L’État actionnaire est plus gourmand que les actionnaires du CAC 40

Rapport de l'Agence des Participations de l'Etat

L’État actionnaire demande une part plus importante des profits que les actionnaires du CAC 40. Une nouvelle confirmation du fait que l’horizon politique est bien plus court que l’horizon capitaliste.

L’État actionnaire demande une part plus importante des profits que les actionnaires du CAC 40. Une nouvelle confirmation du fait que l’horizon politique est bien plus court que l’horizon capitaliste.

Article publié en collaboration avec le Cri du Contribuable.

Rapport de l’Agence des Participations de l’État

L’État actionnaire est plus gourmand que les actionnaires du CAC 40 relate la Cour des Comptes.

Alors que les entreprises de l’indice phare de la Bourse se contentent d’un taux de distribution moyen de 50% (part des bénéfices redistribués aux actionnaires), les entreprises relevant de l’Agence des participations de l’État se voient réclamer 55,7% en 2010. Cette gourmandise de l’État actionnaire aurait même conduit certaines entreprises à s’endetter pour « satisfaire ses exigences élevées ».

La juste répartition des bénéfices entre capital et travail est loin d’être effective quand l’État est actionnaire. Faites ce que je dis, pas ce que fais !

Source : Cour des comptes

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