Investir dans l’immobilier, un contexte presque parfait

Les prix de l’immobilier sont stables. Les taux des crédits sont à leur plus bas historique, la configuration est donc parfaite pour acheter un bien immobilier.

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Investir dans l’immobilier, un contexte presque parfait

Publié le 19 juillet 2013
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Les prix de l’immobilier sont stables. Les taux des crédits sont à leur plus bas historique, la configuration est donc parfaite pour acheter un bien immobilier.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Néanmoins, quelques précautions s’imposent.

Qu’il s’agisse de votre résidence principale, d’un appartement pour les études des enfants ou d’un investissement locatif, l’acquisition d’un bien immobilier nécessite de prendre en compte un nombre important de paramètres.

Il faut choisir un lieu où le marché est dynamique. Pourquoi ? Parce que la vie n’est pas un long fleuve tranquille et qu’en cas de nécessité de votre part de vous désengager, il est nécessaire que vous ayez un maximum de chances de pouvoir réaliser sans y laisser toutes vos plumes. Quelques villes répondent à ce critère. Le marché de l’immobilier de Rennes est un des plus attractifs. Il est en constante progression, avec des quartiers qui se rénovent, d’autres qui surgissent avec une grande offre d’appartements neufs, une activité économique constante, un taux de chômage qui, malgré la crise que nous connaissons, se situe deux points en dessous de la moyenne nationale, une population estudiantine toujours importante et plutôt aisée.

Il faut choisir un bien de qualité. Qualité de construction, qualité architecturale, qualité environnementale, constructeur réputé. Ce qui pourrait paraître à première vue comme un éventuel surcoût s’avère rapidement un facteur de profit. Profit car ouvrant droit à des avantages, profit car économe en coût de fonctionnement et d’entretien, profit car permettant une revente aisée.

Il ne faut pas hésiter à se faire conseiller dans le cadre de son acquisition. Chaque marché immobilier répond à des spécificités, des critères, que seul un professionnel de ce marché et de la région est en mesure de maîtriser. Là encore, une recherche d’un appartement à Rennes, par exemple, doit se faire en compagnie d’un professionnel rennais de l’immobilier neuf et de l’achat d’appartement neuf sur Rennes.

Pour conclure, nous dirons que vous aurez bien du mal à retrouver un contexte aussi favorable à l’investissement immobilier. Ne vous laissez pas décourager par ceux qui vous affirment que les prix sont susceptibles de baisser. La demande de logements est telle en France par rapport à l’offre que les prix ne baisseront jamais de manière importante. En revanche, il est certain que dans les années à venir, l’inflation et les taux de crédits vont augmenter considérablement. Si vous empruntez aujourd’hui à env. 3% et que l’inflation dépasse (ce qui est plus que probable) ces 3% dans les années qui viennent, vous paierez votre investissement immobilier chaque mois un petit peu moins cher.


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  • Article interessant mais il faut se relire!

  • article de référencement… A internet ce que le publireportage est à la presse…

  • Bonjour, contrepoints est un site de qualité mais j’ai un sentiment mitigé sur cet article qui effectivement fait très « SEO » avec plusieurs liens dont les mots clefs sont judicieusement choisi vers un seul et même opérateur privé (archimmobilier.fr) alors qu’a priori c’est pas la seule source d’informations ou le seul promoteur sur Rennes.

    Si l’auteur a des liens avec cet opérateur, le fait de le mentionner serait plus honnête et ne nécessiterait en rien de modifier l’article. Cela retirerait simplement un arrière goût désagréable de « mélange des genres » que nous dénonçons tous dans les médias habituels.

  • Les indicateurs, sur lesquels vous vous appuyez sont les taux d’emprunts et la demande de logement.
    Savez-vous qu’il y a moins d’acheteurs solvable et particulièrement sur les primo-accédants?
    Vous commentez l’évolution des prix d’achats, qui ne tient pas du tout en compte l’évolution des prix de 165% de 1998 à 2011, juste vous citez une stagnation des prix sur une courte période.
    Et « le taux d’effort » qui domine tout est complètement écarté.
    Que le nombre de transactions en France à baissé près de 19% depuis un an, (INSEE,chiffre notaire).
    Les arguments de cet article ne font pas l’approchent globale de la situation immobilière pour avancer de telles conclusions.

    • Cet article laisse de cote un gros point noir de la France : sa folie taxatoire et l’ evolution de sa legislation immobiliere.
      Seriez-vous etonne si, d’ ici 5 ans, on requisitionnait votre bien ? Si on le nationalisait ?

    • S’il y a moins d’acheteurs solvables, les statistiques des prix reflèteront une hausse des prix moyens du fait de l’augmentation de la part relative des biens les plus chers dans les indices.

  • J’ai du relire 3 fois, je croyais être sur le site du Figaro

    – c’est plus que jamais le moment d’acheter

    – les taux sont bas : en cas de hausse des taux, quel sera l’impact sur le prix de l’immobilier ? Vaut il mieux financer 200.000 avec du 6% sur 10 ans ou 300.000 à 3% sur 20 ans ?

    – pénurie de biens : je ne connais pas Rennes, mais la pénurie me semble plus liée à la rigidité administrative, bref il faudrait assouplir.

    – pour revendre plus haut, il faut des acheteurs solvables, je n’ai pas l’impression qu’on aille dans le bon sens de ce coté la

    • Et même si…l’auteur est libre d’écrire ce qu’il veut et vous d’en déduire ce que bon vous semble. Il y a des hauts, des bas et on a la liberté de lire ce que l’on veut, c’est suffisant. Qui n’a pas des intérets et ne veut pas les défendre est aussi libre de ne rien avoir, c’est Nitchien comme idée…

  • L’investissement immobilier semble attractif, surtout en raison des taux bas. Acheter avec un financement à taux adaptable est déjà fort risqué.

    Si c’est un bien « de rapport », autant oublier : l’hyper protection des locataires ne peut amener qu’à des catastrophes.

    Si c’est à usage personnel, admettons, mais avec le fortes mises en garde : foncier et impôts divers ne vont qu’augmenter avec Etat aux abois ; les droits de mutation vont également exploser, faites confiance : et si vous avez « bien acheté », on va encore vous matraquer de plus-value …

    Si vous avez une brique dans le ventre, la France est probablement une cible à très haut risque. Il existe des pays plus sérieux …

    • Les prix ne peuvent que monter pour sûr, l’histoire l’a montré aux Etats Unis assez récemment d’ailleurs.

      Ca coute combien un article sur Contrepoints optimisé ?

      • Pardon, je voulais répondre à l’article.
        D’accord avec vous sinon, les prêts à taux variables ne sont même pas à considérer.

  • J’oubliais pour finir avec cette idée « de demande de logement »
    Le taux de logement vacant de 6,8 % en Bretagne, certes inférieur à la moyenne nationale (7,1 %) mais en forte progression.
    eh oui en France nous ne manquons pas de logements, sauf dans des zones comme Paris intra, etc…

    • Bonjour,

      Fidèle lecteur de contrepoints, je me permet de poster pour la première fois un commentaire à l’intention des administrateurs du site. Messieurs, si vous ne voulez pas tuer votre audience, merci de cesser immédiattement ce genre d’article publicitaire de mauvaise qualité. Je ne commenterais même pas le fond de l’article qui est à mourir de rire, mais prenez au moins conscience que votre public est plus avertit que celui du figaro. Bien à vous.

  • Pourquoi tant d’articles de Monsieur Doidy de Kerguelen, qui ne fait qu’essayer de « booster » le secteur de l’immobilier d’une façon clairement biaisée?

  • Thibault Doidy de Kerguelen vous avez un logement à vendre?

  • Le taux de logements vacants aux environs de 7% est notoirement faible. Il représente le stock de logements en travaux, en attente d’héritage, en inter-contrat pour les locations… Autrement dit, ces logements ne sont pas disponibles pour répondre à l’excès de demande relativement à l’offre.

    On constate également que ce taux de vacance est proche du taux de mobilité de la population française. Tout va bien tant que le nombre de ménages est stable. Mais voilà, le nombre de ménages augmente chaque année (croissance naturelle, immigration, évolutions sociologiques), sans même évoquer les étrangers qui achètent un pied-à-terre. Chaque ménage supplémentaire ayant besoin de se loger, tant que le nombre de logements vacants ne sera pas supérieur au taux de mobilité de la population, il y aura un manque de logement par l’effet d’une demande supérieure à l’offre.

    La différence entre l’offre et la demande s’accumule d’année en année, pondérée cependant par les possibilités de cohabitation des ménages (enfants majeurs logés par leur parents par exemple). Typiquement, si on compte 300000 ménages supplémentaires chaque année, il faut construire 300000 logements supplémentaires rien que pour égaliser l’offre à la demande, c’est-à-dire avant même d’espérer avoir un impact à la baisse sur les prix. Si dans le même temps, on ne construit que 150000 logements supplémentaires par an, il manquera 150000 logements après une année, 1,5 million au terme d’une décennie. Ce « stock de pénurie » influencera les prix à la hausse tant qu’il ne sera pas entièrement résolu.

    Les répressions fiscales et réglementaires (les normes ayant le même effet que les taxes) persistant sous l’effet des politiques socialistes obstinément poursuivies sans jamais dévier, le secteur de la construction laminé est aujourd’hui impuissant à résorber la pénurie accumulée de logements. Parallèlement, la répression fiscale appauvrissant les ménages, notamment les jeunes devenus plutôt chômeurs que primo-accédants, on observe une hausse du nombre de ménages insolvables. Exactement comme pour le tabac, les taxes, la bureaucratie et les normes dans l’immobilier ont pour objectif d’empêcher la satisfaction des besoins.

    La pénurie est le marqueur historique du socialisme. Le marché immobilier français étant par nature non délocalisable, c’est le secteur économique le plus touché par la pénurie socialiste. Il est même victime d’une double pénurie : une pénurie d’offre construite et une pénurie de demande solvable.

    • Le problème est celui des logements vacants, la règlementaion et donc la fluidité du marché.

      L’Etat en est conscient, mais comme toujours avec une mauvaise solution : la taxe sur les logements vacants (il me semble qu’elle a été revue cette année pour taxer plus).

      • Les logements prétendument vacants ne le sont pas pour la plupart d’entre eux, comme je l’indique plus haut. Un logement en inter-contrat n’est pas réellement vacant puisqu’il est déjà destiné à la location. Mais l’insee va le compter quand même comme « vacant » puisqu’au moment du sondage, personne ne l’occupe.

        La modification de la taxe en question avait un objectif électoral, politicien, sur le mode lutte contre les vilains spéculateurs immobiliers. Sinon, je possède un abris de jardin de 4 m2 sans eau ni électricité au fond de mon jardin. Est-ce un « logement » vacant ? Suis-je un vil spéculateur ? Duflot va-t-elle m’obliger à la mettre aux normes BBC et la louer ?

        •  » Les logements prétendument vacants ne le sont pas pour la plupart d’entre eux, comme je l’indique plus haut.  »
          @Cavaignac
          De quel droit prétend tu imposer à l’administration fiscale ta propre définition de la vacance d’un logement ?
          Un logement vacant obeit à une définition précise du fisc où l’enfumage n’a pas sa place
          Un logement est considéré comme non vacant lorsque son propriétaire ou son occupant acquitte la taxe d’habitation (ou bénéficie d’une dispense de taxe d’habitation).
          Un logement est considéré comme vacant lorsque le proriétaire a fait une declaration auprès du Centre des Impots pour ne plus payer la taxe d’habitation.
          Tout le reste c’est de l’enfumage.

          • Pour être plus précis
            C’est le propriétaire qui déclare son logement vacant (et doit permettre au fisc de venir éventuellement controler) et non pas le « vilain état » comme veut le suggérer Cavaignac

            Logement vacant

            Le logement doit être inhabité et vide de meubles, ou pourvu d’un mobilier insuffisant pour en permettre l’occupation, et donc non soumis à la taxe d’habitation.

            Durée de la vacance

            Le logement doit être libre de toute occupation pendant plus de 2 années consécutives.

          • Trabuc, uu racontes n’importe quoi, comme d’habitude. Ne serait-ce que lier propriétaire et taxe d’habitation montre bien que tu comprends rien au sujet. Tais-toi !

          • Pour remettre en ordre les neurones fatigués de tous les petits trabuc, l’insee veille :

            « Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants :
            – proposé à la vente, à la location ;
            – déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation;
            – en attente de règlement de succession ;
            – conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ;
            – gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (exemple un logement très vétuste…) »

          • trabuc,

            Il n’y a pas de déclaration à déposer, les contribuables reçoivent un avis d’imposition à la TLV courant novembre.

        • « Les logements prétendument vacants ne le sont pas pour la plupart d’entre eux »

          Je pense que nous serons d’accord pour dire qu’un logement est vacant dès lors qu’il est inoccupé (sauf si vous trouvez à y redire).

          Peu importe que ce logement soit en inter-contrat. Je connais plus d’une succession qui dure depuis plus de 10 ans. Un compromis de vente peut être signé en 15 jours, mais il peut également être signé en 3 ans, voire plus.

          Résoudre le problème des logements vacants, ne doit pas passer par des taxes mais par la liberté contractuelle. Si l’on permet aux individus de se mettre d’accord sur une location de 1 jour à ce qu’ils veulent. Il n’y aura plus de réel problème de vacance, et cela impactera le marché immobilier.

          Pour information, supposez une succession acceptée par les héritiers au bénéfice d’inventaire, qu’il y ait un ou plusieurs biens immobiliers dans la succession, les héritiers engageront leur responsabilité personnelle s’ils ne gèrent pas ces biens. Leur intérêt est donc de louer plutôt que de payer une taxe sur les logements vacants.

          Oui la taxe a un but politique. Elle passe des communes de 200000 habitants à 50000, et de deux dans de vacances à un an. Cette taxe est absurde.

          • @stef75
             » Je pense que nous serons d’accord pour dire qu’un logement est vacant dès lors qu’il est inoccupé (sauf si vous trouvez à y redire). »

            Je trouve hallucinant que chacun essaye de donner sa propre définition du logement vacant alors que c’est le législateur et le fisc qui la fixent.
            Fort heureusement, il y a un pouvoir législatif qui fixe des règles en France sans cela il y aurait 60 millions de personnes qui donneraient leur propre définition d’un logement vacant.
            Fort heureusement un bail de location est de 3 ans pour l’habitation des particuliers sinon il existerait 60 millions de type de contrat de location en France et ce n’est pas parce qu’un bail est de trois ans que ça changera quoi que ce soit aux logements vacants..
            Halte à la chienlit , à bas le désordre.

          • trabuc,

            Je connais la définition fiscale qui prévoit la vacance en cas de non assujettissement à la TH. En même temps je vois votre attachement à ne pas comprendre le monde dans lequel vous vivez s’il n’y a pas de texte pour vous le dire.

            En attendant, une TH n’est pas due s’il n’y a pas d’occupant. Et s’il n’y a pas d’occupant, le logement est vacant.

            Vous allez continuer d’enfiler les mouches encore longtemps?

          • Nous sommes d’accord. Cette taxe est la déclinaison de la lutte des classes fantasmée appliquée au marché de l’immobilier. Cette taxe est absurde car elle présuppose que la vacance des logements serait le fruit de la spéculation afin d’alimenter la prétendue bulle des prix.

            Or, les statistiques exposent une situation bien différente. Il n’y a pas suffisamment de logements disponibles pour assurer la fluidité du marché et contribuer à la stabilisation des prix, parce qu’on n’a pas suffisamment produit de nouveaux logements ces dernières décennies. La définition et les statistiques de la vacance par l’INSEE permettent de comprendre que les logements officiellement qualifiés de vacants ne sont pas réellement disponibles sur le marché pour la plupart d’entre eux, contrairement aux fantasmes idéologiques des socialistes qui, en bute avec la réalité, finissent par mettre à la rue des propriétaires octogénaires. C’est plus facile de spolier des petits vieux fragiles que des jeunes costauds, éventuellement armés et décidés à défendre leur droit de propriété face aux voleurs socialistes.

            Il n’y a pas de bulle des prix en France, au sens habituel d’une bulle spéculative, c’est-à-dire un écart entre le prix d’échange et la valeur financière intrinsèque, si tant est que ce dernier concept ait le moindre sens économique puisqu’on sait bien que la valeur est subjective. Pour les obsédés de la valeur intrinsèque, il faut savoir que le prix de vente moyen d’un logement en France est déjà relativement proche des coûts agrégés de la construction, du foncier et des taxes, malgré la pénurie de logements. Dans ces circonstances, l’espoir de voir les prix baisser rapidement et durablement est vain.

            S’il faut chercher une bulle, elle réside dans les taxes et la réglementation ubuesque. Autrement dit, pour espérer voir les prix baisser significativement, il n’y a pas d’autre solution que d’abaisser le coût de la construction (le coût des normes) ainsi que le coût des taxes et de construire ces prochaines années entre un et deux millions de logements.

    • Pas de pénurie sauf zone d’exception, ce taux est constant depuis 35 ans en France,
      Comme en Bretagne d’ailleurs, même en période de crise immobilière ou les prix ont baissés de 30%.
      http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=2&ref_id=20109

      • Cavaignac, c’est toi qui cherche à enfumer les naifs sur ce site en leur faisant croire que c’est l’Etat , la mairie, l’INSEE la Ministre Cécile Duflot ou le DAL qui décident si un logement est vacant ou pas
        Alors que ça a toujours été le propriétaire qui fait une déclaration de vacance et que la déclaration de vacance n’a jamais changé.

        Donc le propriétaire est pleinement responsable. Il déclare une vacance ou il ne déclare rien.
        Personne ne lui impose quoi que ce soit (ça c’est libéral ! ) sauf à payer la taxe d’habitation tant que le logement n’est pas vacant.
        Quant à lier la taxe d’habitation au propriétaire, j’ai bien écrit « propriétaire ou occupant » (donc locataire) Donc tu n’as pas lu.
        CQFD

      • Pour dire la vérité sur la vacance des logements et mettre fin aux calembredaines visant à inculper l’Etat et à faire croire à une spoliation de propriété

        « l’insee veille  »
        L’INSEE n’a aucun rôle de police et se contente de compiler des statistiques basées sur les déclarations des propriétaires au fisc:

        « Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants :
        – proposé à la vente, à la location ;
        – déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation;
        – en attente de règlement de succession ;
        – conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ;
        – gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (exemple un logement très vétuste…) »

        Tout ces cas doivent aussi être accompagné de la déclaration de vacance du propriétaire lequel demande à ne plus payer la taxe d’habitation.
        Eh oui les propriétaires ne peuvent pas gagner sur tous les tableaux.
        – Soit ils continuent à payer la tacxe d’habitation et leurs logements est considéré comme habité
        – soit ils ne veulent plus payer la taxe d’habitation et si le logement répond aux cas mentionnés par Cavaignac (ci-dessus) ils déclarent le logement inoccupé et vacant.

        Le « flicage » des logements insinué par Cavaignac est un pur fantasme.

        • « L’INSEE n’a aucun rôle de police et se contente de compiler des statistiques basées sur les déclarations des propriétaires au fisc »

          Encore un sommet, digne du Cantal désertique ! Il faudra un jour compiler les délires du Trabuc !

      •  » En attendant, une TH n’est pas due s’il n’y a pas d’occupant »
        Faux .Votre connaissance des textes est piteusement approximative et les inspecteurs des impôts pourront se se régaler à lire vos courriers de réclamations (si un jour vous aviez à en faire)..

        Si le logement contient un minimum de mobilier (relisez le fil de discussion depuis le début) il y aura obligatoirement une imposition à la taxe d’habitation peu importe qu’il y ait ou non des occupants.
        Les propriétaires de résidences secondaires qui laissent leur logement sans occupant, pendant parfois 1 ou 2 ans doivent bien rigoler quand vous affirmer que ce sont des logements vacants et donc non redevables de la taxe d’habitation.

        • « Si le logement contient un minimum de mobilier (relisez le fil de discussion depuis le début) il y aura obligatoirement une imposition à la taxe d’habitation peu importe qu’il y ait ou non des occupants. »

          N’importe quoi… S’il y a du mobilier, le logement n’est pas considéré comme vacant, peu importe que les occupants soient présents ou non. S’il n’y a pas d’occupant, il n’y a pas de mobilier donc la TH n’est pas due. Car pour votre information, pour occuper un logement, il faut du mobilier.

          Vous confondez la qualité d’occupant (qui peut être présent dans le logement ou non), avec le fait générateur de l’imposition à la TH qui est la qualité d’occupant (présent ou non) dans un logement au 1 janvier de l’année considérée.

          Par exemple, encore pour votre information, si vous avez un logement meublé à louer et que vos anciens locataires sont partis en décembre alors que les nouveaux arrivent le 2 janvier, il n’y aura pas de TH. Pourtant c’est un meublé qui n’aura pas obligatoirement une TH (le critère c’est le 1er janvier… vérifiez avant de dire encore des conneries).

          « Les propriétaires de résidences secondaires qui laissent leur logement sans occupant »

          En fait, soit vous vous exprimez mal, soit vous ne comprenez pas ce que vous écrivez. Si c’est une résidence secondaire, les propriétaires ont la qualité d’occupants (peu importe qu’ils soient présents ou non), sinon ce logement n’est pas secondaire…

          Vous êtes un donneur de leçons, mais vous manipulez des notions que vous ne maîtrisez pas, donc vous finissez par dire des conneries. Vous êtes pénible, j’ai l’impression de discuter avec un syndicaliste.

          Lisez ceci avant d’écrire (lisez avec le doigt parce que je crois que vous avez du mal à comprendre, et faites le vous expliquer si vous ne comprenez pas):

          http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/6054-PGP.html?ftsq=taxe+sur+les+logements+vacants&identifiant=BOI-IF-AUT-60-20120912

    • La demande ne correspond pas au nombre de gens qui aimeraient avoir un logement. La demande correspond à la somme que les gens sont prêts à sacrifier pour l’obtenir. Même en forte pénurie, le prix n’excèdera jamais la capacité des acheteurs. L’offre et la demande ne sont aujourd’hui qu’une partie du problème et sont respectivement très discutés : vous allez devoir nous expliquer comment les prix résisterons à la montée des taux, à la baisse de solvabilité (donc de demande) des acheteurs et à la démographie (les vieux sont vendeurs et de plus en plus nombreux).

      « Mais voilà, le nombre de ménages augmente chaque année (croissance naturelle, immigration, évolutions sociologiques)[…] »
      Tous peu solvables et les foyer éclatés demandent aussi moins d’espace.
      « sans même évoquer les étrangers qui achètent un pied-à-terre. »
      Ou qui le vendent… (si vous avez les chiffres crédibles, je suis preneur).

      Et la réglementation pouvant évoluer dans le bon sens avant que la demande ne monte, les prix pourraient chuter d’autant plus.

      • « Même en forte pénurie, le prix n’excèdera jamais la capacité des acheteurs. » La capacité des acheteurs, vous la calculez sur 10 ans, 30 ans, un siècle ? La capacité des acheteurs, vous la calculez pour une cabane en bois de 5m2 ornée d’un toit en tôle ondulée avec accès direct sur le périphérique ou pour un immeuble en pierre de taille, entrée marbre, avec vue sur le champ de Mars ?

        « La demande ne correspond pas au nombre de gens qui aimeraient avoir un logement. La demande correspond à la somme que les gens sont prêts à sacrifier pour l’obtenir. » Remarque amusante par sa naïveté ! Si on vous écoute, les autres seraient d’accord pour rester dehors dans le froid et sous la pluie.

        Jusqu’à preuve du contraire, la seule demande mesurable, c’est ceux qui payent effectivement, personne d’autre. A partir de là, pour mesurer la demande potentielle, on utilise couramment le nombre de ménages comme estimateur de la demande potentielle de logements, à l’achat ou en location. Après, on peut toujours tenter de compliquer ce qui est simple pour justifier telle ou telle hypothèse (notamment l’hypothèse de la bulle qui n’en est pas une). Sur la base de l’évolution du nombre total de ménages, la construction de logements neufs est clairement insuffisante et la pénurie cumulée indubitable. Une pénurie similaire a déjà eu lieu entre les deux guerres, exactement pour les mêmes raisons qu’actuellement (taxes, normes). Avec en plus les destructions de la guerre, la France s’est retrouvée avec d’immenses bidonvilles dans les décennies 40 et 50. A cause de la pénurie socialiste, les bidonvilles menacent de se développer à nouveau à grande échelle. On peut déjà les observer par endroit.

        • Tant que les socialistes n’ont pas fixé le prix des logements et que les acheteurs n’auront pas les moyens de se loger aux prix actuels, les vendeurs les plus pressés baisseront leur prix (ce qui est déjà en cours par endroits) et ceux qui comptaient vendre un jour ou l’autre n’attendront pas que les prix soient au plus bas pour le faire. Tout le monde voudrait avoir un lingot d’or mais l’éternelle pénurie d’or n’empêche pas son prix de fluctuer. Si c’est l’unique argument sur lequel vous fondez tant de certitude, il est insuffisant face au baby-boom tout entier qui deviendra vendeur dans les années à venir (avant de quitter le marché plus définitivement…) et les taux d’intérêt qui ne peuvent que monter. L’existence même d’une pénurie reste très discutée (ce sur quoi je n’ai pas d’avis tranché). J’ignore la probabilité d’une aggravation sévère du socialisme en France (fixation des prix susmentionnée) mais s’il s’agit de votre hypothèse de travail, vous devriez nous faire gagner du temps en l’exprimant clairement.

          • « L’existence même d’une pénurie reste très discutée » : c’est tout à fait normal. L’excédent (cas de l’Espagne) se voit directement tandis que la pénurie (cas de la France) ne se perçoit indirectement qu’à travers ses effets délétères.

            Pour éviter de perdre votre temps, il suffit de fonder votre réflexion à partir d’une des lois majeures de l’économie qui pose que :

            « La pénurie est la conséquence du collectivisme » ;

            et de son lemme :

            « Dans un pays collectiviste ou dans un secteur économique collectivisé, s’il n’y a pas de pénurie, c’est qu’elle est dissimulée par des manipulations comptables et des statistiques truquées. »

          • Application pratique de cette loi : la France. La France est-elle collectivisée ? Réponse : oui, à 57% au moins. Conclusion : la France connaît nécessairement de multiples pénuries, concentrées dans les secteurs les plus collectivisés.

  • « Si vous empruntez aujourd’hui à env. 3% et que l’inflation dépasse (ce qui est plus que probable) ces 3% dans les années qui viennent, vous paierez votre investissement immobilier chaque mois un petit peu moins cher. »

    Oui c’est probable que l’inflation dépasse les 3% dans les années qui viennent, encore que…

    En revanche, pour ce qui est de payer un peu moins cher dans un contexte inflationniste, il faut que les revenus augmentent. Là, c’est beaucoup moins probable. Si tout augmente, mais pas vos revenus, de facto, la part à consacrer au remboursement du prêt diminue.

    Car ce qui est plus probable, dans les années qui viennent, c’est une augmentation des impôts, des taxes, des cotisations, de la règlementation. Et ceci dans un contexte où le coût du travail en France est déjà cher. Alors quand bien même les revenus augmenteraient, la part disponible pour le remboursement d’un emprunt sera obligatoirement impactée.

    Je comprends la promotion lorsqu’on a une activité professionnelle liée au marché immobilier, mais cela conduit à écrire des articles qui souffrent d’un manque d’objectivité et d’une analyse.

    • @ Cavaignac
       » La France est-elle collectivisée ?  »
      Tu l’avais affirmé à propos des transports (voiture vs tramways) je crois . non ?
      Pourrai tu démontrer que dans le transport en commun, SNCF et RATP sont des sociétés entièrement construites sur des valeurs collectivistes ?

  • « Ne vous laissez pas décourager par ceux qui vous affirment que les prix sont susceptibles de baisser. »
    La formulation est très mauvaise, l’auteur aurait au moins pu éviter ce genre de provocation.

  • A chaque moi sa petite déception causée par une publication de Contrepoints. En revanche, toujours le même sujet, toujours le même auteur…

    Sérieusement, ce que décrit cet article, c’est ce qu’on voit. Le principe de Contrepoints pour moi, c’est surtout de mettre en face ce qu’on ne voit pas.

    J’approuve les autres commentaires, si ce genre d’article était de la qualité que je cherche, je me contenterais de Figaro.

    • Le manque de solvabilité des locataires est de très loin le problème numéro un.
      j’ai loué à un couple (non marié ni pacsé) après avoir constaté que leurs deux salaires suffisaient.
      Mais aujourd’hui je suis très inquiet car la fille s’est barrée et je crains que le mec resté seul ne puisse plus payer.
      Que faire dans ces cas là ?

      • Comme tout le monde prier et avoir une bonne assurance impayé….

        • @laurent

          L’assurance impayée je l’ai mais je voudrais savoir si ça va marcher car l’assurance s’est basée sur deux salaires pour accepter de prendre en charge le risque.
          En fait je n’avais jamais trop pensé à ce genre de problème.
          Des colocataires sans lien familiaux dont l’un se tire sans donner signe de vie et laisse l’autre dans le pétrin.
          Qu’est-ce qui se passe ?

          • Lui parler. gentiment.
            lui demander s’il est sûr de tenir le choc financier, ou si il ne préfère pas déménager avant que ses finances craquent, ce qui serait pénible pour tout le monde. Pour la fille aussi puisque si l’assurance tient compte de leurs deux salaires, je suppose que le bail est à leur deux noms ; ce qui la rend responsable du paiement. C’est con pour elle…

          • Lui parler. gentiment. »

            Toujours délicat de faire intrusion dans la vie privée des gens.

             » je suppose que le bail est à leur deux noms ; »

            Oui.
            A mon avis le gars puise dans ses économies car je doute qu’elle continue à lui verser quelque chose et le loyer représente maintenant 70% de son salaire déclaré.
            Pourquoi n’a t-elle pas envoyé son congé pour mettre fin à ses obligations et clarifier la situation ?

          • ben c’est une assurance impayé. Une fois la procédure mise en route l’assurance règle et les loyer impayé et le locataire devient débiteur de l’assurance. enfin c’est comme ça que ça se passe pour moi…

  • article SEO, si ce genre d’articles devaient se multiplier sur ce site, alors ciao !!

  • C’est quoi ce foutage de gueule ? Aucune affirmation étayée, des conseils de bazar et de la pub pour ma pomme –> Poubelle.

  • Là encore, une recherche d’un<<>> à <<>>, par exemple, doit se faire en compagnie d’un professionnel<<>> neuf et de l’achat <<>>>neuf sur <<>>. Toute cette optimisation pour si peux. Vive bon coin 🙂

  • il faudrait également signaler le niveau des impôts fonciers et d’habitation !!
    et Rennes n’est pas spécialement bon marché voir même cher!

  • Vous voulez du Foncier : http://www.safer.fr/
    c’est les soldes, profitez en !!!!
    Ah, sauf si un élu avait déjà le bien/terrain sous le coude, oups…
    Encore un truc machin d’etat qui coute un bras et qui ne sert qu’à lui même….vive le communisme.

  • Article absolument pas objectif, très bas niveau.
    Et pourtant, je suis plutôt propriétaire dans l’âme, avec un achat d’une RP que je viens de réaliser, et des projets d’investissements locatifs long terme.
    Mais le « vous aurez bien du mal à retrouver un contexte aussi favorable à l’investissement immobilier » me fait mourir de rire…

  • A Rennes, étrangement vantée par l’auteur, les prix sont tombé de 1,7%. Quand on vous disait que c’était le moment parfait pour acheter !

  • Les commentaires sont fermés.

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