Tournante fiscale : la France est-elle majeure ?

Le gouvernement pratique pause fiscale et retrait de taxes. Techniques de contraception inefficaces : la France va accoucher de nouveaux impôts.
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Tournante fiscale : la France est-elle majeure ?

Publié le 11 octobre 2013
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À défaut de recourir à l’abstinence, le gouvernement pratique la pause et le retrait. À techniques de contraception inefficaces, conséquences logiques : la France va accoucher de nouveaux bébés impôts.

Par Baptiste Créteur.

L’État viole régulièrement le droit de propriété. Dans ses fondements même, ils s’arroge un droit sur le fruit du travail des citoyens, considérant que rien de ce qu’ils produisent n’est réellement de leur fait ; l’État les a aidés, leur a tenu la main jusqu’à ce qu’ils apprennent à marcher, a construit les routes sur lesquels ils avancent, placé les panneaux qui les empêchent de s’égarer et les péages qui leur évitent de trop boire, conduire et fumer.

Pour accélérer l’érection de leurs sociétés idéales, sémantiquement éloignées mais effectivement proches, les majorités successives déploient une arme infaillible : l’impôt. Le raisonnement est simple : parce qu’on leur a offert éducation, soins, infrastructures et bienveillance, les Français ont une dette éternelle envers la France. Ou plutôt envers l’État français, qui collecte l’impôt et le claque flambe fume distribue dépense sans considération aucune pour l’avenir du pays et de ses habitants.

C’est le fameux contrat social, que chaque citoyen est censé respecter sans jamais l’avoir signé et selon lequel non seulement on est obligé de payer pour des services médiocres, mais on ne peut pas créer ou recourir à des services concurrents. Élection après élection, les Français votent pour choisir ceux qui vont décider du nombre de centimètres d’outrage en plus ou en moins qu’ils devront subir. Et élection après élection, ils s’arrangent pour choisir des représentants qui glisseront un peu plus profondément leur étatisme dans les espaces de liberté déjà restreints qui leur restent.

Le gouvernement actuelle, après une frénésie maïeutique d’impôts, a vu le Conseil Constitutionnel lui prescrire un peu de bromure, en vain ; pour ne pas endommager un peu plus les parties déjà meurtries des citoyens, il en vient à pratiquer la pause fiscale et le retrait de taxes.

Malheureusement, c’est plus fort que lui : la pause fiscale attendra, et le retrait de la taxe sur l’EBE n’est qu’un leurre. Le gouvernement ne recule que pour mieux sauter, la seule question n’étant ni quand ni si mais qui va prendre. Et ce seront les entreprises qui, au lieu d’une taxe sur l’EBE, seront soumises à une augmentation de l’impôt sur les sociétés.

Mais tout cela est-il bien légal ? Évidemment, l’impôt le sera toujours ; il suffit aux députés de le voter et hop, à moins que le Conseil Constitutionnel ne trouve un motif purement technique pour rendre une taxe à 75% sur les revenus non pas confiscatoire, mais irrecevable car portant sur l’individu et non sur le ménage. Sa légitimité n’est pas évidente, mais bien avant cela : la France est-elle en âge de se faire engrosser de la sorte ?

Les petits pères des peuples, les mères Thérésa et les tontons flingueurs qui peuplent les chambres de notre représentation politique ne voient-ils aucun mal dans la relation incestueuse qu’ils entretiennent avec la France ? N’ont-ils aucun scrupule à violer les droits les plus fondamentaux de citoyens qui, à force d’être infantilisés, en sont devenus mineurs ? L’amour des Français pour l’État-mère et l’État-nounou n’est-il pas la plus belle illustration de la théorie freudienne ?

Loin de gérer les caisses de l’État en bons pères de familles, les vicieux au pouvoir devraient cesser leurs odieuses orgies ; ils ont récemment défloré à l’impôt plus d’un million de Français. D’ici à ce que leurs postérieurs endoloris les amènent à réclamer non pas plus de vaseline, mais la fin des vexations, il n’y a qu’un pas ; aux Français de savoir combien de temps ils comptent continuer à courber l’échine.

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  • Reprenons quelques points :

    1. les citoyens Français auraient selon vous une dette envers l’Etat. Tout d’abord que veut dire cette phrase ? L’Etat n’est pas une entité presque surnaturelle, l’Etat démocratique représente justement les citoyens. Votre proposition devient donc les citoyens ont une dette les uns envers les autres. Ce qui au final veut dire que personne ne doit rien à personne !
    2. Lorsqu’on vit en société, en collectivité, il y a en effet des règles à respecter, vous appelez cela contrat social, pourquoi pas, c’est une bonne expression, mais vous dites personne ne l’a signé. En fait, ce contrat social est justement ce qu’on apprend aux futurs citoyens (élèves), sous le contrôle de la représentation nationale donc de la collectivité.
    3. services médiocres. Pour le coup, lorsqu’on voit où a mené la libéralisation de l’énergie par exemple, ou encore es télécoms, (besoin d’un technicien, on vous bloque la journée entière, bravo le privé performant !), j’ai quelques doutes. On pourrait également parler des frais de gestion des assurances privées comparées à la sécu. De 20% à 30% des sommes versées pour les premières (selon qu’elles sont mutuelles ou non) contre 5% pour la sécu !
    4. Impossible de créer des services concurrents. En réalité c’est inexact, il existe des écoles libres, des cliniques privées. Ceci dit, là encore, la preuve de leur efficacité par rapport au public reste à faire. Ceci dit, personne n’impose cela, c’est un choix collectif, social qui conduit à la création de services publics ouverts à tous. Car après tout quand on est malade, ce qui compte avant tout c’est d’être soigné, peu importe par qui, non ?
    5. Pour finir, c’est encore inexact de prétendre que l’Etat a défloré à l’impôt 1 million de français. En effet, tous les Français paient d’une manière ou d’une autre un impôt, via bien évidemment la TVA mais également via la CSG/CRDS qui concerne quasiment tout le monde.

    • Blablabla …
      « Pour le coup, lorsqu’on voit où a mené la libéralisation de l’énergie par exemple, ou encore es télécoms, (besoin d’un technicien, on vous bloque la journée entière, bravo le privé performant !) »
      Pour la petite histoire, j’avais des soucis à avoir une ligne ADSL après un déménagement et un tech Free et un autre de FT devaient passer chez moi.
      Free : tranche de RDV de 2h, de 7h à 20h.
      France Telecom : Deux RDV par jour : 9-13 ou 13-17, et bien sur, pas le samedi.

      On dit quoi au privé ? Merci ?

      • curieux car j’ai besoin d’un technicien mon opérateur me bloque la journée entière infoutu de me dire quand il passera; Idem pour l’électricité sous-traitées par EDF au privé ! Ne parlons même pas des changements d’opérateurs, qui après plusieurs appels obligent à passer dans une boutique (si bien évidemment l’opérateur en a une), attendre un bon moment avant d’être servi. Ne parlons pas non plus des opérateurs privés infoutus de vous établir la ligne le jour-même de votre déménagement contrairement à FT. Donc, le privé efficace, des fadaises.

    • Lionel37: « Ceci dit, là encore, la preuve de leur efficacité par rapport au public reste à faire.  »

      Tout dans l’État, rien contre l’État, rien hors de l’État. – Mussollini

      Vous êtes bien formaté, mais d’autres pays comme la Suisse ont des systèmes de santé bien plus performant qui ne sont pas en déficits, font bien moins de chômage (3% LOL) signent des budgets positif (38 année à claquer 20% de trop pour la France) et le font avec 20% d’état et d’impôts en moins.

      Lionel37: « En réalité c’est inexact, il existe des écoles libres, des cliniques privées. »

      Oui ça existe.Dire qu’elles sont « libre » avec le fouillis de lois qui les encadrent relève de l’ignorance, de la méthode Coué ou du mensonge. A ce compte manger un yogourt Bio fait de vous un écolo extrémiste.

      Lionel37: « 3. services médiocres. j’ai quelques doutes »

      Celle-là est à encadrer. Vous n’avez réellement pas conscience des milliers d’objets et services de la société HORS ÉTATS qui vous entourent et qui ont connus une amélioration et une baisse fantastique de prix depuis 40 ans pendant que l’état rognait les siens et augmentait les prix ? (2000 milliards de dettes LOL)

      Lionel37: « l’Etat démocratique représente justement les citoyens. »

      Vous avez vraiment de la merde dans les yeux mon pauvre. D’abord la France n’est pas une vraie démocratie (googlez indice de démocratie), ensuite quand les élus accordent privilèges, prébendes et indulgences, ça a tout à voir avec le corporatisme, le capitalisme de connivence et rien avec la démocratie.

      • Comparer un Etat comme la Suisse paradis fiscal, pays d’échelle incomparable à la France m’a toujours paru très curieux. N’oubliez pas non plus que le système de santé Français a un déficit dû aux nombreuses exonérations de cotisations sociales, ou encore de la fraude sociale (entre 8 et 16 milliards).

        Je serai bien curieux de connaître votre définition de la liberté, j’ai l’impression que vous en êtes resté au puéril : « c’est faire ce qu’on veut » ou « avoir le choix ». Des siècles de débats philosophiques pour en arriver là ! Et oui quand on vit en société, il y a des règlements, donc si vous estimez que les règlements vont à l’encontre de la liberté, vous allez devoir admettre que vous ne vivrez jamais dans une société libre.

        La dette de la France, parlons-en. Je vous invite à bien vous informer, notamment sur le site eurostat, vous y apprendrez que la dette ne provient pas d’une hausse des dépenses de l’Etat depuis 30 ans (celles-ci ont même baissé tendanciellement), mais d’une baisse des recettes (baisse des taux marginaux pour les ménages et les sociétés, niches fiscales, 145 milliards en 2010). Voilà qui vous ouvrira un peu l’esprit.

        Bien sûr la France n’est pas une démocratie, c’est un régime dictatorial, peut-être même fasciste. Allez, divertissez-moi encore un peu avec vos délires sectaires !

        • Je vois que la Suisse reste un excellent détecteur de cons. Si la France n’était pas un enfer fiscal, elle n’aurait pas besoin de caractériser ses voisins plus libres et plus heureux de paradis fiscaux.

          • mais la France est un paradis fiscal. Pas pour tout le monde ni pour une majorité, certe, mais tout de même. Je crois qu’ il est urgent d’ aller sortir tous nos députés de l’ hémicycle, de les enduire de goudrons et de plumes, en faire autant avec notre présiflan car ce n’ est pas 100 gardes républicains qui vont tenir contre une foule, cela nous évitera de passer par la case Marine ( vous savez, la grosse blonde fumeuse de goldo). Bref, le changement, c’ était hier, l’ automne français c’ est maintenant.

          • Grossière erreur ! Lorsqu’on regarde un peu le bilan de la libre circulation des capitaux, de quoi s’aperçoit-on ? Que les pays qui en bénéficie sont justement des « petits » pays ‘au sens population, superficie. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsque vous baissez les impôts, pour compenser la baisse vous avez besoin d’attirer bien moins d’entreprises que dans des pays plus grands ou le manque à gagner est plus important ! En effet, l’exemple de la Suisse est un vrai détecteur de cons, surtout de ceux qui font des comparaisons simplistes !

        • Lionel37: « Comparer un Etat comme la Suisse paradis fiscal, pays d’échelle incomparable à la France m’a toujours paru très curieux »
          ———————————————————————

          Et pourquoi ? Tu prétends que des parts de pizza dégueulasse peuvent donner une bonne pizza entière ?

          Si la France était composée de dix régions gérée comme la suisse il y aurait 3% de chômage. (10%) 5% chez les jeunes (25%), un excellent système de santé et des budgets positifs depuis 10 ans avec beaucoup moins d’impôts. Tu n’aimes pas la France ?

          Lionel37: « j’ai l’impression que vous en êtes resté au puéril : « c’est faire ce qu’on veut » »
          ———————————————————————

          Mauvaise impression tu n’y connais strictement rien en libéralisme merci de m’épargner les débilités de Libération (journal subventionné). Toi tu prétend que 10’000 lois 127’000 décrets, 7 millions d’emplois d’état et 600’000 élus (des records mondiaux) sont tous indispensables, c’est amusant.

          Ce n’est pas tu tout l’avis de la cour des comptes qui sous la direction du socialiste Didier Migaud HURLE depuis 10 ans aux dépenses ahurissantes, à la bureaucratie inefficace et au corporatisme corrompu.

          Tu parles sans rien savoir de l’appareil d’état ? LOL ! Tu fais un beau citoyen.

          Lionel37: « Bien sûr la France n’est pas une démocratie, c’est un régime dictatorial, peut-être même fasciste. »
          ———————————————————————

          « Démocratie imparfaite » :
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9mocratie

          En bonne place avec la Slovénie et l’Afrique du Sud.

          Comparer des pays avec démocratie directe ou on vote sur les impôts et même les pistes cyclable avec un pays ou tu ne votes pas même une seule loi faut le faire. Oh mais bien sur, les élus sont la pour notre bien… MUAHAHAHA

          C’est pas du tous l’avis de la cour des comptes encore une fois.

          • Pourquoi comparer un Etat aussi petit que la Suisse pose problème ? Prenons deux éléemnts : d’abord les infrastructures. Un Etat qui a bien moins de dépenses d’infrastructures est-il comparable ? A mois que vous ne nous démontriez que les infrastructures sont proportionnelles au nombre d’habitants ou à la création de valeur monétaire d’un pays ! Un autre argument, pour un pays à faible population, il faut bien moins d’entreprises (donc d’innovation, d’investissement) que pour un pays à la population plus nombreuse (plu d’habitants donc davantage d’entreprises pour les employer, davantage d’entreprises pour les gains de productivité, etc), sauf si vous nous montrez que le nombre d’entreprise est proportionnel au nombre d’habitants, ce dont j’ai hâte.

            Concernant tes prétentions : « si la France, etc », j’aimerais bien des preuves ! Je te fais simplement remarquer que lorsque tu ajoutes toutes les dépenses de l’Etat, des Etats fédérés, des collectivités locales tu arrivez à un ;niveau comparable à celui de la France (eurostta, mon cher ! )

            Allez, expliquez-nous donc ce que vous entendez par LIBERTE, vous qui employez ce terme mais qui semblez ne pas maîtriser son sens. J’ai hâte, là aussi ! On va bien se marrer !

            Explique-nous aussi la méthodologie sur l’évaluationde qui est un démocratie et qui est une « démocratie imparfaite » (ça veut dire quoi ?) qu’on se marre aussi un peu. Comme beaucoup, tu te contentes de citer des choses dont tu ne maîtrises rien !

          • pourquoi comparer la France à la Suisse est très peu rigoureux ? Tout d’abord pour une question d’échelle, la Suisse n’a rien à voir avec la france simplement au nieveau superficie et donc les infrastructures en jeu n’ont pas grand chose à voir. A mois que vous considériez que les infrastructures soient proportionnelles à la population ou à la superficie. Peut-être ? Dans ce cas, je vous expliquerai pourquoi ce n’est pas le cas?

            Plus sérieusement, j’aimerai grandement que tu me dises ce que tu entends par liberté, pour qu’on soit fixé, mais je pense qu ta définition est tellement puérile que tu en as honte ! Quant à la cour des comptes, c’est tout de même curieux qu’un libéral comme toi soit obligé de s’en remettre à ce que disent des fonctionnaires (!), dont justement la mission est de dire qu’il y a trop de dépenses, et dont les analyses sont loin de faire l’unanimité. Quant à la différence entre « démocratie » et « démocratie imparfaite », ne te gêne pas, j’ai hâte de t’entendre me l’expliquer, tu pourras peut-être aussi m’expliquer comment c’est calculé !

          • Lionel37: « A mois que vous ne nous démontriez que les infrastructures sont proportionnelles au nombre d’habitants »
            ———————————————————————

            Bah non, le Zobisthan à 25 millions d’ascenseurs pour deux habitants et le Mongolisthan c’est l’inverse. LOL !!!! On tiens un troll de première catégorie.

            Lionel37: « sauf si vous nous montrez que le nombre d’entreprise est proportionnel au nombre d’habitants »
            ———————————————————————

            Bah non bien sur, en nouvelle Zélande 1 entreprise emploie 6 millions de personne alors qu’en France il en faut 120 millions… C’est quoi ce délire franchement ?

            Et c’est quoi ce délire avec « les dépenses qui n’augmentent pas » ? Dingue ça, on triple le nombre d’employés d’état et la masse salariale n’augmente pas: Lionel 37 a réinventé l’esclavage ! Clap Clap !

            Et cet autre délire sur « la cour des comptes » ? Tu pense que les humains sont différents quand ils ont un label « fonctionnaire » ou « privé » ? Visiblement oui. Pourquoi pas une petite étoile jaune pendant que tu y es ?

            Mais tu n’as pas répondu à la question: 10’000 lois, 127’000 décrets et 600’000 élus (record mondial) sont absolument indispensable ?
            Sur quoi tu te bases et quel est le bon niveau ? Pourquoi la France qui est dans les records mondiaux pour le poids de l’état et les prélèvements va aussi mal ? Tu pense qu’avec 20’000 lois et 254’000 décret ça ira mieux ?

            Tu arrive avec tous les poncifs les plus imbéciles sans avoir lu une seul ligne de la philosophie libérale ni un seul de ses auteur, épargne nous ta prétention gamin ignorant.

          • Bon, mon bon IImryn, je vois que tu es semble ignorant de ce qu’on appelle les effets d’échelle. Prends donc quelques leçons et reviens donc me voir ! Ceci dit, je remarque que tu es incapable de répondre !

            Va donc voir sur le site de l’INSEE ou d’eurostat, tu verras que depuis 30 ans les depenses de l’Etat n’ont pas augmenté. Je parle des dépenses de l’Etat et non pas des dépenses publiques, vu ton niveau il faut le préciser car ce n’est pas la même chose. Ceci dit, étant donné que la dette provient à 80% de l’Etat, il me semble logique de regarder ses dépenses et ses recettes, non ?

            Pourquoi la France est-elle dans le podium des prélèvements ? Tout simplement parce qu’elle a choisi un système à forte dominante publique contrairement à d’autres pays. Donc, nécessairement, les prélèvements publics sont plus élevés, ce qui ne veut pas dire que dans les autres pays, à prise en charge égal, les prélèvements sont plus faibles, ils vont simplement dans les caisses du privé ! Réfléchis un peu ! Mais, je suis le premier à dire qu’il faut bien moins de lois, de décrets, notamment en matière de droit du travail, de fiscalité. Mais à qui doit-on ses décrets ? A différents lobbys qui réclament des dérogations (comme les niches fiscales, ou les contrats précaires) et qui donne du pain à tous ces conseillers fiscaux, non créateurs de richesses. Excuse-moi, mais justement la philosophie néolibérale (et non pas libérale, confondre les deux c’est vraiment montrer ton ignorance), je la connais bien, c’est même pour cela que j’adore venir ici, m’amuser à leur montrer leurs contradictions ou leurs imbécilités.

        • Alors moi je serais pour qu’on laisse payer lionel pour qu’il puisse jouir en toute tranquilité de son état providence qu’il aura payé avec ses sous. Parce qu’on le fasse avec les miens, en me traitant d’autant plus de connard qu’on m’en prend beaucoup, je commence a en avoir ma claque.

        • Communiste, il te faut fuir la lumière car elle va te pétrifier. Il te faudra avoir confiance dans ta collectivité quand une fois pauvre elle viendra te dévorer dans ton salon. Cette horde affamée, harcelée, terrorisée, déboussolée, n’aura de cesse qu’une fois chacun de ses membre soit cannibalisé. Et vous serez forcément l’un d’eux. Les autres seront loin, leur argent et leur compétence aussi. Aimez donc votre communisme, car bientôt il va vous apprendre à vénérer son idéologie dans la souffrance, la haine de l’autre, la jalousie et la petitesse humaine.

    • @Lionel
      Vous avez atterri sur Contrepoints par erreur ? Vos points 1 et 2 tombent à plat car vous n’avez pas compris ce que Baptiste explique, en faisant de la dérision, et qui relève de l’argumentaire assez ancien et classique des libéraux: vous essayez de le contredire en soutenant que personne ne doit rien à personne avec une pirouette rhétorique, mais Baptiste fait de l’humour quand il prétend que les citoyens auraient une dette…. évidemment. Il fait ensuite allusion au fameux contrat social, vieux sujet de discussion philosophique, mais vous passez à côté de la référence manifestement. Votre candeur est stupéfiante quand vous objectez que faute de l’avoir signé, ce contrat est ce que l’on apprend aux élèves: un contrat, Lionel, c’est un accord passé librement entre des parties. (cf « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites  » (code civil, art. 1134, al. 1). Aucun des enfants nés en France n’a contracté quoi que ce soit en son nom propre.
      Votre chapitre sur les services médiocres est terriblement myope: vous citez une anecdote sur des rdv pour justifier votre opinion sur le secteur des télécom… Elargissez un peu votre horizon: pendant que nous avions le Minitel, le reste du monde inventait Internet, puis nous jouions avec l’ahurissant be-bop pendant que le reste du monde lançait le gsm, nous payions à la minute des communications locales quand les québecois avaient des forfaits locaux illimités, et il n’y a pas si longtemps je payais 70€/mois un forfait qui est commercialisé à moins de 20€ maintenant qu’un nouvel entrant a mis à mal les petits accords des coquins cartelisés qui se partageaient le marché avec l’ancien opérateur public. Vous pourriez aussi penser au transport aérien, et à la calamité en termes de service qu’était Air Inter, ou aux bonnes vieilles productions de la Régie Renault. Mais si vous aimez la modernité, contemplez seulement la réussite flamboyante du service public le plus important de tous: l’Education Nationale ! Allez comprendre pourquoi les familles s’inscrivent 1 ou 2 ans à l’avance sur des listes d’attentes dans l’espoir que leurs enfants soient admis.
      Votre point sur les services concurrents est parfaitement faux: il n’est quasiment pas possible de créer une école libre depuis cette loi de ce félon de Mitterrand qui interdit à toute nouvelle école de bénéficier de subventions de fonctionnement pendant ses premières années d’activité. Pour les cliniques privées, vous oubliez le système des tarifs fixés par l’état. Pour ma part, je crois que lorsque vous serez réellement, gravement, malade, vous voudrez être soigné rapidement et bien… et donc la question du qui aura alors une sacré importance…

      • Non, non, je viens en toute connaissance de cause, les néolibéraux m’ont toujours faut bien rire par leur manque de cohérence. Concernant les points 1 et 2, vous êtes donc d’accord our dire que parler de dette n’a aucun sens. Merci de la préciser. Vous prétendez que je suis candide, mais vous vous réfugiez derrière des subterfuges. Vous avez signé un contrat vous engageant à ne pas tuer, à ne pas violer, à ne pas voler ? Non ! Pourtant, c’est une règle admise, donc épargnez-moi vos citations du code du travail qui n’ont pas lieu d’être ! Quant à la pseudo efficacité du privé, j’en rigole toujours (quoique jaune), je vous laisserai lire mes exemples pratiques (parce qu si vous voulez de la théorie je pourrai vous la fournir) sur l’article « L’Etat aux abois, etc ». Quant à l’efficacité du privé dans l’éducation laissez-moi bien en rire. Les études sur le sujet montrent justement une meilleure efficacité du public sauf depuis 2009 (enquête PIRLS je crois), ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’on a supprimé les moyens à l’école publique !

        Mais attendez, quand on créé une école libre, on créé une école libre ! Qu’est-ce que c’est que ce genre d’aller chouiner pour réclamer des subventions ? Vous êtes libéral ou non ? Assumez-le et ne réclamez rien à l’Etat !

        Concernant les cliniques privées, je connais, merci ! Les frais supplméntaires, ils en ont fait une spécialité !

        • Lionel37: « on, non, je viens en toute connaissance de cause, les néolibéraux m’ont toujours faut bien rire par leur manque de cohérence. »

          C’est possible, je ne connais aucun « néoliberal », je ne demande qu’a rire d’eux avec toi si seulement tu nous exposais quel est leur doctrine ?

          • leur doctrine ? Assez simple. Moins d’impôts, le privé plus efficace que le public, la concurrence amène le progrès, l’Etat va à l’encontre de la liberté, pour faire bref !

        • Tiens un abruti de chez libération qui vient faire des phrases trop longues

        • Qu’est-ce que c’est que ce genre d’aller chouiner pour réclamer que les autres paye des taxes pour payer un service dont ils ne veulent pas, voire auquel ils n’ont même pas droit ? Vous êtes socialiste ou non ? Assumez-le et ne réclamez rien à l’Etat !
          Etat dont vous avez par ailleurs proclamé l’inexistence, citant à moitié un célèbre libéral : « l’Etat, c’est cette grande fiction … » )

          • je vous renvoie à la philosophie de J. Rawls et à son fameux « voile d’ignorance ». Lorsqu’on parle de lois, de morale, de justice, il ne faut pas porter un jugement conditionné par sa place dans la société, mais justement faire comme si on était un individu quelconque. Cela casse complètement votre « alors que d’autres n’en profitent pas ». J’ajoute que je n’ai jamais « proclamé » l’inexistence de l’Etat, soyez gentil, ne me faites pas tenir des propos que je n’ai pas tenu.

            Après vérification j’en suis sûr, c’est PIRLS !

        • Quant à l’efficacité du privé dans l’éducation laissez-moi bien en rire. Les études sur le sujet montrent justement une meilleure efficacité du public sauf depuis 2009 (enquête PIRLS je crois), ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’on a supprimé les moyens à l’école publique !

          Tu « crois » … mais tu es incapable de citer une source. Et pour cause…

          quand à la phrase « on a supprimé les moyens à l’école publique », c’est à mourir de rire.

        • @Lionel, c’est vrai que vous êtes assez gratiné, vous….
          Point 1: vous n’avez pas compris que l’auteur fait de l’ironie et vous le réfutez au premier degré (epic fail dirait h16). Il n’y a en effet pas de dette des citoyens envers l’Etat, mais pas du tout pour les raisons que vous indiquez qui sont purement rhétoriques. Passons…
          Point 2: Vous mélangez les concepts pour noyer le poisson, personne n’a de contrat à signer pour devoir respecter les droits naturels des autres et voir les siens respectés, ces droits de tous sont imprescriptibles. Si par ailleurs, je devais ne pas respecter les droits naturels des autres, il serait juste que je perde les miens. Encore une fois, le contrat social auquel l’auteur fait référence n’est pas cela du tout, alors si vous ne connaissez pas, passez votre tour au lieu d’étaler votre ignorance. Et puis, je ne cite pas le code du travail (fail again pffffff) mais le code civil qui fonde les contrats privés.
          Vos commentaires sur l’article l’Etat aux abois permettent en effet de mieux vous comprendre: vous mélangez le libéralisme avec les systèmes de marchés contrôlés, oligopolistiques, caractérisés par la connivence entre les opérateurs choisis parmi les copains et l’Etat. En outre, vous comparez des périmètres inégaux, puisque vos opérateurs publics qui vous donnent un si bon service (sans commentaire) avec beaucoup de personnel peuvent se permettre de le faire puisque c’est vous qui payez, que vous n’avez pas le choix, et qu’en plus à la fin, c’est encore vous qui bouchez les trous de leur compte d’exploitation, puis ensuite de leurs caisses de retraites.
          Enfin, je ne répondrai pas sur la performance de l’EN, manifestement vous trouvez normal notre taux d’analphabétisme ou d’illétrisme à l’entrée en sixième, ainsi que la baisse complètement crasse des compétences et exigences en vertu de ce nouveau droit de l’école publique (l’ignorance pour tous).
          Vous n’avez pas compris le point sur l’école libre ou alors vous faites la bête: les français sont tous obligés de payer avec leurs taxes et impôts pour l’école publique (de l’ordre de 4000 à 6000 € par an par élève selon les niveaux). Si quelqu’un souhaite scolariser ses enfants dans une école libre, il devra donc payer en plus de sa contribution à l’école publique, le tarif de l’école libre pour des tarifs voisins de l’ordre de plusieurs milliers d’Euros par enfant. Donc il faudra payer 2 fois l’école, ce que très peu de gens ont les moyens de faire. Ainsi, il y a très peu de clients possibles pour des candidats à l’école libre. Le système a été conçu pour empêcher l’enseignement privé de se développer, d’où les listes d’attentes dans les établissement subventionnés existants. Le libéral ne demande pas de subvention -bravo, vous avez compris cela-, il demande que l’état ne distorde pas le marché et mette en place la vrai liberté scolaire avec par exemple des charter schools comme aux US ou des chèques scolaires que les parents pourraient choisir de donner pour financer l’établissement public ou privé de leur choix. Le libéral ne chouine pas contrairement au collectiviste qui veut toujours piquer dans l’assiette du voisin, il veut simplement conserver ses droits imprescriptibles et ne pas être volé légalement pour financer des services inefficaces dont il ne veut pas.

          • 1. Tant mieux, pourtant pour certains internautes, cela ne semble pas évident. Je maintiens cependant mes propos, mais passons….
            2. je fais référence à ce qu’écrit l’auteur, si vous estimez que je n’y connais rien, voyez avec lui. Je reconnais par contre que j’aurais dût écrire code civil au lieu de code du travail, mea culpa. Ce qui ne change pas grand chose. Concernant votre différenciation entre système oligopolistique et système de libre marché, elle est tout de même douteuse. Non seulement, vous aurez soin de nous expliquer comment vous comptez mettre en place un système de marché « libre » autre que celui mis en place, mais en prime je vous ferai remarquer que les systèmes « libres » conduisent eux-mêmes à des oligopoles. Vous avez un peu la rhétorique d’un soviétique qui dirait : « si ça ne marche pas comme la théorie de prédit, c’est que les hypothèses ne sont pas respectées ». Autrement dit, un jugement assez peu scientifique.
            Concernant l’EN, je vous citerai simplement l’étude de l’ancli qui montre que le taux d’illettrisme est le plus faible chez nos jeunes et croissant avec l’âge. Autrement dit, j’aurais plutôt tendance à y voir un progrès, même si c’est loi d’être génial.
            En réalité, sur votre feuille d’impôt, il n’est nullement marqué : »pour l’école publique », donc prétendre qu’un parent paie telle somme pour l’école publique est douteux. Ensuite ce qu’il paie c’est le droit de mettre son enfant à l’école publique, s’il refuse ce droit, tant pis pour lui, personne ne l’oblige à le mettre dans le privé. La collectivité lui permet d’avoir de droit (il doit donc le payer puisqu’il fait partie de la collectivité), après, il est libre de l’utiliser ou non. J’ajoute également une remarque : c’est que l’impôt est payé par tout le monde, même ceux qui n’ont pas d’enfants scolarisés. Autrement dit, ce n’est pas pour son enfant qu’on paie un impôts qui finance l’école publique mais pour financer une école publique qui formera les futurs citoyens, mais aussi les futurs ingénieurs, techniciens, médecins, infirmiers, etc dont profitera l’ensemble de la la collectivité même ceux qui mettent leurs gosses dans une école libre.

            Le libéral (en réalité néolibéral) ne chouine pas, pourtant les chèques scolaires, avec quel argent ils sont financés ? Le vrai néolibéral ne devrait même pas demander des chèques scolaires, il devrait demander la mise en place d’école libres qui pratiquent les prix qu’elles veulent et dont les parents paieront sans aides de l’Etat. En réclament des chèques scolaires, vous distordez le marché !

            Juste une remarque la privatisation de l’enseignement, ça existe au Chili, je vous laisse voir les résultats.

        •  » je viens en toute connaissance de cause, »
          LOL.
          A qui tentez-vous de faire croire ça ?
          Même vous n’êtes pas convaincu.

        • Lionel …. Va jouer aux billes sur l’autoroute …

          On te fera cadeau du péage, nous les méchants mangeurs de chatons…

        • Expliquez moi alors pourquoi certains services publics attendent 17 heures pour pouvoir faire appel au service privé? J’en suis témoin et … bénéficiaire.

      • « Vous avez signé un contrat vous engageant à ne pas tuer, à ne pas violer, à ne pas voler ? Non !  »
        Et bien si. J’ai pris cet engagement avec mes parents, et ça vaut à l’égard des tiers. Si tu ne l’as pas fait, toi, c’est pour le coup très cohérent avec la mentalité de voleur, et éventuellement d’assassin, qui caractérise le marxiste moyen.

        Et si par hasard ça ne te suffisait pas, sache que je le signe quand tu veux, le contrat sur le Décalogue, y compris les clauses de sanctions qui vont avec telles que fixées que dans le code civil (ou variante quelconque, je m’en fous un peu puisque je n’a pas prévu de subir les foudres de cette loi).
        Par contre pour ton « code du travail » et l’adhésion aux Peillon Jugend, c’est niet.
        Tu piges la différence ?

        • Autrement dit tu as signé un contrat avec tes parents et non pas avec le reste de la société. Merci, ça ne fait que confirmer ce que j’écris. Le contrat se lie à travers l’éducation, l’éducation publique (au sens large, c’est à dire décidée collectivement (ouh, c’est un gros mot pour beaucoup ici). Mon bon ami, tu n’as rien compris ! Il ne s’agit pas de faire signer aux individus un contrat dans lequel il ne faut pas tuer, voler, etc, il n’y en a pas besoin puisque justement l’Etat est là pour veiller à ce que ces règles soient respectées ! Il s’agit justement de montrer qu’il n’y pas besoin de signer de contrat pour respecter les règles de la collectivité dans laquelle on vit !

    • « l’Etat démocratique représente justement les citoyens. »

      « Plus grande est la surface de la société couverte par l’État, moins celui-ci a des chances d’être démocratique. »
      Raymond Aron

      Les télécoms ne sont pas un marché libre. C’est l’Etat qui a créé ce « marché » en imposant aux clients le nombre des opérateurs et en obligeant ces derniers à payer très cher leur entrée.

      • Sympa de filer la métaphore scabreuse, mais allons au fond des choses, sans mauvais jeu de mots.

        Et « Lionel » m’aidera dans ma démonstration.

        C’est parce que ce pays compte un nombre assez important de « Lionel »… qu’il est parfaitement inutile de discuter, pour faire changer d’avis les gens, pour promouvoir des « réformes », pour faire « avancer le débat d’idées »… liste non exhaustive… ajoutez tous les poncifs… autant de leurres.

        Nous sommes dans un au-delà tout nietzschéen.

        Non, en fait, il faut simplement :
        -se taire
        -et mettre à bas le Système, en l’asphyxiant financièrement.

        C’est tout. C’est simple. C’est carré. C’est l’unique moyen de faire taire les « Lionel ». Mais surtout d’échapper à leur pouvoir de nuisance.

        « Lionel » n’appartient sans doute pas à la mafia qui détient le pouvoir (sinon il ne viendrait pas troller sur Contrepoints), mais plutôt au groupe des « Idiots utiles », fonction qu’il occupe à merveille et avec zèle.

        Bref. Gardons notre énergie, ne nous laissons pas distraire.

        Et passons à l’action ;
        -expatriation
        -baisse revenus, baisse conso, baisse investissement pour ceux qui restent.

        • incapable de me répondre, voilà qui est mieux ! Vous admettez la vérité que j’énonce !

          • Lionel37: « incapable de me répondre, voilà qui est mieux ! Vous admettez la vérité que j’énonce ! »

            Non le monsieur de dis que tu es un abruti qui ne mérite pas de réponse. C’est tout à fait différent.

          • Stéphane Montabert
            12 octobre 2013 at 0 h 08 min

            Nous sommes mille à être capable de vous répondre, mais pourquoi perdre le temps de le faire?

            Notre vie nous est précieuse et nous refusons de la sacrifier à une utopie collectiviste, quels que soient son nom et les prétextes dont elle se pare. Vous vous amusez certainement beaucoup à venir ici enfiler des poncifs grotesques et à récolter des réactions outragées. On s’amuse comme on peut avec des décisions qui ruineront tout un peuple…

            Toutefois, il y a deux problèmes fondamentaux à tout votre édifice théorique:

            1. les richesses doivent être créées avant qu’il y ait la moindre redistribution. Plus il y a de redistribution, moins il y a de création ; c’est un peu comme un curseur que l’on déplace. Et à 100% de redistribution, la création est à 0, je crois que même vous devriez parvenir à le comprendre.

            2. même si l’ambiance qui y règne est saumâtre, la France ne vit pas en vase clos. Ses « forces vives » l’ont bien compris et ne se font pas payer de mots. Ils et elles ont mis les voiles et de bonnes couches de plomb entre eux et le rayonnement français.

            Emigré en Suisse, je vous salue bien cordialement. Mais de loin.

          • « ne mérite pas de réponse ». Pourtant, il me semble que j’ai déjà vu ton nom comme réponse ! Enfin, en traitant les autres d’abrutis, tu montres ta nature d’ignorant. Tu as raison, ne me réponds pas, tu me feras perdre du temps !

          • 1. Plus il y a redistribution, moins il y a création ! Voilà une drôle de proposition mais surtout complètement fausse car elle ignore le fonctionnement de l’économie. La création précède la redistribution, il n’y a donc aucune raison que celle-ci ait une influence. Bien sûr vous pourrez me dire, si une personne sait qu’elle va payer des impôts, cela va la démotiver. En réalité, c’est une idée spéculative. On pourrait en fait tenir un raisonnement inverse et pourtant tout aussi « rationnel ». Si un individu sait qu’il va payer des impôts, cela va au contraire l’amener à travailler plus pour compenser ce qu’il paiera en impôts. Vous voyez l’économie, ça s’analyse autrement qu’avec des jugements a priori purement spéculatif. Sans même parler des autres problèmes intellectuels posés par votre raisonnement (ou en tout cas par le raisonnement que je vous attribue) : seule motivation est le gain économique, répartition avant redistribution considérée comme la « juste » répartition, par exemple.
            2. Les talents qui émigrent. Voilà encore un mythe entretenu par certains mais qui ne résiste pas à l’analyse. Un cabinet classe la France comme le 3ème pays le plus innovant derrière les USA et le Japon, en terme d’IDE créateurs d’emplois la France est dans les deux premiers d’Europe. C’est vrai, certains de nos jeunes diplômés vont à l’étranger, certains de l’étranger viennent en France. Vous n’allez quand même pas critiquer la libre-circulation des individus ? Je sais qu’à l’UDC, ça ne plaît pas mais quand même !

        • Je suis toujours à 100% d’accord avec vous, ça fait toujours du bien de vous lire. Cordialement. Golum, votre serviteur. (C’est pas ironique, je suis sincère)

      • marché libre ! Enfin on aborde les sujets vraiment intéressant pour montrer que les dogmes de nos amis néolibéraux n’ont aucune réalité ! Qu’appelez-vous un marché libre ?

        • Je ne demande qu’à mettre mes enfants dans l’école « libre » – entendez sans aucun rapport avec l’état – de mon choix, malheureusement ce faisant l’Etat ne me remboursera pas la part que j’aurais payée pour faire fonctionner l’ednat’ dont je ne veux pas, et il me prend tellement par ailleurs que je n’ai pas les moyens d’assumer cette charge 2 fois…
          J’appelle ça un système mafieux, visiblement vous aimez vous faire racketter…
          En fait je pense plutôt que vous êtes fou, c’est pourquoi je vais en rester là,.

          • Merci, c’est exactement cela: nous sommes nombreux à vouloir soustraire les enfants à l’influence délétère de l’EdNat, mais le système mis en place par les lois mitterandiennes sur l’école libre ne le permet pas… et pour cause, ce serait l’hémorragie sinon.

          • Drôle de vision. Et que faites-vous des personnes sans enfants, ou qui n’ont plus d’enfants scolarisés ? Là-aussi il faut que l’Etat leur rembourse une part ? En fait, il n’y a rien de marquer dans vos impôts quk mentionne que telle somme va à l’éducation nationale ! Vous payez des impôts qui sot ensuite distribuées sous forme de dépenses de manière démocratique (vote du parlement). Ce que vous payez, c’est le droit de mettre son enfant à l’école publique, si vous refusez ce droit, tant pis pour vous, personne ne vous oblige à le mettre dans le privé. La collectivité vous permet d’avoir de droit (vous devez donc le payer puisqu’il fait partie de la collectivité), après, vous êtes libre de l’utiliser ou non. J’ajoute que ce n’est pas pour son enfant qu’on paie un impôts qui finance l’école publique mais pour financer une école publique qui formera les futurs citoyens, mais aussi les futurs ingénieurs, techniciens, médecins, infirmiers, etc dont profitera l’ensemble de la la collectivité même ceux qui mettent leurs gosses dans une école libre.

        • Tu as du mal avec le mot « marché » ? ou avec le mot « libre » ? c’est des mots trop compliqués pour toi, il te faut une leçon de sémantique ?

          • Non, pour lire ce forum depuis un moment, je me dis vraiment que ce sont ceux qui invoquent sans arrêt le marché, ou la liberté qui ont le plus de mal avec ces mots. Comme beaucoup, ils emploient des mots sans véritablement maîtriser tout leurs sens !

        • On va partir du principe que Lionel n’est pas un troll communiste déguisé en imbécile, mais juste un type qui croit avoir tout compris parce qu’il comprend les mots marqués dans « Libé ».

          Le marché libre c’est la possibilité à quiconque de vendre un produit ou un service à quelqu’un d’autre sous réserve que ce dernier soit d’accord.

          Dans ce marché libre, si un service ne convient pas ou est trop cher et qu’un intervenant s’en rend compte, il peut ‘librement’ essayer d’y entrer pour proposer une solution meilleure (ou moins chère, ou les deux). C’est par exemple ce qui s’est passé avec Free dans le mobile quand les opérateurs (privés certes, mais qui avaient du payer d’avance des taxes d’entrée tellement hautes histoire de faire plaisir à l’ex-monopole d’état qu’ils avaient des tarifs monstrueux et un service pareillement monstrueux).

          La théorie libérale, part du principe que ce type d’échange « librement consenti » est le meilleur car les deux parties du « deal » sont chacune convaincues d’avoir gagné. Ce qui n’est évidemment plus le cas quand on avantage l’une des parties en bloquant le prix (truc à la mode chez les socialos). On crée alors un marché qui n’est plus libre…

          Celui qui aura lu « Libé » jusqu’au bout (et aura fait un peu d’économie à l’edNat) viendra pleurnicher: « oui, mais ces sales monopoles, ils peuvent s’en mettre plein les poches et appliquer le tarif qu’ils veulent ».

          Là encore, il aura tout faux parce que dans un marché « libre », n’importe qui peut venir s’immiscer et donc si un « monopole » est très juteux, il viendra forcément s’y insérer un concurrent….sauf

          Sauf, quand c’est justement les lois, règles, corporatismes de tous bords, qui viennent créer un monopole d’état (récemment on pense aux taxis qui veulent faire interdire les voitures de commerce, les cigarettiers qui veulent faire bannir l’e-clope…).

          Le meilleure preuve qu’un marché « libre » est efficace a été donné récemment par une étude canadienne qui prouve que malgré la lutte acharnée contre la drogue, celle-ci devient régulièrement moins chère et de meilleure qualité. C’est un exemple parfait de marché « libre » (le seul à ma connaissance à ne pas être pourri par les taxes et réglementations et pour cause).

          Enfin, je tiens à vous signaler que quand l’état fait quelque chose prétendument « pour mon bien », il me considère en définitive comme un « abruti » qui ne sait pas ce qui est bien pour lui (il faut que ce français arrête de regarder des films américains, il faut qu’il boive avec modération 5 fruits et légumes par jours, il ne faut pas qu’il porte de signe religieux, il ne faut pas qu’il fume, il ne faut pas qu’il soit hétéro, il ne faut pas qu’il soit juïf – ndr: ok un point goodwin pour moi…)… et ça c’est malheureusement le signe d’une dictature et ça même un lecteur de « Libé » peut le comprendre.

          • peacefulJoe: « et ça même un lecteur de « Libé » peut le comprendre »

            Dommage, jusque là c’était un sans faute, échouer à la dernière ligne c’est ballot. 🙂

            Franchement certains sont gratinés. Soit ce sont des gosses de 15-17 ans qui n’ont aucune culture soit des types tellement formatés qu’ils ne comprennent même plus des concepts pourtant simple.

          • Très bien donc tout ce beau laïus sur le marché est l’Etat est bien beau, très théorique mais qui malheureusement ne tient pas la route un seul instant. Prenons donc quelques exemples pour démonter méthodiquement ces dogmes du siècle passé. Tout d’abord, chacun sait qu’il n’existe pas et n’existera jamais de marché entièrement libre c’est à dire sans autorité supérieure pour des raisons aussi simples que la vérification de règles aussi simples que le respect de la propriété, la vérification que l’échange n’est pas contraint, traiter les différends (non respect des termes du contrat,etc). Donc, il y aura toujours un cadre au-delà du marché dans lequel le marché « libre » s’exercera ». Ensuite, votre théorie s’applique très bien lorsqu’on effectue un échange entre deux individus, mais qu’en est-il lorsqu’il y a d’une part ou de l’autre un groupe d’individus, par exemple, la construction d’infrastructures telles les routes ? Là le respect de l’accord d’une des deux parties pose problème (car autant il est facile de parler de l’accord d’un individu isolé, autant il est difficile de parler de l’accord d’un groupe sauf à instaurer des règles, oups !). Continuons, vous estimez qu’un accord producteur/consommateur ne concerne que ceux-ci. Grossière erreur, nous ne vivons pas dans un monde d’individus coupés du reste de leurs semblables, leurs décisions ont un impact sur la vie de leurs concitoyens. Prenons l’exemple de la drogue. Une personne qui va acheter de la drogue, va participer par son acte d’achat à maintenir la production et donc tout ce qui s’ensuit (violences par exemples). Un autre exemple plus pratique : je vais dans un magasin dans lequel les acheteurs préfèrent tel produit de telle marque A à un autre B, le distributeur va donc supprimer la vente de B, et si moi je veux acheter A ? Je suis « pris en otage » comme certains aiment à dire !

            Je continue, vous nous dites : le marché libre c’est quand un acheteur et un consommateur se mettent d’accord sur un prix. Cela marche dans une société primitive de quelques individus où le contact entre acheteur et vendeur a lieu directement. ce n’est bien sûr pas le cas dans des sociétés complexes comme dans celle dans laquelle nous vivons. Quand vous allez faire vos courses, vous négociez le prix de votre steak ?

            Pour finir, et comme vous semblez aimer jouer avec les mots, à mon tour. Même dans une société comme la nôtre, chacun est libre. Après tout, vous êtes libre de na pas payer vos impôts, de na pas respecter les règles, et même de voler. Si donc vous choisissez de les respecter c’est que vous les accepter. vous préférez la sécurité (car si vous ne les respectez pas, il faudra vivre en fugitif) à la liberté ! Ne vous inquiétez pas même Hayek est passé par là lorsqu’il renonça à son voyage aux USA pour voir Koch parce qu’il s’inquiétait de ses droits à la sécurité sociale !

        • Lionel, fait du vélo ou du yoga c’est bon pour la santé !

      • si vous avez une autre méthode pour faire des télécoms un marché libre !

    • Le coup du technicien téléphone de la société privée qui ne passe pas a l’heure exacte qui convient au monsieur, on peut évidemment le comparer avec le service rendu par lesPTT a leur grande époque: oui monsieur, bien sur monsieur, et il y a quatre mois d’attente pour installer votre ligne téléphonique……

      Plus sérieusement, l’argument selon lequel le français a une dette éternelle envers la France a cause de l’éducation et des soins qu’il a reçu en grandissant grâce à l’état est évidemment faux. Pendant qu’il grandissait, les parents du petit français en question payaient les impôts qui permettaient à cette machine de fournir ( sans concurrence) les dits services. C’est donc envers ses parents que le Français a une dette.

  • J’aimerai qu’il me donne la définition de : « néolibéral » avant de tirer la chasse.

    • je l’ai donné plus haut. Je répète : celui qui croit en l’efficacité de la concurrence, celui qui croit à la supériorité du privé sur le public, celui pour qui l’Etat c’est le mal, c’est liberticide, celui qui ne veut pas payer d’impôts, entre autres.

  • Le contribuable violé collectivement,c’est à dire pris régulièrement dans des tournantes?Es-ce bien nouveau?Il me semble que le viol en réunion par dépositaire de l’état est une circonstance aggravante!A quand les assises pour les politicards qui nous spolient d’impôts et taxes diverses?

  • le vote des députés…parlons en …..comment voulez vous que ces gens là votent sainement alors qu’ils viennent dans l’hémicycle bourré comme des cantines ….combien d’entre eux arrivent avec des trognes rouge comme des grattes cul , pour avoir trop bouffé et trop bu…..

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