Les fines analyses d’Éric Zemmour

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Les fines analyses d’Éric Zemmour

Publié le 10 février 2014
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Dans une interview toute récente accordée au Figaro, l’organe de presse qui l’emploie (eh oui, il ne se refuse rien), Zemmour nous fait l’immense honneur de nous livrer son analyse sur ce qu’il pense de la gauche. Ne reculant devant rien, il en profite pour inventer le concept de « gauche Terra-Nova ».

Pour rappel, Terra Nova est ce groupuscule progressiste de formation d’idées en circuit fermé dont le but plus ou moins officiel est de fournir une base idéologique au Parti socialiste, voire un programme politique quand le temps est clément et que le vent ne pousse pas trop dans les branchages (ce qui est rare actuellement, on en conviendra).

zemmour is mr burnsSelon Zemmour, dans le bric-à-brac des trouvailles plus ou moins heureuses de Terra Nova, le think-tank serait à l’origine, notamment, de l’idée générale selon laquelle le Parti socialiste aurait intérêt à miser sur les immigrés, les minorités visibles, les femmes et les cadres plutôt que la frange traditionnellement populaire du pays (ouvriers, employés, classes moyennes). En gros, Terra Nova serait la direction commerciale et marketing du consortium PS et lui aurait conseillé un repositionnement important sur d’autres niches de marché.

Jusque là, on ne peut pas tenir grief à Zemmour de son analyse puisqu’elle est corroborée par les faits. Là où ça se gâte, c’est qu’à son habitude et avec la finesse de trépan pétrolier qui le caractérise, le chroniqueur politique du Figaro part rapidement dans tous les sens et ajoute à cette courte analyse (qui tient d’ailleurs plus du constat d’évidence) son habituelle et sempiternelle charge anti-libérale grossière et mal documentée.

Et ça commence dès les premières réponses qu’il fournit au journaliste : s’il semble évident que la gauche a effectué avec Terra Nova cette transition vers un abandon du peuple, en réalité, cela ne date pas d’hier !

Comme l’a fait, avec brio, le philosophe Jean-Claude Michéa, il faut remonter beaucoup plus loin.

Il faut remonter plus loin ! Clovis, minimum ? Non, Dreyfus suffira, car c’est à ce moment que la gauche se serait vautrée dans le pire des libéralismes qui l’aurait fait renoncer à tout ce qui faisait d’elle une bonne gauche qui tache :

Au nom de la défense des droits de l’Homme, les socialistes se sont alors ralliés à la gauche libérale renonçant à leur spécificité : la volonté de contraindre l’individu au nom de l’intérêt supérieur de la collectivité. À partir de ce renoncement, le socialisme se condamnait à être ce qu’il est devenu.

jesus petit facepalmEt qu’il est laid, ce renoncement ! Que c’est moche de ne plus vouloir contraindre l’individu au nom de l’intérêt supérieur de la collectivité, à grand coups de bottes cloutées s’il le faut, avec du goulag et des morceaux de RDA dedans ! Bon, dans les faits, on a bien du mal à voir quand, exactement, cette gauche aurait, au cours des décennies qui suivirent, renoncé à flanquer les dissidents au trou, ou écrabouiller toute expression autre que la sienne par la force ou par les accusations de fascisme lancées sans interruption afin de terroriser l’adversaire. Mais si l’on doit s’arrêter aux faits, on ne s’en sort pas.

Et c’est donc débarrassé de cette contrainte que Zemmour continue sa charge. Non seulement, la gauche a abandonné sa spécificité, mais en plus, elle est maintenant vérolée de l’intérieur !

Avec le libertarisme, cette gauche charrie déjà le libéralisme sans le savoir.

Et elle ne le sait tellement pas qu’elle en discute sur Le Figaro sans en comprendre un traitre mot ! Elle ne sait tellement pas qu’elle charrie de gros bouts de libéralisme que chaque discours, chaque pamphlet de gauche, chaque journal, chaque éditorialiste à la sauce Zemmour se fend d’un billet pour cracher sur ce libéralisme qu’on voit partout, qu’on soupçonne dans tous les gestes, dans tous les esprits, mais que tout le monde se défend d’embrasser, de cautionner ou même de connaître (des fois que ça contamine).

le honzec - la domination libérale

Quel beau gloubiboulga idéologique ! En tout cas, il permet à Zemmour de rapprocher libéral et libertaire, comme si on pouvait par exemple rapprocher un socialiste libertaire à la quéquette baladeuse comme Cohn-Bendit d’un libéral humaniste comme Hayek ; c’est parfaitement grotesque vu l’écart entre les deux mouvements, l’un scandant qu’il est interdit d’interdire là où l’autre prône la liberté associée à la nécessaire responsabilité ; c’est aussi parfaitement symptomatique d’une compréhension mathématiquement nulle du libéralisme, et une forme d’opacité mentale aux textes philosophiques fondamentaux des courants de pensée libéraux.

Il faut comprendre que pour Zemmour, le libéralisme est quelque chose de globalement néfaste et abominable. Et si la gauche (à laquelle il reste, quoi qu’il en dise, tendrement attaché) a fait faillite et ne réussit pas actuellement, ce n’est pas parce que ce qu’elle raconte est inepte, ce n’est pas parce que les idées qui l’animent sont moisies intrinsèquement ou à la base, mais c’est simplement parce qu’elle s’est laissée corrompre par ce vilain libéralisme et qu’elle a donc abandonné ses vraies bonnes valeurs :

La gauche avait abandonné la nation dès la fin du XIXe siècle et encore plus en mai 68.

Allons, Éric, entre nous, tu devrais avoir compris depuis un petit moment que le socialisme, s’il a bien cessé d’être nationaliste après les cuisantes expériences des années 1940, ne l’avait fait que pour se réfugier dans l’internationalisme, qui se terminera là encore dans les catastrophiques échecs des années 1980 et l’effondrement complet de l’URSS. Le nationalisme était donc has been non pas depuis le XIXe, mais bien depuis 1945, date à laquelle tant de communistes ont viré « résistants » comme du papier pH dans un bain d’acide révélateur.

Parler comme Zemmour le fait ensuite avec l’aplomb d’un cuistre de cette gauche qui n’était plus que socialiste comme d’une gauche sociale libérale, et de cette droite conservatrice en déshérence d’un leader après la mort de De Gaulle comme d’une droite sociale libérale, c’est continuer à étaler cette magnifique purée de petits légumes politico-philosophiques fades qu’on retrouve maintenant dans tous les consommés insipides produits par douzaines dans les éditoriaux de la presse subventionnée du pays.

Le pauvre Zemmour est ici toujours aussi persuadé d’être l’un des seuls à avoir compris que tout n’était plus maintenant que degrés divers de libéralisme, répétant en cela les âneries d’à peu près tout le monde (tout en changeant le packaging pour avoir l’air malin et novateur, il faut lui reconnaître ce petit talent). Et lorsque tout le monde pense que le méchant libéralisme est partout et qu’il rôde, prêt à bondir, lorsque tout le monde fait des pieds et des mains pour ne surtout pas se réclamer du libéralisme, c’est que… le libéralisme est partout, pardi, c’est évident, c’est limpide, et redonnez moi un peu de cette petite soupe, svp, c’est pour ma prochaine chronique, merci !

Implied Facepalm

Mais dans le n’importe quoi, nous ne sommes encore qu’à mi-course. Le petit poignet fluet de Zemmour n’a pas encore saisi vigoureusement le manche à balai pour l’envoyer en bout de course, à fond dans le Grand Foutoir Total. Heureusement, avec sa saillie suivante, c’est chose faite :

Le prix à payer pour la soumission définitive de la gauche au libéralisme économique, c’est effectivement la marche en avant totalitaire vers un libéralisme sociétal.

Ah oui, la célèbre « marche en avant totalitaire du libéralisme truc » ! Bon sang, mais c’est bien sûr ! Éric nous parle ici de ces soldats bottés et casqués du libéralisme sociétal qui marchent à pas cadencé ! Il évoque sans doute possible les armées fascistes du libéralisme totalitaire avec de la moustache et du poil sous des bras qui se lèvent dans des gestes obscènes (ou des quenelles rigolotes, allez savoir), c’est d’une évidente limpidité ! Voyons, les soldats du totalitarisme libéral, vous voyez bien, n’est-ce pas ! Non ? Même pas un peu ?!

Tsk tsk tsk…

petit facepalmArriver à coller dans une même phrase que la gauche se soumet au libéralisme économique (dans un pays où 57 % de la richesse produite est gobée par l’État), que tout ceci n’est que la marche en avant totalitaire du libéralisme sociétal, voilà qui en dit long sur la pertinence de l’analyse d’un Zemmour en pleine forme !

Comme il a bien lu tous ses classiques libéraux, il n’aura qu’à nous citer les principaux passages chez les plus illustres d’entre eux qui prônent le totalitarisme (sociétal ou autre, soyons large) ; il pourra en profiter aussi pour nous éclairer sur les manœuvres de ces salopards de libéraux à dents pointues qui ont réussi a soumettre la gauche au libéralisme économique. J’attends le détail de la recette appliquée, pour qu’on puisse réitérer ce coup fumant très manifestement réussi sur un malentendu ou par pur hasard… Et il en profitera pour nous expliquer comment il peut concilier son affirmation péremptoire d’une telle soumission avec l’obésité actuelle de l’État, la hausse stratosphérique des impôts, la baisse drastique des libertés dans tous les domaines. Il va de soi que sauf à répondre précisément sur ces derniers points, Zemmour passera ici pour un parfait clown en pavanant à droite et à gauche et en dégoisant ce genre de sottises où tous les mots s’entrechoquent pour impressionner le gogo.

La fin permet d’ailleurs de confirmer le diagnostic posé précédemment :

Je me reconnais depuis toujours dans le vieux courant bonapartiste français à la fois national et social.

Nous voilà rassuré : nous avons un éditorialiste / chroniqueur / baltringue de plus qui se reconnaît dans le conservatisme, l’interventionnisme, l’impérialisme sympathique d’un Napoléon pas du tout belliqueux, le tout saupoudré de nationalisme et de socialisme, bref, l’exemple banal et sans intérêt d’un journaliste sorti de Science-Po qui a voulu faire l’ENA, autrement dit, un parmi des centaines de cette cinquième colonne d’une gauche molle et folle qui ne sait même plus dire son nom à force de s’être perdue dans les idéologies foutraques, mais dont la base idéologique reste si terriblement délétère.

Zemmour représente un intéressant spécimen de cette droite socialiste que j’évoque régulièrement, où le salut de l’homme moderne ne passe que par l’État. Et là où beaucoup croient que ce chroniqueur offre une pensée alternative aux bêtises débitées sans arrêt par une presse de gauche, l’analyse montre qu’une fois retiré l’emballage de références culturelles foisonnantes et inutiles, ce sont toujours les mêmes mécanismes intellectuels : refus de la liberté et de la responsabilité et haro permanent sur une vision fantasmée et mal comprise du libéralisme.

—-
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  • Comme le terme libéralisme est devenu un terme insultant au même titre que fasciste ou raciste, Zemmour croit qu’il insulte la gauche en la traitant de libérale.

  • Bonjour,

    Indépendamment du fond, toute cette arrogance est-elle nécessaire au débat ?

    • L’arrogance sans complexe de Zemmour, c’est ce qui fait de lui un « bon client ».

    • Oui c’est dommage, le fond aurait pu être intéressant sans cette diarrhée arrogante dans lequel il baigne. Trop d’ironie tue l’ironie.

      • Je trouve aussi que Zemmour ne mérite pas autant de moquerie.

        Je ne suis d’accord avec lui en rien : il est jacobin, ultra conservateur (voir réactionnaire) et anti libéral.
        Par contre il a le mérite d’être cohérent, clair sur ses opinions et plutôt honnête intellectuellement.

    • J’ai arrêté de lire du Zemmour, c’est dingue le budget Lotus pour me nettoyer les oreilles après !

  • He, he h16 vous lisez pour nous les inepties des journaleux UMPS.
    OK, mais.. quelle importance.
    Moi je n’ai pas de temps a perdre. Je m’informe sur Internet, et j’attends une seule annonce du gouvernement et du président : leur démission (individuelle, collective.. comme ils veulent)

  • Comme nombre de nos élites politiques et journalistiques, Zemmour confond la France et les français. Il rêve d’un puissant pays autoritaire où les individus ne sont que des soldats à son service. La « grandeur » de la France, lui et ses semblables n’ont que cela à la bouche.
    Le problème étant que cette « grandeur » ne nourrit pas les français et que c’est plutôt eux qui sont contraints de la nourrir.
    Il est grand temps de s’occuper des français et un peu moins de la France.

    • +1

      Cette distinction sémantique (la France versus les français) est pratique pour les politiciens. Elle permet de brasser des idées et des convictions en circuit fermé sans se soucier de l’intérêt (et en allant à l’encontre) des électeurs.

      En vérité, la France n’est qu’un pays, au mieux la culture, l’intérêt et l’opinion moyenne de ceux qui y vive. Elle devrait évoluer lentement mais inexorablement avec les circonstances et le changements culturels. Mais tout ces idéologues totalitaires veulent la plier à leur bon vouloir et nous persuader que c’est notre choix. Comme si la question du genre, du marriage pour tous, de l’écologie, de la parité était la préoccupation majeure d’une part écrasante des citoyens.

      En revanche, les vraies préoccupations qu’elles soient ou non justifiées, morales, solutionnables sont non seulement écartées, mais carrément niées comme si elles étaient indignes ou ne concernaient pas « la France ». Qaunt aux vrais problêmes, i.e. l’avenir des français dans 5, 10, 20 ans, celui qu’on peut voir se dessiner en conséquence de la situation actuelle, on n’en entend jamais parler. Alors à quoi servent ces soit-disant élites.

      • A rien!
        Cf Saint Simon.
        Ca fait longtemps qu’on sait qu’ils ne servent à rien.
        Seulement, on a oublié qq chose, c’est que la France leur appartient et non l’inverse.

        Il serait temps qu’on comprenne qu’on n’est pas chez nous mais chez eux.

        « Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », ce sont des fadaises pour gogo gavé à la télé.
        Dans la réalité, les peuples appartiennent à leurs dirigeants/élites, et les pays aussi.

        Donc, on ne se demande pas à quoi ils servent, mais ce que nous pouvons pour les satisfaire, quoi qu’ils puissent être.
        Ca, c’est la réalité.

      • Comme disait Clint Eastwood,
        Dans la vie, il y a ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent, toi, tu creuses.

        Et bien, on en est là, ils ont le flingue, donc, on creuse et on ferme sa g…….

    • Sauf que:
      Ils ne peuvent plus acheter leur puissance…..
      Des lors, ils vont commencer à nous mettre la tête sous l’eau. C’est la dernière technique d’un état totalitaire qui cache son nom.
      C’est aussi le moment (en principe….) ou les « gens » poussés par un instinct de survie, commencent à réfléchir, ou en tout cas (on est en France quand même…) se demandent si finalement ils ne perdent pas plus qu’ils ne gagnent.
      Là, on commence la pente savonneuse pour l’idéologie socialiste.

      Où trouver de l’argent pour faire une grosse piqure soporifique au peuple ?

      Ça va être très chaud pour eux de faire les prolongations jusqu’en 2017 !
      La couleur socialiste est avant tout, celle du sang du peuple.

  • Vous parlez de EZ, le clone progressiste conservateur de BHL, qui, comme son alter-ego, n’a jamais ouvert un livre de philosophie politique pour savoir, ne serait-ce que grossièrement, mettre un peu d’ordre dans le fatras de ses (fines) analyses à l’emporte-pièce?
    Laissez-le se dandiner, comme son ego-alter ridicule gonflé de vantardise, c’est tout ce qu’il mérite.

  • mais z’enfin nous savons tous qui est le grand ennemi : le néo, l’ultra, l’hyper, le giga libéralisme ! d’ailleurs, la preuve : aujourd’hui il pleut ! la faute à qui ? au libéralisme ! les inondations ? pareil ! un tremblement de terre ? idem ! ma femme me trompe ? le comble : avec un libéral ! mais… au fait… c’est quand que nous avons « bénéficié » d’un gouvernement libéral ? j’ai beau chercher, je ne trouve pas… je vais demander à Zemamour… lui il doit savoir, il sait tout…

    • Le plus libéral en économie était celui de Napoléon III

    • Mais voyons, bien sur que nous sommes un pays zultralibéral. C’est le libéralisme réel, vous comprenez ? Réel !

      Bien sur, il ne faut pas tenir compte du fait qu’aucun gouvernement a eu des intentions libérales… 🙂

  • Cette interview révèle Zemmour sous un angle vraiment différent. Il aurait voté Mitterrand? Je n’avais pas vu en EZ, un typique agresseur du libéralisme. Ses idées sont souvent embrouillées, certes, et ses démonstrations tordues mais cela tient aussi beaucoup à ce que son métier est le show biz. donc, en somme la provoc’. Dans ce domaine il se démarque plutôt positivement pourtant. J’en veux pour preuve sa célèbre altercation avec Patrick Sébastien sur « l’amour ». Le fait qu’il cherche noise à Melanchon, et à Pulvar, etc…
    Il me semble que son but est d’acculer le socialisme à ratisser moins large – but louable – en les accusant de ce que ceux ci supportent le moins (on sait que les lecteurs du figaro sont essentiellement de gauche – à voir les commentaires du forum ) soit de connivence avec le LIBERALISME. Récupération de Provoc, déjà dans le Monde et dans Libé.
    C’est l’attitude symétrique de Valls qui réclame une prise de position claire antee-party de l’UMP.

    Mais EZ, s’avouant national et social?! Quelle déception.

  • Qu’est-ce qui vous étonne?? Zemmour est un centralisateur jacobin, il aime un état fort ,une puissante administration qui uniformise le territoire et les hommes ,il déteste comme ses camarades Montebourg ,Mélenchon, l’individu et tout ce qui le caractérise (initiative individuelle,contrat,..)
    vous comprenez donc l’état de décomposition de la France

  • Un humain fonctionnant avec une multitude de biais neurocognitif
    De la complexité sociétale qui se résout souvent par une idéologie simpliste ou son revers complotiste
    De la jalousie humaine renforcé morbidement par la démocratie ou la tyrannie du nombre et qui finira tôt ou tard en national-socialisme
    De l’inconscient culturel issu d’un catholicisme centralisateur et étatiste
    Une construction historique constructiviste
    Une tendance « darwiniennement » naturelle qui pousse chaque homme à vouloir imposer son point de vue à travers sa grille de lecture sinon c’est la dissonance cognitive
    Un fonctionnement sociétal top down
    Un monde cloisonné par les états
    D’un coté un monde de « culture » musulmane encore plus obscur
    D’un autre coté un monde angolo saxon protestant atteint par l’étatisme et qui commence a se transformer

    Je ne crains que le libéralisme ne restera qu’une posture minoritaire qui n’a aucun moyen de se défendre face à cette tyrannie

    • Il y a des bons points à développer !
      C’est pour cela qu’il est souvent plus simple de se changer soi même, que de changer les autres.

      On peut se casser et changer de pays, pour un plus libéral.

      On peut aussi rester et faire la technique « brevetée par Christophe »

      Mais aussi…
      Choisir de devenir parasite comme nos ministres !?
      Là, on a l’embarras du choix en France. Elle est pas belle la vie.

      Pour en revenir à Hayek, il suffit de lire le début de la route de la servitude pour comprendre et apprendre que le socialisme à en effet piqué et collé le mot libéralisme dans son idéologie. La raison était bien entendu purement marketing. Il n’a jamais été question d’appliquer les idees libérales, ou pire NÉO libérales…..

      Le socialisme était mort dans l’oeuf sans ce mot !!!!!

      Aujourd’hui, force est de constater que le travail de la presse mainstream porte ses fruits de la désinformation….

      Aléa jacta est. Rendons à César, ce qui revient à César. Ces histoires finissent toujours mal. En principe par un couteau dans le dos.

  • « Le prix à payer pour la soumission définitive de la gauche au libéralisme économique, c’est effectivement la marche en avant totalitaire vers un libéralisme sociétal. »

    Pas mal venant d’un type qui prône ouvertement le retour des politiques d’assimilation forcée des immigrés. Un constructiviste de droite critique les constructivistes de gauche. Un débat français, quoi.

    • Il est conforme à la liberté que les immigrants se plient aux exigences du peuple qu’ils souhaitent rejoindre.
      Il n’y a d’assimilation forcée que s’il y a immigration forcée – ce à quoi je m’opposerais.

      Le constructivisme est la volonté de transformer le peuple par la contrainte, c’est donc bien l’immigration imposée et non l’assimilation qui est constructiviste.

      • Sauf qu’il n’est point uniquement question d’immigrés fraîchement débarqués mais aussi de « l’assimilation » de fils d’immigrés, jugés trop peu assimilés, qui n’ont choisi ni de naître dans ce pays ni dans ces conditions.
        Leur « non-assimilation » n’incombe d’ailleurs pas uniquement à l’éducation fournie par leurs parents, mais aussi pour partie d’un libre choix de leur part.
        Donc oui, Zemmour est un constructiviste.

        Vous pouvez assumer ce constructivisme et le juger nécessaire, ce que je respecte totalement, mais il n’est pas honnête d’essayer de le travestir.

  • je vous conseille la vidéo dans laquelle il s’oppose à Xavier Niel, c’est assez éloquent
    il dit tout simplement qu’il préfère des entreprises fortes (qui enrichissent les barons français) plutot que services accessibles au plus grand nombre

    • Montebourg veut se faire Niel. Pour lui c’est insupportable d’avoir une réussite néolibérale sur son sol.
      Pendant ce temps, Hollande va se renseigner chez vente privée (en tant que VRP anonyme). Lui, à l’opposé essaye de comprendre pourquoi certaines entreprises restent quand même….
      Il est vrai, que l’on se demande.

      •  » Lui, à l’opposé essaye de comprendre pourquoi certaines entreprises restent quand même….
        Il est vrai, que l’on se demande. »

        parce que, contrairement à la vision des gens sur ce site, il n’y a pas que les impôts qui comptent … il y a l’environnement, le niveau de gens, les infrastructures, les services publics … enfin tout ce qui fait un pays … c’est pourquoi rolls royce n’est pas au bangladesh …

        • Ah….on y vient !

          Bien, je suis content. Alors Pierre, permet moi de te tutoyer pour commencer.
          Tu dois comprendre, car tu raisonnes à priori, que les guignols au pouvoir (je pense umps ou ps) sont des créateurs de destruction.
          Je te cite :
          « parce que, contrairement à la vision des gens sur ce site, il n’y a pas que les impôts qui comptent … il y a l’environnement, le niveau de gens, les infrastructures, les services publics … enfin tout ce qui fait un pays … c’est pourquoi rolls royce n’est pas au bangladesh … »

          Alors là, accroche toi:

          Tu imagines, deux secondes, que tes arguments de bien être social, services publics, etc….c’est du vent car demain (un avenir très proche) on ne pourra plus payer:
          Tes routes, tes soins dentaires, tes hôpitaux:
          – en ruines. l’ensemble de ce petit paradis sur terre.
          – Ta banque: en ruine aussi.
          – Ta retraite: pfuiit

          Les services publics: essaie juste d’entreprendre plus de 3 ans. SI tu y arrives: t’es champion !

          Je n’ai rien contre toi (mon beau père est socialiste, j’ai des amis socialistes….). C’est juste que c’est un gros mensonge, il faut en être conscient.

          Maintenant je vais te faire une confidence, te donner un secret:
          – Etre libéral c’est le meilleur moyen d’être humaniste, juste et en paix avec le monde, et être en accord avec soi même. Pourquoi ?
          – Car c’est le plus naturel et logique qu’il soit.

          Voilà comment je pense: Si demain je peux prouver que mon courage au travail est plus valorisé qu’un diplôme à papa, et bien j’aurais gagné mon pari et triomphé du socialisme, grâce au libéralisme.

          Cela grâce à ma force travail, mes compétences et mon courage. Et non car un escrocs de ministres aura décidé un plan pour me caser…..

        • Ça vaut bien 57% de prélèvements obligatoires !

          • Ceux qui ne paient pas d’impôts, se foutent du pourcentage.
            Comme une fois, j’ai vu un mec dire que ça ne le dérangeait pas que le gasoil soit si cher, et même qu’il pouvait l’être encore plus, car il y a trop de voitures, avant que je comprenne qu’il n’avait pas de voiture.

        • @pierre
          « parce que, contrairement à la vision des gens sur ce site, il n’y a pas que les impôts qui comptent … il y a l’environnement, le niveau de gens, les infrastructures, les services publics … enfin tout ce qui fait un pays … c’est pourquoi rolls royce n’est pas au bangladesh … »
          Expérience:
          Mettez vous un instant dans la peau de Michael Dell ; vous voulez vous installer en Europe pour vendre des ordinateurs que vous assemblerez au dernier moment, à la demande. Vos gros marchés seront la France, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie, l’Espagne…
          Vous vous installez où ?
          Au cœur de cette zone géographique (en France donc) ou sur une ile excentrée… (genre Irlande)

        • « parce que, contrairement à la vision des gens sur ce site, il n’y a pas que les impôts qui comptent »

          Non il y a aussi ce qu’on en fait. Jamais la ponction de l’état n’a été aussi élevée. Hollande a promis 50 milliards sur 3 ans pour soulager les entreprises. MAIS IL NE SAIT PAS D’OU LES SORTIR.

          Du coup personne ne croit à son plan de relance et surtout pas les entreprises. Effet d’annonce sur le moral des français : 0. Signe positif aux investisseurs étrangers :0.

          On peut discuter de la dose de libéralisme et de redistribution souhaitable dans la société. Mais il faut se rendre compte qu’actuellement le curseur du socialisme est au taquet. Comme quand on pousse trop l’amplification d’un micro et qu’on obtient un horrible sifflement (effet Larsen). Et les baffles ne vont pas tarder à péter.

          • Pierre: « parce que, contrairement à la vision des gens sur ce site, il n’y a pas que les impôts qui comptent »

            Moi je suis libéral par humanisme.

            A l’issu de 30 année de lectures et de culture historique je me suis aperçu que si les socialistes collectiviste et étatistes étaient souvent bourré de bon sentiments enfantin, leurs mesures ne créaient que pauvreté, misère voir, trop souvent dans l’histoire violence et meurtres de masse.

            Donc ça fait peut être mal mal au cul qu’un type gagne 1000 fois plus qu’un autre et que son revenu progresse lentement, mais voila, il progresse ! L’alternative qu’offre le socialisme c’est de plonger les pauvres dans une misère encore plus grande et d’exterminer tout le monde dans les pires des cas. Cherche les pays socialiste dans l’IDH (indice développement humain) et regarde qui sont ceux qui offrent le plus y compris à leurs pauvres: les pays les plus libéraux et démocratique.

            Cerise sur le gâteau: si les étatistes et les collectivistes ont exterminés une bonne partie de la planète dans les pires dictatures qu’ai connu le genre humain, le libéralisme lui n’a jamais été impliqués de prêt ou de loin, mieux: les première victimes ont été les libéraux parce qu’il défendent envers et contre tout les droits fondamentaux des humains.

  • Amusant, léger, argumenté, pas violent pour un sous, bref, intelligent.

    Très agréable en tout cas de constater qu’il existe encore des îlots d’intelligence dans cet océan de bêtise populiste où le vent souffle tantôt à gauche, tantôt à droite pour déboussoler un peu plus ceux qui ont déjà perdu leur chemin mais le cherchent encore malgré tout, pour les mener vers l’impasse, là où l’être humain n’est qu’un singe en proie à ses instints bestiaux et à la peur, là où la force et le pouvoir ont pris le pas sur l’intelligence et l’évolution.

    Marylin Monroe disait « peu importe de vivre dans un monde d’hommes tant que je peux y être une femme », je dirais, pour ma part, « peu importe de vivre dans un monde de singes tant que je peux y être un être humain ».

    N.B. : l’image « implied facepalm » qui illustre l’article est vraiment excellente : quand la bêtise est trop grande, il ne reste que le silence pour s’en emparer ; Isoler la bêtise au seul endroit où elle a sa place, à côté du zéro : le vide

  • Les attaques contre le libéralisme marche de moins en moins, les français se rendant peu à peu compte que c’est la seule formule qui marche.

    • ah oui ? montre moi pour voir (attention tu n’as pas le droit de ne citer que des gens de ce site !!) …

      • Quand on ne veut pas voir, on ne voit pas.
        Par ailleurs, on peut retourner le défi: montrez-nous un pays où la religion socialiste a rendu les gens plus heureux. L’URSS, où le socialisme a été appliqué de fond en combles pendant 70 ans pour laisser un bilan de millions de morts de famines et beaucoup plus de gens encore dans la misère? Demandez à une personne ayant vécu plus de dix ans sous les régimes communistes ce qu’il pense du socialisme.
        Vous êtes tellement imbibé de dévoterie pour votre religion, en laquelle vous croyez comme croyaient les dévots du catholicisme, que vous ne voyez même pas que le confort dont vous bénéficiez aujourd’hui est le produit de la liberté d’entreprendre, pas celui de l’entreprise étatique (cette expression est d’ailleurs un oxymore).
        Ouvrez les yeux au lieu de les fermer en priant votre Dieu collectiviste.

      • pierre: « ah oui ? montre moi pour voir (attention tu n’as pas le droit de ne citer que des gens de ce site !!) … »

        Là, pour une fois, UNE fois, pierre n’a pas tort !

        L’opposition à Hollande est composée du FN, parti ultra étatiste quasi d’extrême gauche économiquement et nationaliste. De l’ultra gauche qui croit qu’il est « vendu au grand capital » (lol), des socialistes, fidèles à eux-même, (seul Hollande semble avoir enfin pigé deux trois trucs) et de l’UMP un parti qui a amplement démontré son interventionnisme étatiste.

        Chacun reprend bien deux trois arguments libéraux, comme Jourdain faisait de la prose: sans le savoir, mais la grosse masse c’est du bon gros interventionnisme centralisateur et étatiste bien gluant.

  • pour ceux qui veulent défendre les thèses du capitalisme et de la libre concurrence et de toucher en plein coeur les marxistes, dites leur une chose tout simple le capitalisme rend « bon marché » des produits qui ne l’étaient pas
    s’ ils ont une maison , (c’est que le capitalisme a rendu bon marché le parpaing,…),

    • Lorsque l’on habite dans un PVD (pays en voie de destruction), nous serons forcément les Chinois de demain. Nous avons raté la seule issue possible :
      – recherche, développement, industrie technique, innovation….
      – refusé les OGM, le gaz de schiste, les développement sur le génome humain
      – bridé le développement pharmaceutique (enfin, sauf avec le vaccin pour tous imposé par l’Etat…)
      Nous avons donné:
      – notre production de masse et notre richesse aux pays pauvres (ça c’est plutôt bien)
      Il nous reste:
      Des élus, ministres escrocs, une charge d’Etat insupportable, une tonne d’impôts, des lois liberticides.

      PVD
      Vous êtes toujours le Chinois de quelqu’un (nouveau slogan politique pour vendre les salaires à 300€/mois)

      • Ce que tu dis mérite d’être très relativisé.

        – recherche, développement, industrie technique, innovation… de façon simpliste c’est de la croissance et du développement mais la décroissance apporte une autre forme de richesse et donne du travail pour tous et sauve la planète .

        – refusé les OGM, le gaz de schiste, les développement sur le génome humain…. et l’éthique et l’écologie vous en faîte quoi ?

        – – bridé le développement pharmaceutique (enfin, sauf avec le vaccin pour tous imposé par l’Etat…)… mais la vaccination c’est de la santé publique et les brevets de médicaments interdits.

        • « décroissance apporte une autre forme de richesse et donne du travail pour tous et sauve la planète  »

          La décroissance donne du travail pour tous et sauve la planête ! Elle est bien bonne celle-la !

          La croissance provient pour moitié de l’augmentation de la population et l’autre moitié de l’augmentation de la productivité. Vouloir la décroissance et la diminution de la productivité pour « protéger la nature » c’est vouloir une forte réduction de la population.

          Vouloir le faire en plus à marche forcée c’est plannifier un génocide. Peu importe de savoir quel forme il prendra, c’est mathématiquement inéluctable

        • Antoine: « mais la décroissance apporte une autre forme de richesse et donne du travail pour tous et sauve la planète  »

          Je crois qu’un de mes yeux vient de bruler après avoir lu une ânerie pareille.

          Le retour à la terre de Mao (« Grand bon en avant »), une autre forme de richesse et de production plus respectueuse de la planète: 20 millions de morts.

  • Pourquoi tant de haine?
    Dommage.

  • Encore un gaucho devenu réac en conservant les méthodes et le prisme gauchiste de la lutte des classes et de la haine du Grrrrand Kapital…

  • Il y a ceux (souvent français) qui comme Zemmour qui malgré leur intelligence perdent tout leurs sens critique dès que le mot « libéral et lâché » et ceux (souvent du genre Contrepoint) à l’instar de vieux communistes sont des idéologues libéraux rabiques.

  • Le socialisme a depuis longtemps perverti la notion de liberté et Zemmour, comme beaucoup, donne dans le panneau. Il faut dire que le socialisme a le pouvoir de brouiller les esprits, possédant l’école et la presse.

    Je vois deux perversions principales:

    1 – « Les libertés » accordées par l’État.
    Certes les « droits à » permettent à certains de faire ce qu’ils n’auraient pas pu autrement; mais avec les ressources des autres ! Le libéralisme s’y oppose : Pas question de spolier Pierre au bénéfice de Paul. La liberté, c’est la responsabilité.
    On reconnaît cette perversion à l’emploi du mot « liberté » au pluriel.
    Selon le libéralisme, il n’existe que « la liberté », indéfinissable puisque c’est à chacun de lui donner un contenu; et l’État ne peut que la limiter, puisque son principe est la contrainte.

    2 – Le nihilisme sous toutes ses formes
    La liberté selon le socialisme est antinomique de la patrie, des frontières, de la société même.
    C’est faux: Le libéralisme est un choix de société, et l’admission d’un individu dans une société libérale ne peut être imposée à ses membres.
    Que font les héros d’Ayn Rand sinon fonder une nouvelle société où il est strictement exclu de contraindre qui que ce soit ? Où on n’est admis que sur serment ?
    Le relativisme culturel non plus n’a aucun rapport avec le libéralisme, il procède entièrement de l’égalitarisme et de son déni de la responsabilité.

    Il faut détromper Zemmour et autres cathos antilibéraux: Ce qu’ils rejettent dans le libéralisme est le contraire de libéralisme, ils ont succombé à la novlangue socialiste qui désigne toute chose par son contraire – et qui explique que « libéralisme » aux États-Unis signifie « socialisme ».

  •  » s’il a bien cessé d’être nationaliste après les cuisantes expériences des années 40, ne l’avait fait que pour se réfugier dans l’internationalisme, qui se terminera là encore dans les catastrophiques échecs des années 80 et l’effondrement complet de l’URSS. »
    Vous n’êtes sans doutes pas un expert en communisme et on vous le reprochera pas, Staline était du bords des nationalistes et Trotski du coté des internationaliste. Mais c’est bien la ligne Staline qui a perduré même après la mort de Staline. Le parti communiste français était profondément nationaliste. Il était à l’origine même pas en faveur de l’indépendance de l’Algérie…

    Zemmour est un transfuge de la gauche mais sincèrement il y a pas grande différence entre lui ou Copé. C’est tout de même triste de constaté que la liberté à si mauvaise presse en France…..

  • Ce monsieur est profondément anti libéral…Son modèle est un régime autoritaire et réactionnaire comme celui de Salazar au Portugal…Je passe sur ses propos régulièrement brutaux (comme si il n’y avait pas assez de cela de nos jours) et exessifs…Voire limite odieux…

  • Zemmour c’est un type qui raconte sur Paris Première que les Serbes sont africains, parce qu’ils ont été bombardés par l’OTAN.

    Je n’invente rien.

    Bien sûr, son compère/soi-disant contradicteur (en fait ils sont presque toujours d’accord) Nullo était d’accord avec lui, comme à chaque fois qu’il dit n’importe quoi.

  • J’ai lu les commentaires du Figaro sur son article, et c’est vraiment immonde, une vraie tribune anti-libérale des partisans du FN. Y a quasi rien qui les différencie des communistes, c’est pitoyable d’avoir un discours anti-libérale dans un pays où l’économie se détériore au fil des années malgré le fait que l’Etat ait de plus en plus de contrôle, c’est incompréhensible que des gens soient si bornés, la tête dans le sable…Ce pays est foutu si un tel parti gagne en puissance, j’imagine déjà une alliance factice avec les autres parties pour renforcer l’Etat..Et y a des gens ici qui veulent voter FN et osent se dire libéraux ? Et mon c** c’est du poulet ?

  • Il a avoué avoir voté Mitterrand en 81 et Chevenement plus tard.

    Il est évident que Zemmour (comme POlony qui l’a remplacé chez Ruquier) sont des étatistes dans la droite lignée de la doxa, ou plutôt non, ils sont un peu en marge, ils en voudraient encore plus.

    On voit la toute la fumisterie de la « pluralité » médiatique, où les représentants de la droite sont autant si ce n’est plus étatistes, socialistes, que la gauche.

    A quand un chroniqueur de droite libérale chez Ruquier et dans Ca se Dispute. Une semaine chacun, une semaine un chroniqueur de droite étatiste, une semaine un chroniqueur de droite libéral.

    Ruquier et autres croient réellement qu’ils font dans le pluralisme, alors que leurs plateaux ne sont remplis que d’étatistes, socialistes. Ne se différenciant que sur le societal.

    • Le fait que les chroniqueurs « pluralistes » « opposés » finissent presque toujours pas tomber d’accord sur l’essentiel (notamment les ravages de la « mondialisation libérale ») devraient être un indice, même pour un esprit relativement peu affûté, qu’on a affaire à un pseudo-pluralisme.

      Dans le genre très peu affûté, on a aussi Caroline FOUREST, qui pense que lors de l’élection présidentielle de 2012, toutes les alternatives étaient représentées!

  • Voilà de bien belles choses si plaisamment dites et qui réchaufferont le coeur de la ménagère de 50 ans en Lozère… si elle comprend ne serait-ce que 1% de cette diatribe.

    C’est « intelligentsia » flagorneuse est coupée de la réalité… y’a des têtes à couper en France. Et viva la revolution !

    • Merci @Liard
      Je ne suis pas en Lozère, mais j’ai laché prise des commentaires il y en a une bonne dizaine…
      En effet que de bien grandes et belles théories et citations pour dire que le libéralisme n’est finalement qu’humanisme respectueux des droits justes et naturels, donc pour la simple mortelle que je suis, une ligne de vie évidente de justice et de responsabilité individuelle dans le respect des mêmes droits pour mon prochain. Simpliste, c’est sûr, mais au moins compréhensible pour tous.

  • Eric Zemmour : Quelle différence avec Voltaire ?

    Aucun. Même nez, même regard, même plume et même lucidité.

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