La culture à l’air libre

La citation du dimanche, de Mario Vargas Llosa

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La culture à l’air libre

Publié le 27 novembre 2011
- A +

La citation du dimanche :

La chose la plus importante que j’ai apprise est que les cultures n’ont pas besoin d’être protégées par les bureaucrates et les forces de police, ou placées derrière des barreaux, ou isolées du reste du monde par des barrières douanières pour survivre et rester vigoureuses. Elles doivent vivre à l’air libre, être exposées aux comparaisons constantes avec d’autres cultures qui les renouvellent et les enrichissent, leur permettant de se développer et de s’adapter au flot constant de la vie. La menace qui pèse sur Flaubert et Debussy ne vient pas des dinosaures de Jurassic Park mais de la bande de petits démagogues et chauvinistes qui parlent de la culture française comme s’il s’agissait d’une momie qui ne peut être retirée de sa chambre parce que l’exposition à l’air frais la ferait se désintégrer.

Mario Vargas Llosa, Konstnärliga verk är ocksa varor, entretien au journal danois Dagens Nyheter en 1993, relaté par Johan Norberg dans Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste.

—-

Mario Vargas Llosa est un écrivain libéral péruvien né à Arequipa le 28 mars 1936. Il est une des figures de proue de la littérature sud-américaine, et a obtenu le Prix Nobel de littérature en 2010.

Pendant ses études, il travaille comme journaliste et s’engage au parti communiste. Mais à la suite de la révolution cubaine, il s’éloigne de la gauche et s’affirme comme libéral. Son œuvre romanesque est traversée par le combat de l’individu pour recouvrer sa liberté et se débarasser de l’oppression. Sa vie privée aussi. À la fin des années 80, il s’intéresse à la politique à un tel point qu’il se lance dans l’arène suite à la nationalisation de plusieurs banques privées péruviennes en 1987. Il fonde le mouvement de droite démocratique et en est le candidat aux élections présidentielles de 1990.

Lire l’article consacré à Mario Vargas Llosa sur wikibéral.

 

Voir les commentaires (3)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (3)
  • La culture française (tout comme l’ensemble des cultures occidentales) ont commencé à se faire la malle dans les années 80 ,ou elle était au plus bas, avec la société de consommation.

    Pour qu’une culture vive,il faut qu’elle soit vivante,c’est-à-dire que les personnes la ressente à l’intérieur d’eux.

  • heu…les années 80,c’est plutôt l’arrivée de la gôche au pouvoir,nan?
    Enfin,officiellement,parce qu’elle avait déjà pris le pouvoir officieusement dès les années 70,dans l’université et les médias(et le monde artissique).
    Dénoncer la société de consommation était déjà une immonde stupidité en 68,alors en 2011…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
6
Sauvegarder cet article

Bruno Le Maire déclarait à Radio Classique le 14 mai 2019 :

Je reste déterminé à ce que nous tenions nos engagements de réduction du nombre de fonctionnaires.

L’engagement était une baisse de 120 000 postes pendant le quinquennat 2017-2022. La détermination de Bruno Le Maire était louable mais selon les chiffres officiels, la réalité est une hausse de 176 000.

Il n’y a pas eu de réaction à cette rupture d’engagement, car le nombre des fonctionnaires est un sujet tabou. Certes il est bien connu : 5,6 millions de fonctionn... Poursuivre la lecture

Une micropolémique idiote en chasse une autre. Un jour, ce sont les propos grotesques de Sandrine Rousseau qui agitent médias et réseaux sociaux. Un autre, le col roulé de Bruno Le Maire, ou encore le match de foot entre élus RN et LFI (qui ne se fera pas).

Attention ⚠️ à la communication sur les petits gestes - le col roulé, la doudoune, l’étendoir à linge…- . Des millions de français dans la pauvreté, la précarité et d’autres débordés par l’inflation la perçoivent comme du mépris et de la provocation de la part d... Poursuivre la lecture

Par Johan Rivalland.

La modernité peut-elle être jugée responsable de l’essentiel de nos maux en matière d’écologie ? Ceux qui le prétendent perdraient-ils de vue l’amélioration évidente de nos conditions de vie au cours des derniers siècles et les avancées des progrès techniques ?

Contrairement aux idées reçues, développement ne rime pas nécessairement avec pollution incontrôlable et régression. Bien au contraire, nous montre Ferghane Azihari - rejoignant en cela un Johan Norberg qui démontrait dans un brillant essai de 2017 qu... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles