Aux armes citoyens !

La Marseillaise, sur l'Arc de Triomphe à Paris (Crédits Wally Gobetz, licence Creative Commons)

Rappel historique aux hommes qui nous gouvernent et ont mis la France dans son état actuel.

Par Philippe Robert.

La Marseillaise, sur l'Arc de Triomphe à Paris (Crédits Wally Gobetz, licence Creative Commons)En cette triste époque de décomposition accélérée de l’appareil d’État y compris les dégâts connexes qu’une telle situation, jugée intolérable par de plus en plus de gens, provoque à tous les niveaux de la société, il m’est apparu des plus utiles de rappeler au Prince actuel comme à ceux qui l’ont précédé dans quel foutu merdier leur incapacité à gouverner et surtout, peut-être, leur mépris assumé pour les institutions les plus sacrées, ils ont réussi à précipiter le peuple français :

« Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par leur Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. La prudence enseigne, à la vérité, que les gouvernements établis depuis longtemps ne doivent pas être changés pour des causes légères et passagères, et l’expérience de tous les temps a montré, en effet, que les hommes sont plus disposés à tolérer des maux supportables qu’à se faire justice à eux-mêmes en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future. »

Que l’on apprécie ou pas les actions actuelles de cette super-démocratie planétaire, cet extrait de la Déclaration d’indépendance de 1776 des États-Unis d’Amérique tombe aujourd’hui à point nommé pour enrichir notre réflexion de citoyen du Vieux Monde. En tout état de cause, soyons certains que Dieu reconnaîtra les siens…