Lutte contre le chômage : encore des mesures gadgets !

En matière de bêtises dans sa lutte contre le chômage, la gauche française s’accroche à ses errements comme la moule à son rocher.

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Lutte contre le chômage : encore des mesures gadgets !

Publié le 7 septembre 2012
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« La bêtise insiste toujours », écrivit Albert Camus dans « La Peste ». En matière de bêtises dans sa lutte contre le chômage, la gauche française insiste en effet lourdement. 

Par Frédéric-Georges Tudo.

Evolution du taux de chômage sur les 10 dernières années en France

Extrait. Article intégral en ligne sur le Plus Nouvel Obs.

« D’accord, l’extrême gravité de la crise ne facilite pas la tâche du Premier ministre. Mais de là à miser sur l’aspirine (les contrats d’avenir) et le paracétamol (les contrats de génération) pour éradiquer le cancer du chômage… Nos dirigeants démontrent là leur atterrante ignorance des mécanismes régissant l’emploi. Car, si ce n’est par incompétence, comment peut-on encore sortir de son chapeau de tels gadgets au moment où le cap des trois millions de chômeurs est à nouveau franchi ? »

« Commençons par ces illusoires « contrats d’avenir ». Réservés aux 16-25 ans, non diplômés et issus des zones difficiles, ils seront créés en quasi totalité dans le secteur non-marchand. Quoi que l’on puisse penser d’un tel dispositif sur le plan de l’insertion des jeunes, celui ci ne lutte donc en rien contre le chômage. Financés à grand frais par un État en quasi faillite, ces vrais faux emplois s’apparentent plutôt à un RSA pour les moins de 26 ans. Le coût de cette gabegie ? Environ 2,3 milliards d’euros en 2013 pour 100.000 jeunes, soit 23.000 euros par personne subventionnée. C’est-à-dire une somme démesurée par rapport aux effets qu’il faut en attendre, mais qui s’avérerait presque dérisoire si elle permettait de régler le problème. 23.000 euros pour transformer un chômeur en actif ? Dans ce cas, il n’y a plus à hésiter. Au sein de ses quelques 1.500 milliards de dépenses publiques engagées chaque année, la France doit certainement pouvoir en attribuer une soixantaine à l’éradication totale du chômage.

Raisonnement par l’absurde qui n’a qu’un objectif : démontrer qu’un nouvel emploi créé n’a d’existence véritable que s’il sert l’économie réelle. »

« Que fait François Hollande face à cette évidence ? Il sanctionne fiscalement la prise de risque des entrepreneurs à titre individuel, il décourage les employeurs d’embaucher en leur refusant la possibilité de licencier aisément lorsque les commandes se font plus rares, il ne veut pas entendre parler de la baisse d’un coût du travail étranglé par les charges sociales, il défavorise la libre concurrence en s’arc-boutant sur le maintien de professions protégées telles que les chauffeurs de taxi, il désenchante les salariés en inventant de nouveaux impôts sur la participation aux bénéfices, il obère les capacités de financement des start-up en durcissant la loi ISF-Tepa, il encourage les grands groupes à délocaliser leur siège social, etc. »

Extrait. Article intégral en ligne sur le Plus Nouvel Obs.

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  • C’est tristement vrai!

  • Avec du vieux, on fait du neuf; désespérant !

  • Comme vous le savez, Les indicateurs indiquent plutôt un certain pessimisme pour les années à venir. Nous sommes donc de fait déjà condamnés à l’austérité d’après les analystes.
    Mes réflexions m’ont conduit vers une solution de secours qui me parait viable autant pour les entreprises , que pour les demandeurs d’emplois.

    Je m’appuie sur quelques éléments :

    Actuellement 3 millions de demandeurs d’emplois au sens du Bit ( et 4,6 millions avec ceux qui ne sont plus comptabilisés)

    Environs 400.000 postes ouverts ( postes disponibles sur le marché de l’emploi)
    Coût exorbitant d’un demandeur d’emploi : structure, formation, aide de l’état.
    Et, paradoxalement beaucoup d’entreprises sont demandeurs en services, en mains d’œuvres spécialisées, ce , dans toutes les branches de l’industries du secteur marchand, or les contraintes sont de tout ordres pour l’employeur lorsqu’il s’agit d’embaucher du personnel ce qui n’arrange en rien le problème actuellement. .
    Si l’on considère que le retour d’investissement des dépenses engagées pour « maintenir en vie le demandeur d’emploi » reste indispensable, je pense toutefois que nous ne savons pas gérer ce « résidus »
    j aimerais rencontrer un journaliste à votre convenance afin d’exposer mon projet, j ai en effet un fichier powerpoint que je souhaiterais commenter, il pourrait être un début de piste intérressant ou simplement une idée à verifier.

    Je reste à votre disposition,

  • Il faut bien éponger les générations surnuméraires (la chance démographique) Et être conscient qu un actif crée moins de dommage qu un sauvageon livre à lui même
    Après tout avant que les théories économiques n’apparaissent les princes étaient bien conscients du danger des masses sans activité et organisaient des grands travaux pour occuper le trop plein démographique Bien sur on ne s intéressait pas au chômage en tant que tel (pas de différence entre un travailleur et quelqu un qui ne travaillait pas) mais la constatation que le marche n est pas capable d employer toutes les ressources démographiques était la, du keynesianisme avant la lettre et puis ce ne sont pas les tenants du discours libéral qui offriront une occupation à des populations défavorisées qu elles considèrent commo des simples variables

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