Hollande accueilli par Obama

Le regard de René Le Honzec.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
img contrepoints030 Hollande Obama

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Hollande accueilli par Obama

Publié le 10 février 2014
- A +

img contrepoints030 Hollande Obama

Pour ceux qui ne comprennent pas encore les subtilités de la politique US, il suffit de se souvenir qu’ils savent qu’ils sont la première puissance au monde. Eux font l’Irak et l’Afghanistan, nous, la Libye et le Mali (ouais, bon, la Centrafrique, terrible). Ils ont dû intervenir en Yougoslavie puis au Kossovo devant l’indécision de l’Europe. Pour faire court, les Ukrainiens de l’Est font leur mai 68 contre les Ukrainiens de l’Ouest. Que fait l’Europe ? Des motions. Que fait la France ? Ah, oui, la Centrafrique, dont l’Europe ne veut pas entendre parler. Alors, Victoria Nulland, secrétaire d’État adjointe cause par téléphone de tout ça avec l’ambassadeur à Kiev Geoffrey Pyatt et lui exprime le fond de sa  pensée : « Fuck the Europe » (sic). Merci au FSB russe, qui montre qu’il a toujours le sens de l’humour.

Bon, après Snowden qui révéla qu’Angela était espionnée jusque dans ses toilettes par la NSA (enfin, si elle continuait de téléphoner pendant), ça la fout mal pour les Yankees, dont le charmant Président bis fut acclamé par 200 000 abrutis à Berlin, en 2008, ne pouvant pas comprendre que les Américains élisent des présidents américains, qui font une politique américaine. Obama a fait supprimer plus de Talibans au missile que Bush. Il sert son pays, et tient en piètre estime l’Europe laborieuse en se souciant du Pacifique entreprenant, donc en gênant l’ex-URSS qui conserve des pions par là-bas, en attisant les feux sur les barricades ukrainiennes, par exemple.

Et il a raison, moi aussi je préfèrerais un chef d’État qui se préoccupe des intérêts de sa Nation plutôt que de sa couette agitée. En attendant, Flanby fait déjà saliver les médias sur sa venue en loup (bof, clébard) solitaire, mais certainement pas comme chef de l’entreprise France. Ah, oui, il paraît qu’il n’est plus l’ennemi implacable de la finance internationale.

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • Encore un superbe dessin qui résume tout. Bravo !

  • Ah si si … Hollande à très bien combattu la Haute Finance Internationale. Le résultat est là et sans appel : 77 % d’investissements étrangers en moins en 2013 !!!
    C’est un sacré résultat !!!

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Anthony P. Mueller.

Un excès de dépenses publiques et une politique monétaire laxiste entraînent une hausse des prix associée à une baisse des taux de croissance économique. Tous les chemins keynésiens mènent à la stagflation. C'est le résultat d'une mauvaise gestion économique.

La croyance selon laquelle les banquiers centraux pouvaient garantir la soi-disant stabilité des prix et que la politique budgétaire pouvait empêcher les ralentissements économiques s'est révélée fausse à maintes reprises. La crise actuelle est une p... Poursuivre la lecture

L'Ukraine connaît des combats limités depuis 2014 et une guerre inédite en 2022. Comment expliquer ce scénario tragique ukrainien? Quels sont les multiples enjeux du conflit russo-ukrainien?

L'Ukraine champ d'affrontement entre la Russie et les Etats-Unis

L'aspect global du conflit est perceptible à travers l'affrontement indirect que se livrent d'un côté les USA et de l'autre la Russie. Les Etats-Unis, chefs de file du camp occidental, ont les premiers violé le droit international avec d'abord la guerre du Kosovo en 1998 puis la guerr... Poursuivre la lecture

Le 2 mai dernier, Politico publiait en exclusivité un article traitant de la fuite d'un projet de jugement de la Cour suprême américaine relatif à la remise en cause d'un précédent jugement de cette même cour, Roe vs Wade.

Ce précédent arrêt avait posé les bases rendant légal l'avortement dans tous les États américains et limitant l'intervention de l'État dans la décision d'interruption de grossesse, considérée alors du domaine de la vie privée. Le projet actuellement en discussion et dont le contenu a fuité vers Politico renverrait à ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles