Cette si pratique laïcité

La laïcité devient maintenant le prétexte pour endoctriner les enfants et les tenir loin de toute réalité.

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Vincent Peillon 2 (Crédits Mathieu Delmestre-Solfé Communications, licence Creative Commons)

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Cette si pratique laïcité

Publié le 3 mai 2013
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La laïcité, finalement, c’est un concept typiquement français, voire franchouille à mesure que les réformes s’entassent pour s’assurer de son étanchéité à la société réelle. Heureusement, régulièrement, quelques élites lumineuses viennent éclairer nos lanternes sur la question. Et lorsqu’elles s’allument, les ombres peintes sur la caverne sont … étonnantes.

Bien sûr, on a récemment goûté à l’inénarrable plaisir d’écouter Vincent Peillon, le ministre de la Rééducation Mentale des petits Français, nous expliquer exactement comment il entendait inculquer à nos chères têtes blondes les rudiments pratiques de la République Laïque, Une et Indivisible. D’ailleurs, le rapport complet destiné à expliquer précisément comment la lobotomie sera effectuée sur le jeune peuple citoyen en devenir est maintenant disponible (ici) et ne laisse aucun doute ni sur l’aspect moral du projet, ni sur son aspect laïc.

Vincent Peillon : citation sur l'école, édifiante

On pourrait s’imaginer qu’alors qu’une crise économique sans précédent secoue cette fameuse République, qu’une crise sociale est en train de s’installer, et qu’une crise politique devrait débouler dans les prochaines semaines, un hurluberlu politicien serait déjà bien assez voire déjà en trop pour se lancer dans le fin ciselage des questions rhétoriques sur la laïcité. Eh bien non ! C’est, en général, quand tout va mal que de frétillants saboteurs s’ajoutent à la ridicule coterie pour mettre leur grain de sel (ou leur brouettée, plus exactement) et assurer, par leur agitation néfaste, un sort funeste inéluctable à la victime qu’ils ont vigoureusement décidé « d’aider ».

Mélenchon, sympathique et jovialLa France n’avait vraiment pas besoin de ça, mais au détour des navrantes déclarations de Hollande sur les entreprises et le lien particulier qu’elles devaient développer avec l’éducation, Jean-Luc Mélenchon, le jovial et sympathique faire-valoir de Marxine Le Pen et toujours aussi tendrement paléo-communiste, n’a pas pu s’empêcher de se faire mousser un peu avant son grand dépoussiérage du 1er Mai. Probablement ragaillardi par une montée de sève inopinée, il nous explique que les déclarations de Hollande sont du vent (ce qui est exact), et, s’emportant un peu (comme à son habitude lorsqu’il a oublié ses cachets), le voilà qui, lui aussi, tente de nous livrer sa vision des choses au sujet de ce que l’école doit distiller comme savoir :

« Cela n’est pas du tout la priorité. Un jeune élève a d’autres choses à apprendre avant de se faire enseigner la cupidité. Qu’est ce que cela veut dire enseigner l’esprit d’entreprise ? Cela n’a pas de sens car cela n’a pas de contenu. »

Eh oui les petits enfants : apprendre ce qu’est une entreprise, comment elle fonctionne, à quoi elle sert, c’est, selon le crypto-stalinien hontectomisé, rien moins qu’apprendre la cupidité. Vouloir réaliser un projet et vendre son savoir-faire à des clients, c’est de la cupidité. Vouloir expliquer aux élèves de France comment l’artisanat crée de l’emploi, ce qu’il suppose d’enseignement, d’abnégation ou de sacrifice pour monter son entreprise et répondre au marché, c’est apprendre la cupidité. Le type qui, en sixième, veut devenir boulanger ? Pour Jean-Luc, un type cupide, assurément. Le futur plombier ? Pareil. Ce n’est pas à l’école de lui expliquer comment établir une facture. Cupidité que tout cela !

Et surtout, la France n’a pas besoin de ça. Elle croule sous les micro-entrepreneurs, sous les artisans, les chefs d’entreprises et les créateurs ingénieux ! C’est connu.

D’ailleurs, un truculent article de l’improbable site gauchiste Rue89 (improbable parce qu’en concurrence frontale avec 90% des autres sites et médias d’information dans ce pays) vient taper un peu plus sur ce nouveau clou pourtant déjà bien enfoncé par le gars Méluche dans le cercueil de la société française. On découvre en effet que selon son auteur, un certain Francis Daspe qui, au moins, ne se cache pas d’appartenir au même kolkhoze que Mélenchon, le fait d’enseigner l’esprit d’entreprise nuirait gravement à la laïcité car …

C’est d’abord remettre en cause de manière frontale la laïcité qui ne se résume pas au champ du religieux. Elle vise également à garantir la neutralité en mettant à distance tous les dogmes : celui du marché et de l’économisme triomphant doivent être maintenus hors de portée des enfants.

Il faudrait donc tenir l’économisme triomphant hors de portée des enfants, ce qui revient, ni plus ni moins, qu’à raconter des fables et des sornettes à ces enfants renvoyés au rang de simples marionnettes dans les mains de ces dangereux idéologues. Comment, en effet, leur expliquer le monde qui les entoure, comment espérer leur donner les outils pour s’insérer dans la société si on ne tient pas compte de l’environnement heureusement encore un peu capitaliste qui les entoure ?

Or, c’est bien le centre du problème : notre brave communiste tente ainsi de nous expliquer que « L’intrusion au sein de l’école des façons de penser de l’entreprise et des intérêts du monde économique constitue une régression. » On s’étonne. L’École de la République, tous fantasmes humides de collectiviste déconnecté du réel mis à part, c’est tout de même un endroit qui aura produit, ces derniers décennies, des paquets d’individus qui ont des problèmes pour lire, écrire et compter correctement, qui auront « bénéficié », justement, de l’éloignement obstiné de leur enseignement à toute réalité économique palpable. Cette école républicaine aura tout de même réussi l’exploit de produire une proportion toujours plus faible de scientifiques et d’ingénieurs qui, tous comptes faits, se barrent de France aussi vite que possible pour éviter d’y vivre la misère. Cette école républicaine, en choisissant d’ignorer à peu près complètement l’artisanat, l’entreprise, les éléments pragmatiques du commerce et du capitalisme, aura produit en échange une proportion toujours plus grande de fins lettrés à l’orthographe créative, aux pensées destructurées mais tendrement marxisantes dont chaque strate de société est maintenant gorgée, avec les résultats économiques généraux qu’on peut constater tous les jours.

N’y allons pas par quatre chemins : les Français sont de plus en plus nuls en économie, et cette inculture est en train de leur coûter fort cher. Ce que propose le frétillant bas du Front de Gauche, c’est d’accentuer encore l’étanchéité entre l’école et le monde réel où des gens sont obligés de travailler pour vivre. Cette recette, testée progressivement depuis plus de trente ans, a démontré sa redoutable efficacité : il faut donc mettre les bouchées doubles.

C’est, on le comprend, parfaitement crétin. Mais c’est surtout dramatiquement logique de la part de nos turbo-communistes : comme l’explique assez bien cet article, l’esprit d’entreprise, c’est la concrétisation palpable de la liberté, c’est la cristallisation dans le réel d’une idée et de l’application de sa liberté de prendre un risque, de faire autre chose que les autres, de le faire autrement. C’est l’expression la plus évidente d’une liberté de pensée, de l’expérimentation d’une voie que d’autres n’ont pas choisie, avec les bénéfices évidents qu’un succès peut apporter, et les coûts parfois élevés qu’un échec suscite. Or, tout ça, c’est parfaitement insupportable pour nos collectivistes : une tête qui dépasse, un rang qui n’est pas droit, un type qui fait autre chose, autrement, c’est une fêlure dans leur mur, c’est une fissure dans leur monde parfait d’hommes tous identiques, c’est, évidemment, l’individualisme et donc l’opposé abhorré du collectif au-delà duquel il ne peut y avoir aucun salut.

On comprend que Méluche bave un peu à la commissure de ses lèvres à l’évocation d’une telle immixtion de la vie réelle dans l’endoctrinement des petits Français : des élèves auxquels on expose une vraie façon crédible de créer leur propre emploi, vous n’y pensez pas !

Enseigner l’esprit d’entreprise, en France ? Et pourquoi pas les bénéfices de la liberté, tant qu’on y est ?! Êtes-vous fou ?

liberté collectif antigone
—-
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  • http://www.lemondedesreligions.fr/entretiens/vincent-peillon-vers-une-republique-spirituelle-01-03-2010-937_111.php
    Parfait! Monsieur Peillon confirme que la Laïcité est une religion socialiste et franc-maçonne. Loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat: Franc-Maçons et Socialistes à dégager comme autrefois les curetons!

  • Je ne crois pas du tout en la capacité de l’école actuelle à enseigner l’esprit d’entreprise : c’est avant tout un espace où on n’a le droit de faire que ce qu’on nous dit de faire, où on n’a pas le droit à l’erreur. C’est à dire que même si le contenu des cours ne parlent pas explicitement de l’entreprise, on apprend à l’école à surtout ne rien entreprendre par soi-même.
    Si demain l’école parlait de l’entreprise, sans changer de structure, sans changer son rapport à la pédagogie de la manipulation des connaissance, ce ne serait sans doute pas très constructif.

    • L’école de M. Peillon va enseigner l’esprit d’entreprise à la mode de l’Académie des Sciences Soviétique révisée par les bobos contemporains : économie solidaire, économie responsable, commerce équitable, associations subventionnées par le contribuable et toutes les autres niaiseries qui servent à caser les clientèles électorales.

      • Tout à fait d’accord pour ce qui est de l’Académie soviétique.
        Pour ce qui est des bobos contemporains… ma foi ils me semblent être bien peu nombreux à recevoir des aides de l’état plutôt orientées vers les grosses entreprises au modèle économique plus classique (et parfois pourtant à la dérive).
        Nombreux sont ceux qui vantent le système allemand, où les « bobos contemporains » sont en nombre. Après ce sont des entrepreneurs : s’ils se trompent, ils se trompent. Il n’y a aucune orthodoxie à suivre scrupuleusement si ce n’est de se donner les moyens de son activité (une monétisation quelconque).
        Mais je vous rejoins dans l’idée que la pédagogie ne sera sans doute pas neutre et qu’elle sera remplie de bons sentiments.

  • La laïcité, c’est initialement la séparation entre la religion chrétienne et le pouvoir régalien. Si on la généralise, ce ne peut être que la séparation entre l’autorité morale et le pouvoir régalien.

    Lorsqu’une autorité chrétienne parle de laïcité, elle se donne des limites à elle-même, chose impensable de la part d’une autorité socialiste.
    Lorsqu’une autorité socialiste parle de laïcité, elle désigne les limites … de l’autorité chrétienne: Il s’agit donc d’accroître, non de restreindre, son pouvoir.

    Selon moi nous ne vivons plus en régime laïc depuis que la morale enseignée à nos enfants nous est imposée par la force publique, puisque cela signifie qu’autorité morale et pouvoir régalien sont fusionnés.
    Le socialisme est antilaïcs.

    Au moins pouvons-nous constater que l’enseignement chrétien avait raison de prôner la laïcité, puisque nous voici à la merci du pouvoir, forcés de soumettre nos enfants à l’endoctrinement de Peillon et consorts, et sous la menace de lois soi-disant antidiscrimination et d’associations socialistes subventionnées par nos impôts, pour ne citer que certains aspects de la fusion entre pouvoir et autorité morale.

  • Franchement le Merluche se fait des péluches pour pas grand chose. L’école publique tente désespérément d’apprendre à lire, à écrire, à compter voire à penser aux gamins qui en ressortent toujours plus abrutis et incultes.
    Pourquoi un programme d’instruction à l’entreprenariat dérogerait à cette loi ?

  • Notre heritage est catholique, on en a encore des traces : moral, bien, mal… Les protestants ont une meilleure economie, non ? Ils se sont pris en chargent economiquement : responsabilité. Les catho, sont devenus laiques puis socialistes. Cela nous donne une idée assez nette de notre façon de pensé en tant que Français. Des petites bêtes putrides qui ont peurs de la lumière, peur du monde et du capital….mais Hollande va vite nous plonger dans le noir si confortable pour nos petites habitudes de vie.

    • Notre héritage est socialiste, l’enseignement catho a été méthodiquement éradiqué et remplacé par le socialiste.
      La supériorité économique du protestantisme n’est pas si importante dans une perspective globale. C’est le christianisme en général qui fonctionne – si on lui en laisse le temps.
      Évidemment maintenant que le socialisme est la religion dominante et qu’elle tient le pouvoir, c’est plus difficile…

  • A force de bouffer n’importe quoi, ça n’arrange pas l’haleine.

  • L’esprit d’entreprise ce n’est pas quelque chose qui s’apprend à l’école. La comptabilité ou la science économique peut s’apprendre à l’école, c’est d’ailleurs déjà le cas (avec les résultats que l’on connaît), mais l’esprit d’entreprise ce n’est pas un savoir susceptible d’être transmis par des professeurs dans un cadre formel.

  • Excuse for that I interfere

  • Mais pour qui se prend-t-il ce Peillon de mes fesses?
    Extraire mes enfants de nos déterminismes familiaux pour en faire des citoyens au service du Parti; et à quand l’appel à la délation des parents par leur enfants pour pensée réactionnaire? C’est du 1984 de G. Orwell pur jus!
    Mais où sont passés nos intellectuels pour dénoncer ce sinistre projet de « morale laïque »? Comment peut-on laisser faire ce grand malade mégalomane et imbu de sa personne sans broncher?
    Et quand je pense que nous payons impôts, taxes, dîme et gabelle pour que puisse sévir ce genre de taré, je fulmine
    Quand à l’esprit d’entreprise, alors là, je me marre; je vois bien le prof vantant les vertus de la libre entreprise, sous l’œil goguenard de l’inspecteur d’académie. Ils sont non seulement ridicules, mauvais, mais mauvais à un point que ça en devient déprimant
    Ils me font honte… et peur à la fois

  • Pour ceux et celles qui n’auraient pas le temps de lire le truc, la chose, enfin le rapport sur la morale laïc, voilà un extrait :

    « La morale commune ne peut plus, à l’image de la morale laïque du passé, prescrire et
    imposer la conception d’une vie bonne, ce qui reviendrait à imposer une conception du
    bien parmi d’autres, en violation de la neutralité laïque, et pourrait mettre les élèves et
    leur famille dans une situation délicate. Le principe et le fait du pluralisme doivent être

    respectés. Mais l’École a en même temps pour rôle et pour mission de faire respecter les
    valeurs qui fondent la République et la démocratie. La marge est étroite ici entre imposer
    et faire respecter : c’est l’espace de l’éducation. Celle-ci ne peut bien entendu pas être
    comprise comme une inculcation. C’est toujours une appropriation libre et éclairée des
    valeurs par les élèves, y compris des valeurs impliquées dans les savoirs, que l’École et
    les enseignants visent. A fortiori dans un cadre démocratique soucieux du respect du
    pluralisme des opinions et des croyances, de la liberté de conscience, des droits des
    élèves et de leur famille. Dans le meilleur des cas, les vertus de la liberté, de l’égalité,
    de la solidarité, de la laïcité, sont découvertes et conquises de l’intérieur. C’est la dynamique même de l’émancipation. Sans cette dynamique, les valeurs communes demeurent
    étrangères, lointaines, peuvent même sembler arbitraires tant elles sont dépourvues de
    sens pour orienter sa pensée et sa vie. Or, cette dynamique est bien souvent en panne.
    Les enseignants, les conseillers principaux d’éducation comme l’ensemble des membres
    de la communauté scolaire font quotidiennement l’expérience de cette difficulté souvent
    vécue comme une impuissance à conduire les élèves sur le chemin d’une émancipation
    de soi qui leur permettrait de trouver leur place dans la communauté scolaire, sociale
    et politique.

    La difficulté tient ici, pour toute une frange d’élèves, dans l’impossibilité de se relier,
    comme individus, à la sphère de ce qui est commun à tous. Il convient donc de réfléchir
    aux conditions d’un renouage de l’individu et du commun. »

    (C’est long mais je ne voulais pas être accusé de sortir les phrases de leurs contextes).
    Bref, la fin est particulièrement intéressante, émancipation de soi (et de la famille, des valeurs familiales ou religieuse), destruction de l’individu au profit de la collectivité. Le début est rigolo, c’est du : « oui, mais non, mais oui quand même, alors non », ils parlent même de pluralité, en proposant une seule et unique morale, lol ?

  • bien écrit h16! C’est vrai qu’il s’agit de lobotomisation de nos têtes blondes! Il serait tellement plus profitable à nos enfants de connaître les rudiments de l’économie de marché et de consacrer un cours à l’histoire, à la notion et aux bienfaits de la Liberté! beau dimanche, phb

  • Les commentaires sont fermés.

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