Le problème c’est l’homme blanc

climat sceptique

Plus vous en savez, moins vous avez de chances de croire ces salades

Par Richard North, depuis Bradford, Royaume-Uni

Un article du Guardian du 27-07-11 titre : "Selon une étude, les hommes blancs conservateurs ont plus de chance d'être sceptiques à l'égard du changement climatique"

Les hommes blancs conservateurs ont significativement plus de chances que d’autres américains de soutenir des vues négationnistes… ces différences sont encore plus grandes pour ceux de ces hommes blancs conservateurs qui disent eux même avoir une très bonne compréhension du réchauffement climatique.

Ou encore…

Les hommes blancs conservateurs ont tendance à affirmer qu’ils ont une meilleure compréhension du réchauffement climatique que les autres adultes, et ceux qui disent le comprendre le mieux, ont aussi tendance à être les plus fortement négationnistes.

Ou encore…

Le motif qui en ressort, c’est que les hommes blancs conservateurs « ont plus de chances que d’autres adultes de rejeter le consensus scientifique sur le changement climatique »… « sans surprise », 58,8% des hommes blancs conservateurs « nient l’existence d’un consensus scientifique, » comparé à 35,5% des autres adultes.

Donc…

Plus vous en savez, moins vous avez de chances de croire ces salades. Ça ne fait pas de nous des « négationnistes ». Nous devrions nous qualifier nous-mêmes de « dissidents »… et ça pourrait aussi s’appliquer à un autre domaine, où ça pourrait remplacer avantageusement « eurosceptique », devenu si péjoratif, car le même principe se vérifie. Plus vous en savez sur l’UE, et moins vous avez de chances d’avoir envie d’en faire partie.

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