Effondrement de la pauvreté dans le monde

Il faut être aveugle pour ne pas voir que la pauvreté disparaît et que les inégalités s'estompent au fur et à mesure des années.
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Effondrement de la pauvreté dans le monde

Publié le 19 juin 2013
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Il faut être aveugle pour ne pas voir que la pauvreté disparaît et que les inégalités s’estompent au fur et à mesure des années.

Par Guillaume Nicoulaud.

Ce graphique illustre une estimation de l’évolution de la distribution des revenus à l’échelle mondiale depuis 1970.

Les deux verticales rouges indiquent un revenu annuel de $312 (i.e. l’équivalent de $1 par jour en 2006) et de $554 (i.e. l’équivalent d’un dollar par jour aux prix de 1985).

Comme vous l’avez sans doute compris, le premier enseignement que nous pouvons tirer de ces distributions, c’est que, depuis 1970, le taux de pauvreté s’est littéralement effondré. Avec un seuil de pauvreté de $1 par jour, cela ressemble à ceci :

Autre enseignement : cet enrichissement global s’est accompagné d’une spectaculaire réduction des inégalités. Les graphiques suivants illustrent (de haut en bas et de gauche à droite) le coefficient de Gini, les indices d’Atkinson (avec un coefficient de 0,5, de 0,75 et de 1 respectivement) et les ratios inter-percentiles (75%-25% et 90%-10% respectivement).

Ces graphiques sont extraits de Maxim Pinkovskiy, Xavier Sala-i-Martin, Parametric estimation of the world distribution of income (2009).

Ce préalable étant posé, vous pouvez retourner écouter votre éditorialiste préféré gloser à l’infini sur le torrent de misères qui s’est déversé sur notre pauvre humanité ces quarante dernières années ainsi que sur l’explosion des inégalités qui l’a accompagné.

Au royaume des aveugles…


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  • Sur le long terme et à l’échelle mondiale, les statistiques monétaires ne sont pas très significatives.
    Cela dit, on obtiendrai probablement des résultats analogues si on examinait des données plus concrètes: accès aux services de base, taux d’alphabétisation, taux d’équipement, rations alimentaires etc.
    Rien que l’arrivée du téléphone portable a sorti l’Afrique de son isolement.

    • « les statistiques monétaires ne sont pas très significatives » : pourquoi ? Elles semblent au contraire synthétiser et éclairer le phénomène de manière spectaculaire.

      • Les statistiques monétaires sont peut être imparfaites, comme toutes les statistiques, mais elles ont un avantage : elles reflètent un système de prix qui permet d’évaluer la valeur (produite, consommée, échangée…)

      • Parce que la monnaie est systématiquement manipulée. Il est nécessaire par exemple de corriger l’inflation. C’est un exercice difficile.
        Parce qu’on n’achète pas la même chose avec la même somme d’un pays à l’autre. Il est nécessaire de faire des correction pour raisonner en « parité de pouvoir d’achat ».
        Parce que les structures des dépenses varient grandement dans le temps et dans l’espace. La constitution du « panier de la ménagère » utilisé pour évaluer les fluctuation des prix est un véritable casse-tête.
        A chaque étape, pour maintenir un peu la significativité des statistiques, on est obligé de faire des corrections. Et on augmente les risques d’erreur.

        J’ajoute que fondamentalement, l’argent n’est pas une richesse. C’est un symbole de richesse, ou une promesse de richesse.

        Je ne parlerai même pas de la façon dont sont obtenus les grands agrégats comme le PIB…

        • « J’ajoute que fondamentalement, l’argent n’est pas une richesse. C’est un symbole de richesse, ou une promesse de richesse. »

          Mouais…moi je dirais que l’argent plus on en a moins on en ressent la valeur. Utilite marginale decroissante. Votre phrase est sensee pour qui a de l’argent en abondance, et incomprehensible pour un public pauvre 🙂

      • Pour donner une idée du problème: un taux de croissance de 3% équivaut grosso modo à un doublement de la richesse en 23 ans. Mais est-ce que ça a vraiment du sens de dire que la richesse a doublé? Les appartements ne sont pas deux fois plus grands, mais les ordinateurs ont progressé dans des proportions beaucoup plus grandes, sans que leur valeur monétaire ait beaucoup changé. Les ordinateurs ont beaucoup contribué à l’amélioration de nos niveaux de vie, mais pas tellement les appartements. Pourtant, si je regarde leurs prix respectifs… On peut même avoir, dans des secteurs donnés, une baisse des échanges monétaires et une augmentation de la qualité de vie. La diminution des dépenses est en soi un excellent objectif économique, que ne reflètent pas les statistiques monétaires.

        • Même si la mesure monétaire est source de difficultés, ces dernières sont relativement stables dans le temps. Les comparaisons sont donc pertinentes, les ratios éliminant les erreurs de mesure constantes.

          « est-ce que ça a vraiment du sens de dire que la richesse a doublé ? » Oui, indubitablement. L’actuelle diversité de biens et de services disponibles dans le monde entier est sans commune mesure avec ce dont nous disposions il y a encore 20 ou 30 ans. A titre personnel, vous avez peut-être le sentiment de ne pas avoir doublé votre richesse sur la période mais cela n’a aucune espèce d’importance.

          A propos des logements et de la richesse supplémentaire effective qu’ils représentent, voici une étude qui indique le contraire de ce que vous affirmez : http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FPORSOC08j.PDF

          A propos du PIB : l’erreur de mesure du PIB est d’inclure certaines dépenses publiques comme s’il s’agissait d’une création de richesse alors que chacun sait que les structures étatiques ne peuvent pas créer de richesse. Le PIB marchand est sans doute plus proche de la réalité. D’ailleurs, triste constat pour la France : depuis 2 décennies, le PIB marchand par tête stagne.

          « La diminution des dépenses est en soi un excellent objectif économique » : ah bon ? De quelles dépenses parlez-vous ? S’il s’agit des dépenses publiques, vous avez parfaitement raison !

  • Bon le monde, oui, mais d’abord la France :
    Un rattrapage des salaires depuis 1978 est nécessaire de manière à ce que la courbe des salaires rattrape la courbe de productivité comme elle n’aurait jamais dû la quitter et que ce qu’il y a entre les 2 courbes depuis 1978 soit aussi repris à ces messieurs pour être redistribué. La solution à cette crise est la mise en cause des agissements des banquiers, des grands patrons, des politiques. En effet, si vous avez la chance de tomber sur les 2 courbes comparées (très difficile à trouver sur internet) de la croissance de la productivité d’une part et des salaires d’autre part, vous voyez que ces courbes montent à peu près avec la même pente jusqu’en 1978 et qu’à partir de 1978, la courbe des salaires décroche très nettement de la courbe de la productivité. La différence de ces 2 courbes passe dans la poche de ces 3 grands corps. CQFD.
    http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/politique/hollande-social-democratie-sujet_47220_4114.htm
    descendre le curseur pour voir les fameuses courbes Postées le 16-04-2012 à 08:10:42 par Nathalie0123.
    Voilà pourquoi ces prophéties sont devenues très actuelles :
    http://www.biblegateway.com/passage/?search=Jacques%205:1-6&version=LSG

    http://www.biblegateway.com/passage/?search=amos%208:4-10&version=LSG

    • La différence va aussi dans la poche des trois millions de chômeurs que le système entretient.
      Elle sert aussi à payer aux seniors des retraites qui ressemblent de plus en plus à de longues vacances.
      Je ne sais pas combien on a d’oisifs dans notre généreux système de protection sociale. Tout compris. 18 millions? 20 millions? 25 millions?
      Je ne compte pas les enfants. C’est normal.
      A côté de ça, je ne sais pas ce que peut bien représenter l’augmentation des revenus des grands patrons…

    • Frederic GEORGES-TUDO
      19 juin 2013 at 13 h 35 min

      @ Daniel Pignard : c’est une blague, votre commentaire ? La France est précisément le seul pays ou presque où les salaires ont continué d’augmenter plus vite que la productivité ces dernières années.
      Voici la note du CAE qui en atteste : http://www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/CAE-note005.pdf

      • Et même si c’était vrai:

        « CQFD »

        Ben non vous n’avez rien démontré du tout, même en supposant que les 2 courbes soient « justes » (et veulent réellement dire quelque chose), où prouvez-vous que la différence est « allée dans les poches des banquiers et des grands patrons »?

        • Les grands patrons : Les membres du Conseil d’Administration et du Conseil de Surveillance PSA se sont augmentés de plus de 80 % en 2011 tandis que les salariés ont été augmentés de 1,7 %.
          Le salaire du PDG de PSA précédent, M. Streiff, était de 5 800 euros par jour samedi et dimanche compris, le salaire du nouveau PDG de PSA M. Philippe Varin en 2010 est de 8 907 euros par jour samedi et dimanche compris, d’où une augmentation de 53%. Il bénéficiera d’une retraite maison de 50% de cette somme.
          Le tract CGT du 16/03/11 dénonce l’optimisation fiscale de la direction de PSA qui transfert sans vergogne les bénéfices français dans les filiales des pays où les impôts sont plus légers.
          Ces transferts ont pour conséquence que PSA paie moins d’impôts mais aussi que l’intéressement et la participation des salariés sont amoindris d’autant.
          257 millions de dividendes seront versés aux actionnaires dont 78 millions à la famille Peugeot. 100 millions seulement iront en intéressement aux 198 200 salariés du groupe.

          Les banquiers : Emprunter à la Banque mondiale à moins de 1% et revendre aux particuliers un prêt à 4,5 %. Les escroqueries des prêts immobiliers irremboursables mais dont l’hypothèque permettait de faire quand même du bénef. Les crédits revolving à plus de 17 % d’intérêt. Les emprunts russes.

          Les politiques : Pourquoi le taux des impôt est toujours en augmentation et jamais dans l’autre sens ?
          Pourquoi ne songent-ils jamais à diminuer leur gabegie ? Pourquoi les fonctionnaires ont-ils de l’avancement 3 mois avant leur retraite ?

      • La note du CAE ne concerne que les toutes dernières années. Ce n’est pas incompatible avec un décrochage sur le long terme. Plus que sa courbe, c’est l’interprétation de Daniel Pignard qui me semble douteuse.

        • sa courbe est foireuse, c’est marqué dessus : elle compare
          * le salaire net (alors qu’il aurait fallu prendre le brut, et même le super-brut)
          * la productivité « apparente » (c’est à dire celle qui augmente d’autant plus que le chômage est fort, par disparition préférentielle des emplois à basse productivité).
          Ou comment prendre deux merdes et en faire un rata…

          • Messieurs, l’internet serait très heureux de trouver ces courbes comparatives alors qu’on ne peut les trouver. Elles ont été données dans les Dernières Nouvelles d’Alsace mais ne sont pas facilement consultables sur internet.

          • Il y aurait toute une éducation à reprendre pour les patrons et non dispensée dans les grandes écoles où là ne compte que la cupidité et le fric.
            Voici un commentaire de Pascale Escary qui montre bien où en sont les grands patrons. Extraits :
            « Avoir réussi à soumettre le monde entier à cela, c’est brillant, si si… La cupidité transformée en valeur responsable, dirigeants serviles et soumis, et bien rémunérés dans ce seul objectif…
            Réfléchir c’est ennuyeux, gagner de l’argent, çà c’est motivant…
            L’épidémie s’étend de ceux qui refusent de plus en plus les postes de cadres tant ces postes sont aujourd’hui vides de contenu réel comme d’épanouissement personnel… Valets de l’actionnaire, et d’un système économique et financier tyrannique, d’un management qui étouffe toute créativité, ils sont relégués au rôle de simples exécutants, oppressés d’objectifs à peine réalisables qui les mènent aux limites de leurs possibilités nerveuses et physiques… Vide absolu de sens, d’imagination, de soumission au pire comme seule solution valable. L’iceberg d’une mentalité généralisée, dont l’inconscience est devenue une norme, déconnectée de la réalité et de l’intérêt général…
            « l’arnaque » est devenue pensée licite. Voyez la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les banques, les grands dirigeants…»
            http://www.journaldunet.com/economie/temoignage/temoignage/232656/la-plus-grosse-cuillere-de-confiture/

      • En tout cas, la prophétie de Pierre n’est pas une blague et elle a été écrite il y a 1950 ans et pour les temps de la fin.
        La méfiance des riches n’est-elle pas encouragée par Jacques 2 :5-7 ?
        « Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment ?
        Et vous, vous avilissez le pauvre! Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui vous traînent devant les tribunaux? Ne sont-ce pas eux qui outragent le beau nom que vous portez ? »
        En 1965, un CEO (Chief Executive Officer) gagnait 25 fois le salaire moyen d’un ouvrier ; ce chiffre est passé à 56 fois en 1989 et à 116 fois en 1997. En 2005, le rapport entre un PDG et un salarié serait aux États-Unis de 1 à 411[]. En France, le rapport entre les rémunérations annuelles en équivalent temps complet des 10 % les mieux payés et les 10 % les moins payés est de 3,4, un des taux les plus élevés d’Europe : la Suède est à 2 et le Royaume-Uni à 3,2. Ces chiffres ne traduisent que partiellement la réalité : en effet, les écarts se sont surtout accrus entre les salaires d’un tout petit nombre de dirigeants et les autres, phénomène encore amplifié par les attributions de stock-options (processus qui permet au dirigeant d’acheter des actions à bas prix pour l’intéresser à l’évolution du cours de l’action de leur entreprise). Dans une étude récente, portant sur la période 1966-2001, Thomas Piketty et Emmanuel Saez, ont montré qu’aux États-Unis le revenu médian a progressé de 11 %, le revenu des 10 % les plus riches de 58 %, celui des 1 % les plus riches de 121 %, celui des 0,1 % les plus riches de 236 % et celui des 0,01 % les plus riches de 617 %.

  • Curieuse courbe !
    1°)Qu’y a t’il en ordonnée?
    2°)Si l’on veut vraiment savoir ce qu’il en est, ce n’est pas la distribution qu’il faut regarder, mais sa primitive avec la condition ( 0,0)

  • Evidemment, si l’on intègre ces diverses distributions ( qui, entre parenthèse, sont assez loin de la classique distribution de Pareto: y aurait t’il une « magouille » dans le regroupement de certaines données, pour essayer d’obtenir un pseudo théorème de la limite centrale?), les fameux indices divers et variés dont les statisticiens aiment enduire leurs résultats comme le patissier un gâteau raté avec de la crème sucrée , n’ont aucune raison d’être.
    Traitons ces courbes ( une fois que nous saurons à quoi correspond l’ordonnée !!!) comme des dérivées premières de bonne vieilles fonctions empiriques réellement decriptives…..et peut être saura t’on réellement ce qu’il en est.

  • Pour ma part je suis devenu plus pauvre qu’avant, je n’achète que des produits premier prix à Lidl ce qui me fait 30€ par semaine de nourriture. J’ai ordinateur qui a 11 ans, je n’ai plus de téléphone portable car ça coûte trop cher.
    Je ne doute pas qu’en globalité la pauvreté se réduit dans les pays en voie de développement mais le problème du libéralisme est qu’il n’existe aucun filet social pour les plus pauvres. Je me suis toujours demandé dans une société 100% libérale comment ferait les plus pauvres pour se nourrir et avoir une vie sociale et une éducation.
    Le libéralisme est tenu généralement par des gens qui ont déjà pas mal de richesse, j’ai vraimment des doutes qu’un pauvre soit content que certains s’enrichissent énormément pendant que lui il fouille les poubelles des riches pour manger.

    • Dans un pays libéral il n’y aurait que très peu de pauvre donc il serait aisé de leur fournir un minimum vital via des organisation caritatives. Le socialisme crée par nature des pauvre et des assistés, c’est son fond de commerce. Sans pauvreté le socialisme et la plupart des tyrannie ne peuvent pas prendre racine. Une fois bien implanté le socialisme fait tout pour développer sa « base électorale » en sabotant la productivité, en diabolisant les entrepreneurs, en rigidifiant marché du travail, en assommant la société de réglementation et en inculquant la passivité et la culture de la victimisation a toute la société.
      P.S. : je suis au SMIC

      • A une nuance près: c’est rarement par cynisme que le socialisme fabrique des pauvres. La plupart des socialistes sont croyants. On devient tyrannique beaucoup plus par manque d’humilité et de bon sens. Les professeurs qui ont laissé leurs classes partir à vau-l’eau par manque de fermeté en font cruellement l’expérience. Les grandes catastrophes ne sont pas tant le fait des sadiques, que des petits fonctionnaires bornés et consciencieux.

      • Je ne sais pas si on peut affirmer qu’il y aurait très peu de pauvres dans un pays libéral, soit admettons. Le socialisme n’est pas parfait mais le libéralisme non plus.
        Honnêtement un société libérale me stressrait beaucoup, déjà sur le marché du travail être payé seulement 300€ par mois car plus de SMIC et travailler 70H par semaines. Alors certes c’est libéral puisqu’on peut refuser ce genre d’emploi mais comment peux tu faire si le marché du travail ne propose que des bas salaires et des horaires énormes pour des personnes peu qualifiées. C’est ça qui m’inquiète dans le libéralisme, les salariés n’auraient aucune protection puisque c’est le patron qui décide du marché du travail.
        Quand à espérer de la charité des personnes riches je ne pense pas que ça soit suffisant par rapport à un état (ce n’est que mon avis). Ce que je n’aime pas non plus dans le libéralisme c’est que c’est le travail et le productivisme qui remplace toute valeur, par conséquent il oblige indirectement les gens à ne travailler que pour survivre sinon c’est la pauvreté et le glanage des poubelles qui les attendent. Le libéralisme reste pour moi une source de stress car si on passe du jour au lendemain dans un système libéral je vais payer mon logement deux fois plus cher car plus d’allocations, je vais payer très cher mes études car elles ne seront plus faites par une école publique et je n’ai pas envie de ça. Certains aime la responsabilité et la liberté d’entreprendre mais comprenez que ça n’est pas donné à tout le monde car pas tout le monde n’a les capacités ni forcément la motivation de travailler comme un esclave jusqu’à sa mort.

  • L’ordonnée représente surement la population, mais c’est effectivement quelque chose qu’il faut indiquer pour qu’un graphe soit un peu serieux. Il faudrait aussi spécifier que l’abscisse est un logarithme (on voit bien que l’unité n’est pas fixe et passe de 50 à 500 puis à 5000…).

    On ne sait pas si les revenus sont actualisés, et donc encore moins à partir de quelle date ils ont été actualisés, et si oui, en utilisant quelle année de référence. Les niveaux de la pauvreté de 1986 et de 2006 viennent rendre le graphe encore plus confus.

    Je vous met donc un zéro pointé avec vos graphes très mal expliqués. Quoi qu’il en soit, la pauvreté se réduit effectivement en proportion et en nombre. D’autres liens un peu mieux informés :

    http://www.inegalites.fr/spip.php?article381

    et l’excellent Hans rosling :

    • Vous répondez à qui ou à quoi ?

      • Protagoras se demandait si dessus pour l’ordonnée. Mais mon commentaire va un peu au delà de cette question qu’il posait je n’ai donc pas répondu directement. Ne lisez vous pas tous les commentaires h16?

  • Ces graphes devraient être mis à l’index. Chacun sait que le mega turbo-capitalisme broie les faibles et les opprimés et affame les peuples.

    Oser dire le contraire, et pire, le démontrer, est blasphématoire 🙂

    • lemiere jacques
      19 juin 2013 at 22 h 43 min

      productivité et salaire…et si on avait une extrêmement haute productivité et un chômage massif, ou un grand nombre de retraités…ces graphiques ne sont pas triviaux à comprendre il y a des tas de paramètres à prendre en compte pour conclure..
      mais toute chose étant égale par ailleurs cela peut vouloir dire que le nombre de non salariés augmentent…

  • Je ne savais pas que vos articles étaient également repris sur NDF :
    http://www.ndf.fr/article-2/17-06-2013/au-royaume-des-aveugles
    Ce n’est pourtant pas un site très… libéral, non ?

  • Comment traiter ces courbes assez incompréhensibles:
    1°) passer en coordonnées ordinaires ( pas semi log ou log log)
    2°) Intégrer ces courbes numériquement ( méthode simple type Newton par exemple): on devrait obtenir alors des sortes de « sigmoides bosselées » ( bosselées car ces distributions ne sont pas centrées: la gausseinne ou la poissonnienne n’existe que très rarement dans la réalité..)
    3°) seulement à ce stade normaliser ces courbes à 100% de la population

    4°) Analyse visuelle immédiate et claire: si la pauvreté diminue d’une année sur l’autre, la sigmoïde bosselée correpondant à l’année postérieure se situe au dessus de la précédente.
    Quantifications, si désirées, très faciles, robustes et se passant de toute la logorrhée statistique inutile.

    • Pour répondre à Daniel Pignard

      La courbe productivité-salaire aux USA est réalisée dans le papier suivant :

      « The compensation–productivity gap: A visual essay »
      http://www.bls.gov/opub/mlr/2011/01/art3full.pdf

      Les causes sont notamment commentées dans le rapport sur les salaires 2012/2013 du bureau international du travail, chapitre 5 :

      « Global Wage Report 2012/13: Wages and Equitable » Growthhttp://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/—dgreports/—dcomm/—publ/documents/publication/wcms_194843.pdf

      Désolé pour ce message qui n’est relié qu’indirectement à l’article présenté.

      • Et désolé pour le message qui n’est pas à l’endroit souhaité, je ferais juste la prochaine fois.

  • Est-ce que ça ne pourrait pas aussi dire que le dollar dégringole en valeur depuis des décennies ?
    Théorie qu’on imagine assez facilement, du coup je joue mon razoir d’Occam et je paie pour voir.

  • Ou pas ?
    Il est vrai que quand on lit cet article http://www.inegalites.fr/spip.php?article381 donné dans un des commentaire, on peut déchanter par rapport au constat (év)angélique dressé ici.

    « Le constat pour l’Afrique subsaharienne est en revanche plus mitigé. La part de la population concernée par l’extrême pauvreté n’a reculé que légèrement (47,5 % en 2008 contre 51,5 % en 1981), et le nombre de personnes a même augmenté (386 millions aujourd’hui contre 204,9 millions en 1981). »
    Avec une population mondiale qui a crû énormément, nécessairement dans les pays où l’on peut vivre et pas mourir rapidement de pauvreté. Il y a plus de gens dans des régions moins pauvres, et toujours autant dans les régions pauvres. Où est l’amélioration ?

    « Enfin, ces données sont parfois partielles : il manque les données de près de 30 % des pays d’Afrique subsaharienne et de plus de la moitié des pays d’Afrique du Nord et du Moyen Orient. »
    Autrement dit des pays probablement parmi les plus pauvres (je parle des habitants bien sûr)…

    « Le seuil d’extrême pauvreté, retenu par la Banque mondiale, est estimé à 1,25 dollar par jour et par personne. »
    Alors pourquoi limiter à < 1$ qui est au delà encore de l'extrême pauvreté ?

  • Autre chose également, qui se voit sur le deuxième graphique : le taux de pauvreté stagne entre 1985 et 2006.
    Or, nous sommes passé de 5 milliards à 6,5-7 milliards d’habitants sur cette période.
    Par conséquent, le nombre de pauvres a augmenté, malgré un taux de pauvreté constant.

    • @ No Comment,
      Le taux de pauvreté était à 10% 1985, 6% en 2006, donc il a bien baissé. Cela fait 0,5 milliards de pauvres en 1985, 0,4 milliards en 2006. Donc même en absolu, le nombre total de pauvres a baissé.
      C’est con les chiffres…

      • Vous oubliez un autre facteur, que je n’avais pas écris : la mort de ces gens qui sont dans l’extrême pauvreté.
        Entre la faim et l’épidémie de SIDA meurtrière (1985…), je ne crois pas que ces chiffres permettent de parler d’une diminution des inégalités par une sortie par le haut… Donc aucunes félicitations à s’adresser.

        Il me semble que l’auteur commet la même erreur que celle qu’il dénonçait dans son précédent article sur les inégalités. http://www.contrepoints.org/2013/05/17/124671-explosion-des-inegalites

        • No Comment : « Entre la faim et l’épidémie de SIDA meurtrière (1985…), je ne crois pas que ces chiffres permettent de parler d’une diminution des inégalités »

          Et ou sont les plus haut taux de natalité ? Les soldes sont-ils négatifs ce qui expliquerait une disparition par la mortalité ?

          Non, d’ailleurs les régimes incriminés sont tous parmi les moins libéraux de la planète :
          http://www.heritage.org/index/ranking

  • On en a absolument rien à foutre de savoir qu’il y aura moins de pauvres dans 600 ans. Un pauvre ce n’est pas une statistique, c’est un être humain qui vit maintenant, comme un chien, et sera mort bientôt. Ok très bien le capitalisme (plus ou moins libéral, plus ou moins contrôlé, là aussi on s’en fout) a réussi à transférer un peu de la richesse qu’il crée vers le bas de l’échelle. La belle affaire. A quel prix. Ça ne l’absout pas de sa violence intrinsèque. De sa féroce crétinerie désormais mondialisée. Cette réduction abêtissante des êtres humains à de simples objets économiques, des petits vrp du capital, bien sommés de se conformer à son dogme quasi religieux qui reste un véritable cauchemar institutionnalisé. Comment légitimer une société qui instaure l’aliénation du plus grand nombre au service d’une portion de privilégiés qui imposent aux autres ce dont ils sont épargnés (être employable ou mourir) ? Comment peut-on accepter cette emprisonnement à ciel ouvert, généralisé, abject. Libéralisme ou communisme c’est la même folie, le même fantasme, la même machine à broyer les êtres humains, à leur laver le cerveau. Pauvres de nous, capables d’envoyer un homme sur la lune mais incapables d’imaginer une société où les êtres humains seraient tout simplement libres d’être vivants, d’aimer, de créer, d’entreprendre, s’ils le souhaitent (ou pas!). De vivre leur condition d’être humain sans toute cette coercition catastrophiste et mortifère. Et je ne parle même pas d’être heureux tellement cela paraît impensable, vulgaire même…

    • FinissonsEn « On en a absolument rien à foutre de savoir qu’il y aura moins de pauvres dans 600 ans. »

      Oh que si on en a à foutre, derrière les chiffres nous on sait ce que ça représente pour les gens tandis que votre discours creux basé uniquement sur l’ignorance et le chantage affectif légitime des formes de régimes qui ont été les plus meurtrier au monde toute époque confondue.

      Les meilleurs pays au monde ou il fait bon vivre et ou on respecte le plus les gens sont les plus libéraux économiquement. C’est là, c’est irréfutable et derrière ces chiffres il y a des millions de vie:

      Classement des libertés économique:
      http://www.heritage.org/index/ranking

      Vous n’avez même pas la plus microscopique idée de ce que vous racontez mon pauvre. Renseignez vous un peu parce que si vous vous en foutez des pauvres nous ils nous importent et c’est bien pour cela qu’on défend la liberté et les droits fondamentaux des humains: Parce que ça marche et c’est même la seule chose qui marche.

      • @Ilmryn
        Puisque les pauvres vous importent tant, allez donc leur expliquer, quand ils font la queue à la soupe populaire, à quel point c’est formidable de voir combien la pauvreté s’est réduite ces dernières centaines d’années ! Ça va leur faire très chaud au cœur.

        La seule organisation sociétale valide est celle qui éradique toute forme de pauvreté immédiatement, tout de suite, sans conditions, et surtout pas dans un hypothétique futur à coup de courbes statistiques. Nos sociétés sont au bout du rouleau, perdues face à leur modèle triomphant. Non, les pauvres sont toujours là, alors que nos sociétés n’ont jamais été aussi riches, et toutes les théories économiques qui nous vantaient la fin de la pauvreté pour bientôt ce sont fourvoyées lamentablement. La croissance à tout prix (et surtout au prix de l’asservissement du plus grand nombre) s’avère vide de sens. Comme seul avenir : une exploitation généralisée des êtres humains couplée à une destruction progressive et massive de notre environnement. Est-ce que c’est si grave de se rendre compte que l’accumulation de richesse (planifiée ou libérée) ne mène à rien ou alors au pire ?

        Le seul pays où il fait bon vivre est celui où personne n’est asservi, contraint, obligé d’échanger au plus offrant le contenu de sa vie sur un marché du travail avilissant ( seule la petite partie de la société qui se trouve tout en haut de l’échelle en est dispensée). On n’est pas libre de travailler où l’on veut, non, on est contraint de travailler comme on peut.
        A nous d’imaginer des moyens de se sortir de ces systèmes qui nous oppriment et nous opposent les uns aux autres.
        Oui-oui, vous aussi. Pourquoi pas ? Des idées ?

        • FinissonsEn: « La seule organisation sociétale valide est celle qui éradique toute forme de pauvreté immédiatement, tout de suite, sans conditions »

          Le communisme crétin. C’est le seul régime qui se proposait de niveler la richesse sans condition et tout de suite. Tu crois qu’une moitié du monde c’était levé un matin au cris de « faisons 100 millions de morts » ? bien évidemment que non.

          Même discours, même punition, sauf que EUX n’avaient ni recul historique ni la profusion d’informations dont tu dispose. Tu es donc un triple abruti !

          En attendant regarde bien encore une fois… c’est magique…

          Hop ! Humain heureux et riche en haut : libres économiquement et politiquement:
          http://www.heritage.org/index/ranking

          Hop ! pauvreté famine et massacres en bas:
          http://www.heritage.org/index/ranking

        • Socialist Vampires Killer
          25 juin 2013 at 17 h 21 min

          @ Finissons-en
          Faire de grands discours sentimentalisants, sans jamais donner de faits concrets, ce n’est pas un argument.
          Tais-toi un peu pour voir, ah tiens ça ne fait pas de différence; tu parles pour ne rien dire, en fait.

          « La seule organisation sociétale valide est celle qui éradique toute forme de pauvreté immédiatement, tout de suite, sans conditions, et surtout pas dans un hypothétique futur à coup de courbes statistiques. » Tu as une mentalité de gosse pourri gâté; tu veux tout et tu le veux maintenant. Bah non, mon vieux, la vie ça ne fonctionne pas comme ça.

          Du reste, tu ne sembles pas te rendre compte que c’est le système capitaliste que tu hais tant (et que tu fais passer pour de l’exploitation, ce qu’il n’est pas quand on regarde les faits au lieu de fantasmer, mais passons) qui a permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté; et qui le permet encore aujourd’hui.

          Va t’instruire, donneur de leçons; et « finissons-en » avec tes jugements hâtifs et ton inculture crasse.
          http://nicomaque.blogspot.ch/2013/02/le-capitalisme-est-il-moral-ce-que-vos.html
          http://www.contrepoints.org/2012/12/30/109644-2012-lage-dor-du-capitalisme-a-visage-humain

        • FinissonsEn: « à quel point c’est formidable de voir combien la pauvreté s’est réduite ces dernières centaines d’années ! »

          Avec les taux de pauvreté d’il y a 100 ans ça ferait quelques milliards de gens dans la misère EN PLUS.

          Tu veux dire que tu t’en fous complètement que 3 ou 4 milliards de gens ne soient pas dans la misère la plus totale actuellement ? LOL !!

          FinissonsEn: « a seule organisation sociétale valide est celle qui éradique toute forme de pauvreté immédiatement, tout de suite, sans conditions »

          Oui c’était très exactement le programme communiste, 100 millions de morts. Soit tu es un meurtrier, soit un gamin qui ne sait absolument pas de quoi il parle.

          FinissonsEn : « Pourquoi pas ? Des idées ? »

          Certes. Regarde, les pays qui se cassent la gueule en Europe (dont la France) partagent les mêmes caractéristique: un état interventionniste, des libertés économique réprimées et des démocraties en berne:

          Liberté: http://www.heritage.org/index/ranking
          Démocratie: http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9mocratie

          • @Ilmryn
            Alors le seul fait de s’interroger un tant soit peu sur l’organisation de nos société c’est interdit ? L’échec total des régimes dictatoriaux d’obédience marxistes avec leur cortèges de monstruosités, de catastrophes humanitaires inouïes les a disqualifiés à tout jamais à l’aune de l’Histoire. Tant mieux. On n’a plus à en parler. Ça ne légitime pas pour autant le monde dans lequel nous vivons et ne nous empêche pas d’avoir le droit d’imaginer d’autres formes d’organisation qui seraient plus justes, plus harmonieuses, plus respectueuses. C’est si grave que ça de réclamer un monde qui ne laisse personne de côté ? Ça vaux immédiatement d’être traiter de meurtrier ou d’imbécile ? Il n’y a que ça, communisme ou libéralisme ? C’est tout ? Communisme et libéralisme c’est la même chose, ce sont les deux extrêmes d’une exploitation identique des êtres humains qui sont à chaque fois transformés, définis, réduits à n’être que des agents de production, et qui ne décident d’ailleurs pas de cette production, qu’elle soit planifiée ou libéralisée. Mais la vie humaine ne se réduit pas à ça. Il faut dépasser cette petite guéguerre d’un autre siècle. Trouver des nouvelles formes. Se dégager des idéologies. Qu’on arrête de broyer les gens sans pour autant qu’on empêche d’entreprendre, de créer, d’inventer. Pourquoi ce serait impossible ? On voit éclore de nombreuses propositions partout dans le monde, tout et n’importe quoi, mais ça foisonne, politiquement, socialement, économiquement, de la démocratie participative, le financement des activités économiques en crowdsourcing, le déplacement de la prise de décision économique des actionnaires vers les salariés, pour certains la nécessaire définition d’un nouveau droit, économique celui-là, équivalent au droit politique induit par le suffrage universel, la dissociation du salaire et de l’emploi par l’instauration d’un salaire cette fois-ci lié à la personne et sa qualification déconnecté du marché du travail, le mouvement managérial des « Small Giants », la fin des calculs de PIB qui n’induisent pas le bonheur des peuples, le financement des entreprises par des caisses d’investissement dégageant les entrepreneurs du rôle ambivalent des actionnaires, tous les types de revenus de base inconditionnels, les banques coopératives gérées par leurs usagers, etc, etc, … Il y a de quoi réfléchir au monde que l’on veut, à la place que l’on y donne à chacun d’entre-nous. Le modèle actuel est foutu. Il faut en réinventer un autre.
            C’est tout.

            @Socialist Vampires Killer
            Je suis d’accord avec toi, le capitalisme a sans aucun doute permis de sortir de la pauvreté une masse colossale de pauvre gens de par le monde. C’est une réalité. Je dis que l’aliénation qui en résulte mérite d’être interrogée, discutée, soulevée, la marchandisation des êtres humains qu’il instaure demande qu’on s’insurge, qu’on l’ausculte en profondeur, qu’on trouve autre chose, sans parler de la destruction environnementale qu’il génère que plus personne, même les chinois d’ailleurs, n’osent désormais vouloir occulter. Rien ne dit qu’une autre organisation, plus juste, plus respectueuse n’aurait pas fait mieux et plus vite concernant la pauvreté. Il faut un autre modèle.
            Merci quand même pour ta merveilleuse leçon de vie (au moins toi tu sais comment ça fonctionne), tes insultes, tes arguments éclatants. C’est vrai, le petit chinois de dix ans qui fabrique tes Nike peut vraiment être content : il est enfin sorti de la pauvreté, et si il n’est pas d’accord il goutera du camp de concentration, mais de quoi il se plaindrait, c’est trop bien le capitalisme ! Tu peux dégueuler ta haine maintenant.

          • FinissonsEn : « On voit éclore de nombreuses propositions partout dans le monde »

            Oui et elles ne pourront éclore qui si les gouvernement laissent la liberté pour que les gens s’organisent autrement, le contraire du libéralisme c’est l’économie dirigée, une minorité de gens qui organisent et imposent leurs vision du monde depuis en haut.

            Ils font les règles, ils ont la police, la justice, tiennent les cordons de la bourse et sont les premiers corrompus par les corporations cf les connivence entre les entreprises du CAC40, les banques qu’on ne fini plus de renflouer et le gouvernement français.

            FinissonsEn : « le financement des entreprises par des caisses d’investissement dégageant les entrepreneurs du rôle ambivalent des actionnaires »

            Caisse d’investissement qui fonctionneront avec de l’argent volé aux gens et qui seront dirigées par une minorité de fonctionnaires qui n’ont aucun intérêt à ce que cet argent qui ne sort pas de leurs poches soit utilisé avec efficacité.

            clap clap clap !

            Les politiques français claquent depuis 1974 20% de trop chaque année (23% 2012) pour le mirifique résultat qu’on connait, un pays virtuellement en faillite. C’est à eux que tu veux confier la gestion de cette caisse.

            clap clap clap !

  • Les commentaires sont fermés.

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