Comment Bernie Sanders prévoit de détruire la presse libre

Au cours des dernières semaines, Bernie Sanders a fait des propositions en vue de réglementer ce qui est aujourd’hui une presse américaine libre.

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Bernie Sanders (Crédits : Donkey Hotey via Flickr ( (CC BY 2.0)

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Comment Bernie Sanders prévoit de détruire la presse libre

Publié le 4 septembre 2019
- A +

Par Dylan Meisner.
Un article de The Libertarian Republic

Il y a très peu d’institutions américaines dont Bernie Sanders n’a pas réclamé qu’elles soient inutilement réglementées, subventionnées ou tout simplement annexées par le gouvernement fédéral.

La presse libre n’en fait désormais plus partie.

Il a demandé rien de moins que la nationalisation de l’équivalent d’un sixième de l’économie américaine (avec Medicare-for-All), appelé à une prise de contrôle semblable de l’éducation supérieure par le gouvernement fédéral et souhaité que les politiciens puissent financer leurs propres campagnes électorales grâce à l’argent des contribuables.

Au cours des dernières semaines, il a également fait des propositions en vue de réglementer ce qui est aujourd’hui une presse américaine libre.

Par exemple, durant un épisode de Joe Rogan Experience, il a appelé à ce que le gouvernement prenne le contrôle des médias à l’approche des élections, expliquant que les différents partis politiques devraient se voir accorder un temps défini sur les ondes, comme c’est le cas en Angleterre ou en France.

Le plan de Sanders pour la presse

Cette semaine, il a rendu public un plan visant à remodeler complètement l’industrie de la presse depuis son sommet jusqu’à sa base, avec un éditorial dans la Columbia Journalism Review.

En plus de son habituel conspirationnisme selon lequel l’élite américaine comploterait pour s’en prendre aux Américains en contrôlant des institutions clefs, l’éditorial donne un aperçu sérieux de la façon dont Bernie considère les institutions traditionnelles de la liberté américaine.

Il écrit par exemple que « l’intimidation autoritaire des médias par Trump est totalement inacceptable et doit être dénoncée et combattue. »

Pourtant, alors qu’il dénonce à juste titre l’incessant refrain de Trump qui voit la presse comme un « ennemi du peuple », il a lui-même son propre plan pour prendre le contrôle de la presse par le biais de l’autorité fédérale.

Cette soif de contrôle du pouvoir médiatique est cachée parmi les petites rancœurs apparemment innocentes qu’il éprouve pour les histoires que les médias choisissent de couvrir. Il vend la mèche dans le huitième paragraphe :

« Au moment précis où nous avons besoin de plus de reporters pour couvrir la crise du système de santé, l’urgence climatique et les inégalités économiques, nous avons des experts de plateaux payés des dizaines de millions de dollars pour pontifier à propos de commérages politiques ineptes, tandis que les médias locaux se font éviscérer »

En d’autres termes, les médias devraient couvrir les sujets souhaités par Bernie, ou sinon…

Accroître les subventions aux médias

Et qu’est-ce que le ou sinon… implique exactement ? Avec Bernie, comme toujours, il s’agit d’accroître le contrôle de l’État fédéral, principalement par les subventions aux médias locaux.
La presse américaine n’est évidemment pas à l’abri de l’examen. Prise dans son ensemble, elle penche manifestement vers la gauche et tend à mettre en avant les histoires faisant la part belle aux Démocrates et diabolisant Républicains et Libertariens.

Mais les médias américains devraient être totalement hors du champ des réglementations et des subventions. Tout Américain qui a lu la Constitution et qui comprend le B.A-BA de la jurisprudence du Premier amendement en est conscient.

Ce plan s’inscrit dans l’idéologie générale de Bernie. Ce récit diabolise le contrôle privé de l’industrie et présente comme oppressive la tradition américaine du marché libre et du pluralisme dans tous les aspects de la vie pour ceux qui ont actuellement moins de pouvoir et d’argent que les autres.

Traduction Contrepoints.

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  • J’aime comment l’auteur dénonce l’ « habituel conspirationnisme selon lequel l’élite américaine comploterait pour s’en prendre aux Américains en contrôlant des institutions clefs » de B. Sanders. Il n’a jamais du lire CP et les commentaires. 🙂

  • « et souhaité que les politiciens puissent financer leurs propres campagnes électorales grâce à l’argent des contribuables ».
    j’appellerai simplement ça de la lutte contre la corruption, dans un pays où le système politique est complètement mafieux… comme à Bruxelles d’ailleurs.

    • L’argent des autres..

    • Non c’est juste une manière de s’assurer que les politiques en place sont bel et bien la pour rester.
      Les campagnes financées par les dons privés c’est mieux. Ca force les individus à s’impliquer en politique s’il veulent voir leurs idées émerger. C’est sain. Le financement des campagnes par le contribuable me force a donner de l’argent à des dont je hais les opinions. C’est joindre l’humiliation à la spoliation. Seuls des bolchos peuvent aimer ça.

    • Alors qu’ici, n’est ce pas, les subventions a une presse qui n’a plus de lecteurs a cause de son manque d’impartialité et d’analyse, prête à toutes les bassesses pour protéger le racket fiscal dont elle profite et qui lui permet de survivre malgré sa nullité, c’est nettement mieux…pour une sous-merde gauchiste

    • « Lutte contre la corruption », financer les campagnes électorales par l’argent pris aux contribuables. Voilà une déformation du vocabulaire qui me rappelle les plus belles heures de l’URSS.
      La corruption est le détournement à des fins privées d’un pouvoir confié en délégation, comme celui d’utiliser le pouvoir de lever l’impôt pour favoriser son élection et celle de ses amis.

    • le lobbyisme n’est pas la corruption..et la pauvreté n’est pas une vertu…
      c’est une peu comme la pub..ça peut provoquer un achat..mais pas que l’on aime le produit..

    • @Tigrou666
      Bonsoir,
      La destination de l’argent public est définie ici :
      « Art. 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
      Art. 13. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. DDHC 1789.
      Entretenir un réseau de presse, un nid de politiciens, ne fait pas parti de son but.

      Si les campagnes électorales sont financées par l’argent des contribuables, alors elles ne peuvent pas être « propres », dans le sens de propriété/appartenance… ainsi que dans le sens de propreté.

    • C’est déjà le cas puisque les financiers du système sont les riches donateurs et les entreprises, tout cela est déjà contenu dans le prix de revient des produits et services achetés par les consommateurs. l’économie fonctionne de cette manière, il n’y a pas de miracle ou de cornes d’abondance pour les sources de financement.

  • C’est compulsif chez les gens de gauche, ils ne supportent pas la liberté des autres!

    • C’est hélas pareil à droite. Le respect de la liberté est un sport quotidien, auquel peu s’adonnent, par paresse.
      D’une façon générale, on promeut souvent les valeurs de liberté et de tolérance quand on est dans l’opposition, donc minoritaire. Une fois parvenu au pouvoir, la Liberté devient presque un gros mot.
      De fait, regardez autour de vous ceux qui vous parlent de Liberté : vous pouvez être certain que leurs idées ne sont pas majoritaires dans le pays.

      • Assez d’accord avec ce que vous dites. Je connais bien un aimable contributeur de CP qui en est à son 15ème compte car son libéralisme non-orthodoxe est censuré, qu’il n’a même pas la possibilité de répondre à un auteur qui réagit à un de ses commentaires. (Alors que les insultes à son encontre sont tolérées).
        Ya toujours un double standard quand on parle de libertés. C’est dommage mais tellement humain.

        • Tient Cali Méro 🙂

        • Ah ! Vous connaissez notre cher Ama/dou/bys/ter/etc, William Morris/Malin Madelon ?

          • STF mon ami !!! Je voulais vous remercier d’un bon rire que vous m’avez procuré !
            Quand vous avez fait la racusette de gosse de primaire auprès de Hseize :-). « aaahh monsssieuuurr, William Morris, c’est un socialoooo ».
            Il vous a flatté la bosse j’espère 🙂

            • @Hors du bocal
              Bonsoir,
              Vous le connaissez donc très bien notre cher Ama… Madelon, puisque c’est vous.
              Je n’ai pas de bosse, donc rien à flatter.
              « Racusette », je ne connaissais pas. C’est donc le terme belge pour « fayot ».
              H16, (ni aucun autre libéral du site), n’a pas besoin de ma racusette pour savoir qu’Ama…Madelon est un socialo. Cependant, de tous les pseudos utilisés, W. Morris était le plus intéressant puisqu’il collait le mieux au côté socialio.

            • @Hors du bocal
              Bonsoir,
              Racusette, je ne connaissais pas. Terme belge pour « fayot ».
              H16 (ni aucun autre libéral sur le site) n’a pas besoin de ma « racusette » pour savoir qu’Am/…/Madelon est un socialo. Je gage que l’auteur libéral à mocassins à glands conçoive le concept de Hooligan Vs supporter plus clairement que notre cher Ama/…/Madelon/ sorti de son bocal.

            • @Hors du bocal
              Bonsoir,
              Racusette, je ne connaissais pas. Terme belge pour « fayot ».
              H16 (ni aucun autre libéral sur le site) n’a pas besoin de ma « racusette » pour savoir qu’Am/…/Madelon est un socialo. Je gage que l’auteur libéral à mocassins à glands conçoive le concept de Hooligan Vs supporter plus clairement que notre cher Ama/…/Madelon/ sorti de son bocal.

              [Commentaire possible en doublon, le précédent n’apparait pas.]

              • Eh non cher camarade. Je ne suis pas socialo comme vous dites. Je ne prône pas le renversement de la bourgeoisie, ni la fin de l’Etat, ni la prise de contrôle des moyens de production par les travailleurs. Ce qui fait beaucoup de manque pour être socialo…
                Mais j’avoue avoir une certaine affinité morale avec certaines idées (proto-) socialistes, pas en réaction contre les libertés économiques, mais contre le capitalisme.
                Et si j’ai pris le pseudo W. Morris, c’est parce que lisais quelqu’uns de ses discours et que quelques passages m’avaient inspirés.
                La différence binaire que vous faites entre hooligan et supporter vous tient à coeur apparemment.
                Oh, j’ai pensé à vous hier, en lisant que 1121 personnes étaient décédées accidentellement par armes à feu cette année. Et sinon, le Texas, c’est gun free zone ?
                Bref, on aura l’occasion d’échanger sur d’autres articles. Bien sûr, j’ai le handicap de ne pas pouvoir parler librement.

                • @Hors du bocal
                  Bonjour,
                  « pas en réaction contre les libertés économiques, mais contre le capitalisme »
                  Le capitalisme découle de la liberté, dont celle « économique ». Vous êtes un socialiste.

                  « Je ne prône pas le renversement de la bourgeoisie, ni la fin de l’Etat, ni la prise de contrôle des moyens de production par les travailleurs. »
                  Ca, c’est du communisme. Le socialisme étant la « redistribution des richesses » par la spoliation généralisée obligatoire. (Déshabiller Paul, pour habiller Jacques et Pierre, et surtout que Paul ne moufte pas.)
                  « Ce qui fait beaucoup de manque pour être socialo… »
                  Ce que vous dites ne pas prôner, est le but du socialisme : l’avènement de l’homme nouveau.
                  Toutefois, les socialistes, ne peuvent pas survivre sans Etat. Ils vivent d’ailleurs bien mieux quand ce dernier est obèse, morbide, et mortifère.

                  Le Texas est un état à la législation souple sur les armes à feu. Il n’est pas « gun free zone ».
                  « 1121 personnes étaient décédées accidentellement par armes à feu cette année. » VS 400.000 qui préservent leurs vies avec, à l’aide, grâce à, des armes à feu.
                  70.000 personnes sont décédées « par » seringue en 2017 aux U.S.A.
                  6.227 piétons sont morts « par » voitures en 2018. (Governors Highway Safety Association (GHSA))
                  En 2016, 40 200 personnes sont décédées « par » la route, aux U.S.A.
                  1 350 000 de personnes dans le monde sont tuées « par » la route.
                  En France, nous avons eu une campagne de la Sécurité Routière dans laquelle on nous disait que le téléphone tue. Une belle affiche de 4mx3m avec un habitacle de voiture, un smartphone, un cycliste, un piéton, et un pouce qui écrase cycliste, piéton sur l’écran du téléphone. « Au volant, le téléphone peut tuer. » était le slogan. (Ici, les affiches : https://www.google.com/search?q=s%C3%A9curit%C3%A9+routi%C3%A8re+t%C3%A9l%C3%A9phone+au+volant&rlz=1C1EODB_enFR546FR558&sxsrf=ACYBGNTl8dFa093RrhAufgbpyuee3x9c5Q:1567769399682&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjWoaGRjLzkAhURdBQKHVJNCbwQ_AUIEigB&biw=1366&bih=657#imgrc=WN1h-rL_RfnPIM🙂

                  « Bien sûr, j’ai le handicap de ne pas pouvoir parler librement. »
                  Vous avez le handicap de ne pas comprendre le concept de « liberté ».

                  Puisque vous avez remis le couvert, je vais parler « armes à feu », que ce bon Bernie veut voir disparaître des foyers américains, malgré le 2nd amendement et son : « the right of the People to keep and bear arms shall not be infringed. », que légalement, constitutionnellement il ne peut pas effectuer.
                  Sans Francisco, ville qui vous plairait puisque ville sanctuaire, où, pour lutter contre la misère que subissent les « homeless » la ville a décidé de faire venir les « homeless » alentours en bus. San Francisco est dans l’Etat de Californie, l’un des états les plus rigoureux sur la législation des armes à feu.
                  Un homme, un immigré clandestin illégal multirécidiviste, alors sous contrôle judiciaire au Texas (il ne devait pas se trouver en Californie) a trouvé sous un banc enroulé dans un T-shirt un pistolet, illégal lui aussi, puisque volé dans la voiture d’un agent du Bureau of Land Management. Maladroit comme il est, il tirait sur des lions de mer, ou alors il a marché sur le T-shirt, et alors qu’il tenait le pistolet (illégal), celui-ci a fait feu accidentellement. La balle, ricochant sur un banc en béton, a touché Kathryn Steinle, 32 ans, dans le dos, lui sectionnant l’aorte. Elle s’est effondrée en criant à l’aide. Elle est morte deux heures après.
                  Le clandestin mulitirécidiviste, a été accusé de meurtre au départ. Mais le procureur l’a poursuivi pour possession illégale d’arme. Il a été condamné pour ce chef d’inculpation le 30 août 2019.
                  José Inez García Zárate (ou Juan Francisco López-Sánchez) est entré illégalement et avait été rapatrié 5 fois avant la mort de Ms Steinle. Cet homme, a violé tout un tas de lois, dont celle sur l’entrée sur le territoire américain plusieurs fois.
                  Le pistolet était sous un banc enroulé dans un T-shirt, tranquille, jusqu’à ce que le clandestin le trouve, et que d’un coup, le pistolet tire un coup de feu de lui-même touchant une femme au hasard (ou un lion de mer, vu qu’il a pris Mlle Steinle pour cet animal, a-t-il déclaré), dans un point vital. Le clandestin a jeté l’arme dans la baie pour que celle-ci cesse de tirer toute seule.
                  Ici, l’arme n’es pas en cause, contrairement à ce qu vous allez me dire ; elle a été volée auparavant. Ici, ce qui est rageant et qui se passe lors de délits ou de crimes, c’est que des lois sont trangressées, violées et qu’elles ne sont pas des boucliers. Aucune loi de Californie n’a pu protéger Mlle Steinle. même pas celles restrictives sur les armes à feu. Par contre, le système judiciaire a été bine prévenant avec le clandestin tueur. S’il s’était agi d’un citoyen qui avait déchargé son arme intempestivement, le système judiciaire l’aurait mis au fer pour longtemps.

                  • Le souci, c’est que TOUT est socialiste de votre point de vue.
                    Pour votre anecdote, c’est une belle histoire. Vous l’auriez enfermé à vie dès sa première infraction ? peine de mort ? Ou le MUR aurait empêché cela ? Je vous l’ai déjà dit STF, vous vivez dans la peur. La peur de ne pas maîtriser votre vie notamment.

                    • Hors du bocal
                      Bonsoir,
                      Non. La Liberté, les Droits, la Loi, la Justice, n’ont rien de socialiste au départ. Quand les Droits, la Liberté sont attaqués, la Loi et la Justice ont besoin d’être cadenacées pour tenir la « paix sociale », celle déclarée par les socialistes.
                      Vous pensez que TOUT est « capitaliste », alors que contrairement au socialisme, il est porteur de progrès, d’amélioration des conditions de vie, du niveau de vie, et sort les gens pauvres de la misère. Le socialisme ne fait que les y laisser, ou les y replonger.

                      Mon anecdote est une « belle histoire » !!!??? La mort d’une femme dûe à un homme qui n’aurait pas dû être là, commise avec une arme interdite en Californie, vous trouvez que c’est une « belle histoire » ? Je vous renvoie à ce que je vous ai dit quant à votre exemple de buter votre voisin, sa femme et son enfant.

                      Vous me prêtez des intentions que je n’ai même pas insinuées : « peine de mort » ; « prison à vie », pour une infraction qui ne recquiert ni l’une ni l’autre.
                      Le MUR, aurait rendu la traversée plus difficile ; celui de Berlin nétait pas aussi hermétique que voulu. Des citoyens de Corée du Nord s’échappent aussi malgré la fermeture du pays, la Zone militarisée.
                      A première infraction du tueur clandestin,qui consistait à pénétrer illégalement sur le sol américain, une peine de prison, puis un retour au bercail, illico. Pas de « probation ». Le truc, c’est que le système judiciaire américain lui a facilité la vie, en particulier à S.F, ville sanctuaire qui ne coopère pas avec l’I.C.E, sauf en cas d’accusation de violences ou de condamnation pour violences. Le clandestin avait été condamné 7 fois déjà, pour autre chose que son immigration illégale dont possession d’héroïne et fabrication de narcotique. Il était sous le coup d’une mise en accusation pour possession et vente de marijuana pour laquelle il risquait 20 ans de prison. La politique de S.F l’a laissé libre, hors d’atteinte de l’I.C.E. Sans cette politique, l’I.C.E l’aurait mis au frais, conformément au mandat de détention qu’elle avait délivré, et Mlle Steinle serait encore en vie.

                      Je ne vis pas dans la peur : je vis dans la réalité. Ce qui n’est pas votre cas, puisque vous vivez dans un conte plus ou moins féérique. Vous devez sortir de chez vous avec le sourire béatement candide de Jim Carrey dans Truman Show (au début).
                      Vous me direz que cela ne sert à rien de se préparer à défendre sa vie, puisqu’on peut se faire occire en traître. Ce sera « Tant pis ! Pas de bol ! C’est mal tombé ! » « Inch’Allach » comme on dit dans certains pays, ou « Les voies du seigneur sont impénétrables » ailleurs. Je ne suis pas ainsi. Je suis plus dans le précepte :
                      « Si Boudha se met sur la voie qui mène à ton but et t’empêche de l’atteindre, tue le boudha. »
                      Il y a dehors, dans nos rues, dans les vôtres, dans certaines autres, des personnes capable de tuer « pour une cigarette » ; « pour un mauvais regard » ; de battre jusqu’à la mort d’autres personnes ; de cracher sur un bébé dans sa poussette ; de poignarder dans le ventre une femme enceinte ; de proclamer que pour sauver la planète, il faut en réduire la population de 90% ; capables de tuer une gamine de 8 ans en lui collant son arme sur la tempe ; de tuer 69 personnes avec des armes à feu en l’espace d’une heure, ou 86 avec un camion.
                      Quant à maîtriser sa vie, avec 7 milliards de personnes sur Terre, et tout un tas autour de soi, dont des politiciens qui ne pensent qu’à la contrôler, vous êtes drôle. L’Homme, l’être humain, ne maîtrise même pas son propre corps, comment pourrait-il maîtriser quoique ce soit dont sa vie ?
                      Vous me sortez la maîtrise de ma vie, alors que vous ne pourrez pas contrôler/maîtriser quiconque voudrait vous la pourrir.

  • « La presse américaine n’est évidemment pas à l’abri de l’examen. Prise dans son ensemble, elle penche manifestement vers la gauche et tend à mettre en avant les histoires faisant la part belle aux Démocrates et diabolisant Républicains et Libertariens »
    Mais alors pourquoi diable Sanders veut-il la réglementer ?
    Et que cette « répartition » soit vraie ou pas, puis-je risquer une hypothèse ? Que la presse, comme toute entreprise, livre à ses clients, ce que ceux-ci veulent…

    • Fine observation !
      Plus j’observe les médias devenir des dégueuloirs d’amusements bon marché de mauvais goûts, d’infos sans intérêts, de raccourcis et d’approximations « sur le vif », plus je me rend compte du vide béant qu’est devenue la société de consommation…

    • « Que la presse, comme toute entreprise, livre à ses clients, ce que ceux-ci veulent… » je comprends mal cette hypothèse; est-ce que vous entendez par là: ce que veulent les clients ?

  • Sacré Sanders et pourquoi pas comme chez nous cet inutile et néfaste Syndicat du Livre.? !!!!!

  • Ils se battent tous pour contrôler l’information… Qui défend la liberté, de part et d’autre de l’Atlantique?

  • Inutile de s’inquiéter: si Sanders est le candidat démocrate désigné, Trump sera triomphalement réélu

    • Justement. Si l’élection était moins jouée d’avance, Trump aurait besoin de mesures qui fassent de l’effet, et donc de ne pas faire totalement n’importe quoi pendant l’année qui vient. Mais là…

  • Bernie Sanders est il francais? Nous avons déjà réalisé tout ce qu’il souhaite!

    • Oui, il est bon pour partager un tandem avec notre Président qui n’en finit plus d’être encensé au quotidien par nos médias aux ordres…
      C’est ça dont rêve Bernie des médias à sa botte conspuant l’infâme Trump et l’ignominie capitaliste, critiquant le travail, la famille, le droit de jouir de ses biens ou de les défendre, le droit de s exprimer librement et d’avoir une opinion, faisant l’apologie du vice et des turpitudes à la Epstein…

      • @Maltus
        … et de se rendre compte que même avec l’appui de toute la presse mainstream, le muselage de la presse non acquise à « la cause » on peut perdre des élections. Il leur faut donc réguler et avoir sous sa coupe TOUTE la presse.

    • Quand les socialistes sont au pouvoir, ils sont très rapidement rejetés. Ils l’ont compris donc ils ont phagocytés tous les lieux de pouvoirs, toutes les organisations, les ONG (qui vivent des subventions étatiques quelque soit la couleur politique au pouvoir 40 milliards en France), l’enseignement, les médias et ils réglementent à tout va et surtout ils taxent, les politiciens de droites sont aussi socialistes, tout l’échiquier politique est devenu socialiste puisque l’état peut tout prendre à ceux qui ont réussis, lisez bien la justice fiscale.

  • une partie des démocrates us sont des gauchos autoritaristes plein pot..rejetant la liberté d’expression par exemple.. et exigeant par ailleurs la disparition totale des frontières…mettant en avant une nouvelle définition du racisme, souvent raciste en regard de l’ancienne définition.. pas impossible qu’une partie des démocrates votent trump tant ces gens sont assoiffés de pouvoir.

    • Absolument, le Parti Démocrate s’est fortement radicalisé vers l’extrême gauche sociétale et sauf à désigner un candidat centriste (comme cela avit toujours été le cas) comme Biden, ils se préparent à une déroute.

      • Oui, a un détail près, Biden est dans le même état de décrépitude que le débris Sanders . Sans parler des affaires de corruption qui lui collent aux basques

        • Effectivement. Je voulais seulement dire que Biden était dans la ligne centriste du Parti Democrate de toujours et qu’il aurait ainsi peut-être une chance de victoire. Ce qui ne serait en aucune façon arriver à un « socialiste » ou un « transgenriste » etc… Je n’ai pas dit qu’il serait élu à coup sûr

    • Comme le socialisme puis le communisme qui est sa suite n’ont pas réussis régionalement il faut l’abolition des frontières pour créer un monde socialiste (regardez ce qui ce passe avec la vague écolo-collapsologue) car comme cela il n’y aura plus de concurrence du capitalisme libre, sauf que sans motivation il n’y a plus d’innovation et donc de création de richesses et l’effondrement des ressources si utiles à la survivance de la redistribution. On s’affranchira du socialo-communisme comme dans « La Grève » d’Ayn Rand. Mais est-ce que les métastases auront été éradiquées pour autant ?

  • « En d’autres termes, les médias devraient couvrir les sujets souhaités par Bernie, ou sinon… »
    Il se voit en Napo. 1er le Bernie.
    « Réprimez un peu les journaux ; faites-y mettre de bons articles, faites comprendre aux rédacteurs des Débats et du Publiciste que le temps n’est pas éloigné où, m’apercevant qu’ils ne me sont pas utiles, je les supprimerai avec tous les autres et je n’en conserverai qu’un seul. […] Mon intention est que vous fassiez appeler les rédacteurs du Journal des débats, du Publiciste et de La Gazette de France, qui sont, je crois les journaux les plus en vogue, pour leur déclarer que, s’ils continuent à n’être que les relais des journaux anglais, et à alarmer sans cesse l’opinion, […] leur durée ne sera pas longue ; que le temps de la Révolution est fini et qu’il n’y a qu’un parti en France ; que je ne souffrirai jamais que les journaux disent ni fassent rien contre mes intérêts. »
    – Lettre de Napoléon Bonaparte au ministre de la Police Fouché, 22 avril 1804

    Bernie, c’est lui qui clame que le salaire minimum doit être à $15 l’heure, quand ses « managers » de campagne qui cherchent des membres potentiels bossant près de 60 heures par semaine, sont payés en-dessous de ce qu’il préconise. Ses employés lui ont annoncé qu’ils voudraient bien de ce qu’il promet en tant que candidat, mais qu’il n’applique pas en tant que « patron ». Au final, ils les paiera $15 de l’heure, en diminuant leurs heures par semaine, et en les appauvrissant au final.
    Chapeau Bernie !

    • C’est que $15 de l’heure, ça entame le budget de campagne.

    • Le secteur de la presse écrite regroupe environ 3 350 entreprises,
      emploie 59 000 personnes dont 21 000 journalistes, et publie 8 000 titres. Elle bénéficie de subventions larges et confuses pour environ 1,8 milliards €
      l’Aide du fonds stratégique pour le développement de la presse
      l’Aide à la modernisation des diffuseurs de presse
      l’Aide au portage
      l’Aide à la distribution des quotidiens nationaux
      Aides au maintien du pluralisme
      Tarifs postaux préférentiels
      Réductions fiscales et sociales

      • @goufio2
        Bonjour,
        Et après, on nous clame que la presse est tenue par des groupes capitailstes. WHAHAHAHAH !
        Aux States, les chaînes internet des grands réseaux (CBS, CNN) n’atteingnent pas le nombre d’abonnés de certaines autres chaînes moins « bien-pensantes ». (Infowars par exemple, quand Alex Jones y avait sa chaîne)

  • Bernie Sanders veut que les contribuables américains paient des organisations U.S pratiquant l’avortement hors du territoire afin de réguler les naissances et diminuer la croissance de la population mondiale. Il veut que les américains l’aident avec leur argent à commettre un génocide, dont la définition de l’O.N.U est :
    « « Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
    a) Meurtre de membres du groupe ;
    b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
    c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
    d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
    e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »

    « https://www.bbc.com/news/world-us-canada-49601678 » Ses paroles sont rapportées dans l’article.

    Les Démocrates, un parti humaniste.

  • Les commentaires sont fermés.

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