La montée inquiétante de la répression et des arrestations arbitraires en Chine

La Chine élargit ses lois sur l’espionnage et la sécurité nationale, ciblant les contacts avec l’étranger et restreignant les activités commerciales et intellectuelles.

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La montée inquiétante de la répression et des arrestations arbitraires en Chine

Publié le 3 mai 2023
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Le Parti Communiste Chinois (PCC) resserre chaque jour un peu plus son étau sur les droits et libertés restantes en Chine. Une vague d’arrestations récentes au nom de lois sécuritaires révèle l’espace chaque jour plus réduit pour les opinions dissidentes, les contacts avec l’Occident, ou encore la capacité pour les entreprises étrangères de conduire des activités commerciales normales en République Populaire de Chine.

Dong Yuyu était un chroniqueur et rédacteur en chef du Guangming Daily, un des journaux les plus renommés du PCC, où il écrivait régulièrement des chroniques à teneur libérale. Il y défendait notamment l’État de droit et l’indépendance de la justice. Dans le cadre de sa profession, il rencontra pendant plusieurs décennies un grand nombre d’étrangers, y compris des diplomates et des journalistes.

Les uns après les autres, les journaux relativement libéraux où M. Dong écrivait ont fermé leurs portes sous pression du PCC, en particulier depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir. En 2014, les journalistes chinois ont eu l’interdiction d’écrire pour des journaux étrangers.

Dong a été arrêté le 21 février 2022 alors qu’il déjeunait avec un diplomate japonais dans un restaurant d’hôtel du centre de Pékin. Le diplomate a également été arrêté, accusé sans preuve que ses activités « n’étaient pas cohérentes » avec son travail. Suite à des protestations du ministère des Affaires étrangères japonais, le diplomate fut libéré six heures plus tard.

Dong resta détenu pendant six mois supplémentaires dans le système de « surveillance résidentielle à une localisation désignée ».

Comme l’explique le journaliste Steven Lee Myers, il s’agit d’une « codification dans la loi d’une pratique répandue qui consiste à enfermer des gens en détention secrète – les faisant « disparaître » dans un labyrinthe où les maigres protections légales en Chine ne peuvent pas faire grand-chose pour empêcher les abus », y compris « des maltraitances psychologiques, des passages à tabac, de l’isolement et des menaces envers les proches » .

L’article 73 du Droit de Procédure Criminelle chinois a été amendé en 2012 pour permettre aux autorités de garder des personnes en détention dans des prisons secrètes pour des raisons de « sécurité d’État » ou de « terrorisme » pendant des périodes allant jusqu’à 6 mois. Les motifs de détention sont suffisamment vagues pour permettre d’emprisonner toute personne perçue comme une menace pour la dictature du Parti Communiste Chinois1.

 

Arrêtés pour des accusations d’espionnage

En mars 2023, M. Dong a été formellement inculpé d’espionnage. D’après des membres de sa famille, les seules preuves avancées par les autorités sont ses contacts avec des diplomates étrangers ainsi que ses collaborations académiques avec des universités comme Harvard et l’Université de Keio au Japon.

La famille de M. Dong explique :

« Ses liens avec des étrangers n’étaient pas suspicieux mais une partie intégrante de son job et une interaction normale entre des peuples de grandes parties du monde […] Le message semble être que les contacts avec l’étranger sont tabous ».

Accusé d’espionnage, M. Dong est maintenant menacé d’une condamnation pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison.

Le motif d’espionnage est également de plus en plus utilisé contre les entreprises étrangères qui opèrent en Chine. Le 26 avril dernier, le gouvernement chinois a réécrit sa loi sur l’espionnage afin d’accroître le contrôle étatique sur un pan chaque jour plus large de données et d’activités numériques.

Comme le rapporte le Wall Street Journal, il s’agit « d’une expansion du pouvoir [de la loi] pour neutraliser tout ce qui est perçu comme des menaces étrangères, expansion qui augmente les risques pour les entreprises qui opèrent dans la deuxième plus grande économie mondiale ».

La mise à jour de la loi sur l’espionnage « étend la définition déjà vaste de sécurité nationale » qui inclut « des intérêts nationaux de grand périmètre », y compris la « stabilité sociale », « l’intégrité culturelle » ou encore « la tranquillité religieuse ». La nouvelle loi « menace de transformer des interactions quotidiennes en infractions relevant de la sécurité nationale », comme le simple fait pour une entreprise de réunir des informations sur l’environnement compétitif local.

« La communauté d’affaires a nécessairement besoin d’informations », explique Lester Ross, un avocat basé à Pékin et président du comité politique à la Chambre Américaine du Commerce en Chine. « Il y a donc possible que les gens se sentent empêchés de réunir suffisamment d’informations au nom de leurs entreprises par peur d’être catalogués comme agents d’espionnage ».

Cette mise à jour de la loi sur l’espionnage a eu lieu alors qu’Hiroshi Nishiyama, un cadre expérimenté japonais de l’entreprise pharmaceutique Astellas Pharma Inc., a récemment été accusé d’espionnage et arrêté pour ce motif alors qu’il se préparait à quitter la Chine. En mars dernier, les cinq employés de l’entreprise américaine d’audit financier Mintz Group ont été arrêtés après une descente de la police dans les bureaux de l’entreprise à Pékin, sans que l’entreprise ait connaissance des motifs justifiant cette arrestation.

Le 30 avril dernier, le Wall Street Journal révélait que le PCC a en outre commencé à bloquer l’accès à une de ses principales bases de données utilisée par des analystes et investisseurs à l’intérieur et à l’extérieur de Chine.

Les multiples arrestations, l’environnement légal toujours plus incertain avec la menace d’accusations d’espionnage et la disparition de sources d’informations à propos du marché chinois contrastent avec les propos rassurants des autorités :

« Nous allons faire de notre mieux pour permettre un environnement accueillant pour les entreprises étrangères afin qu’elles investissent, qu’elles restent et qu’elles prospèrent en Chine », a ainsi expliqué le vice-président Ding Xuexiang lors d’une conférence récente à Pékin.

 

Arrêtée pour des écrits Facebook publiés au Japon

En République Populaire de Chine, les arrestations pour infractions liées à la « sécurité nationale » peuvent également concerner des actes commis hors des frontières du pays. Deux arrestations récentes illustrent ce phénomène.

En juin 2020, le PCC imposait à Hong-Kong une législation redoutée par les forces pro-démocratie : la loi de sécurité nationale (LSN). Cette loi introduit une criminalisation de la sécession, la subversion, le terrorisme, et la collusion avec des forces étrangères qui deviennent passibles de prison à vie. En avril 2023, le ministère de la Sécurité de Hong-Kong a fièrement annoncé que les procès liés à la LSN ont abouti à un taux de condamnation de 100 %.

En mars 2023, une étudiante d’une université japonaise a été arrêtée alors qu’elle rentrait à Hong-Hong pour renouveler ses documents d’identité. Les autorités l’ont accusée d’avoir enfreint la LSN et d’avoir fait campagne pour « une division du pays » suite à des publications pro-indépendance de Hong-Kong publiées sur Facebook alors qu’elle était au Japon. Outre la grave enfreinte à la liberté d’expression, imagine-t-on les réactions si l’État français arrêtait et punissait les personnes qui consomment du cannabis légal au Canada à leur retour en France ?

L’étudiante a ensuite été libérée sous caution, mais son passeport lui a été retiré, l’empêchant de terminer ses études au Japon. Il s’agit de la première arrestation d’une personne au nom de la loi de sécurité nationale pour des faits ayant eu lieu hors des frontières de Hong-Kong.

Sunny Cheung, une activiste de Hong Kong exilée dénonce :

« Les autorités de Hong-Kong essaient de discipliner ceux qui vivent à l’étranger, en leur faisant savoir que Big Brother continue de les surveiller même quand ils sont dans d’autres pays. »

 

Arrêté pour la publication à Taïwan de livres bannis en Chine

L’autre arrestation pour des faits hors des frontières de Chine concerne Li Yanhe, rédacteur en chef de Gusa Publishing, une maison d’édition basée à Taïwan, pays indépendant menacé d’invasion par le PCC qui prétend qu’il s’agit d’une province chinoise. M. Li est né en Chine et a déménagé à Taïwan en 2009. Le rédacteur en chef de Gusa Publishing a disparu peu après être arrivé à Shanghai pour rendre visite à sa famille. Fin avril, il a été révélé que M. Li a été placé en détention car accusé « d’avoir conduit des activités mettant en danger la sécurité nationale ».

Bien qu’il n’y ait pas plus de détails sur les faits précis ayant conduit les autorités chinoises à considérer qu’il menaçait la sécurité nationale, il fait peu de doutes que ce soit lié aux livres publiés par Gusa Publishing, critiques du Parti Communiste Chinois, avec des analyses du massacre de la Place Tiananmen, du génocide des Ouïghours dans la région du Xinjiang, ou encore de la corruption au sein du parti.

D’après Cédric Alviani, directeur de Reporters sans Frontières pour l’Asie de l’Est, Li était « un des derniers éditeurs de livres chinois qui continuait à oser publier des enquêtes critiques du régime ». La publication de ces livres est possible à Taïwan grâce à un régime de démocratie libérale qui permet de le hisser en septième position des pays les plus libres dans le monde avec un score de 94 sur 100 dans le rapport 2023 de Freedom House.

Des parallèles ont rapidement été dressés entre l’arrestation de Li Yanhe et celle de cinq libraires de Hong-Kong. En 2015, ils ont été secrètement placés en détention par des enquêteurs chinois pour leur collaboration avec Bao Pu, un éditeur proposant des fictions très critiques et sensationnelles de Xi Jinping et des autres dirigeants du PCC, comme Xi Jinping et Ses Amours qui prétend révéler le dirigeant dans ses moments les plus intimes.

Dans une interview pour le New York Times en 2018, Bao Pu expliquait :

« Ces livres touchent une audience différente, et au milieu des rumeurs qu’ils répandent, ils offrent des lueurs de vérité […] Ils racontent aux Chinois que leurs dirigeants ne sont pas des saints. Ils sont tout comme vous et moi – ils sont mesquins, ils font des erreurs, ils n’agissent pas moralement. »

Un des cinq libraires, Gui Minhai, purge toujours une peine de 10 ans de prison car accusé de fournir des renseignements à l’étranger. M. Gui avait mystérieusement disparu de sa maison en Thaïlande en 2015 avant de réapparaître en 2016 lors d’une confession filmée où il expliquait être volontairement retourné en Chine pour se confronter à la justice après avoir enfreint sa liberté conditionnelle. Il fut libéré un an plus tard tout en étant interdit de quitter la Chine avant d’être de nouveau arrêté début 2018. Les autres libraires ont été libérés après des confessions filmées partagées sur les médias d’État chinois.

L’arrestation de Li Yanhe est une piqure de rappel du danger couru par les éditeurs, écrivains, académiques, journalistes et activistes basés à Taïwan, et critiques du Parti Communiste Chinois. L’unification par la force de Taïwan avec la Chine signifierait la fin de la liberté d’expression pour toutes ces personnes ainsi que la censure de toutes les publications dissidentes envers le PCC.

Gageons que Taïwan puisse préserver son indépendance afin que perdure la liberté sur ces îles voisines du régime totalitaire chinois. Gageons également que la couverture médiatique internationale permettra de faire libérer Dong Yuyu, Hiroshi Nishiyama, les employés de Mintz Group, Li Yanhe et toutes les autres personnes injustement détenues en République Populaire de Chine.

  1. Caster, M., & Biao, T. (2017). The People’s Republic of the Disappeared: Stories from inside China’s system for enforced disappearances.
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  • Il est bon de rappeler le vrai visage du parti communiste (chinois).

    • Bof. Il serait peut-être bon de rappeler ce qu’il adviendrait des communistes libertaires et autres gauchistes français s’ils se comportaient en Chine comme ils se comportent en France, et quel soupir de soulagement pousseraient alors les gens tranquilles et sans histoire.

  • Ce n’est pas inquiétant , c’est rassurant . C’est la preuve qu’un régime de cette sorte ne peut survivre que par la contrainte, par la terreur. Et ce faisant, il se scie les pattes car il perdra tôt ou tard l’adhésion du peuple et s’enfermera de lui même par des murs invisibles : aucun chinois ne se sentira serein de communiquer avec des étrangers, or, pour inventer, pour progresser, ces contacts avec les autres pays sont indispensables .

    • Ca n’est pas spécialement inquiétant, d’accord. Aller contester publiquement le régime en Chine est quand même la preuve d’un manque criant d’intelligence et de subtilité, et ne donne aucun brevet particulier de respectabilité. C’est même trop facile de se poser comme maître à penser ensuite en Occident sur la seule foi de contestations mal ficelées de l’autoritarisme chinois.
      Mais ça n’est pas du tout rassurant non plus. Le régime chinois ne survit pas par la contrainte et la terreur, mais par le contrat plus ou moins explicite avec sa population : « Vous vous enrichissez, et vous nous laissez planifier votre vie à notre idée ». Un contrat bien plus avantageux pour cette population, qui le sait, que celui qui est en train de se mettre en place ici « Vous vous appauvrissez et vous nous laissez planifier votre vie à notre idée, mais vous pouvez impunément vous livrer à toute protestation et exaction qui vous chante ».
      Les Chinois sont 1.4 milliard, ils peuvent bénéficier d’échanges avec l’étranger, mais ils n’en ont pas besoin. Même si c’est probablement exagéré, leurs résultats à PISA sont sans comparaison avec ceux de nos jeunes, lesquels ne sont pas forcément si sincères que ça non plus. Pour eux, les murs invisibles excluent les étrangers donneurs de leçons imperméables à la culture chinoise, et c’est très bien comme ça. Et je ne peux pas leur donner tort…

      • « Vous vous enrichissez, et vous nous laissez planifier votre vie à notre idée » ça c’était le contrat initial. Mais l’enrichissement est de plus en plus faible, du coup il faut mettre de plus en plus de force pour compenser.
        La Chine sans contact avec l’extérieur, qui est meilleure que les autres et reste imperméable aux influences extérieures, c’est du connu, ça c’est déjà fait. Cela s’est fini par un siècle d’humiliations, des traités inégaux etc. Ils veulent réessayer? Dans un siècle, malgré leurs 1.4 milliards de génies, ils seront sous développés.
        Enfin en France « vous pouvez impunément vous livrer à toute protestation et exaction qui vous chante ». Non, ça dépend, pour certaines protestions, on vous crèvera un oeil, on vous empêchera de travailler, on suspendra votre compte bancaire.

        • « L’enrichissement est de plus en plus faible »… Quelle est votre source ? Sur les données de la banque mondiale, ça n’est pas vraiment ce qu’on constate. Le PIB PPA par habitant en $ constants est pour la Chine de 3700$ en 2001, 9680$ en 2011, 17600$ en 2021. Alors oui, ne multiplier que par à peine 2 en une décennie fait petit joueur par rapport au facteur 3 de la décennie précédente. Mais pour la France, c’est 40200, 42800, et 45000… Vous pouvez vous amuser à comparer les graphes sur le site de la banque mondiale, c’est très instructif, et à imaginer ce que représente 90% d’amélioration du niveau de vie comme « faiblesse », par rapport à nos brillants 5%. Donc, le contrat enrichissement contre interventionnisme autoritaire n’est en rien en péril en Chine.
          Et le besoin d’apports extérieurs reste à démontrer. La visite de Macron a confirmé que nous sommes des donneurs de leçons mal élevés et minables si on examine nos résultats. Pas seulement pour les Chinois, mais pour tous ceux qui envisagent de se contenter de commercer avec la Chine en espérant simplement être à la hauteur dans les marchandages. Simplement en évitant de se croire indispensables et en droit d’être arrogants. Parce que nous, ça n’est pas dans un siècle que nous serons sous-développés…
          Quand à votre opinion sur l’injustice des blessures qui frappent ceux qui s’aventurent dans des manifestations pacifiques qui brûlent les banques, pillent les magasins, incendient les immeubles et cassent du flic, c’est votre droit de penser ainsi, mais c’est complètement surréaliste dans la plupart des pays du monde, et c’est de toute façon un problème que pour certains le droit de manifester violemment puisse compenser l’appauvrissement et l’interventionnisme autoritaire.

          -1
  • Heureusement, ce n’est pas le cas chez nous. La liberté d’expression est telle que si vous vous opposez à la propagande du GIEC, vous êtes immédiatement mis au placard. Mais c’est normal : vous faites de la fakes news.
    Tout jeune journaliste qui n’est pas d’extrême gauche a peu de chances de se faire embaucher en France par un média ; il est vrai que cela démontre que pour lui la propagande de l’école de journalisme à échoué. Il ne peut alors pas être objectif dans ses articles.
    Idem pour la SNCF, l’éducation nationale, la RATP et d’une manière générale la fonction publique.
    On ne peut que regretter que les autoroutes aient été privatisées : en ces temps de manifestations, les employés auraient fait grève en ouvrant les barrières gratuitement. Salopards de privés, ils ne croient ni en l’écologie, ni dans la propagande stalinienne.
    Tous à gauche, tous, tous !

  • Xi me rappelle un film. Un mec donne conseil à un autre: « tu ne t’entends plus avec ta femme? Moi, je n’y connais pas grand chose. Il y a toujours la solution de la battre, mais le problème, c’est que quand tu as commencé, il faut continuer. »

    -1
  • Il faut arrêter ce China bashing et regarder un peu ce qui de passe chez nous
    Une réforme imposée à une écrasante majorité de français
    Une répression impitoyable condamnée à l’ONU par la Chine précisément (!)
    Un personnage indéboulonnable alors que sa politique est rejetée par un pays tout entier, des medias aux ordres, une économie à vau lau, etc

    • Enfin la répression impitoyable contre les cocktails Molotov et les jets de pavés, c’est une aussi vaste plaisanterie que l’ONU dans son ensemble.

  • Attention: pendant que nous regardons vers l’est et particulièrement la Chine, nos gouvernants, tout en semblant s’offusquer de ce qui se passe en Chine, prennent des décisions qui ne satisfont pas une grande partie de la population : certaines actions des verts, à Paris, Loi sur la retraite, mesures de circulation (que l’on surveille grâce à des caméras ANPR), des lois de covoiturage, d’interdiction de circuler pour certains, un contrôle par des sociétés privées, …. Soyons très méfiants et surtout réagissons. Plus on les laisse faire, plus ils en feront. J’écris aussi pour les Belges …. qui ne bougent pas.

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