Sale temps sur l’épargne et les liquidités !

Les banques sont submergées de liquidités et n’arrivent pas à les utiliser. Cela risque de tanguer.

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Sale temps sur l’épargne et les liquidités !

Publié le 23 septembre 2019
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Par Jean-François Faure.
Un article de L’Or et l’Argent.com

C’est une des conséquences de la politique de taux bas des banques centrales : l’épargne ne rapporte plus rien et l’argent qui dort sur les comptes courants risque d’être taxé par les établissements bancaires. Le contrat tacite entre les épargnants et les banquiers serait-il rompu ?

La banque se transforme

Le monde de la finance et celui de la banque sont en pleine mutation ! La faute à une société qui change à vitesse grand V, à l’avènement du numérique et de la société sans cash. Les banques se réorganisent avec notamment de nombreuses suppressions d’emplois.

En juillet 2019, la Deutsche Bank annonce ainsi qu’elle supprime 18 000 emplois. De nombreuses banques réduisent leurs réseaux d’agences. En effet, avec l’accès à son compte en ligne mais aussi la quasi-disparition des chèques ou bien encore la multiplication des paiements par IBAN, on a de moins en moins besoin d’aller voir son banquier à l’agence.

La crise de 2008 change la donne

C’est une conséquence, plus de 10 ans après, de la crise des Subprimes de 2008. On se souvient que pour éviter une crise de liquidités, les banques centrales et en premier lieu la FED (réserve fédérale américaine) ont offert des centaines de milliards aux banques que ce soit en dollars ou en euros. À charge pour les banquiers de faire leur métier en prêtant ces sommes aux entreprises et aux particuliers.

Maintenir la croissance par tous les moyens

Visiblement, les liquidités n’ont pas été injectées dans l’économie réelle comme prévu. En effet, la croissance n’est pas au rendez-vous, pas assez. Donc les banques centrales utilisent un autre levier et décident de maintenir des taux bas. L’argent ne coûte pas cher, donc les entreprises et les particuliers vont être incités à emprunter. Et donc les liquidités qui dorment chez les banquiers seront utilisées.

Eh bien non ! Au début du mois de septembre 2019, ce sont 1772,5 milliards d’euros qui sont stockés par les banques, en plus des réserves légales. La BCE décide dont d’imposer des taux négatifs à ce gigantesque dépôt. 0,4 % puis 0,5 % de ce qui ressemble fortement à une taxe. Faites le calcul, cela coûte 7 milliards par an aux établissements bancaires de ne pas utiliser leurs liquidités !

Haro sur l’épargne !

Et l’épargnant… En réaction, les banques qui ne peuvent que se résigner face aux décisions des banquiers centraux, décident de s’attaquer aux dépôts de leurs clients. Il faut absolument limiter l’afflux de liquidités.

On l’a tous vu, difficile de trouver aujourd’hui un produit d’épargne qui rapporte ne serait-ce qu’un petit peu plus que l’inflation, déjà faible. D’ailleurs, les particuliers en sont à préférer laisser leur argent sur leur compte courant plutôt que de le placer même sur des Livrets A.

Une récente étude Allianz évoque la somme de 600 milliards d’euros d’épargne nouvelle placée sur des comptes à vue (ou courants). C’est tout à fait étonnant. Et ça n’arrange pas les banques. Depuis la mi-septembre, un établissement bancaire français, une banque privée, a décidé de taxer elles aussi l’argent qui dort. D’autres pourraient suivre. C’est une pratique déjà connue en Suisse où certaines banques taxent à 0,5 % les comptes courants trop garnis.

Des frais de garde pour les comptes courant ?

Appliquer des taux négatifs ne revient pas à faire payer la garde des liquidités, c’est une dénomination impropre. En effet, si on compare aux frais de garde dans un coffre-fort de matières précieuses comme l’or ou l’argent, ce n’est pas la même « prestation ». Tout d’abord, un coffre-fort c’est une garantie, une sécurité. Puis l’actif placé peut prendre de la valeur tout en restant stocké donc inutilisé. Dans le cas de la taxation de liquidités sur un compte courant, la somme ne peut que diminuer, perdre de la valeur.

Le principe de la monnaie fondante ?

La Banque Centrale Européenne ne mettrait elle pas en application les principes de la monnaie fondante par Silvio Gesell ? Ce commerçant/économiste allemand de la fin du XIXe siècle considérait qu’il y avait un déséquilibre entre le producteur et le commerçant qui devaient vendre rapidement leurs produits pour qu’ils ne perdent pas de valeur… Et le consommateur dont la monnaie ne perdait pas de valeur avec le temps, pouvait donc différer son achat et l’avoir moins cher.

Alors Gesell a proposé de taxer la monnaie non utilisée. Pour lui cela augmente la vitesse de circulation de la monnaie et donc cela sert l’économie « réelle ».

Plus de croissance ? Pourquoi ?

Le titre ci-dessus peut avoir deux lectures. Le mot plus pouvant être pris dans le sens de l’augmentation ou bien dans celui de l’absence (de croissance). C’est sans doute le fond du problème. Les banques sont submergées de liquidités et n’arrivent pas à les utiliser. La plupart des pays développés vivent le plein emploi ou presque. L’inflation est inexistante. Les paradigmes de la relation à l’économie, à la consommation, à l’épargne sont en train de changer. Cela risque de tanguer.

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  • La monnaie n’est pas une richesse, elle est simplement un intermédiaire permettant d’échanger un bien réel contre un autre bien réel. Quand la masse monétaire est tellement gonflée que les banques ne savent plus qu’en faire, c’est bien évidemment qu’il faut freiner la création monétaire et la réserver aux cas où il y a une vraie contrepartie. Si un entrepreneur obtient un prêt (création monétaire type) pour construire une unité de production, non seulement il y a une contrepartie mais en plus il va bien entendu dépenser ce prêt. Il n’y aura pas alors d’argent dormant et en plus la masse monétaire correspondante va se résorber jusqu’à disparaitre quand l’investissement sera amorti et le prêt remboursé (si l’entreprise est saine !).
    Que les banques fassent payer pour garder une monnaie dont elles n’ont pas l’usage n’est pas choquant. Ce qui l’est ce sont les conditions dans lesquelles cette monnaie a été créée et en particulier les achats de dette publique par la BCE ce qui pervertit complètement la règle selon laquelle la BCE ne doit pas accorder d’avances aux états.

    • Que les banques fassent payer pour garder une monnaie dont elles n’ont pas l’usage n’est pas choquant.

      En effet, conserver des sous sur un compte en banque est un service qui peut être rémunéré en tant que tel… mais c’est quand même un sacré changement des habitudes du client!

      • Mais les banques sont déjà rémunérées lorsque vous conservez de l’argent sur un compte. Les frais de gestion des comptes sont cette rémunération.

        Mais là, ce qu’elles font, c’est ignoble : c’est vous qui payez pour l’argent que vous prêtez à un tiers.
        Essayez d’aller emprunter 1000 balles à votre voisin et vous lui demanderez de vous verser 10 balles supplémentaires tous les mois jusqu’à ce que vous vous décidiez à le rembourser. Pas sûr qu’il accepte !

        • Il serait temps se rendent compte que les banques ne sont pas leurs amis, ils ne sont pas là pour vous aider. Ils sont là pour gagner du fric avec votre argent, point final. Avoir conscience de cet état de fait vous permettra d’avoir de meilleurs relations avec eux.

    • Les banques n’auraient pas l’usage des dépôts ? Ce sont les déposants qui rendent service aux banques, non l’inverse, parce qu’ils les financent. Observez les bilans des banques. Si les déposants retirent leurs avoirs à l’occasion d’une ruée bancaire, que va-t-il arriver aux banques ? Apporter son argent à une banque devrait au contraire être rémunéré. Les comptes courants devraient être rémunérés, et pas avec des taux négatifs.

      Ne pas confondre avec le marché interbancaire qui est gelé par le risque. Les 1772 milliards inutilisés évoqués dans l’article marquent l’échec du QE (2600 milliards). La BCE est entièrement responsable de la situation, pour n’avoir pas laissé les zombies faire faillite, tout en injectant abusivement, perpétuant la défiance sur ce marché. En voulant diluer le risque, elle l’a étalé partout.

      • 2600-1772=800 Mlds sur 3 ans de QE c’est à dire que la BCE a injecté finalement peu monnaie comparativement au 3×15 000 Mlds de pib de l’UE pendant la période et encore elle l’a fait en mode perfusion. Je peux comprendre que les effets, en bien ou en mal, soient réduits ou plutôt dilués.

        • C’est une erreur logique de comparer la monnaie avec la somme des PIB (~11k milliards par an, pas 15k) car la monnaie circule. Il faudrait multiplier la masse monétaire par sa vitesse de circulation pour donner du sens à la comparaison, conformément à l’équation MV=PT. Par ailleurs, il ne faut pas confondre le bilan de la BCE (4,6k milliards, et bientôt 4,8k milliards) avec la masse monétaire de la zone (~13k milliards) ou l’endettement global (~18k milliards). Paniquées par le risque diffusé et entretenu par la BCE, les banques font preuve d’une grande prudence. La politique monétaire n’a même pas permis de résoudre la question de l’hyperendettement public dans la zone, puisque sous régime de QE, ce dernier a encore augmenté de 30% tandis que le PIB européen ne progressait que de 6 à 7% en volume. La politique monétaire de la BCE est un échec sur toute la ligne.

          • Merci pour la précision oui la monnaie circule ! En temps normal, quelle est la masse de monnaie créer par les banques pour alimenter la demande économique réelle ?
            La politique de la BCE est un échec tout court ou un échec en relation avec ses objectifs. Je veux dire les objectifs ne sont pas atteint cependant il y aurait un effet ‘limiter la casse’ ce qui expliquerait la poursuite de cette politique.

            • En théorie, V est neutre (égale à 1). En pratique, on ne sait pas la mesurer. Par conséquent, pour éviter que la disponibilité de la monnaie n’influence le nombre de transactions ou les prix, un ratio proche de 1 unité de monnaie pour 1 unité de PIB en valeur semble correct. Ensuite, la croissance de la masse monétaire est neutre (ni inflation, ni déflation d’origine monétaire) si elle est égale à la croissance du PIB en volume. Mais les BC tolèrent une légère inflation monétaire (jusqu’à 2%) pour laisser une marge de manœuvre (croissance plus forte que prévu), pour absorber les faillites courantes ou supporter l’inflation importée.

              Sous régime de QE, la masse monétaire de la zone a progressé 4x plus rapidement que la croissance en volume. Il y a désormais plusieurs milliers de milliards d’euros qui se baladent sans contrepartie de création de richesse (bulle des actifs). La BCE est complètement sorti des clous d’une gestion saine et responsable de la monnaie. Pire, les largesses insensées des autres banques centrales s’accumulent à celles de la BCE et se baladent dans le monde entier, passant d’un marché à l’autre, hors de contrôle.

              Si empêcher le défaut des Etats obèses était l’objectif, alors c’est un objectif inatteignable à terme car le défaut aura lieu malgré les injections, soit par défiance (échec d’une prochaine émission et incapacité de rembourser les titres arrivant à échéance), soit par perte de valeur de la monnaie réduisant à néant la valeur économique des investissements et de l’épargne.

              Récemment, une émission allemande a eu du mal à trouver preneur. Encore plus récemment, il paraît que la Fed a dû injecter presque 300 milliards en urgence. Forcément, tout ceci va bien se terminer…

              • Est ce que l’objectif du QE la bce n’était pas d’injecter des liquidités dans l’économie en rachetant les « mauvaises » dettes d’Etats aux banques. Dans un premier temps, la baisse des taux favorise l’endettement des Etats mais comme vous l’écrivez à propos des émissions d’obligations jusqu’à un certain point ou un certain temps puisque le rendement est nul. Cet argent en trop se ballade certes mais le marché des actions malgré la hausse reste prudent en Europe. L’immo est en hausse sans que ce soit la folie. Globalement les européens me semblent beaucoup plus raisonnables que les américains. Il suffirait qu’en plus certains Etats comme la France (c’est pas gagner je sais) se réforment structurellement et l’Europe sortirait comme la grande gagnante. Est ce qu’on peut l’envisager sous cet angle ?

                • Il ne peut pas y avoir baisse des taux sans injections et il ne peut y avoir injection sans titres à racheter, d’où les appels à la relance budgétaire. Toujours plus loin dans l’inconnu des politiques hétérodoxes. Si elle s’entête, la BCE déchirera définitivement les traités en finançant directement les dettes publiques arrivant à échéance, dans la plus pure tradition de la création monétaire. Ce sera le QE ultime, rêve humide de tous les étatistes.

                  Pas de réforme possible car cette politique entraîne progressivement l’économie dans la récession en brisant le cercle vertueux : épargne, investissement, productivité, revenu. Dans la logique des Etats obèses, la relance budgétaire est le moyen de compenser l’affaiblissement économique. Toujours plus de dépenses publiques, toujours plus de dettes publiques. C’est gratuit puisque la BCE achète. Pourquoi s’en inquiéter ? Qu’est-ce qu’une « bonne » dette publique ?

                  Trouver que le marché boursier ou l’immobilier sont raisonnablement valorisés quels que soient les prix est le discours habituel des financiers impliqués. D’un autre côté, vous pouvez vous demander si un marché qui a fait x12 ou x15, quand la croissance moyenne faisait x3 ou x4, est raisonnablement valorisé. Vous pouvez vous demander si un rendement immobilier tendant vers zéro, voire déjà négatif, est raisonnable. Dans les années 20, la bourse US a fait x5 tandis que l’économie faisait x1,4. Déjà à l’époque, ils étaient nombreux à affirmer que c’était raisonnable. En 1931, ils étaient un peu moins nombreux.

                  • Je ne comprends pas vos multiplicateurs pour les marchés (lesquels ?) et ceux de la croissance moyenne. Le rendement immobilier tend vers zéro. Je n’ai pas ces informations, bon je ne suis pas une référence en la matière mais quand même..
                    Sur le fond je suis complètement d’accord avec vous, en revanche je suis un moins pessimiste, ce qui ne veut pas dire que je pense que tout va bien.

  • Dernière connerie à la mode s’endetter parce que l’argent n’est pas cher!Il n’ y a que l’Etat qui peut faire cela puisqu’il ne rembourse jamais………comme dit dans l’article l’injection de liquidités ne donne pas de croissance ben oui sauf à acheter des produits importés (pas d’emplois locaux,pas de sites de productions…) seul l’Etat y gagne en prenant la TVA.Croissance encore revue à la baisse.

    • C’est assez juste, mais peut-être un trop systématique, et la perversité de l’Etat trop évidente.
      En effet, favoriser l’importation n’est qu’une recette de ménage. La production sur le sol national aurait les mêmes effets mais profiterait à l’ensemble par la création de richesses diversifiées alors que l’importation de biens de consommation ne fait qu’accroître le stock de déchets.
      Il s’agirait alors d’une perversité& absolue où l’Etat opèrerait un suicide lent, par asphyxie. Peut-on le penser ?
      Toute réforme en profondeur du pays ne pouvant s’opérer que sur une période très longue et avec des réactions épidermiques prévisibles, aucun gouvernement n’aura le temps d’y procéder.
      Il faut donc subir, sans espoir.

    • « Il n’ y a que l’État qui peut faire cela puisqu’il ne rembourse jamais »

      Je trouve cette phrase que j’ai lu ailleurs passablement idiote.
      Au contraire l’État rembourse tout le temps et constamment.
      Il y a un service de la dette et les OAT à 10 ans émises il y a disons 11 ans ont été remboursées aux différent créditeurs.
      Si par contre vous voulez signifier que le stock de dette d’un État ne rejoint jamais zéro il faudrait l’exprimer différemment. Et d’ailleurs serait ce une bonne chose quand on voit l’appétit des investisseurs pour les titres de dette de certains États dont la France.

  • C’est tellement idiot que l’on constate tous les jours que la dette diminue….s’endetter régulièrement toujours plus revient à ne jamais rembourser.

  • * Requiem pour 1 faillite bancaire inévitable :
    * À l’heure actuelle, la combinaison de taux d’intérêt bas records et de valorisations boursières records ne fait que renforcer la certitude de la ruine ». La quête de rendement de la part des investisseurs atteint le stade de la manie, de la folie: le grand entonnoir qui va les engloutir est en place, et ils se précipitent, sans retenue aucune, sans réflexion. Les retours sur investissement ont beau être dérisoires, on se moque du rendement ; l’important c’est la plus-value puisqu’on s’attend à ce que les taux baissent encore et encore.
    Peu importe que l’on engrange des pertes futures colossales à maturité, on croit que l’on aura revendu avant et que l’on sautera du train pile, au bon moment. Les pertes, c’est pour les autres !
    La baisse des taux aujourd’hui est la dévaluation d’hier : un appauvrissement général et l’enrichissement de quelques uns. C’est une catastrophe en préparation qui sape les salaires, détruit les épargnes des ménages et tout cela sans apporter aucune utilité économique… Depuis votre épargne est entrée en concurrence avec la planche à billet des banques centrales… Simple jeu d’offre et de demande, votre épargne sécuritaire n’a plus de valeur économique, les banques centrales ont pris la place. Elle finira par être détruite, c’est pour cela que je vous conseille depuis quelques jours d’assurer votre épargne avec de l’or.
    *Lagarde Et surtout de prolonger (une nouvelle fois) le bazooka monétaire de Draghi ! Il faut bien continuer à gonfler la bulle financière, sous peine de voir exploser les marchés et le système en général. La fuite en avant dans l’aberration des taux négatifs et du rachat de dettes par l’émission de fausse monnaie n’est donc pas près de finir, quoi qu’il en coûte à l’épargne et à l’investissement… sans même parler de l’activité bancaire. Bienvenue à l’économie-zombie !
    Les vérités que colportent nos médias serviles sont presque toujours enveloppées dans des mensonges ou racontées au public bien trop tard pour que l’information soit utile… Bernard Monot, qui est parti du RN, redevient souverainiste et prêche d’urgence le rapatriement de l’ensemble de de notre système bancaire chez nous pour se détacher de l’€uro.. et reprendre les commandes pour contrer le jubilé ou big reset qui arrivera en 2021 mais est-ce suffisant ?NON !
    * Le veau d’or sera toujours debout tant qu’il y a de la fausse-monnaie à redistribuer . Les LTRO reportent le risque à plus tard mais il créent un précipice de remboursement en en créant un autre, plus loin. Tout au + pour les banques en difficultés ; 1 chimère de + en attendant 1 croissance qui comme l’Arlésienne n’arrivera jamais et 1 solution d’attente pour épargnants désorientés & indécis qui conduira bientôt à 1 krak retentissant !!!
    https://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20131002trib000788420/le-ltro-arme-anti-crise-de-la-bce-mode-d-emploi.html?fbclid=IwAR0s0mCV19iQHiKa8QpeeM0_GmKDcnxJyIee583bQRIQ–faKOulhuouYQo
    mais Olivier Delamarche ironise…
    https://www.youtube.com/watch?v=iMN1HMR1pzQ&feature=share&fbclid=IwAR1l0Nksj-4Ep9ZB9aK_4GkAMmPScvRn_uvxKhbl9o1aNxbHHXXCge5WaFA. Dernière Solution que répète à l’envie E von Greyerz : LOr mais ne pas le confier aux banques dit-il ! Ce n’est pas faire preuve de paranoïa mais 1 banque suisse perd l’or d’un client”.. cela prouve qu’il n’est pas prudent de garder son or dans une banque. Nous avons rencontré des problèmes similaires avec de nombreuses banques suisses, grandes ou petites. La banque peut alors se retrouver avec un passif impossible à rembourser, en particulier si le prix du métal précieux augmente rapidement. Il est préférable de stocker l’or de manière privée dans des coffres-forts sécurisés auxquels vous avez accès physiquement à tout moment. Avec l’effondrement des prix des actifs et la montée de l’or, vous serez en mesure d’acheter une maison pour une fraction du prix actuel, surtout si vous avez placé vos économies en or..
    https://www.businessbourse.com/2019/07/12/alerte-egon-von-greyerz-une-autre-banque-suisse-perd-lor-dun-client/?fbclid=IwAR2t_0Nb15OUSEuAXB0WFww2r-GdBVWVzsU1Tnefm0AxVMiB58vTvNSKM8g

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