Les principes de base de Rick Santorum

Rick Santorum, le candidat à la primaire républicaine des États-Unis, invoque le droit naturel et perce dans les élections en talonnant Mitt Romney

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Les principes de base de Rick Santorum

Publié le 24 février 2012
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Rick Santorum, le candidat à la primaire républicaine des États-Unis, invoque le droit naturel et perce dans les élections en talonnant Mitt Romney.

Un article de l’aleps.

Alors que Mitt Romney semblait se détacher irrésistiblement, les récentes victoires de Rick Santorum perturbent les primaires républicaines. Les deux candidats font volontiers référence à leurs convictions religieuses. Romney est mormon, Santorum catholique. Politiquement, Romney est plutôt au centre droit, et Santorum plus à droite, bien que ses relations avec les gens des Tea Parties ne soient pas bonnes – il les trouve trop « libertariens ».

C’est sur le plan de la morale chrétienne que Santorum séduit ses auditoires. Il n’a pas de mots assez durs pour condamner l’homosexualité et l’avortement, qui sont, dit-il, contraires au droit naturel, c’est-à-dire aux règles qui permettent à l’être humain de garder toute sa dignité.

Dans un article paru au New York Times, Molly Worthen, professeur d’histoire à l’Université de Toronto, dénonce cependant les excès de la campagne de Santorum.

Elle convient que Santorum a raison de se recommander du droit naturel car il est dans la ligne des Pères Fondateurs Américains, de la philosophie thomiste et scolastique, maintes fois reprises par l’Église, notamment avec Léon XIII et plus récemment Jacques Maritain.

Mais alors que le droit naturel fait une large place au dialogue et à la compréhension, Santorum ne veut pas discuter des principes de base. Cette intransigeance peut séduire beaucoup d’électeurs, mais elle interdit tout élargissement de sa base électorale, condamnant Santorum et peut-être avec lui le « Grand Vieux Parti » à l’échec.

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  • Petite question : quelle est la démonstration qui permet à Santorum d’utiliser le droit naturel pour condamner l’homosexualité ?

  • Affirmation fausse, reprenant les poncifs des partisans de Romney et dépourvue de toute analyse. Après l’avoir présenté comme « un petit candidat ne représentant que les cathos extrémistes », puis avoir dit qu’il ne pourrait pas faire de campagne car n’ayant pas de moyens financiers et aucun soutien des principaux bailleurs de fonds, puis qu’il ne pourrait pas poursuivre car aucun des piliers du Parti ne le soutenait, après l’avoir attaqué avec des moyens salaces sur sa femme qui aurait vécu avec un médecine pratiquant des avortements avant de l’épouser, voici maintenant qu’on nous sort « l’élargissement » de la base électorale et les mauvais rapports avec le Tea Party. La réalité, c’est que Santorum, sans aucun moyens financiers (il fait sa campagne avec son pick up en dormant chez ses soutiens locaux ou dans des motels) fait essentiellement une campagne de terrain avec trois, quatre meetings par jour. Il accroche avec les ouvriers parce qu’il veut relancer la production américaine, il accroche avec les Américains de l’Amérique profonde parce qu’il rappelle que les valeurs fondamentales de l’Amérique ne sont pas compatibles avec l’homosexualisme (je dis bien « isme », pas « ité »), avec l’assassinat des enfants dans le ventre de leur mère, l’assassinat des vieux dans leurs hospices, que nous sommes tous d’anciens foetus et que nous serons tous un jour vieux, il accroche avec les petits entrepreneurs quand il dénonce (en prenant la France comme exemple…) l’assistanat permanent et le pouvoir envahissant de l’Etat… Bref, il rappelle aux Américains que l’Amérique fut ce qu’elle a été parce qu’elle avait des valeurs auxquelles elle croyait et que le matérialisme a toujours détruit ses affidés. Santorum tient un message d’espoir en rappelant que la déhumanisation que vit l’Amérique actuellement et qui fait qu’on tue légalement des êtres humains pour des considérations matérielles, qu’on tue des entreprises viables employant des centaines de personnes pour des considérations matérielles, qu’on empêche des entrepreneurs de créer pour protéger les intérêts matériels de ceux qui sont en place a un nom: La décadence. Que celle-ci n’est pas irréversible, que c’est le devoir de chacun de s’atteler à inverser la tendance et à rebâtir une grande Amérique. Et, vous savez quoi? Ce discours est trans-partis et, à part les Bobos de NewYork, les mutants de la côte d’or de Californie et les fonctionnaires de Washington (c’est à dire les tenants des medias et du pouvoir), tous les Américains sont susceptibles de le recevoir, sans distinction de couleur (vu comment a morflé la communauté noire sous Obama, le vote racial de la dernière fois n’est pas acquit), d’origine (les Latinos sont venu aux USA parce qu’ils représentent l’espoir de travail, de soins, d’instruction, pour devenir des vrais Américains, pas pour être parqués dans des ghettos à parler espagnol entre eux et sont majoritairement catholiques), de condition. C’est pour cela qu’avec sa campagne de terrain, il gagne petit à petit sur les mastodontes pleins de milliards qui achètent des panneaux de publicité et des spots à la TV (zéro panneau, zéro spot pour Santorum). Il parle, il explique, il refait naître l’espoir.
    Ça nous manque, un candidat comme cela en France, Vous ne trouvez pas?

    • Un candidat ostensiblement homophobe, anti-avortement ? Non merci.

      De quel droit peut-on interdire le mariage à une catégorie de personnes, selon leur sexualité ? De quoi droit peut-on interdire à une femme la possession de son corps en lui refusant l’avortement ?

      Il y a ça, et puis le fait que plus généralement, Santorum est un étatiste comme les autres… http://ronpaulfrance.fr/dans-une-publicite-ron-paul-critique-santorum-le-faux-conservateur/

      • « De quoi droit peut-on interdire à une femme la possession de son corps  » Nul ne dénie à une femme le droit de se suicider, de se faire couper les seins ou poser de implants… Ca c’est posséder son corps.

         » en lui refusant l’avortement » Mais pas de tuer autrui. Dans un avortement, la personne tuée, c’est l’enfant, c’est une tierce personne. Avorter, ce n’est pas le droit donné à une femme de disposer de son corps, mais le droit donné à une femme de disposer de la vie d’autrui.

        Il ne faut pas tout confondre.

      • « De quel droit peut-on interdire le mariage à une catégorie de personnes, selon leur sexualité » Et de quel droit peut on interdire l’opinion qui consiste à rappeler que le mariage est une institution humaine mise en place pour souder la famille, cellule de base de la société greco latine qui a si bien fonctionné? de quel droit interdire de rappeler que la destruction de la famille est une des causes majeures de la crise sociale et sociétale que traverse notre civilisation (encore un « gros mot »?), de quel droit rappeler que le concept même de famille implique des enfants, que ces enfants nécessitent une éducation (encore un gros mot?) et que cette éducation nécessite un équilibre féminin/masculin, une mère, un père?
        Tout cela procède de la même réflexion: La défense de l’enfant. L’enfant est l’être le plus faible et le plus vulnérable de la société. On peut parfaitement ne pas être étatiste et considérer qu’il est du devoir de l’Etat d’assurer la protection des êtres les plus faibles de la société contre ceux ou celles qui veulent les tuer parce qu’ils gênent ou dérangent ou ne sont pas de la bonne couleur ou du bon sexe, contre ceux ou celles qui veulent les transformer en jouets pour faire « comme si » au risque de provoquer de graves déséquilibres psychiques, contre ceux ou celles qui veulent, prétextant une pseudo liberté qui n’est que l’expression de leur perversité, en abuser sexuellement, contre ceux qui, au nom d’une liberté du travail veulent les enchaîner à la production avant même de leurs permettre de s’instruire. Tout cela procède de la même logique.
        Si vous considérez que, en bonne logique libertarienne, on puisse asservir les plus faibles, disposer de leur vie de cette manière, concédez qu’on puisse aussi ne pas être d’accord, qu’on puisse avoir le droit de le dire, de défendre ses idées, sans pour autant être un « étatiste ». Je crains que vous n’oubliez un petit peu vite qu’on est toujours le plus faible de quelqu’un. Réguler les rapports humains sur des considérations d’intérêt général est toujours, à un moment donné de votre vie bénéfique.

        • « La défense de l’enfant. »

          Un enfant naissant au sein d’un couple hétérosexuel dont le père souffre d’alcoolisme ainsi que de crise violente et la mère de toxicomanie aiguë, a plus de chance d’être déstabilisé qu’un enfant adopté par deux individus homosexuels et sains d’esprit.

          Votre argument ne fait pas sens, donc.

          • Je vois que nous sommes d’accord sur l’alcoolisme et la toxicomanie, c’est déjà un début!
            Quant à votre affirmation (il n’y aucun raisonnement dans vos propos), elle procède de la rhétorique si souvent employées par les gauchistes qui consiste à opposer une anecdote caricaturale à une raisonnement d’ordre général.

          • Non, je soulignais simplement le fait que le risque de déstabilisation psychologique de l’enfant n’est pas nécessairement lié au fait qu’il soit né au sein d’un couple homosexuel. Or vos propos tendaient à l’affirmer, ce qui ne fait pas sens puisque vous excluez les facteurs sociaux, culturels et économiques pour vous centrer uniquement sur l’aspect sociobiologique.

      • Le mariage est et devrait redevenir un démarche privé, l’état n’a pas un s’immiscé dans les relations interpersonnel. alors il n’y a pas à autorisé ou non le mariage entre tel ou tel. Si des individus adultes souhaite vivre ensemble c’est leur choix.
        De même pour l’avortement, l’état n’a pas à s’en mêler dans tout les sens. l’état n’a pas à l’interdire il ne doit pas non plus le rembourser. Avoir des enfants ce n’est pas tomber malade, tout le monde sait comment ça arrive alors un peut de responsabilité (oh j’ai oublié c’est un gros mot…).

  • L’anti-avortementisme est un principe idéologique basé sur des critères religieux et morales, qui sont naturellement subjectifs : chacun a le droit d’avoir sa religion et/ou sa morale et a le droit de croire qu’elles sont supérieures à celles des autres. Par contre, lorsque quelqu’un (notamment les Etats) impose sa morale aux autres, sous prétexte de ‘droit naturel » ou de « droit universel », les pires dérives sont possibles (l’histoire en est gorgée d’exemples).

    Les défenseurs de l’anti-avortementisme ressemblent aux défenseurs de l’interdiction des drogues : les raisons invoquées sont toujours morales et/ou religieuses, sans se soucier des aspects pragmatiques :
    si une femme américaine (ou d’autre pays) souhaite avorter et si la loi l’interdit, elle va prendre l’avion pour aller dans un pays où l’avortement est permis ou alors (si elle est pauvre) va avorter dans une « clinique » clandestine (conditions d’hygiène déplorables, risques pour sa santé, etc.).

    Ce type de discussion me paraît aussi vaine que celle sur les paradis fiscaux (ils existent parce qu’il y a des enfers fiscaux) ou sur la vente libre de drogues (les sommes dépensées dans la lutte contre le trafic de drogues sont faramineuses pour un résultat très faible).

    La « moraline » sévit toujours !

    • D’où l’idée de développer l’evictionnisme, à mon sens.

    • Oui mais cela n’est resté qu’un principe. Des millions d’êtres humains innocents ont été tué au cours de notre histoire. la religion n’est d’ailleurs pas étrangère à ces crimes.
      type d’exemple de dérive : le militant anti avortement qui assassine le médecin pratiquant l’IVG

    • « L’anti-avortementisme est un principe idéologique basé sur des critères religieux et morales »

      Non, c’est basé sur des critères logiques. La vie humaine est un processus d’évolution constant qui démarre à la conception et se termine à la mort.

  • Une société humaine peut elle vivre sans principes moraux?
    L’Histoire et le pragmatisme nous enseignent que non.
    *L’Histoire car à chaque fois qu’une civilisation a transgressé ses principes moraux, elle est morte et s’est trouvée remplacée par une qui ne transgressait pas les siens et qui, du coup, imposait les siens (n’est ce pas, dans une certaine mesure ce que nous connaissons actuellement avec l’islam qui impose ses valeurs partout où il ne rencontre pas de valeurs défendues avec plus de volonté qu’il n’en a?). Le pragmatisme car une société sans valeurs morales est une société à la dérive qui « légifère » au gré du vent et devient complètement instable. La société sans morale est donc une utopie (et donc contraire au libéralisme qui, comme vous l’avez cité refuse l’utopie). C’est de plus une utopie dangereuse puisque source, par réaction, de totalitarisme.
    *Le pragmatisme car une société libérale ne peut s’épanouir que dans dans le cadre de la responsabilité individuelle, or comment établir la responsabilité individuelle si vous n’avez de mètre étalon? Le concept même de responsabilité impose un référent. Ce référent est forcément moral. Le respect de ses engagements est une notion morale. Le respect du bien d’autrui est une notion morale. Il n’y a rien de plus moral que le libéralisme, contrairement au communisme et à toute formes d’étatismes qui sont juridiques et non moraux (Quid leges sine moribus? disaient les Romains).
    La seule question est donc quelles valeurs morales voulons nous pour une société? C’est le plan sur le lequel Santorum place le débat.

    Quant à l’attitude à adopter face à la transgression par certains de ces principes moraux:
    Au nom de la transgression de certains à ces principes, peut on les supprimer?
    Parce que certains ont des rapports sexuels avec leurs enfants, doit on autoriser l’inceste?
    Parce que certains volent doit supprimer la propriété privée?
    Parce que certains roulent à 200km/h bourrés dont on l’autoriser?
    …. Parce que certaines veulent tuer leur enfant au prétexte qu’il les gênent, doit on l’autoriser?

  • A TDK1

    Vous me demandez si « Une société humaine peut elle vivre sans principes moraux? »

    Je l’écris à nouveau : je respecte les principes moraux de chacun, qui sont par nature subjectifs, même s’ils sont acceptés par un grand nombre. Ma question est que les principes moraux ne permettent pas de résoudre un problème bien pratique :
    l’interdiction de l’avortement (pour des raisons morales aussi valables qu’elles soient) n’a comme conséquence que les femmes qui veulent avorter vont le faire à l’étranger ou dans la clandestinité ; idem pour l’euthanasie.
    Cela ressemble un peu aux interminables discussions sur la taxation du patrimoine et des revenus : l’expérience démontre que les Etats auraient des recettes fiscales bien plus importantes que les actuelles si les taux d’imposition étaient de 5 ou 10% (il n’aurait presque pas d’évasion fiscale ni des magouilles pour échapper au fisc).

    En ce qui concerne les principes moraux au sens large :

    Vous dites que « Le respect du bien d’autrui est une notion morale ». Je suis tout à fait d’accord et c’est, à mon avis, le principe moral le plus important à respecter (je dirais même, le seul) : si mon comportement ne provoque pas de préjudice à autrui, la question de la moralité ne doit pas se poser.
    Ce principe est celui de l' »éthique minimale » développé par Ruwen Ogien selon lequel :
    – Nous n’avons aucun devoir moral à l’égard de nous-mêmes. Nous avons seulement des devoirs moraux à l’égard des autres.
    – Les devoirs moraux à l’égard des autres peuvent être ou bien positifs (aider, faire le bien) ou bien négatifs (ne pas nuire, ne pas faire le mal).
    – L’option positive s’exprime dans un ensemble de principes d’assistance, de charité, de bienfaisance qui risquent d’aboutir au paternalisme, cette attitude qui consiste à vouloir faire le bien des autres sans tenir compte de leur opinion.
    – Pour éviter le paternalisme, il vaut mieux s’en tenir au seul principe négatif de ne pas nuire aux autres.

    En conformité avec cette conception générale de l’éthique, Ruwen Ogien soutient la liberté de faire ce qu’on veut de sa propre vie du moment qu’on ne nuit pas autres, ce qui implique la décriminalisation de la consommation de stupéfiants, de toutes les formes de relations sexuelles entre adultes consentants, et de l’aide active à mourir pour ceux qui en font la demande.

    L’application de ce principe de « morale minimale » permet de répondre aux questions que vous posez dans le dernier paragraphe de votre commentaire (vol, inceste, etc). Le respect de la vie humaine fait partie de ce principe minimal et, pour légiférer, on doit définir à partir de quel moment l’embryon est un être humain. Je crois qu’il n’a pas encore de consensus international à ce sujet. Toutefois, pendant que l’on discute, l’avortement clandestin prolifère …

    En ce qui concerne les régimes totalitaires, n’oubliez pas qu’à leur base il y a des principes moraux très solides : il suffit de lire les nombreux écrits de Lénine ou Mein Kampf de A. Hitler pour s’en convaincre.

    • Je vois que nous sommes globalement d’accord, ce qui ne m’étonne guère car si nous nous retrouvons ici, c’est que « ce qui nous unit est supérieur à ce qui nous divise ».

       » Le respect de la vie humaine fait partie de ce principe minimal et, pour légiférer, on doit définir à partir de quel moment l’embryon est un être humain. Je crois qu’il n’a pas encore de consensus international à ce sujet.  »
      Légiférer????
      Pourquoi ne pas s’en remettre à la science? Pourquoi ne pas reprendre la définition médicale de la vie? Il y a « vie » dès lors que les cellules commencent à se reproduire, c’est à dire vers le cinquième jour après la fécondation. C’est propre, c’est net, cela ne fait référence à aucune superstition, croyance ou affirmation gratuite.
      Qu’en pensez vous?

      • OK, on a compris que vous adoreriez une interdiction rigoureuse de l’avortement.

        Etes vous favorable à l’investigation policière des fausses couches, comme c’est le cas dans quelques pays anti-avortement, pour s’assurer que ce ne sont pas des avortements déguisés ?

      • A TDK1

        A propos de votre phrase :
        « Pourquoi ne pas s’en remettre à la science? Pourquoi ne pas reprendre la définition médicale de la vie? Il y a « vie » dès lors que les cellules commencent à se reproduire, c’est à dire vers le cinquième jour après la fécondation. »

        On peut lire sur Wikipédia à propos de l’IVG :
        « Le droit inaliénable de tout individu à la vie est un élément constitutif de la société civile, qui participe à la définition de la nature humaine. Dans la pratique, le droit doit poser des limites entre ceux qui sont effectivement reconnus comme individus et « le reste ». Ainsi, « le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi », mais la cour européenne des droits de l’homme a considéré qu’« en l’absence d’un consensus européen sur la définition scientifique et juridique des débuts de la vie, le point de départ du droit à la vie relevait de la marge d’appréciation que la Cour estime généralement devoir être reconnue aux États dans ce domaine ».

        Si cela est vrai, il me paraît qu’il n’a pas encore de consensus en ce qui concerne les « débuts de la vie ». Je ne suis pas compétent pour me prononcer sur les aspects juridiques ou scientifiques de ce sujet mais, au-delà de ces questions, le problème pratique se pose toujours :
        l’interdiction de l’avortement (pour des raisons morales aussi valables qu’elles soient) a comme conséquence que les femmes qui veulent avorter vont le faire ailleurs ou dans la clandestinité. Donc, comment résoudre ce problème ?

        • Ce problème n’a pas à être résolu par l’État ou les lois. C’est à dire que l’État n’a pas à subventionner ni à criminaliser l’avortement qui doit rester un choix, une responsabilité personnels et individuels.

  • Et que pensez vous de sa position sur la contraception :
    « Le contrôle des naissance blesse les femmes et la société » nous dit il ici : http://www.youtube.com/watch?v=9MBO9tNNejo
    Il ajoute que l’on ne devrait pas favoriser quoi que ce soit qui permette de tolérer la sexualité hors du mariage.

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