Ivresse du pouvoir

Les princes et les majorités démocratiques sont ivres de pouvoir

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Ivresse du pouvoir

Publié le 26 décembre 2010
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Les princes et les majorités démocratiques sont ivres de pouvoir. C’est avec réticence qu’ils doivent admettre qu’ils sont assujettis aux lois de la nature. Mais ils rejettent la notion même de la loi économique. Ne sont-ils pas les législateurs suprêmes ? Ne sont-ils pas capables d’écraser tout opposant ? Aucun seigneur de la guerre n’est enclin à reconnaître aucune limite autre que celle qui lui est imposée par une force armée supérieure. Des serviles écrivaillons sont toujours prêts à encourager cette complaisance en exposant les doctrines appropriées.

Ludwig von Mises (1881-1973) – économiste autrichien, un des leaders de l’École autrichienne d’économie.

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Par Johan Rivalland.

Le libéralisme est décidément une notion bien floue et très mal perçue par une grande partie des Français, nourris dès le plus jeune âge aux mamelles de l’État et qui sont persuadés, à tort puisqu’on le leur fait croire en permanence, que le libéralisme serait je ne sais quelle force occulte organisée qui les plongerait dans une sorte d’océan où ils se noieraient sans que personne leur vienne en aide. D’où la justification de l’interventionnisme et de l’État-providence, sans lesquels nous serions sans doute perdus.... Poursuivre la lecture

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