Rodrigue, as-tu des voix ?

Manuel Valls (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

La véritable prouesse guerrière du chevalier catalan c’est d’avoir perdu 41 chevaliers socialistes depuis son entrée triomphale et victorieuse au Parlement du royaume de Francisco Ier.

Le regard de René Le honzec.

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Si Valls est Rodrigue, alors Chimène est foutue et peut s’inscrire sur Meetic (pub gratis, je suis marié), la Socialie va être envahie par les Sarrasins ultra-libéraux. Parce que la véritable prouesse guerrière du chevalier catalan c’est d’avoir perdu 41 chevaliers socialistes depuis  son entrée triomphale et victorieuse au Parlement du royaume de Francisco Ier avec ses 306 bannières roses escortant  son vote de confiance. Un record.

Bien sûr, nobles lecteurs, vous  ne trouverez pas dans les roucoulades des baladins intermittents de l’information les détails des honteuses tractations qui ont dû aboutir à un nombre raisonnable de fortes têtes récalcitrantes, pour rassurer la gauche des sujets de gauche de SM Francisco.

Mais la vérité sortie encore une fois nue du puits de Contrepoints, c’est que nos chers chevaliers socialauds savaient que, renvoyés devant leurs serfs après une dissolution de la table ronde, ceux-ci les auraient chassés pour la plupart pour les remplacer par des chevaliers sarrasins ultra-libéraux (ou, pire, par des chevaliers bleus ultra-fascistes menés par Marine D’Arc). Et, par une prompte déculottée, plus de 200 nobles à la rose auraient mordu la poussière du chômage politique. C’est donc à un gentil fabliaux que nous avons assisté, qui va se transformer rapidement en un Mystère « Le Dit du Nain Rose qui cherchait 50 milliards d’écus et qui ne les trouva point ».