Eolien : le Québec stoppe le gâchis

Publié Par André Bertin, le dans Énergie et matières premières

Par André Bertin.

Eoliennes By: OliBacCC BY 2.0

 

Après la Bavière, le Québec aussi semble faire machine arrière concernant les énergies renouvelables.

Avec ses grands barrages, le Québec produit beaucoup d’électricité. Traditionnellement, les surplus étaient vendus aux États-Unis, mais avec l’arrivée du gaz de schiste, ce débouché s’est progressivement fermé. Malgré cela, son ancien gouvernement s’était laissé « convaincre » par le lobby éolien de payer des subventions à l’industrie du vent, moyennant quoi des éoliennes étaient apparues dans « La Belle Province », défigurant les paysages les uns après les autres.

Mais au fil des années, la note est devenue salée, et le prix de l’électricité s’est mis à grimper, malgré les surplus. Le nouveau gouvernement québécois, faisant preuve de bon sens, vient enfin d’arrêter le gâchis : les nouveaux parcs éoliens n’auront plus droit aux subventions, prix garantis et autres faveurs. Résultat : le lobby a beau huiler les gonds de la porte qui vient de se fermer, l’éolien est bel et bien gelé au Québec.

Reste la note à payer pour les subventions accordées antérieurement, qui sont garanties pour 25 ans. On lit dans Le Journal de Montréal du 9 de ce mois :

« Les quatre millions de clients d’Hydro-Québec devront absorber une facture de 23 milliards $ d’ici 2042 pour les parcs éoliens qui existent déjà, selon ce qu’a appris le Bureau d’enquête. »1

Le calcul est simple : cela fait 5 750 dollars par client, pour des éoliennes dont les Québécois n’avaient nullement besoin. La situation est similaire en France, sauf qu’en région Poitou-Charente on n’a rien appris des expériences malheureuses, et que l’on continue à gaspiller de plus belle : 24 centimes d’euros le kWh garantis aux parcs éoliens en mer, contre 4 à 5 centimes sur le marché libre. Comme si les Français avaient les moyens de payer l’électricité 5 fois son prix

Souhaitons que quelqu’un mette sous les yeux des responsables cette réflexion empreinte de sagesse, qui nous vient d’outre-Atlantique :

« Si l’on veut lutter contre les gaz à effets de serre, il faut évaluer les coûts et bénéfices des différents moyens, et choisir les plus efficients, ajoute Youri Chassin2. Le gouvernement se doit de prendre des décisions rationnelles basées sur l’efficacité, et non axées sur un soutien artificiel de filières énergétiques qui coûtent cher et donnent peu de bénéfices. Il ne faudrait pas répéter avec les voitures électriques la même erreur qu’avec l’éolien. »

Sur le web

  1. Hydro-Québec est l’équivalent quebécois de notre EDF.
  2. Youri Chassin est économiste et directeur de la recherche à l’Institut économique de Montreal (IEDM), un organisme de recherche et d’éducation indépendant, non partisan et sans but lucratif.
  1. Le Québec produit déjà son électricité à 99% grâce aux énergies renouvelables… L’éolien est un non-sens actuellement, autant sur le plan économique qu’environnemental.

    1. voyons le verre a moitié plein

      le canada ayant une electricite pas chére , renouvelable et modulable a volonté n’a absolument pas besoin de l’eolien qui est cher et intermitent.

      que le canada se soit laissé aller a subventionné l’éolien montre que leurs dirigeants sont encore plus mauvais que les notres

      on est pas les plus mal servi c’est pas rassurant?

      ou cest a pleurer?

    2. En France, on en est très loin. Plus de 80% était du nucléaire en 2014… l’engagement à été prise il y a 30 ans… va falloir faire avec maintenant, demain et les siècles à venir, et payer aussi cette facture … puis, quand tous les porte-monnaies seront dépouillés, on arrêtera de faire marcher la planche à billets et remettra les compteurs à zéro…

  2. Alors que la France commence la mise en oeuvre de ses projets pharaoniques d’éoliennes en mer :

    Il faudrait redire : « L’État s’est en effet engagé à ce qu’EDF rachète l’électricité ainsi produite [éolien en mer] au tarif de 200 à 220 euros le mégawattheure, contre environ 60 euros pour le nucléaire »*.
    Vous avez bien lu l’électricité va être payé quatre fois plus cher pour l’éolien marin que pour le nucléaire… à l’heure où elle est déjà en France le double qu’au USA… (Sans parler des lignes supplémentaire pour le transport). Qui va pouvoir payer ce système intermittent?

    Et ceci au moment où nos voisins n’en veulent plus….
    http://www.thegwpf.com/polish-government-threatens-to-kill-wind-industry-critics-warn/
    http://www.contrepoints.org/2016/03/13/242636-allemagne-la-transition-energetique-demolit-le-secteur

    *Dosssier l’Expansion de juil/Août 2015 : La mer, le trésor français.

    1. …et (tjs) sans compter la boucle non bouclée dans le nucléaire (déchets, coûts de gardiennage, de démantèlement,…), un gouffre sans fin en temps que l’on ne maîtrise pas et que l’on devra obligatoirement payer un jour… versus 25 « petites » années d’aide pour une énergie renouvelable… ; même s’il il y a (toujours) mieux à faire, mon choix est fait

      1. Les déchets finaux sont négligeable (quelques grammes par ans et par habitant, vous voulez comparer aux déchets chimiques ?) et possiblement retraité complement dans l’avenir, car contrairement au moulin a vent ( synonyme d’éolienne dans la langue française, mais éolienne ca fait tellement plus high-tech ), la technologie nucléaire à encore de beau axe de progression technique et scientifique.
        Le moulin à vent on en a fait le tour depuis très longtemps :
        1 – on ne peut pas augmenter le rendement des éoliennes au dessus d’une limite théorique déjà atteinte.
        2 – on ne peut pas augmenter les entrées, le vent n’est pas pilotable.
        3 – le seul moyen d’augmenter la production c’est d’augmenter le nombre d’éoliennes, aucune avancé technique, juste une augmentation des investissements.

        Sans parler de l’inutilité complète d’une production électrique aléatoire. Inutile au point qu’on en arrive à avoir des prix négatif sur l’électricité éolienne, ça vaut tellement rien que les fournisseur payent pour qu’on les en débarrasses.

        1. Vous avez tout à fait raison, l’on a « fait le tour… » pour exploiter l’énergie du vent, alors que la technologie nucléaire a encore « de beaux axes de progression… » à faire (payés par qui ?). Quant aux déchets de tous types, vaste et complexe sujet en effet… ; au moins le vent peut produire de l’électricité sans en produire. Peu importe la technologie, au final, le consommateur paye et payera toujours…, y compris, au pire, de sa santé, voire de sa vie. La transition s’imposera naturellement pour passer à une Economie de Fonctionnalités, dont, avec des stations de production Multi-énergies & Multi-services pour les habitants installées en ville.

          1. « La transition s’imposera naturellement pour passer à une Economie de Fonctionnalités, dont, avec des stations de production Multi-énergies & Multi-services pour les habitants installées en ville. »
            Pourriez-vous expliquer car c’est une belle phrase mais cela sent vraiment le « par cœur » dont nous abreuvent régulièrement les zélotes verdâtres. Et cette transition, elle « s’imposera naturellement »… grâce à l’argent des autres?

            1. Cela sent non seulement le par coeur mais aussi le yaka-faucon et le volontarisme politique d’une classe incompétente qui nous envoie au mur (mais qui s’est voté l’absolution par avance avec le principe de précaution).

              Il y a pas mal d’incertitudes et d’inquiétudes pour l’avenir. Mais la plus grande de toutes est pour moi ce volontarisme politique mis en avant par les politiciens les plus lamentables.

              Le sergent dit: « On est trop chargés.
              On ne pourra pas nager. »
              – Sergent ne sois pas si nerveux.
              Il faut un peu de volonté.
              Suivez-moi: je marcherai devant.
              Je n’aime pas les dégonflés. »
              On avait de la flotte jusqu’au cou
              Et le vieux con a dit d’avancer.

              (Graeme Allwright – Jusqu’à La Ceinture)

            2. J’ai initié et créé l’Eolienne Communicante en phase avec les valeurs du DD. Avec des entrepreneurs et groupes de recherches, nous développons ces stations Multi-énergie ou mobilier urbain actif captant l’énergie solaire ET éolienne. C’est en effet un concept de Energy Harvesting aux antipodes de la production centralisée qui répond d’abord à un besoin du consommateur, à savoir, Nous. Rien de politique, ni de « appris par coeur « . C’est avec l’achat de notre maison 100% électrique et notre souci de pouvoir réduire notre facture que je suis tombée dans les EnR… v. AMI @Who-is-WATT.net

              1. Whaou, une bouffeuse d’argent des autres qui vient troller en tentant une petite rhétorique à la suite de l’achat sur amazon de Schoppenhauer pour les dummies. Et le tout pour vendre son machin écolo. Sabrina donc, Hummmmmm j’ai un souvenir d’une Sabrina chanteuse.

                1. Hummmm… 😂 « wakrapwakrap », agacé qu’on vous « bouffe » (déjà) votre argent ?
                  Il ne s’agit pas de vendre, mais de créer de l’activité nouvelle et de l’emploi (5000 stations = 1000 emplois durables et de proximité)

                  1. Comme si on n’avait pas assez des fonctionnaires territoriaux pour occuper des emplois de dépenseurs de l’argent des autres…

                    1. MichelO vous parlez de quels fonctionnaires ? C’est un projet industriel pour la mise sur le marché d’un nouveau produit support multifonction, autonome en énergie, dédié à la Ville (où l’on consomme ) et d’utilité publique. Ce sera Vous qui dépenserez, enfin si vous voulez acheter …

              2. On comprend donc que pour vous plus le MWh est cher, et plus c’est de sous-sous dans la po-poche.

                1. Pas vraiment, l’énergie excédentaire est mise à disposition du public sans frais, par exemple, pour charger son Smartphone ou tablette, E-Bike, etc. L’on paye pour des services numériques et de communication, comme les mesures environnementales, la signaletique, la sécurisation d’espace public, l’affichage, l’Open Data,… Mais il est vrai que si le MWH est cher, le développement de ces stations est plus facile. En Allemagne, les E-Towers hybrides s’installent avec succès par centaines alors qu’en F on espère pouvoir emboiter le pas cette année…

                  1. Les besoins en énergie, c’est d’abord le chauffage, la cuisson des aliments, les transports, l’industrie … Les besoins sont si énormes qu’il faut produire à bas cout. Et si on satisfait ces besoins, 5 Watts pour charger un smartphone ou éclairer un panneau ne sont pas un problème. Je suis fatigué de toujours entendre comparer des besoins ou des couts avec des ordres de grandeur différents. Et dans tous les domaines (pas seulement l’énergie) et le plus souvent avec de la mauvaise foi.

      2. Dexter a tout dit. On voit que les media « bien-pensant » ont bien fait leur travail de sape du nucléaire en « élisant » les enr comme un substitut possible, alors que techniquement il n’en est rien.

        1. Comme la bio diversité (à préserver !), l’énergie doit aussi reposer sur un Mix (y compris nucléaire…on n’appuie pas sur un bouton pour éteindre une centrale). Toute concentration à l’extrême implique cependant le risque de déséquilibres en proportion avec des conséquences (plus au moins catastrophiques) que l’on connaît. C’est du bon sens et valable pour tous les domaines (y compris le corps humain.. à voir les résultats d’une alimentation à excès fast food, par ex. … )

          1. Eh oui, le tout nucléaire c’est pas bon, comme le tout fast food, et c’est valable dans tous les domaines. Quelle logique, quelle puissance dans la démonstration.

    2. Ne soyons pas naïfs, nos gouvernants savent très bien ce qu’ils font, surtout vu la situation financière d’EDF : ils enduisent avec soin un bâton de matière fécale en prévision de 2017.

    3. Les tarifs de rachat des centrales d’éoliennes en mer actuellement en construction est de 220 euros/MWh, alors que le prix de l’électricité sur le marché de gros est tombé à environ 30 Euros/MWh! Mais les promoteurs n’ont pas de soucis à se faire, puisque la différence, soit 190 Euros/MWh, sera payée par le consommateur via la CSPE !
      A noter que la chute du prix de l’électricité sur le marché de gros, et il est vraiment scandaleux qu’aucun des économistes appelés à la barre par la TV ne le dise, car à moins d’être particulièrement nuls, ce qui n’est pas impossible, ils devraient le savoir, est essentiellement due à l’apparition de formidables surcapacités d’éolien et de solaire PV en Europe. En Allemagne, on atteint déjà environ 80 GW d’éolien et de solaire, pour produire environ 100 TWh/an d’électricité sous forme intermittente, alors qu’en France le parc nucléaire, 63 GW, produit environ 400 TWh/an d’électricité commandable.
      Du fait de la priorité des ENR sur le réseau, et de la faiblesse de son coût marginal, il y a de plus en plus de cette électricité intermittente (prépayée par le consommateur) sur le réseau, ce qui fait chuter les prix de gros, et diminue la rentabilité des centrales conventionnelles, qui sont mises de fait en surcapacité. D’où les quasi-faillites des grands électriciens européens !
      C’est une situation ubuesque, qui n’est pas près de finir, car les « investisseurs » préfèrent investir dans les renouvelables, qui offrent de juteux bénéfices garantis par des contrats de longue durée. Que le prix de l’électricité augmente au détriment des consommateurs n’est pas leur problème. Bien au contraire, c’est pour eux une excellente affaire.
      Notre gouvernement favorise à fond ce système. On ne peut pas leur faire l’injure de croire qu’ils ne savent pas tout çà. Il y a donc derrière une volonté, ou un lobby extrêmement puissant.
      Quant au Poitou- Charentes, il s’agit essentiellement d’un projet démentiel à Oléron, très dangereux pour l’environnement, parfaitement inutile pour la Région qui est largement excédentaire en électricité, et qui ne pourra pas être rentable en dessous de 250 Euros/MWh. Une véritable folie, mais qui est soutenue par les élus locaux, qui y voient l’occasion de faire repeindre leur salle des fêtes.

    4. Pourquoi tjs la même question de « Qui va pouvoir payer … ? Peu importe de quelle sources vient l’énergie, c’est le consommateur, donc VOUS et MOI, qui paye et payera les factures (…et dégâts) quand décidé par les dirigeants élus …et dans un état démocratique, on a le dirigeant que l’on mérite…

      Puis, quand la ligne de rupture est franchie, par ci, par là, on se tape une « petite » catastrophe ou gue-guerre pour pouvoir remettre les compteurs à zéro

  3. L’éolien découle d’une contrainte imposée (postulat) : la transition énergétique.
    De fait, ce qu’on devrait considérer comme une dépense inutile est normalement prise comme un investissement.
    Un investissement
    «  » qu’il aurait fallu anticiper plus tôt afin que la France devienne un acteur historique de l’industrie des EnR, et non un simple client «  », selon un économiste sur BFM, fan du génie stratégique de l’état, surtout lorsqu’il faut refaire l’histoire.

    Le problème est que:
    1/ il est incapable d’être critique sur la transition énergétique elle même ; tout ce qui l’intéresse est l’action de l’état, les grandes réformes du Plan, etc…
    2/ de reconnaître les causes expliquant pourquoi le génie stratégique de l’état s’est planté depuis 10ans.

    1. J’imagine le jour ou les centrale nucléaire de génération 4 seront industrialisable, comment les écolos vont faire pour justifier leur opposition ?

  4. « Qui a dit que produire de l’électricité avec du vent était écologique et minimisait l’impact sur la nature « ? Retrouvez l’analyse de Michel Gay, pour Trop Libre, sur http://urlz.fr/3rkx

  5. Nous nous moquons souvent de nos cousin canadiens, mais is ont le mérite d’être vigilant avec leur argent et celui des autres.
    Si ce n’était des campagnes hystériques des verts on aurait pu prendre les memes mesures en France

  6. La maudite prémisse du réchauffement causé par l’homme est fausse …… je suis tanné que l’on gaspille mon argent de cette façon !!

  7. ils ont bien de la chance , nous on nous oblige acheter de l’électricité BIO coute que coute , c’est bon pour la santé qu’ils disent !

    1. En branchant la prise E, les distributeurs « offrent » de l’électricité, selon les pays, de sources et en proportion variables. Le raccordement au réseau (quand il existe) est obligatoire en France et bcp d’autres pays. Cela n’empêche que chacun peut trouver des solutions pour consommer moins, devenir plus « autonome » pour moins subir.

      1. Mais je ne subis rien quand j’achète mon électricité dans un système libre; Je subis quand je l’achète dans un système réglementé et subventionné m’obligeant à payer pour de la foutaise écolo.

      2. « trouver des solutions pour consommer moins »

        Actuellement, on cherche plutôt des solutions pour consommer plus afin de résorber le chômage et la dette de la France. Et vous n’avez à proposer que de se serrer la ceinture et de faire de nouvelles dettes pour financer ça ! Toutes ces belles visions d’avenir sont indissociables d’une idéologie collectiviste dont on sait malheureusement où elle mène.

        1. OK, ne jouons pas sur les mots : lire « consommer autrement » ou « consommer de manière responsable » … ça commence par un changement de comportement, comme éteindre la lumière en quittant une pièce, le chauffage, etc.
          Puis acheter « responsable’ des (nouveaux) produits qui aident à consommer « mieux » ou « moins »… En Allemagne, le prix élevé de l’électricité a ainsi incité (contraint) à faire plus attention = baisse de la consommation jusqu’à 6% ! Quant à notre famille, nous avons réduit notre consommation d’électricité de 30% jusqu’à présent…

          1. « nous avons réduit notre consommation d’électricité de 30% »

            Ce qui vous permettra de faire un petit voyage en famille grâce aux économies …

            On fait des économies pour dépenser ailleurs, c’est à dire consommer ailleurs, et donc consommer de l’énergie pour d’autres activités. C’est notre nature, à tel point que celui qui tente de réduire ou pire est forcé à réduire son activité tombe dans la dépression. (Et réciproquement). Pourquoi croyez vous que le « moral des ménages » sert d’indicateur sur les futurs de l’économie.

            La « chasse au Gaspi » est un but pour certain (qui en vaut bien un autre tant qu’on se fait plaisir). Si vous n’en voyez pas les limites, continuez à rêver et à vous donner bonne conscience tant que ça dure, c’est toujours ça de pris

            1. Oui ! Transformer ses rêves en réalité, un joli idéal moteur . . .
              Le Hic : « de nature », le monde est régi par la Nature … hélas, de plus en plus humaine, envahissante et qui « dénature », par son fonctionnement primaire suivant la règle terriblement primoriale « P.S.F. » (Pouvoir – Sex – Fric)

        2. Youpii, alors nos stations Multi-énergie & Multi-services vont pouvoir vous faire consommer à gogo pour que la France aille mieux, mais avant tout de l’énergie verte et produits et services … (sans obsolescence programmée de préférence 😉)

          1. Il n’y a pas de plaisir (à part pour les écolos) dans le fait de payer plus cher quelque-chose parce que c’est vert. C’est une simple réduction du niveau de vie qui nous entraine de plus dans la spirale de la dépression économique (Il faut bien réduire les dépenses sur d’autres budgets pour compenser). L’activité économique est fragile : il suffit que chacun diffère ses achats pour plonger dans la récession. Inversement (et c’est ce qu’espèrent les schtroupfs bricoleurs qui nous gouvernent) il suffit que chacun s’endette pour que l’économie parte en surchauffe. Mais qui va s’endetter pour aucun plaisir supplémentaire et aucun retour sur investissement ?

            1. « jouer » avec un esprit Sims-cities, me fait penser à mes enfants et quelques scènes ubuesques… Game over, après moi, le déluge. . .  » stp, je peux recommencer ? « 

  8. Il ne s’agit pas de comparer, mais de trouver des solutions adaptées pour faire face aux énormes besoins, qui continueront inéluctablement à augmenter.
    Les technologies et l’innovation pour les optimiser existent.

    Habitant une maison 100% électrique, notre souci est de pouvoir subvenir à nos besoins, au moins quelques jours, en cas de coupure réseau. Cela passe forcément par un Mix (cheminée, cuisinière à gaz, panneaux solaires + stockage, éclairage de secours …)

Les commentaires sont fermés.