Syrie : ça sent le brûlé !

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
imgscan contrepoints544 été syrie

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Syrie : ça sent le brûlé !

Publié le 7 août 2012
- A +

Le regard de René Le Honzec

Après les agitations de Sarko depuis la Géorgie, la Libye en passant par l’Afghanistan, on a le droit à un Président normal, ce qui soulage les yeux. Si on pouvait ausi arrêter de nous passer des massacres dans les médias, qui pourraient troubler la quiétude à Brégançon (fort de). Flamby, sagement, a opté pour le retrait des troupes de chez les talibans, inaugurant une nouvelle diplomatie qu’il peaufine en Syrie. « À vous les massacres, à nous les condoléances ». Adaptation de la politique intérieure : « licenciez, nous fournissons les mouchoirs ».

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Suspense intenable ! François Hollande va-t-il bientôt nous annoncer sa candidature présidentielle ? Des propos habilement équivoques tenus récemment par l'ancien chef de l'État devant des lycéens relancent la machine à spéculation politico-médiatique : "pour l'instant", il n'est pas candidat. Mais comme "ça ne va pas bien" - sous-entendu, à gauche, vous l'aurez immédiatement compris - forcément, il s'interroge :

"Est-ce qu'une candidature de plus serait utile ? Je ne sais pas. Je ne le pense pas, d'ailleurs. J'ai les mêmes idées qu'av... Poursuivre la lecture

Par Lina Kennouche. Un article de The Conversation.

À l’heure où la prise de conscience du déclin relatif de la puissance des États-Unis s’impose peu à peu, les acteurs régionaux du Moyen-Orient s’apprêtent à remplir le vide stratégique laissé par le départ des forces américaines.

Deux facteurs majeurs ont contribué au recul des États-Unis dans la région.

D’un côté, la rivalité de puissance engagée entre Washington et Pékin s’est exacerbée ces dernières années. Depuis 2008 et l’annonce du pivot vers l’Asie par Barack Obam... Poursuivre la lecture

Par Claude Robert.

Hollande et Macron ont tous deux polarisé la vie politique à leur manière. Comme leur maître Mitterrand, ils ont su casser le jeu politique, le retourner à leur avantage en imposant des règles défavorables à leurs adversaires.

Surtout, ils l’ont fait en s’appuyant sur des ressorts affectifs, au détriment bien sûr de la transparence démocratique. Ils l’ont fait dans un seul but, celui d’accéder au pouvoir suprême.

Une fois installés à l’Élysée, ils ont continué d’abuser de cette technique pour à la fois ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles