Le charbon, une énergie d’avenir

L’énergie la plus polluante revient à la mode grâce à l’idéologie des Verts et au souci de rentabilité.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Pollution Charbon (Crédits Señor Codo, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le charbon, une énergie d’avenir

Publié le 15 janvier 2014
- A +

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

L’énergie la plus polluante qui soit

Le charbon est considéré comme le plus sale de tous les combustibles fossiles. Il est à l’origine de l’émission de quantités considérables de polluants qui perturbent tant notre santé que l’environnement et l’économie. Le pire souvenir qu’ait laissé le charbon fut le smog londonien de 1952, au cours duquel des milliers de personnes sont mortes à cause de la mauvaise qualité de l’air. Encore aujourd’hui, les industries alimentées au charbon sont une source importante de particules, de dioxyde de soufre, d’ oxydes d’azote, de mercure et de gaz à effet de serre comme les émissions de dioxyde de carbone.

C’est le dioxyde de soufre, provenant de la combustion du charbon, qui est la cause majeure de pluies acides.

Au cours des dernières années, de nouvelles technologies de capture et d’entreposage ont été mises au point dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. La précombustion, la postcombustion et les techniques au gaz oxygéné sont en cours de développement afin d’espérer pouvoir capturer bientôt un filet de CO2 (un gaz à effet de serre) pratiquement pur qui peut être séquestré dans des formations géologiques.

L’Allemagne relance à fond les centrales au charbon

En Allemagne, au nom de la « transition énergétique », nous assistons à un grand retour des énergies polluantes, en particulier du charbon. En 2013, 163 milliards de kilowattheures (kWh) ont été produits grâce à cette énergie fossile, soit à peu près le même niveau qu’en 1990 (171 milliards de kWh, alors que fonctionnaient encore les vieilles centrales de l’ex-RDA). C’est 1,3 milliard de kWh de plus qu’en 2012, mais surtout 12 milliards de kWh de plus qu’en 2011, année où le gouvernement a cédé au diktat des Verts et a décidé d’abandonner la production nucléaire d’électricité.

Il faut dire que le charbon, en particulier la lignite extraite de son sous-sol, est une énergie bon marché en Allemagne. De plus, les droits d’émission de CO2 (les fameux « permis de polluer ») se situent à moins de 5 € la tonne de carbone, ce qui fait des centrales à charbon un moyen de production d’électricité beaucoup plus rentable que n’importe quel champ d’éoliennes ou installation de panneaux solaires, malgré les subventions dont ces derniers bénéficient généreusement.

La décision de fermeture progressive des centrales nucléaires a donc eu comme effet essentiel en Allemagne d’amener les principaux producteurs d’électricité allemands, comme RWE, à renforcer leurs positions sur le charbon, économiquement profitable, même si ce mouvement est écologiquement une catastrophe. Joli résultat de l’idéologie verte, à laquelle, il faut bien le dire, tout le monde s’attendait, car la technologie actuelle ne permet pas de penser que les éoliennes puissent permettre de suppléer aux centrales nucléaires.

Un résultat que certains idéologues fanatiques français feraient bien de méditer.

La Chine, numéro un mondial du charbon

À la fois premier producteur mondial de charbon, premier importateur mondial de charbon, la Chine est aussi le premier producteur d’électricité à base de charbon.

Malgré une volonté affichée de réduire la pollution dans le pays, malgré sa position incontestée de leader mondial, Pékin a décidé, en 2013, la construction d’au moins 15 nouveaux sites d’exploitation, de quoi produire 100 millions de tonnes de plus. Cela représente un investissement de 8,9 Md$ (6,5 Md€). Ces nouvelles infrastructures se situent majoritairement en Mongolie intérieure et dans le Shaanxi. Le gouvernement central tendant à fermer les petites mines proches des agglomérations, pour privilégier d’importants complexes en zones moins peuplées.

En 2012, la Chine était déjà en mesure de produire 3,66 milliards de tonnes de charbon. C’est près de la moitié de la production mondiale, alors que l’Europe et les États-Unis ne produisent qu’un milliard de tonnes chacun. L’an passé, c’est près de 80 % de la production d’électricité qui était d’origine carbonique, dévorant ainsi un petit peu moins de 1 000 millions de Tonnes Équivalent Pétrole. Le smog, brouillard de pollution, a encore de beaux jours devant lui en Chine.

Pourtant, les épisodes de pollution en Chine, la pression des grands sommets sur le climat, avaient poussé le gouvernement à promettre de réduire sa dépendance au charbon, restreignant notamment l’extraction dans les zones résidentielles. Mais son coût sans équivalent, et sa fiabilité bien plus importante que la production d’énergie par la force de l’eau ou du vent, ont eu raison des velléités de Pékin.

En Chine, c’est donc le pragmatisme économique et la fiabilité industrielle qui ont prévalu dans le choix de l’énergie carbone pour la production d’électricité.

Une régression écologique

Dans tous les cas et que cela soit dû à la bêtise idéologique ou à un souci de rentabilité, l’utilisation du charbon pour produire de l’électricité dans des centrales thermiques est une régression écologique. Aucun piège n’est fiable à 100 % et les pluies acides dues aux rejets de dioxyde de soufre ne vont que s’intensifier. Dans l’hypothèse (de moins en moins vérifiée mais demeurant néanmoins la doctrine officielle) d’une influence des rejets de dioxyde de carbone anthropique sur le réchauffement climatique, cette orientation de deux des plus importantes industries du monde (sans parler du Japon qui, sous l’influence du traumatisme de Fukushima, est le deuxième importateur de charbon au monde) est de nature à accélérer le phénomène, à l’opposé de ce que les pseudo écolos disent vouloir combattre.


Sur le web.

Voir les commentaires (50)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (50)
  • Je serais tout aussi curieux de voir un rapport scientifique sur l’exploitation des mines de terres rares de Mongolie Intrieure… (matières premières vitales pour la construction de panneaux solaires et autres éoliennes, dont 90% de la production provient de Chine… Bonjour l’indépendance énergétique.)

    • Les terres rares sont plutôt communes dans le monde. Si la Chine domine les autres acteurs dans ce secteur économique, c’est grâce à un coût d’exploitation faible. L’indépendance énergétique en la matière n’est pas un problème.

      • Cavaignac a raison : la définition de minerai c’est avant tout des considérations technologiques et économiques !

      • En effet, et ces coûts sont acquis au détriment de l’environnement et de la santé du personnel, avec des dégâts très importants dont on devrait tenir compte dans le bilan des éoliennes.

  • En quoi le CO2 serait-il une pollution ? Par quelle fantastique torsion du sens des mots ?

    • Je vous rappelle que les déclarations tonitruantes de l’IPCC à propos du soi-disant effet de serre du CO2 ont conforté les écologistes. L’IPCC a été mandaté pour démontrer (par tous les moyens) l’effet des rejets de CO2 sur le climat en inventant le concept d’effet de serre qui est en contradiction directe du deuxième principe de la thermodynamique, de la loi de Stefan-Boltzmann relative au corps noir ni du gradient adiabatique de l’atmosphère. L’IPCC n’a pas été mandaté pour constater tout simplement que le climat n’est dépendant que de l’activité solaire et ce n’est certainement pas une augmentation de la teneur en CO2 de 0,03 à 0,04 % dans l’atmosphère qui changera quoi que ce soit. S’il existait un « effet de serre » ce serait de loin la vapeur d’eau qui en serait l’acteur. Pour autant cet article oublie de mentionner la pollution radioactive des centrales thermiques au charbon et l’effet de refroidissement des oxydes de soufre (voir l’activité volcanique).

      • « qui est en contradiction directe du deuxième principe de la thermodynamique, de la loi de Stefan-Boltzmann relative au corps noir ni du gradient adiabatique de l’atmosphère »

        J’aimerais bien que vous nous précisiez quel loi de Boltzmann? Et que vous explicitiez un peu. Parce que je vois pas en quoi le concept de gaz à effet de serre est contraire à la thermodynamique.

        • Concernant le 2nd principe, le vice c’est la formulation usuelle selon laquelle l’atmosphère réchauffe le sol d’autant plus qu’il y a plus de GES. Or le sol est plus chaud que l’atmosphère, et le second principe interdit qu’un corps froid réchauffe un corps chaud.
          Même au GIEC ils utilisent une formulation correcte qui ne viole pas le 2nd principe : le sol perd d’autant moins d’énergie qu’il est couvert par une atmosphère plus opaque au rayonnement sortant. Mais la formulation naïve continue à tromper bien des gens, notamment des « sceptiques » qui croient de bonne fois qu’au GIEC ils font ce genre d’erreur (quand même pas, non).

          • Non mais personne ne dit qu’en altitude il fait plus chaud qu’au sol expérience qui est presque toujours fausse. Mais un gaz à effet de serre c’est un gaz qui va retenir la chaleur comme la serre retient la chaleur. Mais cela ne veut pas dire que les vitres soient plus chaudes que le sol.

            • La confusion qui règne en thermodynamique est quelque chose d’affolant, même pour moi qui ne suis pas un scientifique de diplôme, mais qui le suis d’esprit. La simple évocation d’une vitre dans cette affaire me remplit d’effroi. Étudiez la thermodynamique ou taisez vous à jamais (copyright…)

    • Le CO2 n’est pas un polluant mais un gaz à effet de serre.

      • « Le CO2 n’est pas un polluant mais un gaz à effet de serre. »

        Pardon, un gaz dit « à effet de serre ».

        • Oui, enfin ce n’est pas moi qui le dit mais le GIEC et globalement la majorité de la communauté scientifique.

          • Oui, on chipote un peu, l’expression « de serre » est malencontreuse et il y a tout de même bien un effet réchauffant. http://wattsupwiththat.com/2014/01/12/global-warming-is-real-but-not-a-big-deal-2/

            C’est une chose. Une autre chose c’est que ça ne répond en rien à ma question. Cet effet là, par exemple, est largement bénéfique.

            • Pour l’instant, l’effet négatif n’est pas encore clairement établi j’en conviens, mais dans un avenir plus ou moins proche je doute que l’on juge l’effet des Ges « largement bénéfique ». Exemple assez récent :

              http://www.franceinfo.fr/environnement/rechauffement-fonte-acceleree-d-un-glacier-de-l-antarctique-1279595-2014-01-13

            • « il y a tout de même bien un effet réchauffant. »

              Mais il ne peut pas être aussi important que ce qu’on a anoncé pour effrayer le monde à moins de croire à la théorie fumeuse du réchauffement brusque inexplicable et inattendu de l’océan depuis 15 ans.

              Du coup, toutes les études scientifiques « politiquement correctes » sont à mettre à la poubelle et on ne sait pas ce qu’on peut se permettre en matière d’émissions : ce qu’on veut, pas trop chaque année, pas plus qu’une certaine quantité en cumul ou faut tout repomper ce qu’on a envoyé dans l’atmosphère.

              Il faudrait commencer par virer tous les pseudo-scientifiques qui faussent la connaissance en ce domaine.

            • Octave, simple perroquetage d’un communiqué de Penn State où l’on cherche en vain tout chiffre, donnée, mesures, historiques, comparaisons avec le passé etc., brefs, faits vérifiables.

              http://news.psu.edu/story/287448/2013/09/12/research/underlying-ocean-melts-ice-shelf-speeds-glacier-movement

              Pourquoi la presse reprend-elle juste tels quels ce genre de communiqués au lieu de faire du journalisme ?

            • Sans vouloir faire mon lourd, le CO2 n’est pas plus bénéfique que maléfique. Il fait partit des éléments qui contribuent à la composition de notre atmosphère, il est indispensable dans notre écosystème. L’idée c’est de faire en sorte qu’il y en ai assez pour que l’on puisse vivre et pas suffisamment pour que cela nous nuise.

            • « et on ne sait pas ce qu’on peut se permettre en matière d’émissions : ce qu’on veut, pas trop chaque année, pas plus qu’une certaine quantité en cumul ou faut tout repomper ce qu’on a envoyé dans l’atmosphère. »

              Et, bien plus important, faut-il interdire aux volcans d’entrer en éruption (parce qu’une seule éruption volcanique met l’humanité minable, niveau dégagement de ges).

            • @moi

              « une seule éruption volcanique met l’humanité minable, niveau dégagement de ges »

              Vous avez des chiffres ?
              Je suis à la recherche d’études sur le bilan de dégazage de l’océan – et l’attribution de l’augmentation du taux de CO2 au émissions humaines ou au dégazage.

          • Oui, et vous gobez ce qu’ils disent ? Quand tous leurs modèles climatiques sont faux ? Quant à « majorité de la communauté scientifique », je demande toujours à voir. Alors les plus de 10.000 signataires titulaires d’au moins un PhD ne sont rien ?
            Enfin, il y a une notion que tout physicien digne de ce nom réfute, c’est la notion même d’effet de serre; alors, les « gaz à effet de serre », ça fait partie de ces contes de fées pour grandes personnes qui tiennent lieu de science.

          • Dire que le CO2 est un gaz à effet de serre est de la vulgarisation scientifique. C’est comme dire qu’un atome est un mini-système planétaire avec des électrons qui tournent autour d’un noyau.

            C’est une image qui ne correspond qu’à une petite partie de la réalité. Mais utiliser ces images pour en tirer une quelconque conclusion est un raisonnement faux. Le GIEC essaie de rassembler des études pour valider les conclusions d’un raisonnement faux. C’est un biais de méthodologie (et je dirais même du grand n’importe quoi) et les conclusions n’auraient aucune valeur, tant bien même seraient-elles cohérentes et confirmées par l’observation (ce qui n’est pas le cas).

            • L’avenir nous dira si le raisonnement et les prévisions du GIEC sont erronés. En attendant le principe de précaution doit s’imposer tant qu’aucune certitude n’est établie dans un sens ou dans un autre.

              @moi, En ce qui concerne les volcans, certes nous n’avons pas les moyens « de leur interdire d’entrer en éruption » mais nous pouvons au moins maitriser nos propres émissions de CO2, c’est toujours ça.

            • Si le principe de précaution avait toujours existé, le feu serait encore un phénomène accidentel dû à la lave des volcans et aux éclairs des orages.

            • Le principe de précaution ne sert qu’à prendre des décision stupides (parce que quand on à des raisons valables on n’a pas besoin de l’invoquer). Dire qu’il doit s’imposer, c’est une autre façon de dire « le chef a toujours raison », ce qui se conçoit chez les militaires et chez les adeptes du centralisme démocratique, mais a peu de chance de convaincre les libéraux…

              Maitrise tes propres émissions de CO2 si tu veux (tu comptes t’arrêter de respirer ?), mais je t’interdis formellement de considérer que MES émissions sont aussi à toi et que tu as un droit de regard dessus.

            • Le premier principe de précaution est de ne jamais dormir dans un lit car c’est statistiquement l’endroit ou le plus de gens sont morts.

              Le second principe de précaution est de ne pas écouter ceux qui manipulent les statistiques et veulent donner des leçons aux autres.

            • « mais nous pouvons au moins maitriser nos propres émissions de CO2, c’est toujours ça. »

              Et à quel prix!

              Une baisse conséquente de niveau de vie pour à peu prés tout le monde assortie de PLUS de pollution. Cela sans compter les multiples attaques contre les droits de propriété et les libertés fondamentales. Ajoutez à cela la corruption généralisée et le gonflement du poids des gouvernements, les mauvaises allocations de ressources induites (argent, chercheurs, ouvriers…)

              Ca fait fait beaucoup pour diminuer (à peine…) nos dégagement (ridicules par rapport aux autres sources) de CO2 (dont l’effet en tant que ges est lui-même ridicule par rapport à celui de l’eau, par exemple, et ne parlons même pas des différences de quantité).

            • Le principe de précaution n’a peut être pas toujours existé et ne se justifie pas forcément dans tous les domaines, mais en ce qui concerne le climat, de nos jours la raison l’emporte heureusement sur les idéologies individualistes, court-termistes et néfaste à l’avenir de l’humanité : sachez messieurs qu’après vous il y aura d’autres générations qui devront composer avec ce qu’on leur laissera en terme d’environnement (qualité de l’eau, de l’air, terre etc…).

              Mais peut être que finalement les climato-sceptiques sont un peu les nouveaux « Galilée » du climat dans un monde d’obscurantisme : qui sait ? l’avenir vous donnera peut être raison .

            • « les idéologies individualistes, court-termistes et néfaste à l’avenir de l’humanité  »

              Qui peut prétendre savoir ce qui est bon pour les autres, dans le présent le futur et à l’échelle de toute l’humanité ?
              Préférez vous laisser à vos enfants un jardin luxurient et bien entretenu et en contre-partie des dettes pour plusieurs génération et le chomage en prime. Ou bien un parc plus ou moins bien entretenu qu’il pourra aménager à son goût grace à un confortable héritage et un travail prospère.

            • Bonjour Octave
              Le principe de précaution, c’est bien gentil mais dans quel sens. On ne sait rien, le climat va peut-être se réchauffer, rester stable, se refroidir.
              Comment prendre les bonnes décisions (sans même parler de leur pertinence en efficacité) si on est dans le flou.
              Les OGM c’est peut-être mauvais… ou bon. Mais bon il faut agir gesticuler.
              En fait vous le savez, tout le monde le sait, le pétrole on ira le brûler, quoiqu’il arrive. C’est une posture, j’achète des ampoules basse consommation et MOI JE SAUVE LA PLANETE.
              Tout cela est minable, c’est une posture.

            • Dois je vous rappeler que nous seront globalement 11Mds d’êtres humains à l’échelle 2100.
              Si nos surfaces habitables doivent se réduire de façon continue avec le temps (augmentation du niveau marin, augmentation des zones désertiques, diminution des ressources en eau potable) les problèmes économiques et sociétaux d’aujourd’hui ne seront plus simplement conjoncturels et liés à la mauvaise gestion et répartition des ressources humaines à l’échelle de la planète mais auront des causes physiques liées à notre environnement terrestre qui seront peut être irréversibles.
              Dans le doute, il vaudrait peut être mieux s’abstenir d’aggraver ces phénomènes naturels…

            • « sachez messieurs qu’après vous il y aura d’autres générations qui devront composer avec ce qu’on leur laissera en terme d’environnement (qualité de l’eau, de l’air, terre etc…). »

              Et qui devront vivre avec le monceau de dettes qu’on contracte pour eux (grâce notamment à l’action des écolos réchauffistes) et le niveau de développement qu’on leur aura laissé, et qui ne risque pas d’être bien haut si on renonce à l’énergie.

              L’avantage des « idéologies individualistes, court-termistes et néfaste à l’avenir de l’humanité » c’est qu’on ne fait pas payer au générations futures nos gaspillages collectiviste. Elles sont l’avenir de l’humanité, contrairement aux autorités réchauffistes dont le seul et unique but est de maintenir leurs privilèges, leur pouvoir et leur capacité à vivre de l’argent des autres.

              Il y’a bien plus de risque à lutter contre le réchauffement climatique, et bien plus immédiats, qu’a ne rien faire et tout laisser au marché et aux intérêts privés. Le principe de précaution nous impose donc d’abandonner cette lubie et de laisser le GIEC et les Bobos gueuler dans leurs coin.

            • L’avenir appartient à la sciences, au développement et à la recherche (quelle soit publique ou privée) de nouvelles sources d’énergies qui ne sera vraiment engagée que par une incitation forte et une diminution de la rentabilité à court terme des énergies fossiles polluantes.
              La taxation est un très bon moyen pour orienter ce nouveau développement à condition qu’elle se fasse à l’échelle planétaire.

            • « augmentation du niveau marin, augmentation des zones désertiques, diminution des ressources en eau potable »

              Vous citez la plus basse propagande des activistes. Celle qui est issue de conjectures de modifications environnementales basées sur des conjectures d’élévation catastrophiques de températures.

              Cherchez une seule étude positive dans toute ces études. Vous n’en trouverez pas car elles sont financées pour rechercher de possibles catastrophes pour convaincre l’opinion. C’est comme dans les films américains : quand une météorite tombe, c’est forcément sur New-York.

            • Ce fut un plaisir d’échanger avec vous messieurs.

              Sur ce, je rentre pour me faire un bon feu dans la cheminée….

            • @Octave
              « diminution de la rentabilité à court terme des énergies fossiles »

              Depuis 1971 (premier choc pétrolier), on nous explique que tout va mal (inflation, chomage …) à cause de l’augmentation du prix de l’énergie. En 40 ans, on a bien compris la leçon : pas de futur pour la France avec une énergie chère et donc des taxes.

              Pour les incitations, admirez les splendides effets de l’incitation au photovoltaïque, à l’éolien et aux bios carburants : catastrophe technique et économique (en particulier pour les Allemands, les Anglais et les Espagnols) et famines pour les pays pauvres avec le détournement des céréales.

            • « L’avenir appartient à la sciences »

              Savez-vous au moins de quoi vous parlez ? Qu’est-ce que la science, sans « s » à la fin ?

              Les zécolos, ils sont marrant à prendre leurs convictions idéologiques pour de la science.

              « En attendant le principe de précaution… »

              Devrait s’imposer en politique et non dans la vie de tous les jours.
              La plus grande erreur est de juger les politiques sur les intentions et non les résultats, disait Friedman.

              Sinon, par principe de précaution, personne ne saurait nager, vu qu’il faut aller dans l’eau avant de savoir nager…

              « la raison l’emporte heureusement sur les idéologies individualistes, court-termistes et néfaste à l’avenir de l’humanité »

              Et sataniques et mangeuses d’enfants…

              Encore un ignare et inculte incapable de distinguer sa conviction de la constatation, croit que la réalité est le produit de sa réflexion… cette dernière étant qualifié par le propriétaire du cerveau qui l’a émise de « raison » et étant bien sur universelle et objective.
              Encore un qui a résolu les mystères de la vie, les problèmes du monde en réfléchissant 5 minutes dans sa baignoire…

              Comme c’est LoL…

              « Mais peut être que finalement les climato-sceptiques sont un peu les nouveaux « Galilée » du climat dans un monde d’obscurantisme : qui sait ? l’avenir vous donnera peut être raison . »

              Je dirais que c’est le cas. Ceux-ci s’attachent aux faits concrets, là où les réchauffistes regardent des abstractions, des convictions.

              La science, c’est constater les faits et puis émettre des théories.
              Les RCA, c’est émettre à priori une théorie par conviction et on attend toujours les faits…

              « Dois je vous rappeler que nous seront globalement 11Mds d’êtres humains à l’échelle 2100.
              Si nos surfaces habitables doivent se réduire de façon continue avec le temps »

              Et aujourd’hui 7. Il y a 200 ans 1 Md. Et la surface habitable s’est aussi réduite. On vit donc plus mal qu’il y a 200 ans.

              « Si nos surfaces habitables doivent se réduire de façon continue avec le temps »

              L’homme va donc s’accroitre sans fin et puis va s’autodétruire puisqu’il aura détruit ses ressources…
              Dingue, vous nous réinventez la lutte des classes, mais entre humains et la nature… Mais en réalité, il se crée juste un équilibre entre les diverses tendances, tout comme les intérêts divergents entre patrons et salariés aboutissent à un équilibre.
              Durant toute l’humanité, il y a eu une limite naturelle à la croissance démographique, je ne vois pas en quoi c’est un problème…

               » les problèmes économiques et sociétaux d’aujourd’hui ne seront plus simplement conjoncturels et liés à la mauvaise gestion et répartition des ressources humaines à l’échelle de la planète mais auront des causes physiques liées à notre environnement terrestre qui seront peut être irréversibles. »

              Et bien sur, la planification centrale de l’économie aboutira à une meilleure allocation des ressources…
              :):):):):)

              « La taxation est un très bon moyen pour orienter ce nouveau développement »

              Preuves ? Vouloir réduire un vice par des sanctions économiques est la meilleure façon de l’entretenir.
              Si les gens changent leur comportement et diminuent leur vice, on aboutit à une crise de l’Etat.

              « à condition qu’elle se fasse à l’échelle planétaire. »

              Bon courage pour convaincre 200 nations de détruire leur économie…

            • @ph11
              Et à part les insultes, les poncifs et les raisonnements débiles aux relents anti-socialo-anarcho-ecolo-bobo-marxistes : vous avez des arguments ??

              Sinon pour les fautes d’orthographes heureusement, je n’ai pas relevé toutes celles écrites par vos congénères…

              Je vois en tout cas que vous n’aimez pas trop la contradiction. Je suis toutefois très étonné, pour des gens qui se présentent comme les garants des libertés de voir le niveau général d’intolérance aux opinions divergentes sur ce magnifique blog qu’est contrepoints.

              Ainsi, donc messieurs les grands spécialistes du climat, je vous laisse donc prêcher entre personnes habitées toutes par les mêmes certitudes et qui resteront forte heureusement, pour le bien de l’humanité très marginale à l’échelle de notre si belle planète.

            • @Octave

              « je vous laisse donc prêcher entre personnes habitées toutes par les mêmes certitudes et qui resteront forte heureusement, pour le bien de l’humanité très marginale à l’échelle de notre si belle planète. »

              On considère généralement que l’intelligence se répartit suivant une courbe de Gauss. Je crains en effet que nous soyons chacuns à une extrémité.

            • « Et à part les insultes, les poncifs et les raisonnements débiles aux relents anti-socialo-anarcho-ecolo-bobo-marxistes : vous avez des arguments ?? »

              Et voilà, il se braque derrière les formules toutes faite…
              Des insultes ? Où ? Dire à quelqu’un qu’il est un ignare et inculte est une insulte ?
              Raisonnement débiles ? Ça c’est de l’argumentation… J’essayais juste de faire comprendre que vous n’avez pas le monopole de la vérité.
              Relents antilalatrucs ? En réaction à vos propres propres slogans caricaturaux antilibéraux…

              « Sinon pour les fautes d’orthographes heureusement, je n’ai pas relevé toutes celles écrites par vos congénères… »

              Quel est l’intérêt de ce point dans ce débat à part chercher à rabaisser les personnes ? Je croyais en lisant votre premier argument que vous méprisiez ce genre de comportements…

              « Je vois en tout cas que vous n’aimez pas trop la contradiction. Je suis toutefois très étonné, pour des gens qui se présentent comme les garants des libertés de voir le niveau général d’intolérance aux opinions divergentes sur ce magnifique blog qu’est contrepoints. »

              Considérez-vous donc que réfuter ou souligner vos arguments mal-ficelés est ne pas aimer la contradiction et de l’intolérance ?
              Au contraire. On vous tolère. Tolérer, cela signifie ne pas réprimer ce dont on désapprouve.

              Vous ne savez pas de ce dont vous parlez. Vous n’avez pas de culture.

            • Pauvre petit Octave, il sont méchant avec toi.
              Tiens pour les bobos psychologiques utilise le formulaire cerfa de h16
              Tu coches « conviction choquée »
              http://h16free.com/2010/02/09/1351-pleurnicheries-sur-le-photojournalisme/cerfabobo-jpg

            • En fait, en regardant contrepoints d’un peu plus près, on se rend compte que, au final, c’est juste 30 gus qui tournent en boucle toujours sur les mêmes thèses et dont vous ne maitrisez visiblement ni les tenants ni les aboutissants. Mais vous avez néanmoins toujours un avis sur tout et surtout, n’importe quoi.

              En fait, contrepoints c’est plutôt le nivellement par le bas… (je sais c’était facile 😉

            • Je ne savais pas que vous étiez 30, Octave. Si vous un tel problème de personnalités, allez voir un psy.

  • Concernant le CO2, on voit la cohérence de la politique française de réduction hystérique des émissions. Laquelle équivaut à vider la piscine à la petite cuillère quand les autres ont grand ouvert les robinets…

    Mais bon, comme disait Coubertin, l’important c’est de participer.

  • « de gaz à effet de serre comme les émissions de dioxyde de carbone »
    ———-

    Le CO2 n’est pas un polluant, c’est même un gaz essentiel à la vie.
    Effet de serre ? Vous voulez dire que la température augmente ? Où ?

  • A propos de charbon, je rappelle aux aimables lecteurs de Contrepoints que la France dispose d’un gisement de charbon d’excellente qualité, exploitable à ciel ouvert, d’environ 250 millions de tonnes, sur la commune de Luzenay-lès-Aix dans la Nièvre. Ce gisement est considéré comme l’un des plus importants d’Europe …

    • Intéressant. Source ?

      • demandez à « notre ami » : « charbon Lucenay-lès-Aix » (LuCenay avec un C et pas un Z). Références à la pelle.
        ajoutons que le prix du charbon est de l’ordre de 50 €/t au pire, ce gisement vaut donc 10 à 15 milliards d’euros (à exploiter sur quelques dizaines d’années, soit quelque centaines de millions par an). mais la France est riche, n’est ce pas, et peut se priver de cette ressource.

  • Bon. Vous le dites vous-même, tout ça c’est la faute « au souci de rentabilité ». Il suffirait de s’affranchir de cette infâme loi ultra-libérale du profit pour que le charbon ne soit plus exploité.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Alors que la France et l’Allemagne avaient trouvé mi-janvier un consensus pour inscrire à la fois le gaz et le nucléaire comme énergies dites « de transition » dans la taxonomie verte européenne, Berlin vient de faire marche arrière. L’information est tombée ce mardi sur le média Contexte confirmée ensuite par Marianne : « l'énergie nucléaire n'est pas durable et ne doit donc pas faire partie de la taxonomie » a déclaré le porte-parole du ministère allemand de l'Économie et du Climat dirigé par le Vert Robert Habeck au sein de la coalition SP... Poursuivre la lecture

Par Marc Deffrennes et Samuele Furfari[1. Hauts fonctionnaires retraités de la Commission européenne (Direction générale de l’énergie) Ingénieurs, Responsables respectivement de weCARE et de la SEII].

Une politique énergétique équilibrée doit reposer sur trois piliers :

La sécurité de l’approvisionnement. Une saine économie. La protection de l’environnement.

 

Cet équilibre est au cœur des actions de weCARE et la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels, à savoir : promouvoir un mix énergétique fiable, abor... Poursuivre la lecture

Surprise ces derniers jours : l'Organisation mondiale de la santé (OMS), dont le but semble de se mêler de plus en plus de politique, a clairement pris position contre l'actuelle stratégie zéro covid actuellement déployée en Chine, rejoignant en cela les critiques déjà nombreuses de l'opinion internationale vis-à-vis de la politique interne de la Chine.

Eh oui : même pour une organisation ayant nettement tendance à préférer la centralisation et les mesures fortes (voire dictatoriales), ce qui est actuellement mis en place par les autor... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles