Là-bas si j’y suis : sectarisme et copinage sur fonds publics

imgscan contrepoints 051 France Inter

Grâce à vos impôts, vous payez chaque jour pour du militantisme d’extrême gauche à grande échelle sur France Inter. Ce que toute personne informée savait est désormais établi par l’analyse des invités de l’émission faite par Enquête et Débat : rien que des antilibéraux, de la gauche et surtout de l’extrême gauche!

Grâce à vos impôts, vous payez chaque jour pour du militantisme d’extrême gauche à grande échelle sur France Inter. Ce que toute personne informée savait est désormais établi par l’analyse des invités de l’émission faite par Enquête et Débat : rien que des antilibéraux, de la gauche et surtout de l’extrême gauche !

Par Jean Robin.

Cette émission est à elle-seule la preuve du deux poids deux mesures dans notre pays. Sur une chaîne publique (donc payée par les impôts de tous), France Inter en l’occurrence, depuis plus de 20 ans, une émission quotidienne donne la parole à l’extrême-gauche et seulement à l’extrême-gauche. Or France Inter ou aucune autre radio ou télévision de service public ne donne la parole, quotidiennement, pendant une heure ni même une minute, à l’extrême-droite, ou aux libéraux, ou aux pro-israéliens. Le service public, qui est donc censé donner la parole à tous, n’est donc pas pluraliste, mais orienté, vers la gauche et l’extrême-gauche.

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Le qualificatif d’extrême-gauche est tout à fait justifié pour Daniel Mermet et son émission Là-bas si j’y suis, car le débat en est totalement absent, et seul le catéchisme anti-libéral, internationaliste gauchiste et pro-palestinien y a droit de cité. Voici ce qu’en dit Mermet : « Nous ne faisons pas une émission militante, mais il est impossible de rester neutre. Informer, c’est choisir. » On se demande ce que serait une émission militante, selon M. Mermet…

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La personne à avoir été la plus invitée n’est autre que… Serge Halimi ! Avec 10 modestes invitations. Celui qui fait la leçon aux journalistes dans Les nouveaux chiens de garde (livre et documentaire) et leur reproche d’être tout le temps invité et de se renvoyer l’ascenseur fait la même chose avec Daniel Mermet. D’ailleurs, le patron du Monde Diplomatique (détenu à 51% par le Monde donc par des financiers) est en bonne compagnie puisque la deuxième personnalité la plus invitée n’est autre qu’Alain Gresh, directeur adjoint du Monde diplomatique, avec 4 invitations. À eux deux, sur la période étudiée, ils représentent 7,56% de tous les invités, pas mal.

Lire l’intégralité de l’article sur Enquête et Débat.