Bitcoin ? Même pas mal !

La façon dont le sujet « Bitcoin » est traité par la presse en dit certainement plus long sur l’avenir de la presse que sur l’avenir du Bitcoin.

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Bitcoin ? Même pas mal !

Publié le 10 mars 2014
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Pour Bitcoin, le mois qui vient de s’écouler est intéressant à plus d’un titre : la monnaie numérique a en effet subi différents revers et la façon dont les informations ont été traitées par la presse en dit certainement plus long sur l’avenir de celle-ci que sur l’avenir de l’innovation monétaire constituée par Bitcoin.

bitcoin logoLes lecteurs réguliers savent déjà ce qu’est Bitcoin ; pour les autres, disons de façon fort résumée qu’il s’agit d’une monnaie numérique dont le comportement est entièrement indépendant de toute autorité centrale, et dont la sécurité repose non pas sur la confiance en chacun des participants mais sur des assurances mathématiques (preuves cryptographiques) que les transactions ont bien eu lieu. Cette monnaie a été créée par un certain Satoshi Nakamoto dans le courant de l’année 2008 et implémentée sous forme de programmes informatiques à partir de 2009.

Depuis, l’application pratique n’a cessé de s’étendre avec un nombre croissant de particuliers puis de commerçants et enfin d’entreprises reconnues qui acceptent à présent les bitcoins comme moyen d’échange. Dans le même temps, la valeur moyenne d’un bitcoin, établie par achat à partir de monnaies fiat traditionnelles, n’a cessé de grimper pour passer de quelques cents de dollars en 2010 à près de 1200$ mi-décembre 2013, le tout avec des rebondissements et des variations de valeur parfois violentes ; en mai 2011, la valeur du bitcoin était passée de 4$ à 32$ en moins de trois semaines, pour tomber à 4$ six mois plus tard, avant de regrimper, en mai 2013, à 238$, pour retomber à nouveau vers 107$ dans les mois qui précédèrent la nouvelle envolée qui le propulsa à plus de 1150$. Le bitcoin s’établit actuellement à 628$.

bitcoin march 2014

Comme on le voit, il vaut mieux avoir le cœur bien accroché si l’on souhaite rentrer sur le marché bitcoin et y effectuer des opérations de trading comme sur d’autres marchés plus calmes. À ce titre, ceux qui considèrent encore que ces bitcoins ne sont pas à proprement parler une monnaie tant que la volatilité est aussi grande n’ont pas tort : pour le moment, la monnaie numérique ne remplit pas encore son rôle de réserve de valeur.

Et c’est d’autant plus vrai que des événements extérieurs se sont accumulés ces dernières semaines pour accroître encore la violence des mouvements d’un marché à la volatilité d’autant plus grande qu’il est étroit.

Il y a bien sûr eu la fermeture, assez brutale (mais pas du tout imprévisible) de MtGox, une plateforme d’échange qui représentait jusqu’à 15% des transactions mondiales en bitcoins. En substance, les bitcoins stockés par l’entreprise pour le compte de ses clients ont été détournés de façon frauduleuse, laissant MtGox avec un énorme trou de trésorerie qui l’a forcé à la faillite. La fraude s’est basée sur une faille de programmation de la plateforme et non, comme quelques journalistes peu au fait de la technologie, à cause d’une faille intrinsèque au protocole Bitcoin. Journalistes qui, en moyenne, n’ont pas fait plus d’efforts pour se renseigner lorsqu’il aura fallu retranscrire la nouvelle de cette faillite, avec un véritable feu d’artifice d’approximations et d’erreurs dans les médias mainstream.

On découvre ainsi, stupéfait du toupet des scribouillards en charge de l’article, que le bitcoin « s’échange sur des places informatiques échappant à toute réglementation », alors même que ces places de marché sont lourdement suivies par toutes les autorités possibles et imaginables ; actuellement, l’achat de bitcoins sur une telle plateforme d’échanges nécessite au moins autant de paperasserie administrative que sur n’importe quelle banque en ligne, et en tout cas, nettement plus que pour l’achat d’un livre électronique sur Amazon alors que, fondamentalement, il n’y a rien de différent.

L’explosion de n’importe quoi fumant est cependant atteinte avec encore plus de facilité par les pisse-copies ignares de Libération, épave journaliste en attente fiévreuse d’une banqueroute méritée. Dans un article consternant de bêtise issu directement d’une AFP entièrement vendue aux intérêts statolâtres, le problème de MtGox serait exclusivement lié à la fumeuse non-régulation de la monnaie numérique, et la faille observée constituerait « un échec cuisant pour la communauté du bitcoin ». L’article, charge grotesque dans son parti pris si caricatural, n’est qu’une succession de témoignages d’analystes financiers obscurs et très manifestement assez peu au fait du marché en question, qui conviennent tous que la fermeture de MtGox constitue un coup très dur et que l’avenir de Bitcoin est très sombre, et pourrait s’achever sur un mouvement de panique comparable à septembre 2008 pour le secteur bancaire, d’autant qu’« avec une baisse de plus de 20%, on s’approche d’un tournant qui pourrait faire dérailler le système dans son ensemble ».

Pignouferies de presse

Tout ceci, au vu de la résilience du réseau et deux semaines après la fermeture du site, prend un tour presque comique. Des baisses de plus de 20% dans la journée ont déjà été observées sur le marché des bitcoins sans que celui-ci ne disparaisse. Bitcoin est toujours là, les bitcoins s’échangent toujours, et le cours est toujours très supérieur à 500$. MtGox est fermé, mais bitstamp, bitcoin-central fonctionnent toujours et un nombre d’individus toujours plus grand continue obstinément à s’échanger la monnaie numérique.

Et cette réalité agace prodigieusement les autorités. Parce que s’il est facile pour elles de réguler la partie fiat d’un marché des changes « Bitcoin / monnaie étatique », il leur est impossible de réguler l’autre partie et les échanges directs de biens et de services contre les bitcoins. Difficile pour elles de savoir sur qui taper sans mener des enquêtes qui peuvent rapidement s’avérer complexe. Impossible pour elles d’interrompre les échanges, pour les contrôler ou – évidemment – les taxer, sans devoir lourdement intervenir sur l’infrastructure même d’Internet, causant des problèmes collatéraux rapidement prohibitifs.

Pas étonnant, dès lors, de retrouver régulièrement dans la presse des analyses idiotes et des remarques lourdes de sous-entendus sur le mode « Bitcoin, c’est du marché noir, c’est de la fraude, ce sont des pirates qui veulent votre argent » et autres fadaises à base de mots-clefs pourtant sans lien comme pyramide de Ponzi dont le but ultime est essentiellement pour les politiciens au pouvoir d’effrayer le citoyen qui risquerait, s’il se renseignait vraiment, de trouver dans ce système une vraie alternative aux arnaques financières montées par leurs banquiers centraux.

Et c’est tellement vrai, tant pour les politiciens frustrés de ne pouvoir contrôler Bitcoin que pour les journalistes désemparés devant cette nouvelle technologie sans directeur, sans CEO, sans tête bien visible, que des efforts constants sont entrepris pour retrouver le fameux Satoshi Nakamoto, auteur du protocole de base : avoir une tête bien visible serait très pratique pour personnifier (et, le cas échéant, diaboliser) l’invention. Tous les moyens sont donc bons, ce qu’à prouvé récemment Newsweek dans un article tout à fait dans la lignée des ratures journalistiques précédentes, pour, du reste, se planter en beauté (il n’ont pas réussi à attraper le bon Nakamoto).

hype cycleEn pratique, Bitcoin répond simplement au cycle de la mode lorsqu’une invention réellement valable apparaît sur le marché : à une période d’hyper-inflation des espoirs suscités et de la visibilité de la technologie en succède une autre de désenchantement, dans laquelle Bitcoin s’inscrit peut-être actuellement auprès des médias qui, très mal outillés pour comprendre ce type de nouveauté, semblaient en attendre un peu tout et n’importe quoi. Et, probablement parce qu’il est toujours plus facile d’aller dans le sens du courant général que de faire un réel travail d’investigation journalistique, on ne peut pas s’étonner de voir un nombre considérable d’articles réclamer la régulation, ou se réjouir plus ou moins ouvertement des problèmes subis par la monnaie numérique, quand bien même tout montre à présent que ces problèmes sont largement montés en épingle et n’en constituent pas un tournant majeur.

La donne n’a, en effet, pas changé : Bitcoin, en tant que protocole, est toujours là. L’idée même qu’une monnaie électronique permet à des particuliers d’échanger des biens et des services en dehors de toute autorité centralisée, en dehors de tout contrôle par un tiers étatique, cette idée-là est toujours aussi présente et n’est toujours pas battue en brèche. Mieux encore : les récents retournements de situations et la faiblesse globale de leur impact montre l’incroyable résilience du concept, dont les caractéristiques « anti-fragiles », comme l’aime à dire Nassim Taleb dans son dernier livre, permettent d’en améliorer la sécurité et la fiabilité.

Comme je le faisais remarquer il y a quelques mois en pleine « bulle Bitcoin », l’avenir est encore fort incertain pour Bitcoin. Rien ne permet d’affirmer qu’il sera un jour une monnaie majeure et indispensable. Peut-être une autre monnaie apparaîtra. Nul ne sait, même si les récents événements permettent de rester optimiste. Le protocole, en revanche, a montré sa robustesse et son applicabilité à d’autres domaines n’est plus à démontrer. Le même protocole peut en effet être utilisé pour garantir l’échange de propriété, certains types de contrats, et, pourquoi pas, une forme de vote électronique garantissant effectivement les droits des votants, tout en permettant une expression rapide et pratique des votes.

Bien sûr, de même qu’il serait naïf de considérer que les États pourraient réellement empêcher complètement les bitcoins de circuler, il serait tout autant naïf de considérer que ces derniers ne peuvent pas en ralentir l’usage et l’acceptation par le public. Mais, au contraire de ce que semblent penser les politiciens et un paquet de journalistes, tous aussi à la ramasse les uns que les autres, il y a bien plus de risques à essayer de contrôler cette technologie que de l’incorporer proprement dans la société actuelle.
—-
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  • En fait les débats que suscitent le bitcoin ont été développés il y a 10 ans par un économiste nommé Edward Castronova à l’occasion de l.analyse des pratiques consistant à ce que les joueurs vendent les monnaies virtuelles des jeux en lignes contre de la vraie monnaie.

    Synthetic Worlds – The Business and Culture of Online Games son livre est sur amazon.

    Ces travaux ici : http://mypage.iu.edu/~castro/works.html

    I

  • Parfait rapprochement entre les concepts établis par Taleb, et non seulement dans son dernier ouvrage, et la monnaie algorithmique qu’est le BItcoin: nous avons affaire à une autre dimension de la connaissance, ce qui affole tous ceux qui n’ont pas encore saisi que la mutation que nous vivons ne peut s’analyser avec les vieux concepts de hierarchie et de moyenne.
    Le risque est explosif (exponentiel), sinon ce n’est pas du risque, c’est de la « voyance ».

  • Dans mon pool de minage de Bitcoin, nous venons de dépasser le record de hash/s. Rien à foutre, des inepties journalistiques et bancaires. Rien à fiche des peripeties des vendeurs de pelles. L’immense majorite des intervenants connait tres bien les precautions a prendre pour eviter de se faire flouer, et elles sont bien plus simples qu’avec les monnaies fiat. Le train est parti, et personne ne pourra l’arrêter.

  • Dans un point de vue plus terre à terre, je ne me vois pas rentrer dans ce marché et acheter tant que le taux euro/bc sera aussi volatile…

    • Il est mieux d’acheter de l’or. Au moins c’est rigolo. Mais bon, cela n’engage que moi.

      Le Bitcoin c’est bien, ça peut rapporter gros, ça peut perdre gros. C’est un jeu dangereux. Seul une personne très riche peut accepter de perdre sa donne, ou remporter 1000 fois plus. C’est la vie !

      Sinon, on peut demander aux autres de payer en Bitcoin. Vente de services, etc….ou comme H16, simple offre rémunérant ses services pour la France. C’est le mieux pour rentrer dans le monde fermé, virtuel, mais qui peut rapporter gros.

      Il faut créer un wallet papier avec un qr code, puis faire envoyer dessus. Simple. L’ordi, les sites en ligne….c’est un peu risqué en ce moment.

      • Golum: « Seul une personne très riche peut accepter de perdre sa donne, ou remporter 1000 fois plus. C’est la vie ! »

        Investir 100 est à la portée d’un smicard et gagner 100’000 ça met un sacré beurre dans l’épinard 🙂

  • Vu l’avenir sombre et malgré les pratiques auto-protectrices des banksters alliés de Goldman Sachs, faut-il mettre une partie de ses économies, surtout quand elles sont modestes, dans des Napoléon ou des lingotins ?

    Si oui quel pourcentage

    Merci

    • Bah oui. Par contre il ne faut pas avoir besoin de cash, d’un coup. Ça dépend de vous, vos dépenses, etc….

      J’avais essayé d’acheter 2 bitcoin en Allemagne à 130€, (ça a foiré à cause de ma banque Française et du virement direct). 1 mois après, il était à 900€ ! Dégouté.

      Pour l’or c’est le bon moment. Le mieux est de trouver un coffre suisse, c’est plus sur, et légal.

  • J’adore la dernière phrase, digne du cowboy trinita (terence Hill). C’est en effet la meilleure attitude à avoir dans la vie.

  • L’or et les métaux peuvent au moins être utilisés en électronique et dans d’innombrables applications d’utilités réelles. Les titres de propriété sur des moyens de production et sur les ressources naturelles ont aussi une valeur réelle. Même une idée utile, une innovation ou une recette a une valeur utile.

    Je ne vois pas l’intérêt du bitcoin ou de toute valeur basée purement sur la confiance. La confiance pure n’a absolument aucune utilité prise seule. En fait la confiance pure sans valeur réelle, c’est de la témérité irrationnelle. Le bitcoin, c’est le kamikaze économique.

  • Juste une petite remarque, quand vous parlez de permettre « l’échange de propriété, certains types de contrats, et, pourquoi pas, une forme de vote électronique garantissant effectivement les droits des votants, tout en permettant une expression rapide et pratique des votes », vous propager une croyance totalement fausse concernant les mécanisme de sécurité. Le bitcoin n’apporte aucune solution a ces problématiques. Je ne suis pas encore arrivé au bout de la lecture de la spécification du protocole, mais ce que je peux déjà vous dire, c’est que les cas d’usage que vous mentionnez nécessite un mécanisme d’authentification d’une personne physique alors que dans le cas du bit coin, ce mécanisme ne semble pas présent, c’est de la monnaie, on n’a pas besoin d’une preuve forte concernant qui paie pour accepter le paiement, ce que l’on veut c’est l’unicité du message et une limitation de sa quantité pour en garantir sa valeur.

    • un conseil : continuez à lire
      et sachez que quelqu’un a dit « les dix premières fois qu’on essaie de comprendre Bitcoin, on se trompe »

      • Je confirme, pas d’authentification d’identité dans le bitcoin.
        Il y a deux mécanismes, le premier est une chaîne de signature qui correspond exactement à ce que l’on faisait quand il était possible d’endosser plusieurs fois un chèque. Le second sert à garantir que le « bitcoin » est bien unique mais sans avoir recours à une autorité centrale. Pour cela on fait un calcul complexe qui ne peut pas (ou difficilement) être reproduis dans le temps (recherche de collision de hash sur un timestamp) et ensuite on diffuse le résultat à tous les « fournisseurs de bicoin » (broadcast de la transaction aux différents nodes).
        Le mécanisme peut être cassé par « force brute », (en utilisant un grand nombre de processeurs pour calculer plus vite que les autres), l’astuce consiste alors à ne pas chercher à réprimer mas à rémunérer (via un « fee ») celui qui tente de le faire, ce qui a pour conséquence de le transformer en un « fournisseur de bitcoin » et ça c’est très astucieux, c’est typiquement une règle incitative permettant l’auto-régulation d’un mécanisme sociale.
        La doc pour ceux que ça intéresse: bitcoin.org/bitcoin.pdf
        Le complément: hashcash.org/papers/hashcash.pdf

        • L’authentication est gérée par une paire de clé publique/privée. Chaque pair est représentée par un « hash » de 160 bits. Ce hash est appelé adresse bitcoin. Le système permet la répudiation de la clé publique. La clé privée est essentielle car elle va permettre de signer l’adresse bitcoin afin de prouver que l’on est le propriétaire des bitcoins que l’on veut dépenser. C’est le principe de base de la transaction.

          Le système permet de préserver son identité. Il est recommandé d’utilisé une nouvelle adresse pour chaque transaction.

          Les bonnes pratiques : https://bitcoin.org/en/protect-your-privacy

        • Bon. Essayez une deuxième fois, et plongez-vous aussi dans ça : https://en.bitcoin.it/wiki/. Vous n’êtes pas au bout de vos peines !

    • h16 veut parler de Smart contract et smart property. Le protocole Bitcoin ne permet pas ce genre de choses, il va falloir un autre protocole comme ethereum.

      http://en.wikipedia.org/wiki/Smart_contract

      https://en.bitcoin.it/wiki/Smart_Property

      https://www.ethereum.org/

      • Plus précisément, les outils pour traiter les smart contracts et la smart property (et bien d’autres choses) existent dans Bitcoin mais n’y sont pas encore utilisés. Il faut en effet ajouter d’autres protocoles, mais ça peut être fait dans le cadre de Bitcoin en tant qu’extensions fonctionnelles.

  • Vous dites « succession de témoignages d’analystes financiers obscurs « .

    je ne voudrais pas provoquer un dégonflement brutal de vos chevilles, mais
    quelle est votre autorité en la matière ?

    • Aucune, mais vous êtes à côté de la plaque, car ce n’est pas le problème.

      • Ben, si, justement. Vous avez encore quelques progrès à faire du côté de du raisonnement rationnel.
        Vous savez, ce n’est pas parce-que vous affirmez une chose sans rien prouver qu’elle est vraie.

        • Tu devrais un peu fermer ta bouche physicien … Vieux briquant du système, va regarder Arthur sur la 1 tu nous ferras plaisir.

  • Excellent article que les journaleux peu informés qui pratiquent le « copié collé façon gogol » devraient lire.
    Car on voit tellement de bêtises écrites sur le BTC, bêtises qui tournent en boucle sur le net depuis quelque temps.

  • Les commentaires sont fermés.

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