Nicolas Sarkozy, un président libéral ?

Les clichés les plus faux sont ceux qui ont la vie la plus dure.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
imgscan contrepoints 821Taxes Sarkozy

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Nicolas Sarkozy, un président libéral ?

Publié le 7 mars 2012
- A +

Les clichés les plus faux sont ceux qui ont la vie la plus dure.

Un billet d’humeur d’Anton Wagner.

Si les fonctionnaires détestent Nicolas Sarkozy, c’est parce qu’il fut un président libéral. Et pourtant

« C’est sous son quinquennat que les dépenses publiques ont atteint leur maximum historique : 56% en 2011 ; trente et un impôts nouveaux ont été créés, sans compter ceux que l’on a alourdis, tel l’impôt sur les plus-values. Le nombre de fonctionnaires d’État a un peu reculé, en fin de période, par l’application de la règle déjà ancienne de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux (la fameuse RGPP !), mais surtout au détriment de l’armée, et sans qu’on empêche la fonction publique locale de croître parallèlement. »

En fait, « Sarkozy a payé le prix de son incompétence ».

 


Sur le web

Voir les commentaires (7)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (7)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Né en 1905, disparu en 1983, Raymond Aron a méthodiquement analysé les mutations des sociétés modernes en leur consacrant plus de trente livres. Pendant plus de trente ans il est descendu presque quotidiennement dans l’arène pour participer aux grands combats qui dans le bruit et la fureur de l’histoire ont divisé le monde au temps de la guerre froide.

Éditorialiste commentant à chaud l’actualité (au Figaro puis à l’Express) en même temps qu’universitaire, il a toujours veillé à intégrer ses jugements ponctuels dans une vision du monde... Poursuivre la lecture

L’été se déroule tranquillement du côté des Républicains. Les législatives n’ont pas été l’échec retentissant envisagé. De 101 députés qu’ils étaient, coincés entre Emmanuel Macron et Marine le Pen, les plus pessimistes craignaient de se compter sur les doigts de la main tel le PS en 2017. Finalement, 62 députés sont encore à l’Hémicycle. Assez pour exister. Ils ont pris leur place au Palais-Bourbon, proposent et votent des textes avec la majorité. En somme, rien n’a changé, la vie parlementaire continue.

Au loin, pourtant, des nuages ... Poursuivre la lecture

Laetitia Strauch-Bonart
2
Sauvegarder cet article

Cet essai de Laetitia Strauch-Bonart, rédactrice en chef au journal Le Point, vient utilement alimenter le débat sur ce qui caractérise l’évolution historique vers la France d’aujourd’hui, tout en posant un diagnostic approfondi et des réflexions d’avenir quant aux voies à emprunter pour espérer s’engager vers de meilleures orientations.

 

La vacuité du politique

Dès l’introduction de l’ouvrage, comme un trait caractéristique de notre inénarrable France d’aujourd’hui, la journaliste décrit ce fameux grand débat avec 60 inte... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles