Deux ou trois mensonges économiques

Le discours économique, tel qu’il domine la politique et les postures médiatiques en Europe, coïncide peu avec la science économique.

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Deux ou trois mensonges économiques

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 février 2014
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Par Guy Sorman.

Coq ChanteclerBien que le vocabulaire soit identique – on parle de croissance, de chômage – selon que les commentateurs occupent une position de pouvoir ou exercent une fonction de recherche, ils ne parlent pas la même langue. Ces commentateurs au pouvoir font penser à un personnage célèbre du théâtre français, Chantecler, un coq imaginé par Edmond Rostand qui chante au lever du soleil: le coq en conclut qu’il fait lever le soleil jusqu’au matin où s’éveillant trop tard, il constate que le soleil s’est levé sans l’attendre. Chantecler se suicide, conclusion extrême que ne pratiquent pas nos pronostiqueurs publics.

Rappelons quelques discordances essentielles entre parole économique et science économique. L’histoire nous enseigne que le développement coïncide avec la naissance de l’économie de marché et des échanges internationaux. Dans les milieux de la recherche, les débats les plus vifs entre libéraux et étatistes ne nient pas ces fondements historiques. Les pays les plus pauvres, après avoir tenté maints raccourcis, se sont rendus à cette évidence depuis les années 1980 et tous ou presque se sont ralliés à ce que l’on devrait appeler « l’économie normale ». Ces faits avérés ne convainquent pas pour autant les porte-parole d’une économie anormale : il se trouve encore en Europe et Amérique latine (en Argentine évidemment) des avocats de la nationalisation et de l’autarcie : sans doute sont-ils en quête de pouvoir personnel, plus que du bien-être pour tous. Pourquoi ce désir de pouvoir se drape-t-il dans le vocabulaire de l’économie ? Les idéologies n’exerçant plus aucune attraction sur les masses, l’économie est devenue l’ultime refuge de l’ignorance involontaire et de la mauvaise foi délibérée.

Si nous entrons dans les rouages de la science économique, la distorsion entre ce que l’on sait et ce que l’on dit est plus béante encore. Un taux de croissance, par exemple, est entièrement dû aux gains de productivité, lui-même indexé sur l’innovation technique. Celle-ci ne peut pas être décrétée : elle provient de l’accumulation des connaissances, de l’excellence des lieux de recherche et des brevets qui en donnent la mesure. Au cours de l’histoire longue, sur un siècle, ou deux, ces gains de productivité produisent un « trend » de croissance de l’ordre de 2% par an et par personne. Le taux est plus rapide lorsqu’un pays émergent emprunte aux économies avancées des innovations déjà éprouvées. Ce taux ne paraît plus rapide, par illusion statistique, qu’après avoir ajouté à la croissance réelle, l’augmentation de la population et l’augmentation des prix. Il n’empêche, contre la réalité et le sens commun, que des  acteurs publics promettent des taux de croissance faramineux à la manière dont Chantecler croyait éveiller le soleil.

Poursuivons notre survol des distorsions: s’il est un constat qui réunit tous les économistes, c’est l’efficacité des échanges internationaux. Ce qui ne réduit pas au silence les porte-parole du protectionnisme. Sous couvert d’un vocabulaire pseudo économique, les charlatans exploitent des peurs xénophobes ou séduisent des clientèles exposées à la concurrence, au détriment de la nation dans son ensemble. Il est vrai que les économistes tendent à raisonner globalement et les politiciens à se constituer des clientèles segmentées: comme l’écrivait Frédéric Bastiat en 1848, « Il se trouvera toujours des marchands de chandelles pour se plaindre de la concurrence du soleil ».

Une autre distorsion entre le commentaire et la connaissance gravite autour de la stabilité monétaire. Pour certains démagogues, l’euro est trop fort et pour d’autres il est trop faible : mais cette controverse est politique, elle n’est pas économique. Une monnaie a la valeur que lui assigne le marché : elle paraîtra trop forte si l’on vend et trop faible si on achète. Les partisans de l’euro faible « oublient » que l’euro fort réduit le coût de nos achats d’énergie ce qui améliore, en Europe, les coûts de production. À défaut de consensus entre économistes et commentateurs sur monnaie forte et monnaie faible, réjouissons-nous d’une convergence récente, sur le caractère nocif de l’inflation. Jusque dans les années 1980, l’inflation était promue, par des politiciens et des commentateurs : la hausse des prix dopée par la création de monnaie, était vantée comme une source énergétique illimitée au bénéfice de la croissance. Mais ce ne furent pas les économistes scientifiques qui l’emportèrent contre l’illusion monétaire: les peuples eux-mêmes, en particulier les plus pauvres, contraignirent les gouvernements à renoncer à leur addiction monétaire et à stabiliser les prix.

Une distorsion encore, sur le marché de l’emploi : plus il est protégé, par la difficulté de licencier, plus le chômage des jeunes augmente. Peu d’entreprises prennent le risque de recruter des jeunes sans expérience s’il est impossible de s’en séparer. Il n’empêche que dans tout l’Occident, peu de commentateurs publics admettent cette vérité expérimentale.

La connaissance permet-elle de trancher le débat ravivé par la crise de 2008, entre partisans de la dépense publique pour « relancer » l’activité, contre libéraux, partisans d’un retour spontané à un nouvel équilibre ? On aimerait que les interventionnistes aient raison, puisque leur thèse conférerait à nos dirigeants le pouvoir magique d’interrompre les crises. La théorie ne permet pas de trancher, mais l’histoire, si: aucune dépense publique n’a jamais relancé l’activité de manière durable. Ce « keynésianisme » est une métaphore: ce qui n’empêchera jamais les coqs de chanter.


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  •  » Peu d’entreprises prennent le risque de recruter des jeunes sans expérience s’il est impossible de s’en séparer. »

    non non, les entreprises embauchent a 80% en cdd .. sans compter l’intérim avant … il est donc facile de tester un futur salarié (jeune ou moins jeune) pendant un bon moment avant de s’engager …

    • Possible oui, facile non !

      Un débutant n’est pas productif, il coûte cher à l’entreprise car il doit être formé et quand il commence à produire des richesses, le décalage de la facturation impacte encore sur la trésorerie. En revanche la jeunesse, l’enthousiasme, l’adaptabilité sont extrêmement rentables au bout de 2 ans.

      Embaucher des jeunes est donc un investissement et nécessite une vision sur l’activité à moyen terme. Le chômage des jeunes traduit donc un pessimisme sur les perspectives à moyen terme

      • tu as droit, me semble t’il, à 18 mois de cdd … avec bien sur un salaire au ras des pâquerettes .. ça laisse le temps à la personne de s’adapter … libre après à la boite de l’augmenter si la personne montre son acceptation des règles de l’entreprise …

        en plus la boite peut prende aussi des stagiaires gratuits, ce qui permet de ne pas se retrouver dans le rouge …

        d’un coté les vieux (à partir de 40 ?) ne sont pas embauchés non plus .. peut être faudrait ‘il créer un statut particulier qui permettrait de les embaucher plus facilement ?

        • « libre après à la boite de l’augmenter si la personne montre son acceptation des règles de l’entreprise »

          Ma boîte en a laissé partir un qui après un an était pleinement opérationnel et hyperproductif. (Parce que il a évidemment trouvé une bonne place ailleurs – débauché par un ancien ayant quitté l’entreprise). Tout ça pour dire que la complexité des mécanismes d’embauche et le manque de visibilité aboutissent à des absurdités qui nuisent aux entreprises qui cherchent à embaucher des débutants : les mauvais restent, les bons s’en vont dans des entreprises qui n’ont pas pris de risques ni investi dans la formation du débutant.

          • « les bons s’en vont  »

            oui c’est un problème … on pourrait imaginer qu’un salarié démissionnant sans cause réelle et sérieuse ne puisse plus retravailler dans la même branche pendant plusieurs années … cela calmerait ces personnes qui mettent en difficultés les entreprises par simple égoïsme ..

            d’ailleurs cela existe avec les clauses de non concurrence, il suffirait de l’étendre automatiquement à tous les contrats …et ce problème serait réglé …

            • Dans ce cas, il faudrait aussi éjecter un délégué syndical qui met en difficulté une entreprise en s’incrustant alors qu’il ne lui apporte rien. C’est d’ailleurs le système soviétique, tous employés par l’état, affectés au poste qui leur convient le mieux par l’Autorité, et où les protestations sont un signe d’aliénation puisque le choix de l’Autorité était le meilleur pour eux.

              Enfin, je note avec satisfaction votre condamnation des salariés « qui mettent en difficulté les entreprises par simple égoïsme ». Au moins votre position est cohérente, même si moi j’estime que chacun a un droit, sans obligation, à l’égoïsme.

            • pierre: « on pourrait imaginer qu’un salarié démissionnant sans cause réelle et sérieuse ne puisse plus retravailler dans la même branche pendant plusieurs années …  »

              Quelle horreur !

              François se forme deux ans à l’électricité, son faible salaire et son patron peu engageant le décident et ils trouve un bon poste, d’autant plus que sa petite copine de 22 ans est enceinte et qu’ils comptent s’installer.

              Mais voila, Pierre le ministre totalement abruti à comme tous les collectiviste pris des mesure complètement débile et liberticide pour un problème qui n’en était pas un à la base sans les mesures d’état: François est interdit dans le domaine et tout son savoir est perdu pour lui et pour les entreprises. Retour en CDD, dans l’alimentation cette fois, avec en corolaire une pauvreté extrème et un gosse sur les bras.

              Ou alors François est OBLIGE de continuer chez son patron pas sympa qui le paie au lance-pierre, Pierre à inventé une nouvelle forme d’esclavage.

            • Ilmryn oui je vois ce que tu veux dire … mais il faut bien permettre aux entreprises de vivre, seule condition réelle de liberté .. .la liberté oui mais non aux prédateurs rapaces sans consciences …

            • pierre: « la liberté oui mais non aux prédateurs rapaces sans consciences … »

              En fait la régulation extrème du secteur à tari l’offre d’emploi et tendu les relations à l’extrême (La France est du genre 170eme mondial pour les relations employeurs/employés)

              Donc avec autant de chômage et de contraintes les employés sont quasi pied et poing lié devant les employeurs (CDD) auquel ils rendent coup pour coup en étant un risque énorme pour une PME quand par hasard ceux-ci leur fond confiance (CDI).

            • C’est n’importe quoi. Régulation loi, entrave….privation, punition= PAS BIEN!

              Il y a tellement plus simple: pouvoir embaucher ou débaucher comme l’on veut.
              Mais pour ça, il faudrait d’abord que les entreprises puissent gagner un peu d’argent. Condition nécessaire à l’investissement et (seulement après) embaucher éventuellement du personnel.

              Les solutions ont les connait. C’est pour cela qu’on les laisse aux autres….

              1- Faire revenir les capitaux (les vilains riches…..)
              2- Faire en sorte que ces vilains riches puissent investir pour s’enrichir (ils sont pas cons quand même!)
              3- Libérer la France de ses entraves législatives, gérontologiques, parasitiques, socialistes…
              4- Donner un peu de mou, de liberté, d’air, d’envie de travailler, de vivre, d’investir, d’aimer…..

              En gros, laisser faire, aimer l’humain, croire en ses capacités et abolir le socialo/communisme.

            • Pierre : « oui c’est un problème … on pourrait imaginer qu’un salarié démissionnant sans cause réelle et sérieuse ne puisse plus retravailler dans la même branche pendant plusieurs années … cela calmerait ces personnes qui mettent en difficultés les entreprises par simple égoïsme . »

              Eeeeet voilà, il ne faut jamais très longtemps pour qu’un socialiste révèle son fascisme latent.

              Purée, à chaque fois on se dit : mais non, celui là est juste un peu benêt mais pas très méchant, c’est juste un énième paumé qui a rippé du site de Rue89 et qui est arrivé ici par inadvertance, il n’est pas bien dangereux…

              Et bim, sans même avoir le temps de s’en rendre compte, le petit totalitaire jaloux de la liberté et du succès des autres se réveille pour briser les ailes des hommes qui ne partagent pas sa médiocrité.

              Satané socialisme, on t’a tellement bien compris… c’est clair comme de l’eau de roche, Cavaignac a raison, il faut interdire le socialisme.

            • @pierre

              « on pourrait imaginer qu’un salarié démissionnant sans cause réelle et sérieuse ne puisse plus retravailler dans la même branche pendant plusieurs années … cela calmerait ces personnes qui mettent en difficultés les entreprises par simple égoïsme .. »

              Dans l’exemple que je cite, il n’y a pas de bons et de mauvais, d’égoïste ou de proffiteur, et c’est un jeu perdant-perdant simplement lié à la lourdeur de l’entreprise et de la législation. L’entreprise ne peut même pas invoquer une clause de non concurrence parce que un salarié cloisit un CDI ailleurs alors qu’il est en CDD.

              Quant aux clauses de non concurrence, elles sont très souvent abusives donc illégales et juridiquement nulles.

            • @Pierre

              Situation A : L’état ne se mêle pas de l’économie, les contrats de travail sont libres et peuvent être rompus facilement par les deux parties.

              Situation B : L’état s’en mêle et protège l’employé en compliquant les licenciements. C’est la situation actuelle.

              Situation C : L’état se rend compte que la situation B pénalise les entreprises et interdit donc aux employés de rompre le contrat de travail (c’est la proposition de pierre)

              Les étatistes pensent que le passage de la situation A à B est un progrès, de même que celui de la situation B à C. Si on prend un peu de recul, on se rend par contre compte que la situation C est bien pire que la situation A : l’employé tout comme l’entreprise ont perdu leur liberté.

              La situation C est déja terrible d’un point de vue moral mais c’est en plus désastreux d’un point de vue économique : les entreprises n’embauchent plus et les employées hésitent à prendre un travail.

            • et le principe de liberté de l’individu tant galvaudé par le secteur privé , vous en faites quoi ? de la chère à patée quand cela concerne les autres ? Si vous limitiez les salaires exhubérants égocentriques de toute catégorie pour équilibrer ceux qui sont au raz des paquerettes , le problème n’existerait pas……… et la société serait plus équitable. continuez ainsi puisqu’il faut toujours qu’arrive le pire pour que les prédateurs diminuent…………

            • « ces personnes qui mettent en difficultés les entreprises par simple égoïsme .. »

              Qui êtes-vous pour juger des décisions des uns et des autres ?

              Depuis quand chercher à améliorer son sort est un geste égoïste ?

            • Marie: « Si vous limitiez les salaires exhubérants égocentriques de toute catégorie pour équilibrer ceux qui sont au raz des paquerettes , le problème n’existerait pas »

              C’est exactement sur cette base qu’ont commencés les régimes communistes.

              -Vous sciez complètement les incitations à créer de la richesse
              -Vous faites fuir le capital, la richesse (qui n’entend pas ce faire dépouiller ou gagner des clopinettes alors qu’ils prennent tous les risques)
              -Votre pays s’appauvrit, les entreprises ne tournent plus.

              A ce stade les régimes parlent de « traitres sociaux » et se mettent à ériger des murs pour forcer la richesse à rester et les gens à payer. Ça ne marche jamais, après 100 millions de morts, exécutés, déportés, ces régimes ont tous fait faillite laissant des populations entière dans la misère complète.

              Certains pays ont font faillite ou ont changé de cap avant les exécutions de masse mais TOUS les régimes qui ont fait ce que vous préconisez ont mal fini. Pas UNE seule exception.

            • « on pourrait imaginer qu’un salarié démissionnant sans cause réelle et sérieuse ne puisse plus retravailler dans la même branche pendant plusieurs années …  »

              Trouver un emploi mieux payé ou plus plaisant c’est une cause réelle et sérieuse de démission de mon point de vue.

        • Utiliser les CDD comme une période d’essai allongée est en effet une solution, mais en pratique elle n’est pas utilisée par de nombreuses entreprises (en particulier les PME) pour de nombreuses raisons :
          -il faut un service RH important pour suivre les contrats
          -l’entreprise risque de perdre les meilleurs employés qui vont chercher du travail ailleurs
          -l’entreprise impose une précarité inutile aux employés (qui n’auront pas une vision à plus de six mois)
          -les employés en CDD risquent de ne pas beaucoup s’impliquer dans le futur de l’entreprise

          Je suis en CDD en ce moment et je préférerai largement signer un contrat de durée indéterminée dans lequel mon employeur pourrait me licencier quand il veut qu’avoir à renégocier mon contrat tous les six mois.

          • oui mais ça aussi c’est possible, ton employeur t’embauche en cdi et dés qu’il ne te veut plus tu acceptes un licenciement à l’amiable, et il n’y a aucun contrainte, tu renonces à tes droits, la contrepartie étant qu’il te reprend si il a de nouveaux des commandes ….

            • pierre: « ton employeur t’embauche en cdi et dés qu’il ne te veut plus tu acceptes un licenciement à l’amiable »

              Qui dépend entièrement du bon vouloir, les CDI sont extrêmement dangereux pour une entreprise tant les contraintes sont énormes et les employés sur de gagner au Prudhomme:
              http://www.avocatalk.fr/talk/index.php?post/2009/04/16/Conseil-de-prud-hommes-%3A71%25-des-jugements-sont-favorables-aus-salari%C3%A9s.

              -Si tu penses que les gens ont autant de bon vouloir pourquoi imposer autant de contraintes ?
              -Si ils n’en on pas tant que ça pourquoi imposer autant de contraintes qui rendent le CDI et donc l’emploi risqué pour le malheur des employés et des employeurs.

            • J’ai retrouvé:

              « ….Mal classé pour le marché du travail, pour lequel nous ne sommes que 117ème en matière de flexibilité. Pire encore, nous voilà 135ème pour les relations conflictuelles entre entrepreneurs et salariés, et même 144ème (sur 148 !) pour les règles trop strictes encadrant les licenciements. »

              « Nous sommes également très mal placés en matière d’imposition et de prélèvements obligatoires. Nous voilà 137ème pour une fiscalité défavorable à l’investissement privé, 135ème pour la dette publique, 134ème pour le taux d’imposition en pourcentage des profits, 127ème pour les incitations fiscales à travailler et 134ème pour les prélèvements obligatoires. Ajoutons une 130ème place pour le poids global des réglementations, et une 137ème pour les règlementations liées au fait d’entreprendre. »

              Le rapport complet:
              http://www.weforum.org/issues/global-competitiveness/index.html

            • d’un coté quand une boite va pas bien, elle peut licencier pour raison économique et facilement non ? je ne connais pas trop les conditions par contre ?

              donc ça laisse aussi une liberté si ça va mal …

            • pierre: « elle peut licencier pour raison économique et facilement non ? »

              Non, c’est un merdier innommable avec des couts énorme.

              De plus quand une boite a des difficultés et doit licencier légalement pour raison économique c’est trop tard, c’est bien avant qu’il fallait licencier. (2/3 des entreprises sous LCE font quand même faillite)

              1/3 des entreprises font faillite avant 3 ans, les PME/TPE sont les plus concernées, 2013 a été une année record. Un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 20 ans, les entreprise françaises ont le plus faible taux de marge d’Europe et les charges les plus élevées.

              etc. etc.

            • @ pierre:

              Je n’ai pas la possibilité de renoncer à mes droits. Je ne peux donner aucune garantie légale que je démissionnerai quand mon employeur me le demandera. Il n’a aucune raison de me croire sur parole.

    • « non non, les entreprises embauchent a 80% en cdd .. sans compter l’intérim avant … il est donc facile de tester un futur salarié (jeune ou moins jeune) pendant un bon moment avant de s’engager … »

      Exact et avec une période d’essai de 2 jours dès le premier contrat. Mais là n’est pas le problème.

      Le CDI est surprotégé en France et c’est pourquoi on assiste à une explosion des CDD et interim. Les entreprises prennent le moins de risques possible. Il suffit d’une compression de l’activité ou un nouvel management pour qu’un poste saute et en même temps être incapable de licencier. Du coup on ajuste avec ce genre de contrats,.

      C’est vrai au point que très souvent les employeurs préfèrent ne pas embaucher définitivement un bon élément « formé » 18 mois (la loi oblige à embaucher après un certain temps) et le remplacer par un nouveau salarié temporaire à la place. Évidemment tous ces va-et-viens c’est quelque chose qu’on perd au niveau de la production et donc dans la compétitivité. Sans même parler des effets sur les personnes concernées et la société dans son ensemble (ex: on ne déménage presque jamais en Français : trop risqué). Sans compter que c’est quelque chose qu’on retrouve à tous les niveaux de métiers.

      L’économie du pays est à l’image de notre classe politique : frileuse.

      • remplacer -> remplace.

      • oui on pourrait partir sur la liberté totale du marché du travail .. .mais comment ferait une boite qui ne saurait pas qui vient ou pas le lundi matin … je ne suis pas pour des privations de liberté pour rien, il faut s’assurer que l’entreprise puisse vivre sinon pas d’emploi …

        • pierre : « oui on pourrait partir sur la liberté totale du marché du travail »

          Non, pas totale.
          La suisse à quand même 40 pages de régulation. (contre 3500 en France)

          ça comprend des règles simple comme les délais qui sont: 3 mois d’essais, de 1 à 3 mois de préavis pour licenciement ou démissions (a l’ancienneté). Heures sup a 25% etc. etc.
          http://www.cagi.ch/fr/vie-pratique/travail/droit-suisse-du-travail.php

          Une caissière commence à 3000 euro en Suisse.

        • « mais comment ferait une boite qui ne saurait pas qui vient ou pas le lundi matin  »

          Dans ce sens là, la liberté existe déjà et les gens viennent quand même travailler le lundi matin. A ma connaissance, rien ne m’empêche de démissionner le vendredi soir sur un coup de tête.

          • Démissionner sur un coup de tête, c’est ce que j’ai fait en 2002. j’ai juste appelé un de mes CE pour lui dire que je commençais un autre job deux jours plus tard. C’était une question de survie (je ne vous souhaite pas de bosser avec une dizaine de cas sociaux qu’on appelle par pudeur vos collègues). ). l’agence ne m’a écrit que 3 semaines plus tard pour s’enquérir de ma non présence sur le chantier.

      • Si autant de PME et TPE font faillite en 2013,d’une part , je suis navrée, d’autre part, il faut s’interroger sur toutes les causes au niveau global et contrats signés internationaux. Or, les GMT ou similaires pour les autres continents y sont pour quelque chose. Un minimum d’ouverture d’esprit permet de mieux comprendre . Je n’ai rien contre les PME et TPE, au contraire. Ne voyez-vous pas que nous tous finissons par être roulés dans la farine par des signatures de contrats économiques et bancaires hégémoniques en haut lieu au niveau international et en l’absence de compensations monétaires facilités par les nouvelles technologies débridées pour l’intérêt de 10°/° de la population , ceci sans qu’aucun contre -poids ni contrôle orienté de bonne volonté n’existe, sans tomber dans le bolchevisme?
        Je peux comprendre que certains délégués optus puissent faire courrir des risques à certaines entreprises locales ou régionales. Mais Leur attitude étriquée n’est souvent que le résultat d’une société concurrentielle internationnale décuplée à vif depuis 1980. Or , pour résoudre un problème, il faut toujours en chercher les causes………….Alors, ne jouons pas trop longtemps à l’autruche……….

        • Marie: « d’une société concurrentielle internationnale décuplée à vif depuis 1980. »

          Oui, la concurrence du pain international fait rage.

          Rien à voir donc avec la 137ème place qu’occupe la France pour une fiscalité défavorable à l’investissement privé (sur 148 pays), la 135ème pour la dette publique, 134ème pour le taux d’imposition en pourcentage des profits, 127ème pour les incitations fiscales à travailler et 134ème pour les prélèvements obligatoires.

          Ajoutons une 130ème place pour le poids global des réglementations, 117ème en matière de flexibilité. 135ème pour les relations conflictuelles entre entrepreneurs et salariés, et même 144ème pour les règles trop strictes encadrant les licenciements. Le rapport complet:
          http://www.weforum.org/issues/global-competitiveness/index.html

          Marie: « Ne voyez-vous pas que nous tous finissons par être roulés dans la farine par des signatures de contrats économiques et bancaires hégémoniques en haut lieu au niveau international »

          Dire que les gouvernements foutent la merde en tordants toutes les lois économique c’est une lapalissade chez nous.

          • Soyons bien clair avec le mot  » hégémonique » ; « qui vise à étendre un pouvoir dominateur » Pour cela supprimer tout contre-poids pour tout contrôler, même juridique est un des moyenstrès efficace pour y arriver ».
            Cela peut venir autant d’un seul type de gouvernement qui ne change qu’en apparence que d’un seul type de sociétés multinationales qui s’entendent sur les tarifs et l’aspect juridique commercial et empêchent une véritable concurrence.
            Je ne pense pas qu’un seul gouvernement actuel ait les moyens de tout gouverner à sa guise . Ils sont plûtôt obligés de payer les grands groupes internationaux des compensations pour manque à gagner suite à des contrats commerciaux signés qui ont été reconnus ensuite juridiquement dangereux pour l’environnement.( des sommes astronomiques ). Ainsi , ces grands groupes peuvent mettre à genoux un pays démocratique en les endettant. Qui entube l’autre dans ce cas ? La corruption n’est pas à sens unique, malheureusement, ce serait trop facile………….. et je ne suis pas sûr que les délégués syndicaux aient été aussi gourmants qu’eux même si certains ont préféré recevoir des enveloppes sous la table et se taire lors de la signature européenne de ces contrats ; cette médiatisation a du reste pu être orchestrée pour destabiliser les contre-poids. S’il y a autant de merde alentour, cela ne signifie-t-il pas qu’une partie nous appartient aussi , plus ou moins , j’en suis très consciente pour l’avoir vécue à mes dépends ?
            Alors, peut-on se permettre de continuer ainsi pour les nouvelles générations ? les organismes qui ont eu de telles pratiques n’ont-ils pas aussi des comptes à rendre à la population qui tente de s’investir dans leur métier et de vivre hônnêtement de leur labeur pendant 30 ans et plus ?
            Je voudrais ne pas être trop bornée mais trop souvent les résultats de mes recherches et parfois traductions pour essayer de comprendre sont accablantes de vérités contre lesquelles ils seraient grand tant d’agir efficacement en prenant de bonnes décisions.

            • Marie: « La corruption n’est pas à sens unique »

              Tout à fait, et plus un élu a de pouvoir sur l’économie, plus il est soumis à la tentation et la pression de son entourage.

              Marie: « Je ne pense pas qu’un seul gouvernement actuel ait les moyens de tout gouverner à sa guise »

              Ce qu’on voit surtout c’est que plus ils contrôlent l’économie plus ils favorisent les ententes et monopoles avec tous l’arsenal des lois et de la fiscalité. Par contre un gouvernement qui s’occupe de ses fesses à savoir les tâches régalienne (donc libéral) ne créer ni ne favorise les monopoles, il les combats et protège les petits acteurs et les émergements.

              Marie: « Ils sont plutôt obligés de payer les grands groupes internationaux des compensations pour manque à gagner suite à des contrats commerciaux signés »

              Fadaise, si le gouvernement a signé pour les portique c’est par incompétence et entente, si tu retraces les boites impliquées la main de l’état et les copains est partout. La France est un état corporatiste qui plonge ses racines au cœur de l’économie pour la tordre et placer ses amis. Plus tu lui donne des pouvoirs, plus ces ententes au détriments de tous sont patentes.

              Marie: « Ainsi , ces grands groupes peuvent mettre à genoux un pays démocratique en les endettant. »

              Fadaise, ça fait exactement 40 ans que la France n’a pas signé un budget positif, les compensations représentent une micro particule de ces dettes.

            • « Je ne pense pas qu’un seul gouvernement actuel ait les moyens de tout gouverner à sa guise . Ils sont plûtôt obligés de payer les grands groupes internationaux des compensations pour manque à gagner suite à des contrats commerciaux signés qui ont été reconnus ensuite juridiquement dangereux pour l’environnement. »

              Quand on fait une bêtise, quelqu’un doit payer. Il est normal que les « grands groupes » se protègent quand il font des investissements et comme ils savent bien que les gouvernants sont irresponsables et chagent à chaque élection, il ne manquent pas de bétonner le contrat.

              Si on reconnait « ? juridequement ? dangereux pour l’environnement’ sans donnée réelles et précises et au fil de l’humeur et de l’intérêt politique du moment, il ne faut pas s’étonner d’avoir des petis problêmes de ce genre. Pourtant, il y a des gens dont la maîtrise du risque est le métier – mais ce n’est pas le cas des politiciens ni des ONG.

  • « l’euro fort réduit le coût de nos achats d’énergie ce qui améliore, en Europe, les coûts de production. »

    SVP Mr Sorman, pourriez vous expliquer aux socialo-écolo-crétinologistes pourquoi ils conduisent le pays à sa perte et pourquoi on n’a aucune chance de sortir de la crise tant qu’ils persisteront à renchérir les coûts de l’énergie avec des choix industriels stupides et un refus obstiné d’exploiter nos propres ressources.

    • La question qui fâche :

      On a tenté de relancer l’économie par la demande en injections de liquidité et endettement et c’est un échec. On sait qu’on fait face à un manque de productivité à cause des charges sociales, fiscales et bureaucratiques mais les réformes à faire quand bien même un politique aurait le courrage de les mener à bien seront très longues et socialement coûteuses.

      Pourquoi ne pas relancer l’économie par une diminution du coût de lénergie. Chez nous ces coûts sont essentiellement constitués de taxes. Le gouvernement à donc les leviers. Le déficit commercial peut être compensé par l’exploitation des gaz de schistes. Reste le problême du RCA dont nous serons bientôt les derniers à nous soucier. Outre le fait que l’action du CO2 n’est absolument pas prouvée, la stabilité des températures depuis 15 ans dément totalement l’urgence de réduire notre consommation d’énergie.

      Il va bien falloir finir par mettre la question sur la table : on a un vrai problême (la crise et le chômage) et une vraie solution (la fin de la taxation abusive de l’énergie et l’exploitaion de nos ressources). Et des inquiétudes à long terme propagées par des gens qui n’y connaissent rien et n’ont jamais eu les pieds sur terre.

      • Pragma,
        si tu n’étais pas conditionner par la société de consommation depuis tout petit , tu parviendrais à te détacher du superflu pour garder encore à la conscience que le respect de soi-même et de son entourage commence par celui de la nature. le forage pour exploiter le gaz de schiste est éminamment trop risqué ( conduits souvent non soudés ou incontrôlables, récupération des eaux avec des produits chimiques dangereux très aléatoire,Il y a d’autres initiatives plus innovantes et respectueuses de la nature; Ne jouez pas à l’apprentis sorcier. Il y en a d’autres qui l’ont fait avant vous, dont on connait les conséquences si vous ne voulez pas vous surprotéger dans une tour d’ivoire et si vous avez encore conscience du respect des autres de manière non violente. Vous devriez regarder l’émission sur ARTE sur  » le contrat de Rome ». Sans vouloir jouer au donneuse de leçon. Cordialement

        • Marie: « Vous devriez regarder l’émission sur ARTE »

          ARTE la chaine qui recycle les pires documentaires-poubelle à l’intention de la ménagère apeurée et de Robert-de-la-compta ? Chaque fois qu’ils en diffusent des centaines de scientifiques s’étouffent de rire ou d’indignation.

          Je n’ai pas trouvé votre émission le « contrat de rome », par contre j’ai trouvé « Les limites à la croissance » qui parle du « Club de Rome », ceux qui ce sont réuni en 1972 pour prédire l’apocalypse et qui font encore rire tellement ils se sont plantés. Il semble qu’il aie remis ça dans cette émission avec d’autres apocalypse encore plus kaboom-youpie « en 2052 »

          C’est bien celle-là ?

          • Etouffez-vous bien de rire si ça vous chante. C’est bon pour la santé.
            Dorénavent je risque de réfléchir à avoir de la compassion pour les soit disant laissez-pour-compte de toute catégorie qui a bercé les démocraties occidentales depuis 1950. J’essaie seulement d’être reconnaissante envers les générations précédantes et à un système social imparfait à cause de l’évolution actuelle qui a tout de même rendu service à beaucoup de francophones quelque soit leur origine et que je tente d’améliorer malgré autant d’adversité, la vôtre incluse. Mais il est aussi vrai que beaucoup d’individus sont incapables de penser autrement mis à part  » profit exclusif pour leurs proches  » et rien d’autres. Alors évidemment, les attaques par la dérision sont fréquentes et n’ont rien d’exceptionnelles.
            PS : Youpie et Kaboom ne font pas partie de mon vocabulaire de communication bien intensionnée.
            Je ne fais pas partie de la meute.
            Cordialement.

            • En grandissant, tu verras éventuellement que les choses sont plus complexes et que ces documentaires donnent une image fausse des choses. Avec une musique et une voix bien dramatique, quelques données vraies (base de tout bon mensonge) et beaucoup d’effets d’image, on te fait gober n’importe quoi.

              Dans les années 70 des idiots se sont suicidés parce qu’ils ont vraiment cru que l’humanité courrait à sa perte comme le club de Rome l’annonçait. Rien ne s’est passé évidemment parce que ces gens n’ont rien compris au monde et à la dynamique humaine. Ce sont juste des prédicateurs de l’apocalypse comme il en a existé des millions dans l’histoire. La peur fait vendre !

              « Notre population est si énorme que la Terre peut difficilement nous soutenir. »
              Tertullien de Carthage – 2e siècle de notre ère.

              —————————————————————————————————
              PS: J’ai un potager totalement bio et je fais très attention à ma consommation. Il te manque vraiment quelques lignes dans le logiciel « Compréhension & Culture 1.0 » mais tu as l’air gentille…

            • Marie: « Je ne fais pas partie de la meute. »

              Une fille apeurée qui dit que notre monde est devenu fou ?
              Sur 100 personnes 95 en France vont te sortir les mêmes conneries. « L’homme détruit la planète, mais MOI je ne suis pas… » et patati

              Ma pauvre, c’est le gros de la meute justement. Des gens sans culture historique ni scientifique qui gobent n’importe quoi.

          • la toute puissance scientifique peut rendre aveugle car c’est aussi une forme de pouvoir.
            Cela ne signifie pas que les recherches scientifiques ne sont pas nécessaires . Ne faites pas d’amalgames.
            Les excès, les abus de pouvoirs peuvent concerner tout un chacun. C’est le propre de l’homme. A chacun de rester vigilant et de se donner les moyens de l’être. Les structures sont nécessaires pour cela.

          • « Notre population est si énorme que la Terre peut difficilement nous soutenir. »
            Tertullien de Carthage – 2e siècle de notre ère.
            A oui, à cette époque les occidentaux imaginaient que la terre était carrée.
            Sauf que les réfugiés climatiques existent encore. Et l’homme occidental tout puissant n’a rien pu prévoir !!!!
            Un peu de modestie ne nuirait pas aux homo erectus et homo faber.

            • Marie : « A oui, à cette époque les occidentaux imaginaient que la terre était carrée. »

              « En 1995, entre 75% et 85% de toutes les espèces animales seront disparues” – Dr. S. Dillon Ripley April 1970

              « la température se vicie rapidement; les excès climatériques deviennent habituels, les régions voient disparaître leurs cultures ancestrales; les saisons s’inversent; l’hiver surgit au printemps, le printemps arrive en hiver; la disparition des saisons intermédiaires; la fin des forets; le tarissement des sources; le déclenchement de ouragans ». Fourier dans Le Nouveau Monde industriel – 1830

          • Les propos provocateurs ne font pas avancer la société. Continuez dans votre sphère de prédilection.

          • Il y a une vingtaine d’années, Arte avait diffusé un documentaire peu appétissant sur les derniers jours du Che en Bolivie : l’on pouvait voir la sous-merde humaine qu’il était.

        • @Marie

          « si tu n’étais pas conditionner par la société de consommation »

          Perdu ! Je n’ai pas de smartphone, je roule moins de 5000 km/an, je suis anti-consumériste à titre personnel (mais je considère que mon attitude est préjudiciable à la société)

          « le respect de soi-même et de son entourage commence par celui de la nature. le forage pour exploiter le gaz de schiste est éminamment trop risqué »

          Perdu ! Je respecte le jardin et la propriété d’autrui et ne prétends pas être apte à juger moi-même des nuisances des tiers envers d’autres tiers ni de régler tous les problêmes du monde.

          « respectueuses de la nature »

          Je m’oppose catégoriquement à cette idée : la nature n’existe pas ! Seul l’environnement en tant que cadre de vie (pratique, qualitatif, sanitaire) de CEUX qui y vivent importe. La nature change et l’homme a toujours cherché à l’adapter à ses besoins en asséchant les marais, en gagnant sur les forêts pour cultiver les sols, en créant des digues, des barrages, en chassant (éliminant) les animaux sauvages dangereux pour les populations ou les cultures. Vouloir figer la nature n’a pas de sens (pourquoi l’état actuel plutôt qu’un autre) et va à l’encontre de l’humanité et de sa subsistance.

          Je ne prétends pas savoir ce qui est bon ou mauvais (Il y a des experts et des manipulateurs d’opinion qui sont tout sauf des experts). Mais je suis sur que personne ne détient la vérité ultime et que ceux qui jouent les apprentis sorciers sont ceux-la même qui cherchent à imposer les vues (et les intérêts !) d’une minorité au reste du monde en fermant les yeux sur les conséquences pour les moins favorisés et en privilégiant une utopie (mythe du bon sauvage) à l’intérêt général.

          • Mais je suis sur que personne ne détient la vérité ultime et que ceux qui jouent les apprentis sorciers sont ceux-la même qui cherchent à imposer les vues (et les intérêts !) d’une minorité au reste du monde en fermant les yeux sur les conséquences pour les moins favorisés et en privilégiant une utopie (mythe du bon sauvage) à l’intérêt général.
            vous êtes sur ? Alors vous essayez aussi d’imposer votre vérité……… non ?
            Ici , on n’impose pas des opinions, on les partage. Enfin, j’espère !!!! Effectivement personne ne détient la vérité. Mais les vérités/ réalités changent avec le temps donc nous devons nous adapter à ces nouvelles réalités. Il faut les repérer et les comprendre pour trouver des solutions adaptées.
            J’ai utilisé le terme « nature » J’aurais pu utilisé celui d’environnement « .
            Je m’oppose catégoriquement à cette idée : la nature n’existe pas !  » Alors allez vous baigner dans la merde chimique et vous verrez si elle n’existe pas.!
            Les projets prospectifs en urbanisme permettent de corriger l’ l’absence de conscience environnementale des industriels et citadins de cette ère ou de cette catégorie. Grâce à des personnes bien intentionnées pour l’environnement et qualifiées.
            Votre relation de domination de la nature par l’homme, qui n’existe pas selon vous, est étrange, philosophiquement parlant aussi . La mienne relève de la composition pour être plus en harmonie et se préserver des dangers effectifs. Commencer par la comprendre permet plus facilement d’être averti de ses dangers tout en la respectant au lieu de la supprimer mentalement. Il me semble plus réaliste de » faire avec « pour ne pas se mettre en danger. Savoir aborder la nature et les animaux qui ont tout autant droit à un territoire ou un secteur que les autres diminue énormément les dangers. Mais les êtres humains( femmes incluses) doivent apprendre à connaître leur nécessité vitale pour s’en protéger sans en avoir peur ; On apprivoise ses peurs ainsi aussi quand on a le courage de vouloir les connaître sans les menacer. C’est mon point de vue.
            Ceci dit les nombreuses catastrophes naturelles qui ont existé de tout temps et semblent devenir un peu peu plus extrêmes en occident depuis une vingtaine d’années et ailleurs ( tempêtes , inondations durables et fréquentes….) ne nous interdit pas de réfléchir un peu.

            • « Alors allez vous baigner dans la merde chimique et vous verrez si elle n’existe pas.! »

              Idée reçue numéro 1 : la chimie c’est caca. La chimie est la science des transformations moléculaire. Point. Les dangers et la nocivité proviennent de la concentration de certains produits. Cela doit être surveillé par des spécialistes. Assimiler ce qui est indispensable à toutes nos industries à un fléau est une manipulation d’opinion.

              « être plus en harmonie  »

              Idée reçue no 2 : il faut partir méditer dans un monastère boudhiste au Népal. Individuellement, la majorité d’entre ressent un bénéfice à se ressourcer dans la forêt ou les plantes vertes à défaut, ou à écouter le ressac de la mer. Mais cette même majorité serait également incapable de vivre et travailler dans une ferme.

              « Commencer par la comprendre permet plus facilement d’être averti de ses dangers tout en la respectant  »

              idée reçue no 3 : quand on lit des articles de presse ou de vulgarisation dans n’importe quel domaine, on se fait une fausse idée des problêmes, des risques et des limites. C’est pourquoi on prend peur de tout et n’importe quoi mais rarement des vrais problêmes. Il faut être un spécialiste pour appréhender ces questions. Lisez un dictionnaire médical et vous serez persuadée d’avoir une dizaine de maladies incurrables et fatales.

              « border la nature et les animaux qui ont tout autant droit à un territoire ou un secteur que les autres »

              Idée reçue no 4 : les animaux n’ont droit à rien et nous non plus. Chacun lutte pour sa survie et la perpétuation de l’espèce. Je n’exclus pas de devenir un jour végétarien, mais je n’ai pas de préférence pour l’ours blanc qui mange des phoques qui mange des poissons qui mange des vers qui me mangeront un jour. Exterminer des espèces n’a pas de sens. Organiser leur prolifération non plus (sauf équilibre écologique compris et maîtrisé). Sinon les garder dans des réserves ou sous forme d’ADN me satisfait amplement.

              « les êtres humains( femmes incluses) doivent apprendre à connaître leur nécessité vitale pour s’en protéger »

              Idée reçue no 5 : il n’y a pas de limites aux besoins humains. Il y a juste une hiérarchie des besoins : manger, se reproduire, assurer sa survie et sa sécurité et trouver sa place dans le groupe. Ce qui nous rend « humain » ne peut s’exprimer et on ne progresse (pacifisme, altruisme, générosité, culture) que quand les besoins de base sont satisfaits et limiter les besoins revient à limiter l’humanité.

              « les nombreuses catastrophes naturelles qui ont existé de tout temps et semblent devenir un peu peu plus extrêmes en occident depuis une vingtaine d’années et ailleurs ( tempêtes , inondations durables et fréquentes….) »

              idée reçue no 6 : il ne faut pas mélanger l’occurence des évênements, leur gravité et leur couverture médiatique. Il faut aussi être en mesure d’en discerner la cause : hasard, amnénagement des sols, variations cycliques, changement durable. Aucun spécialiste n’est en mesure de le faire actuellement dans la plupart des cas, ce qui n’empêche pas tout le monde d’avoir un avis. On peut toujours réfléchir dans le vide : tant qu’on n’a pas de données historiques et de compréhension approfondie des phénomènes, ça ne nous mêne pas loin.

              A part ça, je n’essaie pas d’imposer une vérité. Je ne milite pas dans des ONG ou des partis politiques. J’essaie seulement d’appeler au bon sens, à l’esprit critique, au refus des idées reçues, au dialogue sans exclusion de ceux qui pensent autrement et au respect des autres.

          • Pragma,
            question nature , pour y avoir vécu de manière autonome pendant 20 ans, mes opinions sont basées essentiellement sur du vécu, du réel au quotidien, donc vos grandes théories valent peut-être quelque chose. Mais mes expériences en la matière consolidées par une curiosité documentaire les valent bien. Et je n’userai même pas de propos méprisants pour vous répondre et vous ressembler. Continuez dans vos certitudes… cordialement

            • Moi aussi je vis dans la nature : je respire de l’air et je bois de l’eau. J’en suis évidemment moins proche qu’un indien d’Amazonie.

              Si un indien d’Amazonie est victime d’expulsion ou de pollution, je suis à 100% avec lui car c’est sa terre, son environnement, sa culture et il ne sera en aucun cas bénéficiaire de ce qui détruit son environnement. Si des groupements écologistes sous prétexte de nature introduisent des ours qui ravagent les troupeaux des bergers, je suis à 100% pour les bergers toujours pour les mêmes raisons.

              Et parce que au final, ce n’est jamais ceux qui crient le plus fort qui ont raison ! Voila ma certitude.

          • Il faut être curieux et responsable pour cela, savoir se détacher de soi-même pour penser à l’avenir des gens qui nous entourent

            • Elle se défend. Mais je n’ai pas envie d’éliminer tous les ours et les loups de la planète. Les animaux nous aident à rester un peu humain et moins insensible à notre entourage.

          • l’entourage ne se borne pas à » ses « voisins et « ses » propriétés.
            On peut aussi considéer que l’on appartient au monde et que celui-ci ne nous appartient pas.
            un proverbe indien « nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants »
            à méditer…………………….

            • Marie: « à méditer……………………. »

              J’en ai d’autres pour ton age:

              « A chaque fois qu’un enfant dit: « Je ne crois pas au fées », il y a quelque part une petite fée qui meurt »
              « Même si parfois il pleut, il y toujours un rayon de soleil qui attend que tu sois là pour percer les nuages »
              « Souri a la vie et la vie te sourira »
              « Des fois j’aimerais avoir des ailes pour découvrir le secret du ciel & pour lui demander comment est ce que tu arrives a me faire Rêver »

              T’as un pleins carton de philo ici si ça t’intéresse:
              http://les-proverbes-des-ados.skyrock.com/7.html

              ———————————————————————————————–
              PS: les ados n’imaginent pas que les grande personnes ont toujours pensé à l’avenir de leur enfant et fait au mieux avec ce qu’ils avaient.

    • il n’y a plus de production d’origine strictement française . Ce sera dans la poche des multinationales. Enfin , vous aimeriez bien qu’ils partagent le gâteaux, vous aussi !!!
      Tout notre savoir faire est vendu à l’étranger et monopolysé pour éviter la concurrence………………..
      On se fait plûmer !!!!
      Plus personne ne croit au mérite de l’investissement personnel dans le travail puisque plus personne ni aucun groupe ne respecte aucune règle……..C’est l’école de la vie de l’arnaque organisée puissance mondiale…….Leurs lois économiques est faites par eux et pour eux. Ne vous étonnez-pas de la situation actuelle. Est-il étonnant de devoir faire les comptes un jour (pour ceux qui acceptent encore de les faire) ? Est-ce toujours aux mêmes de devoir faire les comptes, Ou de mettre les cartes essentielles sur tables humainement parlant ???????????? Que vont devenir les autres qui refusent toujours de les faire ………………………..??????????????????? Les moyens de contrôle des excès existent, il n’y a pas de volonté réelle politique tant que vous ne comprendrez pas la nécessité d’équilibrer les richesses sans en faire payer toujours les mêmes, sinon des risques supplémentaires deviendront réalité. Les générations précédantes en ont fait les frais : ils n’avaient pas les moyens médiatiques pour les avertir . Les risques ne sont pas les mêmes mais ils existent, on ne peut pas les nier si l’on veut rester clairvoyant, conscient et prudent. ils sont sans doute plus dangereux, technologiquement et socialement parlant . J’espère que je ne les vivrais jamais. Et je ne vous souhaite même pas de le vivre.
      PS : à Beaune, un fût à vin de 400000 euros à été vendu aux enchères à un terrien de renom pour lutter contre le cancer. Luchini était le meneur de jeux . Des chinois étaient présents………..pour le faire monter…
      La vie et tous ses paradoxes en période de crise ….
      J’espère que le fait de ne pas être raciste me protègera de la banqueroute……. Actuellement, ce n’est pas gagné.
      Bon, ne vous découragez pas surtout !!!
      l’ essentiel, c’est de détendre l’atmosphère quand tout cela devient critique. Restons zen…………et prenons du recul, de la hauteur.

      • « il n’y a plus de production d’origine strictement française . Ce sera dans la poche des multinationales. Enfin , vous aimeriez bien qu’ils partagent le gâteaux, vous aussi !!! »

        Vous parlez de quoi la ? EDF appartient à 84% à l’état français, GDF à 37% . L’état garde le contrôle et n’ouvre le capital que pour permettre à ces groupes de se développer à l’internationnal. Quand il s’agit d’exploiter des ressources naturelles, (à part aux US) l’état en est propriétaire, choisit le prestataire et fixe ses tarifs. L’essentiel part donc dans la poche de l’état (pas forcément celle du citoyen).

        « Tout notre savoir faire est vendu à l’étranger »

        Oui ! On vend nos bijoux de famille parce que l’on n’est pas concurrenciel. C’est de la mauvaise gestion présente ou pour se renflouer à cause d’une mauvaise gestion antérieure.

        « Leurs lois économiques est faites par eux et pour eux. »

        La loi est celle du marché. Il se passe effectivement des choses bizarres à Bruxelles en ce moment mais on est trop occupé en France à discuter sur le sexe des moulins à vent pour s’en occuper.

        « la nécessité d’équilibrer les richesses sans en faire payer toujours les mêmes »

        Pourquoi vouloir équilibrer les richesses ? Ce qui compte c’est empêcher les pauvres de tomber dans la misère et les classes moyenne de les rejoindre inexorablement. Qu’il y ait des riches, toujours plus riches et nombreux ne me gêne pas tant qu’il n’y a pas d’accroissement de la pauvreté ou nivellement par le bas.

        Que le capital soit au mains de l’état ou quelques riches familles ne change rien (à part succiter des jalousies). Mais quand il est au mains de l’état ça ne fonctionne pas. Vous dites que les moyens de controle des excès existent. Il en faut peut-être d’autres. Mais le but doit être le controle des excès et non une idéologie égalitaire aveugle qui ne tient pas compte des réalités économiques nationnales ET internationnales.

        S’isoler sur le plan internationnal est en revanche extrêmement dangereux. L’histoire nous montre que les guerres en Europe et dans le monde ne sont évitées que par la multiplication des liens et intérêts économiques entre les nations.

        Je n’ai pas de solution miracle et ne sais pas quel degré de libéralisme est souhaitable, mais je suis sur qu’on a largement dépassé le niveau de socialisme et d’interventionisme étatique supportable par l’économie française.

        • « Qu’il y ait des riches, toujours plus riches et nombreux ne me gêne pas tant qu’il n’y a pas d’accroissement de la pauvreté ou nivellement par le bas. »
          sauf que mathématiquement, c’est sans doute une histoire de vases communiquants. En 1950 les salaires les plus élevés en France équivalaient à 40 % de plus que le smicard. Aujourd’hui, ils ont dépassé les 120 % je crois . Il y a des signes qui ne trompent pas.
          Il en faut peut-être d’autres.  » En faites je pensais à cela. Ils existent, sont peut-être dans les tiroirs mais le blocage des institutions du passé assez figées empêche qu’ils voient le jour et soient appliqués.
          « Mais le but doit être le controle des excès et non une idéologie égalitaire aveugle qui ne tient pas compte des réalités économiques nationnales ET internationnales. » Je suis de votre avis . I ne faut pas décourager les gens à prendre des initiatives sur 10 ans .

          • Marie: « sauf que mathématiquement, c’est sans doute une histoire de vases communiquants. »

            T’a séché les cours de math aussi ?
            Comment des gens peuvent ils être plus nombreux et plus riche que ceux qu’ils ont volés ?

            • Question culture scientifique et culturel, il me semble que vous ne faites pas preuve d’argumentations hors du commun jusqu’à présent, de part la richesse de vos commentaires, mise à part des propos condescendants ou dévalorisants. C’est dommage pour vous ! Vous n’êtes pas tout seul sur terre, et je m’en réjouis. Bonne soirée.
              cordialement.

            • Pour l’instant une simple calculette suffit, tu veux une étude scientifique sur les soustractions ?

              Une étude sur le fait que selon le Club de Rome il n’y a plus de pétrole ni de plomb depuis 1990, plus d’aluminium depuis 2000, que « Toutes les réserves naturelles sont épuisées » depuis cette date et « que la grande famine des années 80 » n’a pas tué 4 milliards de gens comme prédit ?

        • et quant on parle que de sexe de tout bord, on encule les mouches………….. C’est valable pour les tendances politiques qui ont été déjà au pouvoir !!!! Ce sont des ficelles , vieilles comme le monde et qui marchent encore……
          Pendantt ce temps là, la caravane passe.

        • L’essentiel part donc dans la poche de l’état (pas forcément celle du citoyen).
          Une partie de l’etat permet un peu tout de même d’éclairer le citoyen. C’est donnant donnant. à lui de faire évoluer les choses…………. pour atténuer ce phénomène ; Quant au pétrole, les pays producteurs semble avoir compris la donne depuis quelques temps ( 1974 ). Ca, c’est du géopolitique.
          37% , ce n’est pas 51 % ! les autres doivent faire un effort d’entente pour vivre bien ensemble……….. eux -aussi .
          Désolée de mon pragmatisme.

        • imaginez un instant qu’EDF soit privatisé et qu’une multitude d’ entreprises ne pensent qu’à ramasser du fric lors d’une grande catastrophe ( tempête, etc) !!!
          Vous êtes bien sûr que le pauvre pèlerin du fin fond de la Corrèze sera dépanné sous huitaine et que ses lignes seront au top dans le mois ?
          Permettez-moi d’émettre un gros doute avec le comportement égocentrique d’une majorité de personnes en période de crise.
          Les persones qui nous dépannent dans ces conditions ne regardent pas le fric. Ils ne gagnent pas tant que cela ( 2000 euros environs ? ) Il ont un salaire préétabli avec des heures sup. et ils y vont sans regarder si le pré du voisin est plus vert………….. On a besoin de ces gens là quand on est dans le caca…………..

  • Brillant par son évidence !
    Mais pourquoi cela reste-t-il incompris voire combattu ?
    Essais de réponse:
    – le libéralisme économique (ni néo, ni ultra) met en cause le pouvoir, donc en danger les caciques.
    – les moyens que l’état perçoit par impôts, taxes et contributions sociales sont immenses, ça corrompt les corrupteurs et les corrompus de la subvention et des mandats publics qui, ensemble, défendent les avantages acquis et futurs.

    • Troisième raison plus individuelle : Les vérités du libéralisme économique sont souvent contre-intuitives et quand elles sont comprises paraissent trop exigeantes. C’est tellement plus tentant de croire aux promesses impossibles à tenir et aux utopies merveilleuses.

  • Les chiffres du budget 2013 commencent à sortir …
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/02/07/97002-20140207FILWWW00059-deficit-budgetaire-de-l-an-dernier-de-749mds.php
    On est bien loin des belles promesse d’économies d’origine !
    http://www.economie.gouv.fr/files/projet-loi-finances-2013-plf-synthese.pdf
    Point de vue économie, c’est flagrant : 3 milliards réalisés sur 10 milliards budgétés et encore il faut savoir que l’État a transféré 10.868 agents à ses opérateurs (Pôle emploi, VNF, INSEE… ) !
    http://www.ifrap.org/Vrai-ou-faux-l-Etat-maitrise-sa-masse-salariale,13828.html

  •  » l’euro fort réduit le coût de nos achats d’énergie « .
    Faîtes-vous souvent le plein de carburant de votre voiture ou de votre cuve à fuel ? Moi, ce que je sais c’est qu’avant l’euro je payais le litre de gazole 4 francs et que maintenant je le paie 1,35€. Certes le coût de nos achats de pétrole diminue mais le prix à la pompe augmente, alors où va la différence?

    • 1.1.2002: introduction de l’euro (= 6.55957 FRF) 1 EUR = 0.8914 USD, pétrole brut à ~25 USD le baril
      7.2.2014: l’euro s’est apprécié de 52% à 1 EUR = 1.3547 USD , pétrole brut à ~100 USD le baril

      Pétrole: x4 par rapport à l’USD (nominal) et x2.63 par rapport à l’euro.
      Si l’euro ne s’était pas réévalué le pétrole serait environ 52% plus cher!

      Si de 4 franc (0.61 EUR en 2002) le gazole à la pompe a augmenté à 1.35, ça fait un multiple de 2.21, compte tenu des taxes c’est cohérent avec le multiple ci-dessus.

  • La mouche du coche: Les socialistes sont des mouches!

    Il ne servent à rien d’autre qu’à brasser du vent et s’accaparent les réussites des autres tout en refusant d’admettre tous les tords qu’ils causent.

    Que Montebourg parle de démocratie tout en affichant sa tronche de socialo-sociopathe, me fait frémir le dos.

    Vous le sentez le coup dans la nuque ?! Eh bien, attention, il n’est pas très loin.

    Le plus simple est de parler de « néolibéralisme » et de ses dangers pour le peuple….de xénophobie, de racisme virtuel, d’entreprises « pactées » et j’en passe des plus rigolotes.

    Non, vraiment, changeons les mentalités, les cultures, les idées, la « société » et puis l’économie suivra?!
    Ah, bah non…pas de chance.

    • Golum, golum !!!
      parleriez-vous soudain de révolution intellectuelle ???????????????????????????????????????

      Quels gros mots soudain s’échappent de votre bouche ??? Quelle idée sogrenue traverse malencontreusement vos pensées furtives ?
      Voulez-vous bien vous taire, voyons, ressaisissez-vous !
      Un peu de raison et de sérénité ne nuiraient pas à cet instant passager !
      bonne soirée

      • Quoi, vous aimez les mouches ?
        Bah, il en faut aussi, surtout pour faire disparaître proprement les grosses bouses laissées par les chevaux lors de la montée. Une petite ponte de mouche dans une bouse, et une armée de petite larves parasites vont dévorer celle ci avec appétit. Voyez vous le monde est parfait comme il est !

        Je ne propose pas d’essai, d’argumentation, aussi furtives qu’elles puissent vous paraître. Par contre je déteste le socialisme.

        • PS : les excréments des chevaux ne s’appellent pas des bouses mais des crottins. Quant aux boeufs et aux vaches, ils ne se trouvent pas toujours là où l’on pense, pour notre mauvaise surprise.
          Et le socialisme ? c’est, je crois, un mal pour éviter le pire. Il faut faire avec….C’est comme l’environnement : l’adaptation est nécessaire. C’est parfois douloureux. Ne pas en tenir compte nous réduit tôt ou tard à un échec. Ceci dit, il doit s’adapter aussi à l’ environnement……………….
          Les mouches reviennent toutes les années malgré l’hiver. Ce sont les plus persévérentes peut-être…………………

          • Marie: « Et le socialisme ? c’est, je crois, un mal pour éviter le pire. »

            Justement non, les pires dictatures de la planètes ont été socialiste, plus de 100 millions de morts suivant les estimations. Le nazisme vient en droite ligne du socialisme comme le fascisme, le communisme etc. etc.

            « L’idéologie hitlérienne se construisit d’abord en opposition aux principes du siècle passé. En particulier, sur le plan des idées qui nous intéressent ici, la révolution national-socialiste fut avant tout une révolution anticapitaliste. Cette dimension était fort vive à la naissance du parti, et elle l’avait été tout autant dans des deux systèmes qui fournirent aux Nazis leur inspiration : le bolchevisme russe et le fascisme italien. Comme le dira Eugen Weber, « s’il est un point sur lequel les Fascistes et les Nationaux-Socialistes étaient d’accord, c’est sur l’hostilité au capitalisme. » 3 Bien que ce ne fût pas le seul point commun entre le nazisme allemand et le fascisme italien, loin s’en faut, l’opposition au capitalisme de libre-marché est l’une des plus évidentes.  »
            http://lesocialismeenchemisebrune.blogspot.fr/2012/10/un-anticapitalisme-profond.html

  • @ Pierre

     » non non, les entreprises embauchent a 80% en cdd .. sans compter l’intérim avant … il est donc facile de tester un futur salarié (jeune ou moins jeune) pendant un bon moment avant de s’engager …  »

    Sorman évoque le code du travail trop protecteur pour l’employé contre les licenciements. C’est pas un avis mais un constat. C’est pas un hasard si le chômage en France est un problème qui durent depuis 4 décennies et bientôt 5 et qui est toujours pire qu’ailleurs ou presque. Le code du travail en France c’est des centaines de pages contre environ 40 en Suisse. Faite la comparaison entre les deux pays. L’un draine du chômage continue l’autre c’est le plein emploi.

    D.J

    • Sans oublier le SMIC et les charges sociales démentielles. Quand une entreprise vend un produit ou un service, il y a toujours 57 % de dépenses publiques dans le prix.

  • Reprenons quelques points :
    1. Le taux de croissance est entièrement dû aux gains de productivité. Cela semble un peu curieux que vous disiez cela puisque dans la suite vous dites justement que la démographie a également son importance, vous appelez cela illusion, mais pourtant c’est bien un fait. D’autre part, je vous rappelle ce qu’est un gain de productivité, c’est le fait de produire davantage pour une heure travaillé ou par personne (on retrouve d’ailleurs là l’importance démographique) donc si le temps de travail change, ou la démographie change, il peut y avoir taux de croissance sans nécessairement hausse de la porductivité. C’est un détail, car au final, on a envie d’assimiler taux de croissance et productivité mais c’est ainsi. N’oublions pas non plus le calcul du PIB que intervient lorsqu’on parle de taux de croissance. On peut très bien comptabilisé des produits qui jusqu’alors n’étaient pas comptabilisés pour faire augmenter le PIB.
    2. En effet, les échanges qu’ils soient internationaux ou non sont une excellentes chose, personne ne dira le contraire. La question n’est donc pas là, la question est bien moins grossière, elle concerne la manière dont se font les échanges. Prenons un exemple, ce qui vous manque d’ailleurs en passant, les pays occientaux d’après-guerre. Ils commerçaient et pourtant existait un certain protectionnisme ! Cela les a-t-il empêché de connaître la croissance économique ? Là encore, il faut bien se garder de tirer des conclusions universelles, comme tout bon sophiste le ferait.
    3. Concernant l’euro, vous n’avez pas bien saisi la question. Le problème se pose du fait que l’euro n’est pas la monnaie d’un pays mais celle d’un ensemble de pays chacun ayant une structure différente. Or ayant la même valeur pour tous, nécessairement, du fait de leurs différences, il sera plus élevé pour certains, plus faibles pour d’autres par rapport à ce qu’il serait si les pays avaient leur propre monnaie. Cela ne conduit pas à remettre en cause la monnaie commune comme le font certains (vous soulignez d’ailleurs les avantages d’un euro apprécié), c’est juste un constat scientifique ! Quant à la croyance quasi mystique que le marché fixerait la juste valeur, c’est un débat qui mériterait d’être posé mais qui n’a peut-être pas sa place ici.
    4. Concernant la flexibilité, malheureusement pour vous, les études de l’ocde sont là pour vous donner tort. Malgré leurs efforts pour le montrer (puisqu’ils ont sensiblement la même idéologie que vous) ils n’ont jamais réussi à montrer le lien entre flexibilité et chômage bas. En effet, il faut savoir que lorsqu’on regarde leurs études, on s’aperçoit que les salariés français sont moins bien protégés des licenciements individuels qu’en Suède, en Allemagne ou aux Pays-Bas, mais également qu’en République Tchèque, en Russie, en Inde et même….. en Chine ! Surprenant non ? Quant aux licenciements collectifs, là encore, ils sont plus faciles en France qu’en Italie, Belgique, Suède, Allemagne, Pologne, Chine (encore !) et même USA.
    5. En effet, les néolibéraux (et non pas les libéraux) sont les apôtres du « tôt ou tard, cela s’équilibrera ». ce à quoi keynes répondait : « tôt ou tard je serai mort ». A comprendre à plusieurs degrés.

    • Lionel37: « Ils commerçaient et pourtant existait un certain protectionnisme ! Cela les a-t-il empêché de connaître la croissance économique ? Là encore, il faut bien se garder de tirer des conclusions universelles, comme tout bon sophiste le ferait. »

      De fait, dans l’histoire, la liberté des échanges ont toujours donné des prospérités spectaculaires par rapport aux sociétés fermées (ligues hanséatiques, Venise), ça ne fait donc plus débat depuis longtemps.

      Répète après moi :
      Les échanges libres sont bons parce que s’ils n’étaient pas à l’avantage des deux partis, ils ne se feraient pas. Maintenant, que ça ne fasse pas la prospérité de Plan-Les-Oies, bled paumé qui n’a pas les bon produits ou contacts ça vous dépasse parce qu’au delà d’un facteur unique, vous êtes complètement largués.

      « Regardeeeez plan-les-oies ça ne maaaarche paaaas… »

      Lionel37: « ils n’ont jamais réussi à montrer le lien entre flexibilité et chômage bas.  »

      Je vois où tu as été trainé et je me fends la poire tellement le mensonge est gros. Le gauchiste de service fait du cherry picking et prend un cliché à un temps « T » de la flexibilité et du chômage qui peuvent avoir considérablement variés, le chômage lui pouvant être issu d’une foultitude d’autres causes à long ou court terme. C’est comme prend une photo d’un piston de moteur au point haut et prétendre que l’essence n’est pas nécessaire dans le processus : Il n’apparait pas sur la photo vous voyez bien.

      D’ailleurs, le gaucho de service n’a pas pigé un broc au rapport est s’est « amusé » à faire son propre graphique.

      « Nous sommes amusés, puisque l’OCDE ne fournissait pas le tableau clé en main, à mettre en parallèle ces indicateurs de protection avec les derniers taux de chômage publiés par l’OCDE (2012) »

      Il s’est « amusé », Pravda le retour LOL 🙂

      :facepalm:

      •  » ils n’ont jamais réussi à montrer le lien entre flexibilité et chômage bas »

        depuis plusieurs années la flexibilité augmente en même temps que le chômage !!

        pourtant je ne m’abuserai pas en décrétant péremptoirement que les deux faits sont liés ..

        • Lionel37: « depuis plusieurs années la flexibilité augmente en même temps que le chômage !! »

          Logiquement non, on ne peut pas empiler les lois au rythme d’une page tout les trois jours pendant 40 ans pour arriver à un code du travail record (3600 pages) et que ça augmente la flexibilité.
          D’ailleurs la France est classé 117ème en matière de flexibilité.

          Lionel37: « Si tu as des preuves de la corrélation (et mieux du lien de cause à effet) entre chômage bas et flexibilité n’hésite pas à me les fournir »

          De nombreux rapports y compris OCDE comme ceux de Klaus & Mittelstadt mais lu par des gens qui comprennent ce qui est écrit sans lunette idéologique et sans manipulations hilarantes façon politburo.

          En faire un facteur unique en prenant un cliché à un instant « T » de la situation est consternant de bêtise.

      • 1. exact, mais comme je l’ai dit, la liberté d’échange n’est pas la question, je ne crois pas qu’il existe un seul mouvement politique qui prône l’autarcie, pas même le FN ! Comme je l’explique, après-guerre, il y avait des échanges internationaux et en même temps un dose de ce qu’on appelle protectionnisme (pratiqué d’ailleurs toujours aujourd’hui) et cela n’a pas empêché la croissance économique.

        2. Si tu as des preuves de la corrélation (et mieux du lien de cause à effet) entre chômage bas et flexibilité n’hésite pas à me les fournir !

        Cordialement.

        • Lionel37: « Si tu as des preuves de la corrélation (et mieux du lien de cause à effet) entre chômage bas et flexibilité n’hésite pas à me les fournir »

          De nombreux rapports y compris OCDE comme ceux de Klaus & Mittelstadt mais lu par des gens qui comprennent ce qui est écrit sans lunette idéologique et sans manipulations hilarantes façon politburo.

          En faire un facteur unique en prenant un cliché à un instant « T » de la situation est consternant de bêtise.

          (copie de plus haut 💡 😉 )

          • Visiblement tu as quelques problèmes avec la logique toute simple. Je compare la flexibilité de différents pays et leur taux de chômage.

            Si un test statistique ne montre aucune corrélation. J’en déduis donc que l’hypothèse :  » il y a une corrélation entre flexibilité et chômage bas » est fausse. C’est simple, c’est de la statistique, même toi, je suis sûr que tu es capable de le comprendre.

            • Lionel37: « Visiblement tu as quelques problèmes avec la logique toute simple.  »

              Celle-là est amusante LOL !

              Croire que la flexibilité est le seul facteur et qu’on peut prendre un cliché instantané d’un société mouvante et en déduire quoi que ce soit est une gaminerie, puisque les mesures évoluent comme les taux de chômage et des foultitudes d’autres facteur. De la même manière un demeuré qui prend une photo de voiture en pleins freinage en déduira que c’est le frein qui l’a fait atteindre 100 km/h.

              Il se trouve que certaines mesures qui sont normalement corrélée de très longue date et dans tous les rapports ne le sont pas actuellement à cause de mouvement violents du à la crise et des facteurs externe comme en Espagne.

              Il n’en fallait pas plus à cet imbécile de la pravda pour prendre une photo et en tirer des mensonges.

            • Quand à la logique, je suis mort de rire….
              Prétendre que les contraintes favorisent ou n’ont aucun impact sur l’embauche….MUAHAHAH AH AH AH AH AH AH ! Tu n’as visiblement jamais Monté un seul projet dans ta vie ni construit quoi que ce soit qui exige de l’efficacité ou de la rentabilité. 🙄

              Ton slogan « la contrainte c’est l’emploi » me rappelle ceux de 1984…

              « La guerre, c’est la paix. »
              « La liberté, c’est l’esclavage. »
              « L’ignorance, c’est la force. »

              Logique socialiste…. 😛

            • merci de nous expliquer donc noir sur blanc que la flexibilité n’est donc pas l’unique facteur qui permet de lutter contre le chômage et que donc on peut être peu flexible et pourtant avoir un taux de chomage bas ou encore on peut être flexible et avoir un chômage haut. Pour moi et pour n’importe quel esprit scientifique ou qui a fait un peu de statistiques cela montre un non-corrélation entre les deux ! Tu as beau faire la danse du ventre pour nous expliquer le contraire, les faits et la science est là pour te contredire.

              J’ajoute que je pense en avoir fait bien plus dans ma vie que toi qui n’a pas dû aller très loin avec un esprit aussi peu scientifique et rigoureux !

              Je te conseille donc de suivre quelques cours de maths et de logique, cela te serviras quand rentreras dans la vie active !

            • lionel37 « cela montre un non-corrélation entre les deux ! »

              Épices et piments peuvent aussi altérer le gout d’un aliment LionelZéro -> »ça montre la non-correlation de la saveur avec le sel. »

              Non mais chapeau… vraiment ! MUAHAHAHAHAHAHAHA !!! La barre de rire !

              Lionel37 : « pour n’importe quel esprit scientifique »

              Tu n’as pas du en croiser beaucoup.

            • bon on va s’amuser un peu maintenant ! Sais-tu ce que c’est qu’une corrélation ?

  • Lionel, il ne faut pas perdre son temps avec des propos qui se moquent d’une partie des composants de la société.

  • Les commentaires sont fermés.

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