Les 12 mythes de l’écologisme

Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? La question mérite d’être posée au moment, par le prisme de douze « mythes » entretenus complaisamment par les écologistes et les médias.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Environnement2

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Les 12 mythes de l’écologisme

Publié le 22 avril 2012
- A +

Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? La question mérite d’être posée par le prisme de douze « mythes » entretenus complaisamment par les écologistes et les médias.

Par Max Falque, délégué général de l’ICREI (International center for research on environmental Issues).
Article publié en collaboration avec l’Institut Turgot.

Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? La question mérite d’être posée au moment où cette idéologie entend se présenter comme une nouvelle religion mêlant paganisme, socialisme et malthusianisme.

Nous pensons qu’il est bon de mettre à la disposition du lecteur francophone le résumé d’un récent et décapant ouvrage : « Little Green Lies – An Expose of Twelve Environmental Myths » du Professeur australien Jeff Bennett.

Chaque « Petit mensonge » y fait l’objet d’un chapitre présentant les douze lieux communs et croyances et leurs réfutations

Bien entendu ces réflexions résumées méritent un examen critique et il n’est pas sûr que la vision anglo-saxonne soit transférable dans le contexte européen beaucoup plus favorable au rôle de l’État et des réglementations publiques. En tout cas, elles forment une excellente base pour un débat entre associations, politiques, think tanks, administrations, entreprises… bref un mini Grenelle de l’Environnement.

Proposition n°1 : Épuisement des ressources pétrolières (peak oil)

La production annuelle de pétrole, bien que croissante au cours du dernier siècle, demeure stable et sur le point de diminuer en raison d’une pénurie croissante. Notre dépendance au pétrole et la vitesse à laquelle nous le consommons exige des mesures politiques pour sauvegarder ce qui reste.

Réponse : Personne ne connaît vraiment quelles sont les réserves disponibles. Au fur et à mesure que les réserves diminuent, l’augmentation du prix stimule l’exploration et les progrès technologiques accroîtrons l’offre et les énergies de substitution.. L’augmentation des prix contribuera à freiner la consommation et réorientera la demande en énergie vers de substituts.

Proposition n°2 : Les énergies renouvelables doivent être stimulées

Les énergies non renouvelables sont exploitées à un tel rythme que la pénurie est imminente. En outre elles sont polluantes. Les énergies renouvelables doivent être stimulées afin d’assurer une offre d’énergie propre.

Réponse : Les sources d’énergies renouvelables ont un potentiel limité à court et moyen terme pour faire face à la demande. Choisir le « gagnant » que l’on doit stimuler a toute les chances d’être faux compte tenu de la rapidité des évolutions technologiques.

Proposition n°3 : Les choix de consommation doivent intégrer les caractéristiques environnementales de produits tels que « distance » (food miles), « empreinte écologique », « contenu énergétique », « eau virtuelle », et « empreinte carbone »

Les citoyens doivent être informés de leurs impacts sur l’énergie, la faune, la flore, l’eau, le climat etc. lorsqu’ils achètent des biens et des services afin qu’ils puissent réduire leur impact sur ces ressources. Chaque ressource est rare et de valeur. Nous devons les conserver, plus spécialement pour les générations futures.

Réponse : En mettant l’accent sur une seule ressource rare (eau, énergie…) lors de leur décisions de consommation, les citoyens risquent d’ignorer leurs impacts sur d’autres ressources rares. Il en résulte une « fausse économie ». Lorsque les impacts sur de multiples ressources font l’objet d’un indice, les distorsions apparaissent. Les prix sont plus efficaces pour mettre en évidence la rareté.

Proposition n°4 : La population mondiale devrait être limitée

À l’accroissement de la population correspond une pression plus forte sur les ressources limitées de la planète dont l’environnement. La seule façon de protéger l’environnement, supprimer les famines et assurer des ressources suffisantes aux générations futures implique de bloquer la croissance démographique.

Réponse : L’homme est une ressource. Il a la possibilité de recourir à des technologies innovantes et des institutions pour faire face à la rareté croissante de certaines ressources. De nouvelles façons de satisfaire les besoins et de nouvelles sources de ressources rares peuvent être découvertes. Si l’on met en place une limitation, qui va être concerné ?

Proposition n°5 : La croissance économique et l’échange sont défavorables pour l’environnement

La croissance économique, favorisée par l’échange international, signifie plus de pression sur des ressources rares, dont l’environnement. Afin de protéger l’environnement et sauvegarder des ressources pour les générations futures , l’échange doit être limité afin de réduire la croissance.

Réponse : L’échange et la croissance apportent la richesse aux hommes. La richesse accroît la demande pour la protection de l’environnement et permet à la société d’agir notamment par le recours au progrès technologique.

Proposition n°6 : Aucun déchet ne devrait être mis en décharge

Les déchets ne devraient pas être gaspillés. Ce sont des ressources qui peuvent être réutilisées et recyclées. Mettre en décharge implique que plus de ressources « vierges » devront être exploitées. En outre les déchets peuvent constituer des sources de pollution de l’air et de l’eau.

Réponse : Recycler et réutiliser le déchet est un processus qui utilise des ressources rares. Les politiques qui interdisent les décharges peuvent entraîner une consommation de ressources supérieures à celles que l’on se propose de conserver sans forcément limiter de nouvelles exploitations.. Les décharges ne sont pas par nature des sources de pollution.

Proposition n°7 : L’eau et l’énergie doivent être utilisée « efficacement », quel qu’en soit le coût

Des ressources, telles l’eau et l’énergie sont rares. Leur utilisation doit être minimisée afin d’en assurer la disposition aux générations futures. Les pouvoirs publics doivent investir dans des technologies qui permettront un usage minimum pour la production de biens et services.

Réponse : Investir dans « l’efficacité » implique souvent l’utilisation d’autres ressources rares comme substitut à l’eau et l’énergie. Il en résulte une « fausse économie » parce que les autres ressources, y compris le travail et le capital, peuvent s’avérer plus rares que l’énergie et l’eau.

Proposition n°8 : L’environnement a une valeur infinie et ne doit pas faire l’objet d’atteintes

L’’environnement nous offre un système de support de la vie. En son absence nous ne pouvons pas survivre et par conséquent nous devons le protéger à tout prix.

Réponse : Sans l’environnement nous n’existerions pas et, à ce titre, sa valeur est infinie. Cependant, cette question n’est pas pertinente au regard de la politique. Les modifications environnementales apportent des coûts et bénéfices limités dont l’arbitrage relève de la décision politique.

Proposition n°9 : Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter un changement climatique global.

Le changement climatique anthropique est une une sérieuse menace pour l’humanité et les écosystèmes. Les dommages liés au changement climatique seront si importants que les émissions de GES doivent être limitées maintenant.

Réponse : Réduire les émissions de GES serait coûteux. Les décisions concernant la charge de ces coûts devrait être prise en fonction des bénéfices attendus par la réduction des émissions. Réduire les émissions de GES n’élimine pas le risque de changement climatique.

Proposition n°10 : Prendre soin de l’environnement ne peut être confié au secteur privé

L’environnement produit des « biens publics » qui doivent être fourni à tous gratuitement. Ceci signifie que les pouvoirs publics doivent être responsables de prendre soin de l’environnement. Le secteur privé le détruira ou essaiera d’en tirer profit.

Réponse : Le secteur public sera confronté au problème de gestion de l’environnement. Réunir les informations pour une prise de décision efficace est coûteux. Les motivations des politiciens et des bureaucrates peuvent entrer en conflit avec l’intérêt public bien compris. Les solutions privées peuvent être moins coûteuses et plus conformes aux aspirations de la communauté.

Propositions n°11 : L’agriculture et l’extraction minière sont toujours en conflit avec l’environnement

L’agriculture et les mines sont des activités d’extraction qui diminuent notre stock de ressources naturelles, souvent de façon irréversible. Elles entraînent aussi des dégradations environnementales dont l’érosion des sols, la perte de biodiversité et une contamination de l’air de l’eau et du patrimoine génétique.

Réponse : Bien qu’il convienne de procéder à quelques arbitrages entre l’agriculture, l’extraction minière et l’environnement, les problèmes peuvent être limité par le recours aux technologies et au management. Les mesures de compensation peuvent maintenir voire améliorer les conditions environnementales.

Proposition n°12 : Les décisions concernant le futur de l’environnement doivent être prises en se référant au « Principe de précaution »

S’il existe un risque qu’une action porte atteinte à l’environnement, le Principe de précaution  exige que les responsables réglementent contre ce risque et déplacent la charge de la preuve d’absence de dommage sur ceux qui ont proposé cette action.

Réponse : Il existe toujours un risque d’atteinte à l’environnement résultant de l’action de l’homme. Démontrer qu’il n’existe pas de risque est impossible. Il existe aussi une incertitude liée à l’absence d’action qu’ignore le principe de précaution.

Conclusion

Bien entendu ces propos résument une argumentation détaillée dans chacun des chapitres correspondants et n’ont pour but que de substituer le débat à la polémique. Ils peuvent ouvrir aussi la voie à des politiques environnementales plus efficaces, moins coûteuses et plus favorables à l’initiative et à la liberté individuelle.

En effet si l’on assiste aujourd’hui à un recul des thèses écologistes, il est à craindre que la crise économique entraîne un brutal rejet par l’opinion, et donc à terme par les responsables politiques, des justes et nécessaires préoccupations de protection et de gestion des ressources environnementales. Jeter le bébé avec l’eau du bain constitue un risque majeur si nous n’ouvrons pas de perspectives raisonnables.


Sur le web

Voir les commentaires (28)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (28)
  • C’est tellement LOL votre article

  • Si on exclut la théorie absurde consistant à considérer l’homme comme une ressource, Globalement, je suis d’accord.

    Il est clair que nous sommes très largement surpeuplés. Peut-être que la technologie permettrait de nourrir plus de monde. Peut-être qu’elle permettrait de traiter mieux les rejets…

    …Mais dans quelles conditions de vie? Déjà aujourd’hui le monde est invivable. Il y a encore 20 ans, on construisait une maison, on installait une fosse septique, point final. Il y a encore 50 ans, on mettait le tuyau de sortie dans un talus. Finalement, de vivre chez soi ne coûtait pas grand-chose. La surpopulation à littéralement exclu de l’accès à la propriété une grande part de la population. Parce qu’aujourd’hui, pour avoir le droit d’habiter, rien que l’installation d’assainissement coûte aussi cher que le budget dont nous disposions pour habiter il y a 20 ans.

    …Et demain, les normes de construction feront que rien que l’isolation coûtera aussi cher que la maison il y a 20 ans d’aujourd’hui.

    Sans compter l’inconfort que représente le fait de ne plus pouvoir sortir de chez soi le week-end, tellement il y a de connards dans la rue.

    Si le but dans la vie est de foutre sur la gueule aux passants, alors oui, on peut continuer de se reproduire comme des imbéciles.

    La Terre ne peut pas supporter plus de 4 milliards d’individus, c’est ainsi!

    D’ailleurs, le simple fait de prendre en considération l’exclusion en augmentation, la fracture entre riches et pauvres, il ne sort aucune ressource de ces populations, qui ne font que coûter de plus en plus cher tout en étant de plus en plus malheureuses et révoltées.

    En vérité, si nous étions 4 milliards sur cette planète, les 3/4 des questions répondues ici n’auraient jamais été posées. Nous n’aurions pas de centrales nucléaires, les installations d’épuration seraient réduites à la portion congrue, nous aurions du pétrole pour encore 2 siècles sans se poser de questions.

    D’autre part, je rappelle que les bonds technologiques ont été fait alors que nous n’étions que 2 milliards. L’avion, le bateau à vapeur puis diesel. L’automobile, la photographie, l’industrie, la phonographie, et même la biologie.

    Depuis, nous n’avons pas eu grande évolution majeure.

    Mon meilleur ami, malheureusement décédé, m’avait dit : « depuis que nous sommes allés sur la lune, nous avons multiplié la puissance des ordinateurs par 1 million…mais nous ne sommes pas pour autant retournés sur la lune »!

    Il en va de même pour la population : depuis les grandes inventions, nous avons multiplié la population par quatre, ce n’est pas pour autant que nous avons inventé quelque chose de nouveau.

  • Pour le fait que les subventions aux EnR sont une connerie, c’est désormais certain.
    en effet on a mis des milliards dans ces énergie, et ce sont les LENR qui vont tout gagner. Haute densité, faible cout, ni CO2 (c’est un nuke), ni pollution (sans déchets dangereux), ni complexité d’installation (plus simple qu’une PAC), ni ressources carburants (selon les théories le carburant c’est l’hydrogene standard ou il faut ajouter le nickel, 5e element le plus courant, avec un besoin mondial de moins de 10% de la prod actuelle)
    le climato délire, le peak-oil, les Enr, la décroissance, tout ca va s’effondrer grace a un progrès technologique qu’on a refusé de voir, par bêtise, peur du ridicule et conformisme.
    Ptit résumé:
    http://www.lenrforum.eu/viewtopic.php?f=3&t=142

    a vue de nez on es a quelques semaine de grosses annonces, et ce qu’on a déjà est assez gros pour que je m’avance.

    le peak-oil est une évidence, comme le pic du silex. la production baissera par manque d’utilité, avec le prix.

    • Je souhaite de tout coeur que le LENR soit une réalité mais…. Je veux des preuves.

      • bonne approche.
        dans mon lien précédent il y a des références scientifiques qui suffisent a être convaincu .
        pour les industriels qui sont sur le coup, Defkalion, Rossi, et désormais Brillouin et Piantelli, il y a des indices comportementaux qui permettent d’éliminer la fraude complète, mais les retards seraient logiques.
        Informez vous sur le forum cité:
        http://www.lenrforum.eu/index.php
        il y a plein de contenu

    • « a vue de nez on es a quelques semaine de grosses annonces, et ce qu’on a déjà est assez gros pour que je m’avance. »
      ————————
      Ca fait des années qu’on nous fait le coup d’une grosse annonce de LENR « dans quelques semaines », abruti !

      • ca n’a commencé que depuis 2011, et 2 ans pour des entreprises innovantes, c’est rapide. c’est vrai qu’internet est plus impatient que ca.

        on verra. la seule date pour le moment c’est juillet, mais il y aura un communiqué de presse bien avant, sachant que les tests ont été annoncé comme terminé vers le 12avril. 10jours pour un rapport « corporate » ce serait … possible mais un peu rapide.

        • C’est la transmutation du nickel en cuivre je crois, le seul problème c’est qu’avec la conso actuel de nickel dans 40 ans il y en déjà plus

          • vous êtes écolo ou quoi, je veux dire vous racontez n’importe quoi pour justifier votre foi en la fin du monde ? le pic n’importe quoi c’est fashion… est basé sur des calculs manipulés… mais bon trop tard pour refaire votre culture. (désolé d’être violent, mais les idéologie néo-malthusianistes, les pic-tout complètement fraudés, les ressources recyclables présentées comme consommées, j’en ai ma soupe… comme les théorie du complot ou les délire anti-nuke fumées du pétard)

            La consommation estimé, sans recyclage du carburant inutilisé, pour remplacer toute l’énergie mondiale sur la base d’un rendement de 33% est de moins de 1/10e de la production actuelle de nickel. 5e matériaux le plus courant de la planète…
            le pire c’est que d’après Godes de chez Brillouin, le vrai carburant si on règle bien le réacteur, c’est l’hydrogène 1 (celle de l’eau légère).

            quelques calculs rapides:
            http://www.lenrforum.eu/viewtopic.php?f=3&t=27
            mais avec les dernières info de Brillouin, c’est encore plus violent.

            mais le bonheur c’est dur a avaler quand on a fait son font de commerce sur la peur, l’apocalypse, la culpabilité, la haine de classe.

  • Sinon article misérable, moi aussi je peu démontrer que le nucléaire n’est que pure folie en prenant seulement douze points.
    Dans le cas de l’écologie il y a plusieurs dizaines de milliers de paramètre à prendre en compte, alors vos douze petits point sont vraiment (non mais vraiment) pitoyable.

    Quant à la surpopulation, nous verrons comment résiste le capitalisme au début de la crise financière dans le monde réel et à la redistribution des richesses au niveau mondial qui en suivra, cela donnera une bonne indication sur la suite.

    Une réorganisation amenant généralement une désorganisation amenant des révoltes et des guerres, la faune et la flore déjà très affaibli sera surement mis à terre par ce mécanisme. Survivra les amas moléculaires de la taille des rongeurs et la flore devrait subsister.
    Mais à ce moment là ils ce diront qu’une simple entente au niveau mondial sur une limitation de la démographie aurait été un moindre mal.

    Sérieusement je ne vois pas où est le problème ou même la difficulté dans le fait de réduire la population ? Quelqu’un peut m’expliquer ? C’est les croyants qui posent problèmes ?
    On ne peut que vivre mieux en étant moins (j’avais entendu le chiffre de 500 millions moi alors c’est pour vous dire on en est loin)

    • « *Une réorganisation amenant généralement une désorganisation amenant des révoltes et des guerres, la faune et la flore déjà très affaibli sera surement mis à terre par ce mécanisme. Survivra les amas moléculaires de la taille des rongeurs et la flore devrait subsister. »

      Je refait, il est tard…

      Une réorganisation amenant généralement une désorganisation amenant des révoltes et des guerres, la faune et la flore sauvage déjà très affaibli seront surement mis à terre par ce mécanisme. Survivra les amas moléculaires de la taille des rongeurs, les hommes et la flore en partie seulement. Le danger c’est de briser l’équilibre planétaire du monde biologique acquis sur des millions d’années…

    • « Sérieusement je ne vois pas où est le problème ou même la difficulté dans le fait de réduire la population ? Quelqu’un peut m’expliquer ? C’est les croyants qui posent problèmes ? »

      Tu réduis qui et comment ?
      C’est plutôt à toi d’expliquer pourquoi les écolos de ton acabit « conscients des problèmes de surpopulation » ne se suppriment pas pour le bien être des autres.
      Le problème est justement que les mecs comme toi veulent toujours réduire les autres.
      Va z’y, répond à la question bonhomme ! On réduit qui et comment ?

      • la population ne va plus croitre.
        la solution a été le développement économique, le désir d’enfants au lieu du besoin d’enfant, l’école pour les enfants, et surtout pour le futures mères actives.

        quand aux peak il y en a certains qui sont des débilités sans nom, qui balancées par des soit-disant scientifiques sont une honte.

        l’eau ainsi est par nature recyclable et quand on préte,d la consommer, on ne fait que la remettre dans le cycle. en fait ce cycle ne coute que de l’énergie.

        les sois disant risque du climat, des catastrophes, sont en fait des conséquences de la pauvreté.
        enrichissez les gens, et ils deviendront verts, exigeronst de l’eau et de rivières propres… pour ce faire trouvez de l’énergie et de la nourriture…
        mais d’un coté c’est pas si simpl, et de l’autre dès qu’on en trouve les talibans nous interdisent d’en profiter (OGM, schistes, nuke)…
        logique car si on en profitait, on aurait plus besoin d’eux…

        Un peu comme de ces docteur en charia, qui n’ouront de boulot que si cette loi devient la loi… Les doctorat en environnement, développement durable, en RCA, sont du même type. des diplomes religieux qui ne vaudront que si leur loi s’impose.

        le pire c’est que l’environnement c’est bien a gérer=protéger=développer, mais c’est un truc a faire rationnellement en appelant des ingénieurs, pas des prêtres ou des mômes lavés du cerveau dans des Madrassa déguisées en écoles.

        le même romantisme de l’environnement s’est retrouvé vers 1930 en « germanie »… le fascisme n’est pas là ou on le cherche dans les urnes.

        10:10 no pressure (private joke RCA)
        +1 sur mon fäce-Nüke (private joke GP)
        rendez vous sur un iceberg (private joke GIEC)
        je cherche un extinteur pour maison (private joke climato)
        -> l’horreur brune est en marche et on regarde de l’autre coté de la rue. heureusement le bonheur arrive du sous-sol, mais on regarde toujours de l’autre coté.
        dois-je rire ou pleurer?

        • détail oublié, plus de croissance démographique importante.
          on va se stabiliser à 9 milliards et baisser lentement.

          a noter que en passant de de 1 à 7 milliards, notre qualité de vie moyenne , calorie moyenne , a sacrément augmenté.
          aucune théorie malthusienne n’a jamais pu être vérifiée, au contraire.
          seule la loi de moore semble a peu près tenir en a peu près tout.

    • « Sérieusement je ne vois pas où est le problème ou même la difficulté dans le fait de réduire la population ? »

      Commencez par vous-même et revenez nous voir, qu’on en reparle.
      Vous vous croyez sans doute tellement supérieur, comme tous vos amis, pour pensez ne pas avoir à appliquer à vous-même vos idées.
      L’idéologie c’est bon, mais appliquée aux autres hein ?

  • Juste pour le principe, je rappelle qu’il n’y a pas de réchauffement climatique. Mais vu la quantité d’informations disponibles, je ne vais pas me fatiguer à développer Tenez, juste l’article dans notre site préféréhttp://www.contrepoints.org/2012/04/24/80671-le-pere-de-lhypothese-gaia-avoue-que-la-certitude-du-rechauffement-climatique-a-disparu

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
Greta Thunberg
3
Sauvegarder cet article

Cet automne, dans toute l'Europe, les soi-disant activistes climatiques ont mené des actions qui non seulement ont enfreint la loi mais ont également consisté en des actes de vandalisme et de violence physique.

À la National Gallery de Londres, deux femmes ont jeté de la soupe sur un tableau de Vincent Van Gogh ; dans un musée allemand, d'autres activistes ont badigeonné un tableau de Claude Monet avec de la purée de pommes de terre ; et bien sûr l'activiste belge Wouter Mouton a sévi l'été dernier à la fois à Bruges, sur une œuvre de ... Poursuivre la lecture

Sans eau, il n'y a pas d'agriculture – de production alimentaire pour l'Homme et les animaux (qui, en majorité, nous nourrissent à leur tour) ou à d'autres fins. Depuis des millénaires, l'irrigation est pratiquée là où elle est nécessaire ou utile, et possible, en prélevant l'eau dans le milieu directement ou après stockage.

Les « bassines » du Val de Sèvre – devenues « méga-bassines » dans le discours militant-militant et médiatique-militant ou médiatique-indigent – sont des « retenues de substitution » (ou des « réserves de substitut... Poursuivre la lecture

Si, à la suite d’Alain Besançon, l’on considère que l’idéologie est :

Une croyance délirante qui se prend pour une science exacte et qui entend prendre le pouvoir afin de mettre en coupe réglée la totalité de l’activité humaine dans le but ultime d’anéantir toute forme de civilisation,

nous vivons à n’en pas douter une ère idéologique.

Le mouvement woke, l’écologisme, le féminisme, pour ne prendre que ces trois exemples les plus frappants du moment, correspondent parfaitement à la définition besançonienne de la prise d’assaut ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles