mais une seule cuite? Non! La c’est inacceptable… Comment osez vous parler de drogue sans être une loque ou une maman en colère? Florence, elle, elle a la double légitimité! Ca la rend objective d’avoir été traumatisée par son arrêt du tabac. Ca rend son jugement moins affectif et plus impartial d’être concernée par le mauvais sort et la déchéance de membres de sa famille. Par ailleurs le fait que SON PERE, soit tabacologue (pas elle ) fait d’elle une experte en la matière, qui ne juge pas du tout cela en fonction d’une influence familiale.

                Par ailleurs, elle qui est d’accord avec la loi actuelle qui veut qu’un fumeur de joint fasse un an de prison, elle sait ce qu’est la privation de liberté. Elle se sent même très impliquée, j’en suis certain.

    • @Florence heureusement pour vous la libéralisation de la connerie est légal car vous faites partie de ces gens si médiocre sont ils ..

      Votre raisonnement montre votre manque de maturité !
      Je vous conseille de prendre un ptit verre d’alcool (légal) et fabriqué par l’homme ..

      Moi de mon côté je préfère fumer ma ptite tête de weed crée par la nature !
      (une graine qui pousse dans la terre , je prend la tête de la fleur , je la fais séché et je le broie pour la mettre dans une feuille a rouler .et voilà ça vient de ma belle planète pour me permettre de décompressé de ce monde de merde diriger par des voleurs)
      Vous parlez mais pourquoi ? Vous ne savez même pas de quoi vous parlez !

      Avez vous déjà vu du cannabis ? de vos yeux …
      Du shit ?
      Savez vous ce qu’est la différence ? (sans google)

      Comparé ceci a des pointeurs etc non mais allo quoi !
      Raconté des conneries pareilles , j’aurai honte a votre place !

      Votre idiotie va contre ma liberté ! Ma liberté est de vouloir fumer mon joint librement sans idiot pour m’en interdire !

      Comme vous vous pouvez boire votre bouteille tranquillement ( et vous avez plus de chance de tuer quelqu’un que moi )

  • Libéraliser, pourquoi pas.
    Un écueil subsiste : le tabac est tabassé de taxes, et on oblige le producteur de paquets a y mettre de vilaines images dessus.
    Y aura-t-il égalité un jour?

    Un autre écueil subsiste : la drogue est impliquée dans 21 % des accidents mortels de la route en 2013. Et dans 38 % des accidents mortels, le résultat du test (toxicologique) n’est pas enregistré.
    Ce n’est pas rien.
    Si cela coûte bien moins cher de tester pépé ou mamie au volant, 450 EUR pour une analyse toxicologique poussée, le test salivaire 12 fois plus cher, si l’on préfère planter partout des radars, dites moi ou est l’égalité de traitement et le bon sens.
    Y aura-t-il égalité un jour?

    • MichelC. Le fait que le tabac soit au bord de la prohibition est il vraiment une justification pour prohiber d’autres drogues? L’alcool est impliqué dans 30% des cas, Avec les 21% mesurés pour toutes les autres drogues réunies, plus les 40% non enregistrés, on arrive donc à 91% si on fait l’hypothèse que les drogués n’étaient pas aussi bourrés et réciproquement). Dans tous les cas l’alcool couvre un tiers des cas et c’est la moins prohibée et la moins taxée des drogues (si on exclue le café). Alors parler d’égalité, on peut le faire mais parler d’équité on peut le faire aussi, et force est de constater que ca va pas dans le sens de la bibine.

      Par ailleurs réclamer l’égalité c’est bien beau mais c’est pas de la faute des toxs s’il est plus dur de détecter le cannabis que l’alcool.

      • Mon avis est que tout interdire est contre-productif. On ne peut empêcher quelqu’un de sauter d’un pont, sauf à supprimer les ponts, ce qui serait parfaitement absurde.

        Quand je circule en voiture ou dans un bus, j’entend bien que les gens se comportent correctement.
        Quand je bois du vin, je ne circule pas après, donc au lit ou repos. De même avec les drogués.

        Je suis assez favorable à ce que le cannabis, hasch, et même la cocaïne soient en vente dans des magasins ouverts tard le soir pour les fêtards. Ou ces produits seraient coupés avec des produits sains et non n’importe quel toxique comme le cirage ou autre délire.
        Cela serait plus sain sur le plan médical.
        Quand à l’accès, avec une carte délivrée après passage chez un médecin spécialisé qui vous informerait, ce ne serait pas forcément anti-libertés, si par après vous faites ce que vous voulez.

        Quant à l’équité, pourquoi ne pas la rétablir, même à peu-près ?

        Des taxes raisonnables sur tous les produits pour éviter les trafics ou contrebandes, mais de quoi financer quelques médecins et cures de désintoxication, pourquoi ne pas l’envisager ?

        • @MichelC

          « Je suis assez favorable à ce que le cannabis, hasch, et même la cocaïne soient en vente « .

          Il faut le faire pour toutes les drogues, y compris les plus nocives comme l’héroine.
          Il ne s’agit pas de promouvoir l’heroine, mais d’empecher que le marché ne soit tenu par des dealers mafieux, que le prix de la drogue soit prohibitif au point de devoir voler (ou autre) pour se la procurer, que la qualité du produit soit très mauvaise voir tres dangereuse, etc ..
          Meme pour les drogues les plus dures, la libéralisation vaut mieux que l’interdiction, même si, je le reconnais, c’est difficile au premier abord de se résoudre à laisser commercialiser sciemment du poison.
          D’ailleurs si c’était intuitivement si évidement, il n’y aura pas ce genre de débat.
          L’homme est guidé par ses émotions plus que par la raison, c’est ce qui le pousse souvent au premier abord (moi le premier au début) à vouloir une solution « musclée » plutôt que raisonnable, une solution interventionniste plutôt que libérale.

          • Je n’ai rien contre, plutôt pour, mais il faut convaincre les autres. Commençons par 2 voire 3 produits. Si le résultat est probant, on libéralise complètement, ce qui devrait arriver à coup sur. Le problème est de ne pas faire peur et de montrer les résultats.
            Il restera un écueil, l’opposition des pays voisins, de l’OMS (?). Il serait bon que 2 ou pays procèdent de la même manière afin d’éviter des trafics comme en Hollande.
            Que l’on trouve de tout dans un magasin spécialisé me paraît plus sur sur le plan de la santé, et pour cela, il ne faudrait pas de trafic parallèle, enfin pas trop. Donc, il faudrait quand même surveiller un peu, mais pas de la même façon qu’aujourd’hui, pas avec les mêmes sanctions.

            C’est vrai que l’émotion est devenu quelque chose de lourd. Un accident, hop, une loi… De la folie.

            • Dans mon idée, il faudrait mettre en place un systeme de prevention qui permettrait d’acheter qu’au moyen d’une carte personnelle, obtenue après etre allé voir un psy ou tout au moins avoir effectué une démarche active et prouvé sa majorité .. et bien sûr résident français.
              Ainsi cela évitera le « tourisme junky », comme en Holande. Du coup, pas besoin de plusieurs pays.

  • La drogue est une s… bien, une fois dit cela que fait-on?Depuis plus de 40 ans on dépense des sommes folles en prisons , juges, police, ect…Pour des résultats minables.La drogue n’ayant jamais été aussi disponible.Les USA ont essayer d’éradiquer la drogue depuis Reegan ,échec complet!Le seul exemple ayant réussi étant la Chine sous Mao au prix d’une cruauté sans limite.Pour éliminer ce poison est-on prêt à instaurer d’un régime totalitaire?Ou ne faudrait-il pas s’orienter vers une politique de réduction des risques?

  • C’est out à fait exact ! Merci pour ce tableau géopolitique à effet de gouffre. Cependant, la France qui est liée politiquement à l’économie Américaine par la contrainte du traité de 1961 (Convention unique des stupéfiants), s’est proclamée être « le fer de lance de la lutte anti-drogue en Europe ». Ce choix illégitime au pays des droits de l’homme, vise à démolir les liberté du peuple le plus souverain d’Europe pour affirmer une autorité de contrôle absolu à valeur ajoutée.

    LaA seule et unique caution de cette escroquerie est l’emploi péjoratif du mot « Drogue » dont la panique publique semble largement s’étioler au vu des avalanches de mensonges permettant en effet de maintenir le trafic et son économie cachée des finances publiques, tout en faisant culpabiliser le citoyen alors soumis à la double peine (trafics / justice).

    C’est aussi l’occasion rêvée de « légitimer » la vidéo surveillance généralisée et le contrôle du citoyen, où le tout venant est potentiellement le « criminel » qui viole les lois de la prohibition (infraction à la législation des stupéfiant ».

    Ces lois sont illégales en France, elles sont habilement « légalisées » par une trahison de notre constitution qui fait référence aux articles 52 à 55 donnant autorité supérieure aux lois internationales (donc au dessus des droits de l’homme), que seul le président de la république (pas le gouvernement, ni le peuple) peut changer à son bon vouloir..

    Un bon vouloir dirigé par les Etats Unis à Washighton pour imposer le monopole mafieux du trafic international aux pays enclins à l’adopter, en clair, des pays « naïfs à plumer », dont la France est le bouc émissaire depuis 44 ans grâce à une population endormie par le mensonge et la propagande médiatisée.

    Pour conclure, malgré la prise de conscience des Français (majoritairement pour légaliser ce commerce) les prévisions de l’état semblent s’orienter vers la continuité. Quand on lit en titre de presse que « les policiers seront équipés de caméras dans les zones prioritaires de sécurité d’ici à 5 ans.. », cela signifiie alors que les zones de priorité (trafics de cités) seront encore et toujours là. Autrement dit, malgré que d’autres pays légalisent, le notre continuera à s’endetter pour le bon plaisir de cette politique mafieuse qui pille notre économie, et condamne des millions d’innocents (usagers) dans l’irrespect total des droits naturels du peuple, soumis à l’imposture de l’impérialisme criminogène et arbitraire.

    De fait, en France il est bien trop tard pour « sauver » quoi que ce soit, et les milliers de Français partant vivre à l’étranger chaque année confirment cette décadence sociale et politique, n’ayant d’autres possibilité d’échapper à cette inquisition en tout points semblable à l’œuvre d’Orwell « 1984 ».
    A présent, et dans la plupart des villes, il y a six fois plus de policiers que de personnel hospitalier…

    Il n’y a donc pas de solutions et l’état n’en cherche pas d’autres de nature à promouvoir la paix et la liberté, nous ne pouvons qu’alimenter ce trafic et sa justice arbitraire, car c’est un mécanisme sécuritaire auto alimenté par participation publique obligatoire (impôts, amendes, frais de justice, corruption et gros budgets de sécurité).

    Les associations en lutte contre la prohibition et souvent accablées de menaces judiciaires, ont découvert récemment les liens sournois et « commerciaux » entre cette politique et des groupes financiers qui protègent le trafic et influencent nos gouvernements successifs, pour un profit direct et à long terme.

  • Vous avez des milliers de drogues différentes. Chaque drogue a son propre effet. Chaque drogue doit avoir sa propre législation en fonction de ses effets, de sa toxicité générale, de sa neurotoxicité et de sa dangerosité sociale. Vous ne pouvez pas appliquer la même loi pour le cannabis et pour la désomorphine.

    Vous parlez sans arrêt de responsabilité, que ce soit pour la drogue ou le port d’armes, mais sans dire comment vous faite pour empêcher les irresponsables de faire des dégats!

  • « The state will never be able to prevent the abuse of drugs completely. However, it is certainly not the duty of the state and the authorities to encourage this abuse by regulations that ignore the laws of a market economy. The present policy of strict prohibition undermines not only the rule of law in industrial states but also, in a much more dramatic way, the rule of law in less developed countries. The billions of dollars of profit earned every year through the production, trade, and distribution of illegal drugs finance not only organized crime but also terrorist organizations and guerrilla warfare in Third World countries. High ideals and the best intentions have led to the present policy on drugs, but if one looks at the result, one gets the impression that they have been misguided. If there were a Nobel Prize for stupidity, the inventor of this policy on drugs could be considered a good candidate. » HSH Prince Hans-Adam II of Liechtenstein. The State in the Third Millennium
    L’Etat ne sera jamais en mesure d’empêcher complètement l’abus de drogues. Cependant, il n’est certainement pas du devoir de l’Etat et des autorités d’encourager cet abus par des règlements qui ignorent les lois de l’économie de marché. La politique actuelle de l’interdiction stricte sape non seulement la primauté du droit dans les Etats industriels mais aussi, d’une manière beaucoup plus dramatique, la primauté du droit dans les pays moins développés. Les milliards de dollars de bénéfices gagnés chaque année par la production, le commerce et la distribution de drogues illicites finance non seulement la criminalité mais aussi les organisations terroristes et de la guérilla organisées dans les pays du Tiers-Monde. Des idéaux élevés et les meilleures intentions ont conduit à la présente politique sur les drogues, mais si l’on regarde le résultat, on a l’impression qu’ils ont été induits en erreur. S’il y avait un prix Nobel pour la stupidité, l’inventeur de cette politique sur les drogues pourrait être considéré comme un bon candidat.

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