Selon deux tiers des Français, Sarkozy n’est pas victime d’un acharnement judiciaire

Nicolas Sarkozy à Davos (Crédits : World Economic Forum, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Selon un sondage BVA-Le Parisien, la cote de l’ancien Président de la République auprès des Français est en baisse.


Nicolas Sarkozy à Davos en 2011 (Crédits  World Economic Forum, licence Creative Commons)Aux yeux des Français, il n’y a plus de match : C’est Alain Juppé et non Nicolas Sarkozy qui incarne l’avenir de l’UMP

  • Si Alain Juppé (35%) ne progresse plus depuis avril, il conforte sa position de leader des personnalités préférées pour représenter l’UMP en 2017 car Nicolas Sarkozy (20%), lui, perd encore trois points depuis le mois d’avril et sept depuis le mois de mars.
  • Pour prendre la direction de l’UMP, les Français préfèrent aussi largement Alain Juppé (21%) à Nicolas Sarkozy  (12%).

Aux yeux des sympathisants de droite, il reste le préféré, mais son avance sur Juppé fond

  • Nicolas Sarkozy est aujourd’hui cité par 38% des sympathisants de droite (-2 points depuis avril, -14 points depuis mars) devant Alain Juppé à 32%. La moitié des sympathisants de l’UMP le préfèrent certes aux autres candidats, mais ils étaient encore les deux tiers en mars dernier.

Les deux tiers des Français considèrent aujourd’hui que Nicolas Sarkozy n’est pas victime d’un traitement de défaveur

  • Près des deux tiers d’entre eux (63%) considèrent « qu’il est traité comme n’importe quel justiciable » (ils étaient 48% à le penser il y a trois mois)

Si l’affaire en cours lui fait perdre du terrain sur son honnêteté perçue (23% des Français le jugent honnête, – 5 points depuis mars), si elle fait dire aux Français qu’il a fait son temps (59% + 11 points), il conserve l’image d’un homme solide, ayant de l’autorité (72%), charismatique (62%) et, dans une moindre mesure, rassembleur (49% contre 47% qui estiment que ce qualificatif s’applique mal)