Vivre en homme libre

La vie occidentale se veut longue, dure et froide « comme caillou ». Sans odeur ni saveur. Voilà une existence bien peu vivante.

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Vivre en homme libre

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 15 décembre 2013
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Par Thomas Ligneyrac.

Bénin 2011

J’ai quitté l’Occident il y a un peu plus de cinq ans. J’habite en périphérie du monde développé : le Bénin. Personne ne m’a poussé, aucune occasion à saisir ne s’est présentée, mon immigration au Bénin fut un choix personnel. Je n’étais pas attendu et j’ai vécu des années de galères, pauvre comme je ne l’avais jamais été, j’ai manqué d’argent pour manger, pour me déplacer, pour me soigner, pour me vêtir. J’ai appris à payer mes loyers en retard, à vivre au jour le jour, à compter sur la chance, parfois, pour tenir ma parole. Et souvent la chance m’a aidé. J’ai également appris à vivre serein, à être sincèrement et entièrement heureux les jours qui se passent bien et qui sont finalement nombreux.

La vie en Afrique m’attirait-elle ? Oui, bien entendu. Mais je peux affirmer que la véritable cause de mon déplacement n’a pas été cette attirance. Ce qui m’a poussé à l’exil, c’est l’écœurement que je ressentais pour ma vie en Occident.

Avec le recul je peux dire nettement ce qui ne me convient pas dans le monde occidental : c’est le manque de vie.

Le contraire de la vie n’est pas la mort. La vie et la mort sont les deux faces d’une même médaille, elles sont indissociables. Le contraire du monde vivant est le monde inerte.

La plus importante caractéristique du vivant est peut-être la rétroaction. Dans le vivant la rétroaction est partout, c’est elle qui guérit les blessures, qui durcit la peau et les corps exposés aux coups, qui régule nos organes et notre comportement, qui donne l’équilibre. De nos réflexes jusqu’à la moindre de nos cellules en passant par nos sentiments et nos convictions, nous ne sommes faits que de rétroaction.

Par l’effet de la rétroaction, voir un accident effroyable donne envie d’éliminer les accidents effroyables. La réponse occidentale, à force de lois générales et d’études scientifiques, est si performante, si efficace, que les accidents effroyables seront peut-être bien éliminés un jour. Car la réponse occidentale est de supprimer les choix risqués. Mais alors on ne meurt plus parce qu’on vit moins.

Rappelez-vous les voyages automobiles avant l’obligation des ceintures de sécurité et des sièges bébés dans les voitures. C’était il n’y a pas si longtemps, jusque dans les années 1980 : vos enfants dans le coffre de la voiture d’une voisine qui emmenait tout le monde à l’école, les jeux et la vie si souvent joyeuse et ô combien bruyante et usante d’une fratrie en route pour les vacances. Aujourd’hui vos voyages attachés sont tristes, atones, sans couleurs, sans bruits, sans risques et sans souvenirs. Que faites-vous à vos enfants ? Quel monde leur réservez-vous ? Je vous prédis qu’un jour, vous, les Occidentaux, vous perdrez jusqu’au droit de voyager. Vos systèmes de santé vous l’interdiront à cause du risque élevé de problèmes en dehors de vos frontières aseptisées. Je vous prédis que non seulement vous l’accepterez mais vous trouverez cela normal et nécessaire.

Vous remplacez la vie sociale, ses coups bas, ses injustices et sa générosité, sa petitesse et sa grandeur, par des mécaniques sociales régies par des lois. Établir des lois générales pour chaque cas particulier. Rester attaché, s’enfermer la tête dans un casque, mais est-ce si important partout et à tout moment ? Des interdictions contraignent tous les métiers, des règles pointilleuses de salubrité, des labyrinthes administratifs, des lois qui pénètrent jusque dans vos lieux de travail et vos foyers. Et des couvertures maladie, des protections sociales, des systèmes de retraite…

La vie occidentale se veut longue, dure et froide « comme caillou ». Sans odeur ni saveur. Voilà une existence bien peu vivante. Par certains côtés le monde occidental, dans son obsession de solutions qui seraient universelles et définitives, donne l’impression de se rapprocher du monde inerte.

Ces dernières années j’ai été l’acteur de ma propre vie ainsi que de celles de ma femme et des deux enfants dont j’ai la charge. Avec les conseils de ma femme je prends des décisions qui concernent nos vies plusieurs fois par an, dans les périodes difficiles plusieurs fois par mois. C’est-à-dire que je nous déplace comme je déplace des pièces sur un jeu d’échec, sauf que ce n’est pas un jeu et que j’ai la responsabilité de nous éviter le danger. Saviez-vous qu’il existe quelque chose de davantage prioritaire que de se soigner ? C’est manger. Cela peut sembler trivial mais, à l’hôpital, muni d’une ordonnance, la décision à prendre est au contraire tout à fait vitale : payer les médicaments et mal manger durant trois semaines, au risque de nous fragiliser tous ?

Nous faisons systématiquement les choix qui nous paraissent les plus sages. Nous avons la conscience aiguë que nos vies peuvent s’arrêter à chaque instant. Ils sont nombreux autour de nous à partir, celui-là dans un accident de moto, celle-ci en pleine crise de paludisme survenant dans un moment de faiblesse. Une espérance de vie courte signifie concrètement de mourir facilement. Les enterrements de personnes jeunes sont fréquents. Et moi aussi, sans la couverture santé française ni aucun des « avantages » sociaux du pays où j’ai grandi, je vivrai probablement moins longtemps. Mais chaque minute de vie ici vaut combien de vos heures de transport, de fatigue, de stress et de complications administratives ? Combien de vos heures passées loin des enfants, des vieux et d’une vie sociale ? Et surtout, en France, vous ne faites pas vous-même les choix les plus importants pour vos propres vies. Vous ne choisissez pas de vivre. Seuls des choix d’ordre secondaire vous sont autorisés. Pourtant, afin de sentir la vie circuler dans nos veines, afin de rester éveillé, aux aguets, afin d’opter pour la prudence, afin d’apprendre la sagesse, il faut pouvoir choisir !

Il n’y a pas de place pour moi en France et le reste de l’Occident me parait à peine meilleur.

Il n’y a plus de place pour un homme libre.

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  • Facile de vivre en Afrique avec de l’argent occidental. Mais y vivre comme un Africain de base est certainement moins idyllique. Les émigrés d’Afrique ne doivent pas avoir la même conception de la liberté. Ils devraient ressentir un léger agacement s’ils avaient l’occasion de lire cet article, visiblement écrit par un ingrat égoïste qui se prend pour un explorateur anthropologue du 19ème siècle.

    • Où avez-vous vu que l’auteur vivait en Afrique avec de l’argent occidental ? Il semble, d’après son récit, y vivre d’abord sans argent : « j’ai vécu des années de galères, pauvre comme je ne l’avais jamais été, j’ai manqué d’argent pour manger, pour me déplacer, pour me soigner, pour me vêtir ». Vos explorateurs du 19e siècle rentraient en Occident ; lui est au Bénin et y reste.

    • Et pourquoi ne pas commencer par lire les articles avant de critiquer ?

    • Le lavage de cerveau a bien fonctionné pour vous aussi.
      Sortez de vos préjugés 2 minutes et vous comprendrez ce qu’il a voulu dire.

    • Tant de balourdise m’émeut !

    • J’ai rencontré Thomas au Bénin, il m’a hébergé chez lui quelques jours, nous avons été au préalable en contact via la « galaxie » Contrepoint.

      Thomas ne vit pas « avec de l’argent de l’occident », il vit avec l’argent qu’il gagne là bas, à la manière de n’importe quel autre Béninois.

  • la vie occidentale sans odeur ni saveur…..peut être est ce pour cette raison que les gens de couleurs disent que les blancs sentent la mort …..

  • Immigration ! Immigration! Immigration! Bonne chance! L’Afrique et le monde entier ont besoin d’aventuriers venus des quatre coins de la planète.

  • Merci pour nous rappeler ce qu’est la vraie vie loin de la matrice dans laquelle nous « vivons » et qu’on nourrit tels des piles (clin d’oeil à une trilogie très vraie).
    Je suis bien d’accord avec vous, la vie ici n’est pas une vraie vie, car effectivement nous ne choisissons pratiquement plus rien de capital, la société française est entièrement aseptisée.
    Nous avons troqué nos joies et nos souffrances contre une vie sous cloche dans laquelle il ne nous arrive globalement rien de grave mais qui n’a pas de saveur.
    Et vous avez raison de dire qu’on dure beaucoup plus longtemps mais qu’on n’a pas vécu. Il faut se poser une question, 40 ans d’une vraie vie d’homme et de femme libre vaut-il 70 ans d’une non vie?
    Mais heureusement tout a une fin, y comprit le « meilleur ».

  • Un Excellent billet, véritablement humaniste, fondamentalement libéral, merci.

  • Votre billet me rappelle le roman « Globalia », de JC Rufin. Il faut croire que la réalité va bientôt dépasser la fiction. Merci pour votre témoignage.

  • Billet pompeux et pourtant fort trivial.
    Evitez s’il vous plaît d’imposer votre vision de la vie en la faisant passer pour l’unique vie possible pour « l’homme libre ».
    Si vous aimez la galère, devoir choisir entre médocs et nourriture, vivre au jour le jour, soit. Personne ne vous en empêche, même en France (eh oui, mais vous ne l’avez sans doute pas connu).
    Mais n’essayez pas de la faire passer pour autre chose qu’un choix personnel. Vous n’êtes pas plus un « homme libre » que ceux qui choisissent la sécurité pour fonder leur famille.
    Votre romantisme est bien celui d’un toubab.

    • Je n’ai pas le sentiment que l’auteur impose quoi que ce soit. Au contraire, son billet est une ode à la liberté.
      Cela dit, vous avez raison, c’est un point de vue de blanc qui a su et surtout pu faire un choix raisonné.
      Quant on a jamais pu manger à sa faim, quand l’obsession quotidienne c’est de trouver à manger, la Liberté est une notion qui n’a aucun sens.
      Cependant mépriser la Liberté à la réduisant au romantisme d’un « toubib », c’est avoir l’âme d’un esclave.

      • « Toubab » (correcteur automatique…)

      • Ce n’est pas le sentiment que j’ai eu en lisant ce billet. Sans doute mon âme d’esclave, gros malin.

        Par ailleurs, je ne réduis pas la « Liberté » au romantisme de ce Monsieur, mais tenter de la caractériser uniquement par cela, c’est avoir l’âme d’un socialiste.

        J’ai surtout l’impression d’une vision très cliché et aventureuse de la Liberté, de la part de quelqu’un qui n’accepte pas que choisir la sécurité fait aussi partie de la Liberté.

        • Choisir la sécurité ?
          Quand on vous colle un PV parce que vous n’avez pas mis votre ceinture de sécurité au volant de votre voiture ou parce que votre enfant fait du ski sans casque, quand on vous impose une et une seule « sécurité sociale », etc… elle est où la liberté de choisir la sécurité ?

          Un bon article d’Alexandre Jardin sur ce sujet : http://www.lopinion.fr/13-decembre-2013/probleme-c-est-nous-7143

          L’argument de la sécurité n’est qu’un prétexte pour rogner les libertés individuelles.

        • Pourquoi vous faire passer pour un africain? C’est grotesque… Personne en Afrique francophone utilise encore cette vieille expression. Allez y vivre en Afrique avant de vous travestir grossièrement.
          J’ai tendance à croire qu’un homme qui préfère la liberté à la sécurité dans un blog libéral c’est plutôt normal.
          Je vois pas ce qu’il y a de romantique dans ce qu’il dit, il y a vraiment beaucoup de gens qui tentent l’aventure en Afrique. Dernièrement une groupe de mineur d’or illégaux chinois s’est fait expulsé du Ghana, c’est ce que j’appel aller chercher l’aventure! Mais j’imagine que le frisson du passage en caisse à monoprix est déjà beaucoup pour vous….

        • Si dans nos société la sécurité était uniquement un choix personnel alors vous auriez raison mais ce n’est pas le cas. CERTAINS ont choisis d’imposer la sécurité à tous et qui plus est, l’arme au point…

    • Chacun d’entre nous avons la possibilité de troquer notre liberté contre de la sécurité et ceci est d’autant plus vrai dans les pays dit développés. Dans ces pays là, certain vont même jusqu’à troquer la liberté des autres pour se procurer un confort supplémentaires, cela s’appel la redistribution (un mot savant pour qualifier le vole). La vrai liberté, la vrai « vie » c’est de faire ses propres choix et de les assumer. Dans le cas contraire les êtres humain ne valent pas mieux que les poulets d’élevages.

    • Le point central de l’article c’est la liberté et son corollaire : le consentement.

      Le problème du monde occidental ce n’est pas :
      – qu’il existe la sécurité sociale mais qu’elle soit obligatoire et sans concurrence.
      – qu’il existe des voitures avec ceintures de sécurité, mais qu’il soit obligatoire d’en construire avec et obligatoire de les mettre.

      La richesse du monde occidental est une bénédiction mais ceci n’a aucun rapport avec le fait que nous soyons corseter dans des lois, des règlements.

      Ce que l’auteur met en avant c’est qu’il faut aller en Afrique pour vive en homme libre.
      Son propos n’est pas un éloge de la pauvreté.

  • Ouais? c’est bien beau tout ça. Mais j’ai un doute. Si la société occidentale est si mauvaise, pourquoi toutes ces embarcations remplies d’africains qui tentent de rejoindre l’Europe au prix de leur vie?

  • Bel article qui a le mérite de rappeler que chaque adulte responsable devrait être en droit de déterminer le niveau de « risque » qu’il souhaite dans sa vie.
    Certains, comme l’auteur par exemple, ne concoivent pas de vivre sans risque ou sans une bonne dose d’inattendu. D’autres, dont moi je l’avoue, sont bien heureux d’avoir à disposition les moyens techniques de se mettre à l’abri de ces imprévus. Chacun ses gouts.

    • Vous choisissez en homme libre de vous exposer ou pas aux risques. Mais en France ce choix se réduit de jour en jour, la cerise sur le gâteau ayant été posée avec l’i introduction du principe de précaution dans la Constitution.

  • Les années où j’ai le plus galéré professionnellement ont été les plus intenses et celles où je me suis senti le plus « vivant ». On sort le meilleur de soi dans l’adversité…
    Je suis donc plutôt d’accord avec l’auteur, par contre, je ne suis qu’un petit joueur qui évolue en France, la galère au Bénin en mode expert/survie, je n’ai jamais testé !

    • regardez colle en tas à la TV…

    • les années ou l’on galère le plus dans une vie, sont souvent les années de jeunesse, comme dans la chanson de charles Aznavourian, d’ou le sentiment que c’était aussi une belle période…
      si ça contitu à ce rithme en france, pour ma génération, ça va etre la galère tout en étant vieux, on va vraiment finir dans un monde merdique… nous !

  • Comme d’autres commentateurs ici, je ne suis pas convaincu que le Bénin soit vraiment une terre de liberté, même si j’imagine que les pressions du quotidien telles que nous les connaissons en occident doivent vite d’évaporer au contact des réalités locales.

    J’ai l’impression dans ce récit de voir le résumé du roman « Le Meilleur Des Mondes » de Aldous Huxley, le monde des « Sauvages » en choc frontal avec le monde aseptisé occidental.

    Je trouve ça vraiment bien de la part de l’auteur d’avoir eu le courage de se lancer dans une telle aventure, mais je ne la vois pas vraiment comme autre chose que la satisfaction d’un besoin bobo d’un occidental en plein doute et en plein burnout.

    De la à dire que l’émigration en Afrique permet d’approcher la vraie liberté, je n’y crois pas une seule seconde.
    C’est non seulement caricatural, mais en plus complètement irrespectueux envers ces africains qui tueraient père et mère pour un VISA Européen.

    • Fort heureusement, un grand nombre d’africains (99% voir plus) ne tueront jamais personne pour un visa et assumeront leur existence dans leur propres pays.

  • Merci pour tous les commentaires. C’était la première fois (et peut-être aussi la dernière) que j’écrivais à propos de ma propre vie.

    À propos du choix de la sécurité qui fait partie de la liberté : on peut effectivement le voir comme ça pour les non-occidentaux au moment de leur immigration en France, c’est-à-dire dans un pays étatiste, s’ils le font en connaissance de cause. Mais ça s’arrête là. Une fois en France il n’y a pas de choix. Et moi je suis Français, je n’ai pas immigré en France, je n’ai rien choisi. Je ne crois pas non plus que « Un Africain libre » soit Africain, la démarche est bizarre : il existe aussi des Africains qui écrivent des textes à charge sur les défauts de la vie en Afrique et on ne voit personne de la diaspora occidentale qui s’empresserait de les prendre à contre-pied. D’après mon expérience, ceux qui ont connu la vie des deux côtés sont plutôt d’accord sur les défauts des deux côtés.

    Je dois aussi préciser que je n’ai pas le gout de la galère, je ne suis pas attiré par la souffrance. C’était un passage nécessaire pour le chemin que je me suis choisi et j’espère bien que le pire est derrière moi. J’ai choisi ce chemin parce qu’au bout ça en vaudra le coup, je veux dire que j’y gagnerai. Si j’ai un peu parlé de ma vie c’est parce qu’elle me donne de la légitimité pour dire du mal des protections sociales étatiques réputées protectrices des plus faibles. Il est tout à fait possible que je prenne une assurance santé un jour. Je n’ai rien contre le principe de s’assurer, juste contre l’obligation de s’assurer. J’aurais aussi pu faire un topo sur le poids des prélèvements en France : s’il fallait que je paie de 50% à 75% de ce que je gagne pour faire fonctionner les protections étatiques, je connaitrais la famine. Je n’ai pas vécu la galère en version française (en France je trouve du travail facilement) mais peut-être que ceux qui la subissent préfèreraient prendre plus de risque sur la santé et manger mieux, pourquoi pas ?

  • la france devient de plus en plus risquée:

    vous voulez vous payer une … : vous risquez 1500 euro d’amende !
    DSK va sacrement avoir besoin de la fortune de sa femme.

  • Excellent article Thomas, j’adore ! Merci pour cette invitation à voir au-delà de ce qui s’arrête sous nos yeux. J’espère que d’autres retours d’expérience personnelle sur ta vie en Afrique suivront, ainsi que d’autres témoignages d’hommes et de femmes libres 🙂

  • C’est si vrai. Allons tous au sud. En plus, il fait bô et chô..

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