Finançons encore plus la politique

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Financement des partis politiques (Crédits : Les enquêtes du contribuable, tous droits réservés)

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Finançons encore plus la politique

Publié le 1 juin 2014
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Vous le savez sans doute, sans y prêter d’attention, mais depuis 1988, les partis politiques français reçoivent un financement public à partir d’un certain seuil de candidats et de voix. Si vous êtes un contribuable, vos impôts les financent donc. En conséquence, ils sont devenus des entreprises d’État comme les autres, avec leur budget, leur personnel pléthorique, leurs comptes financiers à la douteuse transparence et des commissaires aux comptes comme dans toute société capitalistique qui se respecte, en quelque sorte.

Et soyons honnêtes, après 26 ans, le bilan est assez contrasté.

En effet, ce financement public n’a pas réellement permis une amélioration de l’offre politique et l’a même plutôt réduite : en 26 ans, on a surtout assisté au regroupement des partis de l’extrême-gauche en un gros blob mou luttant pour sa survie, à la disparition du centre et à la consolidation à l’extrême-droite dans le FN. D’ailleurs, les seuils officiels pour bénéficier du denier républicain interdisent assez fermement les nouveaux entrants, qui sont condamnés à rester petits et n’avoir que les moyens réduits de leurs adhérents, rarement millionnaires et prêts à sacrifier leur fortune pour faire avancer leurs idées. Le résultat est, dès lors, une aimable calcification de la vie politique française, ce qui laisse augurer du meilleur à l’heure des changements et de l’indispensable adaptation aux évolutions rapides des marchés et de la géopolitique mondiale.

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Mais il apparaît néanmoins que le sort de ceux qui se trouvent au bout du tuyau d’arrosage s’est nettement amélioré. L’argent public tombe avec la régularité d’un coucou suisse, moyennant l’exercice rituel des élections qui, pour les élus déjà en place, consiste bien souvent à limiter les dégâts et la mémoire de leur mandature précédente ; et à bien y réfléchir, la réélection n’a rien d’insurmontable, à tel point que même un casier judiciaire rempli n’obère en rien les chances de conserver ou retrouver un poste. Le financement public, c’est en quelque sorte l’assurance d’un fonds de roulement qui permet aux partis installés de s’assurer une place dans les médias et des moyens à la mesure de leurs ambitions. Et ça, c’est extrêmement important puisque cela réduit d’autant le stress des politiciens qui savent que leur parti pourra leur venir en aide en cas de déconvenue électorale. Et cette absence de stress autorise l’élu à mettre l’électeur ailleurs qu’au centre de ses préoccupations.

Et puis, le financement public, c’est aussi ce vernis indispensable de respectabilité sur une organisation, le parti politique, dont le but affiché est ouvertement de dominer les autres, de leur dicter quoi faire de leurs journées, ce qu’ils ont le droit d’envisager, et ce qu’il conviendra d’interdire fermement. Autrement dit, grâce à la ponction officielle, autoritaire et obligatoire du fruit du travail des contribuables, les organisations de contrôle, de contrainte et de commande des populations s’affranchiront, à terme, de détourner des finances publiques, d’abuser de biens sociaux, ou de recourir à des fausses factures et elles pourront alors imposer leurs lubies tout en étant rémunérées, au grand jour, par tous et chacun.

Ce bilan contrasté impose donc une question : peut-on faire mieux ? Doit-on aller plus loin ? Je dis oui.

Parce que le système, tel qu’il existe actuellement, peut largement être amélioré. Réfléchissez un instant : tel qu’il est, il opère une ponction politiquement indifférenciée sur le contribuable, d’autant plus que les deux ensembles « contribuables » et « électeurs » ne se recouvrent pas !

En définitive, on se retrouve avec cette délicieuse situation où le militant PS paye aussi dans ses impôts le financement de l’UMP qu’il honnit ; le sympathisant FN abonde fiscalement les finances du Front de Gauche qu’il exècre amèrement. Et les abstentionnistes qui n’ont trouvé leur compte dans aucun des clowns sur le marché payent tout de même pour les voir s’agiter. Dès lors, puisqu’on force déjà tout le monde à payer pour des partis qui n’obtiennent pas tous les suffrages, pourquoi ne pas pousser la logique à son terme et imposer que tous les citoyens soient, obligatoirement, encartés pour un parti politique ? Après tout, nous sommes tous, à hauteur de quelques euros par an et par personne, participants obligés à la vie de tous ces partis, non ?

Alors autant officialiser la chose !

financement public des partis politiques

On pourrait envisager, dans la déclaration d’impôts, une batterie de cases à cocher pour sélectionner le ou les partis qu’on souhaite directement abonder, pardi ! Et par défaut, le contribuable tomberait dans un parti « ramasse-miettes », qui récupèrerait tous les mécontents des autres partis. Les élections présenteraient alors un tour vraiment intéressant avec des candidats de l’UMP, du PS, des partis extrêmes (de gauche, de droite, du centre) et, bien sûr, des candidats du parti « ramasse-miettes », d’autant doté que les autres partis seraient médiocres…

Alternativement, la sanction des urnes serait doublée d’une sanction financière dont le financement actuel donne un aperçu, mais l’étendrait dans le temps puisque les impôts sont perçus tous les ans, alors que les élections s’éparpillent sur des cycles généralement asynchrones qui autorisent finalement toutes les magouilles politiciennes en parfaite contradiction avec le désir de transparence affiché par les tenants de ce type de financement public. En clair, les contribuables pourraient, en cours d’année, signifier leur approbation ou leur mécontentement de l’application d’une politique par un parti en réduisant la part d’impôts qu’ils leurs dirigeraient lors de leur déclaration.

La mise en place d’une telle idée aurait sans doute des effets rapides sur la vie politique française et aurait au moins la vertu thérapeutique de rappeler aux Français les quantités monumentales d’argent dont ils ne disposent pas du tout et qui sont dépensées dans une décontraction croissante par des partis politiques sclérosés. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y a aucune chance qu’elle ne soit jamais adoptée…
—-
Ce billet a servi de chronique pour les Enquêtes du Contribuable
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  • Il est bon le H16, quand il se garde de trop de partialité… H16esque !
    Merci !!! 🙂

  • « On pourrait envisager, dans la déclaration d’impôts, une batterie de cases à cocher pour sélectionner le ou les partis qu’on souhaite directement abonder, pardi ! »
    Ha le bon vieux suffrage censitaire: loin du peuple-qui-sent-de-sous-aisselles, seuls ceux qui payent décident. Salauds de pauvres !!!
    C’est ça le libéralisme ? Beurk !!!!

    • Tu ne sais pas lire ou tu n’es pas équipé pour ? Tu veux une explication de texte ?

      • Sans aucun doute, il n’a pas la lumière à tous les étages.

      • Je pense que le système serait bien plus clair si voter était obligatoire (comme en Belgique) et ne pas voter exposerait les électeurs à des sanctions du genre suppression des allocations familiales ou d’autres aides comme les allocations chômage pour les électeurs au chômage ou encore la CMU pour ceux qui en bénéficient. Il n’y a rien d’antidémocratique à rendre les élections obligatoires ! Au moins les citoyens se sentiraient un peu plus concernés.

        • « Je pense que le système serait bien plus clair si voter était obligatoire… »

          Je ne vois pas en quoi le système serait bien plus clair… clair, il l’est déjà non ?

          « Il n’y a rien d’antidémocratique à rendre les élections obligatoires ! »

          Ce qui est sûr (de mon point de vue) c’est que ce serait parfaitement anti-libéral et ne résoudrait en rien la question du financement des partis, sujet de l’article.

        • Ce n’est pas anti-démocratique, c’est antilibéral.

          Forcer les gens à voter et un vieux débat, si l’on prend l’exemple de la belgique, la promotion du libéralisme n’en est pas le résultat… bien au contraire.

        • Ça augmenterais la quantité de low information voters, j’en suis presque certain, du pain béni pour la gauche.

    • cela signifie juste que le citoyen choisit dans sa déclaration d’impot le parti pour lequel il donne son argent. ce systeme n’a rien à voir avec le suffrage censitaire qui est un systeme où seuls les gens payant un impot spécial peuvent voter. ici dans ce systeme, tout le monde a le droit de vote mais tout le monde peut aussi choisir pour quel parti il veut donner son argent. c’est exactement le meme systeme qu’en allemagne avec son systeme de financemment des cultes (chaque croyant peut choisir de payer un impot pour son église et s’il est athée il ne paye pas d’impot (meme chose ici il n’est pas obligé de payer un impot à un parti politique). il faut apprendre à lire dans la vie……pour savoir ce qu’est le libéralisme je vous conseille de lire ces deux articles: http://www.contrepoints.org/2013/12/22/150897-quest-ce-que-le-liberalisme-2

    • votre remarque est hors sujet, parce que le suffrage censitaire n’a rien à voir ici.
      néanmoins, le suffrage censitaire ne serait pas absurde et j’y serais plutôt favorable, car il est normal que celui qui paye décide. (avec la tva, tout le monde paye). et il serait normal que celui qui paye beaucoup décide beaucoup. comme dans une copropriété immobilière, sans que cela n’y choque personne. et d’ailleurs, je peux vous dire que dans les copropriétés, en général, l’effort des différents copropriétaires va non pas dans le sens de décider plus que sa part, ce qui se ferait au détriment des autres, mais au contraire, dans le sens de payer moins, ce qui est bénéfique pour tous.

      • le suffrage censitaire est un systeme antidémocratie, cela créerait une ploutocratie où les riches auraient tout le pouvoir. en plus, dans un pays libéral où il y a une flat tax presque tout le monde paieraient ses impots. le systeme censitaire est un systeme où les gens paient un impot EN PLUS pour pouvoir voter. c’est juste antilibéral. sans oublier que dans votre systeme, les retraités, les étudiants ne peuvent pas voter sauf ceux qui ont déja une fortune….

        • En quoi est-il choquant que les riches aient, non pas tout le pouvoir, mais plus de pouvoir que les pauvres quand ils ont montré par leur enrichissement une meilleure capacité à gérer ? Et il ne s’agit pas de payer un impôt en plus, juste d’avoir un poids correspondant à ce qu’on paie en impôts. Comme les riches paient aujourd’hui souvent moins que la classe moyenne aisée, ce serait un rééquilibrage vers celle-ci.

          • « …par leur enrichissement…. »
            ou leur naissance….

            • En général, plus le pays est libéral, plus les riches se sont faits eux-mêmes.

              • Ce devrait même être un marqueur d’un libéralisme sain, ou ni l’état, ni la naissance, ne saurait venir interférer avec les capacités de chacun.
                Mais alors pourquoi défendre l’héritage comme une valeur sacré du libéralisme ?

                • Parce que l’héritage, c’est bien autre chose que l’argent, même si le capital en fait partie, notamment pour les plus pauvres, parce que c’est en accumulant les efforts sur plusieurs générations qu’ils peuvent sortir durablement de la pauvreté.

                  Mais ça, évidemment, ce n’est pas compatible avec l’homme nouveau formaté pour obéir aux injonctions idéologiques, ni avec la conservation du pouvoir de certaines castes crispées sur leurs avantages et qui ne veulent surtout pas que leurs « clientèles » de pauvres s’enrichissent et deviennent indépendantes de toute sujétion.

                • Barbapapa,

                  Sarkozy le  » libéral socialiste  » avait quasiment bouclé sa petite boucle sur l’héritage en prévoyant quasiment de le supprimer via la maison que le couple mettait toute sa vie active à payer et qu’il cédait ensuite , via cession à un quelquonque organisme financier en échange de la maison de retraité payés jusqu’à la mort du couple !!!

      • si on veut des citoyens libres, il faut avoir des citoyens responsables (la liberté va de pair avec la responsabilité). donc il faut donner des responsabilités aux citoyens comme des droits politiques pour mieux les responsabiltés. ce n’est pas pour rien que les démocraties directes (comme la suisse) sont des pays plus libérales car ce sont des pays où les citoyens ont plus de responsabiltés (initiatives populaires, référendums,…).

        •  » pour mieux les responsabiltés » je voulais dire pour mieux les responsabiliser. le meilleur moyen de responsabiliser quelqu’un s’est de lui donner des responsabiltés. voila pourquoi je suis favorable au service militaire

          • On ne responsabilise pas en faisant cadeau de responsabilités imméritées. Ca n’est pas le libéralisme que vous décrivez, mais la connivence.

            • c’est en forgeant que l’on devient forgeron. israel est un bon exemple.dans l’armée israelienne (qui est une armée d’appelé) on donne des responsabilités aux appelés cela les responsabilise…dans une démocratie, voter ne doit pas etre un droit mais un devoir. démocratie veut dire pouvoir au peuple. c’est au peuple d’assumer sa responsabilité d’exercer son pouvoir. il est trop facile de rejeter la responsabilité sur les « élites, les politiciens. je suis contre l’égalitarisme (je suis contre le droit à l’égalité) mais pour l’égalité des droits. je pense que vous confondez ces deux choses

      • Vote censitaire pour le budget, vote égal pour les lois, dans la mesure ou la loi est sensé s’appliquer également à tout le monde.

        La solution est simple si ça plaît pas, flat tax donc le vote censitaire devient égal au vote égal, donc plus de problème.

    • Sur le suffrage censitaire:
      Imaginez une copropriété dans laquelle les locataires et les propriétaires ont les mêmes droits de vote aux assemblée générale.
      Vous y verriez des engagements de dépenses à gogo, vu que seuls les propriétaires engageraient leur patrimoine.
      La France est gérée comme une copropriété de ce genre. Les « propriétaires » courageux partent, les autres ont un noeud coulant qui serre de plus en plus fort.

  • H16 , voilà l’idée la plus stupide qui soit , chaque année tout les partis feront de la surenchère démago avec plein de petits cadeaux..le mieux est de ne pas les financer du tout et consacrer l’argent a un contrôle total du militant au secrétaire/président .

    • Evidemment que le mieux est de ne pas les financer du tout. Et bien sûr, qu’une telle proposition entraînerait immanquablement une surenchère de débilités étatistes. Cependant, elle aurait une vertu : éveiller les Français au coût de la politique actuelle…

  • Solution séduisante en apparence mais si l’Etat sait pour qui vous votez, cela amènera forcément à une forme de fichage politique.

  • le vote devrait être pondéré au montant des impôts payés…

    1 voix quand on ne paie pas d’impôts.

    1 voix fois x, x en fonction des impôts (découpage par tranche) ?

  • Bonjour,
    Où sont publiés ces comptes?
    Je pense que c’est tout le Code électoral qu’il faut modifier. Mais de fil en aiguille, n’est-ce pas toute la Constitution, et cette fois par les Citoyens, et non pas par les élus qui continueraient à se servir d’elle, et de nous?
    Premières mesures proposées, pour modification du Code électoral :
    – Tout citoyen qui se présente à un suffrage, quel qu’il soit, ne peut et ne doit le faire qu’en son nom propre. Il doit indiquer quels sont les partis politiques et les associations ou confréries auxquels il appartiendrait ou dont il est membre à une titre quelconque; il doit immédiatement, dès lors qu’il est élu, être totalement indépendant des partis politiques et ne plus y faire jamais référence. Tout manquement à cette règle sera passible de sanction pénale et entraînera la suspension immédiate de son mandat.

    – Aucun élu ne bénéficie de droits autres que ceux dont disposent tous les autres citoyens, en particulier nul élu ne dispose d’une quelconque immunité.
    Cette mesure s’applique à tous, y compris aux élus dont un mandat est en cours.

    – Aucun mandat public n’est compatible avec un autre mandat public électif ou exécutif, et aucun mandat public ou exécutif n’est renouvelable. Exception pourra être faite pour la fonction de conseiller municipal de commune de moins de trois mille habitants, sur décision du Tribunal administratif de l’élu où il exerce ou devra exercer sa fonction de conseiller municipal.

    – Nul n’est éligible ou ne peut exercer un mandat public exécutif après avoir fait l’objet d’une sanction pénale pour délit dès lors que la peine principale est prononcée, avec sursis ou non, et ceci pendant les quarante ans qui suivent la date ou cette sanction pénale a été purgée.

    – L’ensemble de ces mesures s’applique y compris pour les mandats en cours.

    Peu de nos actuels professionnels de la politique y résisteront…. Faites chauffer vos urnes.

    • Bonjour M. Lenne

      N’avez-vous pas été tête de liste aux dernières élections européennes ou est-ce un homonyme ?

      Une liste des Citoyens du vote blanc, non ?

      C’est interdit de le préciser ici ?

  • Je pense que le système français est préférable au système américain, qui via les dons privés quasi sans limite et secrets permettent à une oligarchie ploutocratique constituée autour de différents lobby (finance, pétrole, armement, pro israel) de concrètement confisquer le pouvoir avec les conséquences que l’on sait.

    comme souvent les libéraux sont très naïfs et marche 200 mètres à coté de leur pompes quand il s’agit de quitter le monde théorique et d’examiner les rapports de force concrets.

    • je ne suis pas sûr qu’en France, le pouvoir n’est pas confisqué par les hauts fonctionnaires qui n’ont jamais travaillé de leur vie.

      Vu l’état de la France…

      Quant aux lobbies en France, …

    • « les dons privés quasi sans limite et secrets permettent à une oligarchie ploutocratique constituée autour de différents lobby (finance, pétrole, armement, pro israel) de concrètement confisquer le pouvoir avec les conséquences que l’on sait »

      Oligarchie ploutocratique = des gens qui savent gérer une entreprise, donc déjà mieux que des énarques ou des politiciens professionnels, voire les deux, qui n’ont jamais mis un pied dans la réalité.

      Constituée autour de différents lobbies = en France on nous fait croire que l’Etat représente « l’intérêt général », ce qui est foncièrement faux. Un lobby n’est pas foncièrement meilleur mais la réputation des entreprises peut être un moteur à l’arrêt des lobbyings trop puissants. Par ailleurs je préfère un lobby qui connait la réalité de l’économie et des affaires au lobby administratif qui nous enfonce dans un carcan purement idéologique.

      concrètement confisquer le pouvoir = aux US il y a des pouvoirs et des vrais contre-pouvoirs, y compris une presse non financée par l’Etat.

      avec les conséquences que l’on sait = une croissance supérieure à la nôtre ? un taux de chômage deux fois moins élevé ? un % de la population pauvre à 15% alors que la nôtre n’est « que » à 14% ? Ou un indice de développement humain qui les classe au 3ème rang alors que nous sommes au 20ème (http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_IDH) ?

  • On sent le connaisseur de java et son ramasse-miettes.
    Pourquoi pas un choix ramasse-miette et un choix sans parti politique aucun ?

    Quant à Barbapapa, il travaille peut-être au noir et ne fait pas de déclaration d’impôt désormais inutile ?
    Cela explique pourquoi il n’a pas compris :mrgreen:

    • Mais les travailleurs au noir remplissent leurs déclarations, sinon ils ne touchent pas le RSA, la CMU, les allocs, l’APL, et j’en oublie sûrement. Ils ont droit, non mais. Espèce de libéral sans coeur.

      • Sans cœur, c’est certain 😉
        Au moins je n’aurai pas d’infarctus : c’est déjà cela de pris 🙂
        Il doit bien exister des travailleurs au noir honnêtes ?
        Et vu le montant des impôts, ils pourraient se multiplier…
        Si on gagne pas trop mal, pourquoi se raser avec de la paperasse ?

  • Et si on réduisait les frais de fonctionnements électoraux en réduisant toute la paperasserie
    – bulletin de vote dans l’enveloppe des professions de foi
    – recueil tous les quart d’heures des bulletins non utilsiés dans les isoloirs pour les remettre sur les tas
    – etc.

    Même si l’économie n’était que symbolique

    On pourrait très bien sur la table des bulletins, alerter les votants
    Pour respecter le secret du vote vous n’avez pas le droit de ne prendre qu’un seul bulletin, mais vous n’êtes pas non plus obligé de les prendre tous pour éviter le gaspillage de vos impots qui paye le papier et pour dispenser les partis peu fortunés d’imprimer plus de bulletins qu’ils n’espèrent raisonnablement de voix ‘en

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