Financement des syndicats : un système généralisé de corruption et de détournements

Comme vient le rappeler le livre Syndicats : corruption, dérives, trahisons, peu a changé en bien dans le financement des syndicats.

Comme vient le rappeler le livre Syndicats : corruption, dérives, trahisons, peu a changé en bien dans le financement des syndicats.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Le financement des syndicats en France, voici un authentique serpent de mer français ! Qui ignore que les syndicats français ne représentent plus que leurs propres permanents ? Qui ignore qu’ils ne se financent que de détournements de fonds et de subventions ? Qui ignore qu’ils sont protégés par une loi archaïque imposée par le PCF au moment de l’après guerre ?

Pourtant personne, absolument personne ne donne un coup de pied dans la fourmilière et ne libère la parole syndicale en modifiant les règles de représentativité, les basant sur le nombre d’adhérents et rien d’autre…

Le 16 février 2012 sortait le rapport Perruchot. Tous les parlementaires s’accordèrent pour l’enterrer, imposant un délai de 30 ans avant de pouvoir le consulter.

Si la justice a récemment rendu une décision économiquement stupide, c’est parce qu’elle a été saisie, en droit, par des syndicats qui, bien que n’ayant pas un seul adhérent au sein de l’entreprise, sont réputés « représentatifs ». Un tel archaïsme va-t-il durer encore longtemps ? Hélas…

Dans Syndicats : corruption, dérives, trahisons, Roger Lenglet et Jean-Luc Touly montre que pour l’instant peu a changé :

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