Conseil stratégique de la dépense publique

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Conseil stratégique de la dépense publique (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Conseil stratégique de la dépense publique

Publié le 8 février 2014
- A +

img contrepoints029 Conseil stratégique de la dépense publique

Les socialistes et leur monarque Hollande Ier (et dernier, il fait tout pour, c’est son côté sympa) ont décidé de renflouer la France et, paf, d’économiser 50 milliards de dollars (ou d’euros, aucune importance pour la suite). Comme ils n’y avaient pas pensé avant (des tas d’autres l’ont fait, mais ils ne lisent pas sauf le Nouvel Obs ou Libé, c’est dire), ils ont eu une idée jamais vue : créer un comité pour comprendre comment-qu’on-fait pour économiser 50 milliards de livres (même remarque). Et ils ont nommés ceux-là même qui font les dépenses qu’ils faut supprimer, mais non, parce que j’en ai besoin de ce fric (pour payer mes pensions alimentaire, mais je m’égare peut-être, là).

C’est du Coluche : « C’est l’histoire d’un gars, normal (on ne dit plus blanc), corrézien, et alors y se dit qu’y va trouver 50 milliards de pesos vite fait, alors heu y demande à ses potes, et qu’eux, y lui disent : t’as quoi pour faire avancer le schmilblik ? »

On en est là pour l’instant au « CONSEIL STRATÉGIQUE DE LA DÉPENSE PUBLIQUE » qui s’est réuni samedi, pour rien. Parce que, économiser sur la dépense publique, les socialistes ne savent pas faire. C’est pas de leur faute, c’est pas dans leur ADN. Comme on disait dans le temps, quand il y a eu la distribution de l’intelligence, ils étaient en grève.

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • Cette histoire de « Conseil de la dépense publique » me fait immédiatement penser aux bagarres des rats dans l’expérience des « rats plongeurs » dont on peut facilement trouver la vidéo sur Internet.

    Dans cette expérience, la ressource en nourriture devient difficile à atteindre. Des rats se spécialisent, par leur violence envers les autres pour voler le travail des autres.

    On arrive au point fatal où les hommes de l’Etat vont devoir se battre contre nous pour maintenir leur domination.

  • Rassurez-vous: ce sont des bons à rien et des mauvais partout !
    Rien à craindre , le petit François saura bien ce qu’il faut ne pas faire pour rien faire, à moins que ce ne soit l’inverse ?

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Par Claude Robert.

Hollande et Macron ont tous deux polarisé la vie politique à leur manière. Comme leur maître Mitterrand, ils ont su casser le jeu politique, le retourner à leur avantage en imposant des règles défavorables à leurs adversaires.

Surtout, ils l’ont fait en s’appuyant sur des ressorts affectifs, au détriment bien sûr de la transparence démocratique. Ils l’ont fait dans un seul but, celui d’accéder au pouvoir suprême.

Une fois installés à l’Élysée, ils ont continué d’abuser de cette technique pour à la fois ... Poursuivre la lecture

Par Claude Robert.

Perseverare diabolicum est !

François Hollande a osé déclarer le lundi 8 mars dans le tchat vidéo sur internet animé par Samuel Étienne, se référant bien évidemment au bilan de son successeur (Le Point 9 mars 2021).

Mon grand regret, c'est de ne pas m'être représenté.

Certes, le bilan d'Emmanuel Macron n’est pas fantastique. Mais peut-on imaginer que François Hollande puisse espérer faire significativement mieux, après les dégâts qu’il a lui-même causés pendant les cinq années précédentes ?

... Poursuivre la lecture

Par Claude Robert.

Tandis que la gauche allemande a fait son Bad Godesberg en 1959 et que l’italienne a fait son aggiornamento quelques décennies plus tard, chez nous, fin 2020, François Hollande se demande s’il ne faut pas renommer le PS.

Le doux confort d’une réalité parallèle

Tout n’est pourtant pas rose pour le socialisme franchouillard. D’une part, la tornade LREM a complètement siphonné un PS qui était déjà mal en point.

D’autre part, de nombreux leaders de la droite républicaine et du centre se sont convertis à son... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles