Hérauts de la liberté : l’Institut Coppet

Vous les connaissez par leurs articles sur Contrepoints, mais ils ne font pas uniquement cela.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Institut Coppet

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Hérauts de la liberté : l’Institut Coppet

Publié le 8 août 2011
- A +

Dans le cadre de notre série « Hérauts de la liberté » consacrée aux partenaires de Contrepoints, et après Un monde libre la semaine dernière, nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui l’action de l’Institut Coppet, dont nous publions régulièrement les chroniques. Vous les connaissez par leurs articles, mais ils ne font pas uniquement cela.

L’Institut Coppet a été créé en octobre 2010, sous l’impulsion de Damien Theillier, professeur de philosophie. À l’origine de cette création, le constat de la méconnaissance de la tradition libérale française, en particulier du XIXe siècle. Par ses actions, l’Institut tente de corriger cette méconnaissance injustifiée.

Ainsi, l’association numérise et publie sur Internet des textes anciens, libres de droit. Par ce moyen, des textes devenus inaccessibles peuvent retrouver leur public. Les membres de l’Institut Coppet ont également une activité importante de traduction des auteurs anglo-saxons héritiers de l’école d’économie politique française. Enfin, l’Institut organise des séminaires et des conférences visant à promouvoir l’héritage de l’école d’économie politique française.  On n’oubliera pas également le Bulletin d’Amérique, un projet de l’Institut Coppet, dont le but est de revenir sur les « controverses d’outre-atlantique », très mal couvertes par la presse nationale.

Que ce soit sur le site de l’Institut Coppet ou du Bulletin d’Amérique, vous pourrez donc trouver des articles de fond, éclairant d’un jour nouveau les questions d’actualité : Frédéric Bastiat sur la vitre cassée, Gustave de Molinari sur la liberté de l’enseignement, Lionel Robbins sur la grande dépression ou encore Damien Theillier pour expliquer qui sont aujourd’hui les libertariens.

Que ce soit pour traduire, numériser ou aider de mille autres manières, l’Institut Coppet a toujours besoin de volontaires, désireux de faire redécouvrir les auteurs majeurs de la tradition intellectuelle libérale française ou de traduire des auteurs étrangers. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à contactez Damien Theillier, à damien.theillier [at] institutcoppet.org

Association loi 1901, l’Institut Coppet refuse toute subvention. Son nom s’inspire du Groupe de Coppet.

 

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Décidément, Emmanuel Macron nous aura administré jusqu’au bout la preuve de son ultra-libéralisme le plus décomplexé ! De quoi frémir pour la suite. Figurez-vous que jeudi 12 mai dernier, soit exactement la veille de la fin officielle de son premier mandat, lui et son ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer ont obligé les candidats bacheliers de la spécialité Sciences économiques et sociales à plancher sur une épreuve ouvertement acquise aux thèses libérales ! Quelle ignoble propagande !

Scandaleux, pathétique, révoltant... Poursuivre la lecture

Le professeur Jacques Garello invite les libéraux qui souhaitent réveiller la société civile à assister au séminaire organisé au Novotel Beaumanoir à partir de ce vendredi 18 heures.

Selon Jacques Garello :

« Le drame de notre pays est qu’il n’y a aucun corps intermédiaire entre le pouvoir et le peuple : faillite des partis incapables d’avoir une doctrine et se contentant de surenchères électorales démagogiques, faillite des partenaires sociaux avec des syndicats irresponsables et non représentatifs des salariés, et des dirigean... Poursuivre la lecture

Par Johan Rivalland.

Le libéralisme est décidément une notion bien floue et très mal perçue par une grande partie des Français, nourris dès le plus jeune âge aux mamelles de l’État et qui sont persuadés, à tort puisqu’on le leur fait croire en permanence, que le libéralisme serait je ne sais quelle force occulte organisée qui les plongerait dans une sorte d’océan où ils se noieraient sans que personne leur vienne en aide. D’où la justification de l’interventionnisme et de l’État-providence, sans lesquels nous serions sans doute perdus.... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles