Bitcoin et cryptomonnaies : où en sommes-nous ?

Un petit point d'actualité sur les récents mouvements au sein des cryptomonnaies.
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Bitcoin et cryptomonnaies : où en sommes-nous ?

Publié le 17 mai 2019
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Un billet de Ludovic Lars du blog ViresInNumeris et h16

Cela fait un petit moment que se fait sentir le besoin d’un point sur l’état de l’art en matière de cryptomonnaies, et ce d’autant plus que semble terminée la longue léthargie des cours qui avait suivi leur dégringolade depuis janvier 2018…

Et durant ces derniers mois, même si l’actualité des cryptomonnaies n’a pas transpiré dans les journaux de la presse courante (elle avait d’autres chats plus dodus à traiter), il n’en reste pas moins que les communautés de développeurs et d’utilisateurs de ces nouvelles technologies les ont encore fait progresser. Un petit passage en revue s’impose donc.

Des cryptos décidément plus anonymes

L’un des principaux reproches qu’on pouvait faire aux cryptomonnaies était l’aspect ouvertement public de l’ensemble des transactions, au moins pour les plus célèbres d’entre elles : les opérations menées sur des protocoles comme Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum ou Litecoin, sont en effet lisibles sur la blockchain correspondante ce qui nuit à la fongibilité des monnaies et l’anonymat des participants.

Ces problèmes trouvent actuellement un début de solution avec une amélioration notable de la confidentialité des transactions apportée soit par de nouveaux protocoles d’échanges (typiquement, c’est le cas de MimbleWimble qui a été implémenté depuis janvier par deux nouvelles cryptomonnaies, Grin et Beam, ou encore les transactions confidentielles qui pourraient voir le jour sur Litecoin), soit par l’introduction de nouvelles méthodes d’anonymisation des transactions à la volée (avec le développement, l’audit puis la mise en application de CashShuffle sur BitcoinCash par exemple).

Pour cette dernière méthode, moyennant l’usage d’un portefeuille qui dispose de cette option CashShuffle (comme ElectronCash par exemple), les transactions sont « mélangées » à d’autres pour rendre leur traçage sinon impossible au moins très compliqué. Au passage, notons le Wasabi wallet qui offre des possibilités très similaires pour Bitcoin.

Une autre amélioration fort attendue sur les plans de la sécurité, de l’anonymat de certaines transactions ainsi que de l’allègement des contraintes techniques des blockchains, est l’introduction des signatures de Schnorr pour Bitcoin Cash et pour Bitcoin. Dans le cas de Bitcoin Cash, cela a été introduit avec succès ce mercredi 15 mai, alors que l’implémentation pour Bitcoin tarde à venir. Le protocole de Schnorr permet essentiellement de réduire la taille des signatures cryptographiques utilisées pour sécuriser les transactions sur la blockchain, d’alléger le travail des nœuds du réseau en leur permettant de valider ces signatures en lots, et de fournir des moyens élégants de camoufler les utilisateurs de comptes multi-signatures et d’autres contrats autonomes.

Enfin, et toujours dans le registre des améliorations notables des techniques et protocoles des cryptomonnaies, mentionnons que les développeurs de deux d’entre elles au moins, Ethereum et Tezos, envisagent actuellement d’implémenter des mécanismes de preuves à divulgation nulle de connaissance (ZK-SNARK et ZK-STARK), là encore pour améliorer l’anonymat des transactions, à l’instar des mécanismes déjà présents pour ZCash : cette technique cryptographique donne par exemple la possibilité de garantir qu’une transaction est valide sans pour autant divulguer les adresses des protagonistes de la transaction, leur permettant alors de conserver leur anonymat.

La tendance est là, bien présente et maintenant claire : à terme, la garantie de l’anonymat sera un passage obligé de toutes les cryptomonnaies sérieuses, pour des raisons évidentes de fongibilité et de résistance raisonnable aux attaques extérieures, qu’elles proviennent de personnes malveillantes ou, plus probable encore, du côté des États. À ce sujet, on ne pourra s’empêcher de noter que leurs régulateurs gagnent du terrain… Certains en sont même à proposer une interdiction complète des cryptomonnaies, pour faire bonne mesure :

Parallèlement à cela, toutes les plateformes d’échange de cryptomonnaies, qui, à un moment ou un autre, s’interfacent avec le système bancaire traditionnel (et les devises fiat étatiques) imposent maintenant la vérification complète de l’identité de leurs utilisateurs. Pire : même les plateformes qui n’ont pas cette contrainte, comme Binance, Poloniex, ShapeShift ou d’autres, font les démarches nécessaires afin de collecter les données personnelles de leur clientèle…

Des communautés mouvementées

Les cryptomonnaies, ce sont certes des technologies et des développements intéressants, mais ce sont aussi des communautés passionnées, à la limite de l’hystérie parfois, dont les membres n’hésitent pas à marquer fermement leurs opinions, pour le dire gentiment.

Il était donc logique qu’à côté de ces développements, l’année écoulée a été aussi le théâtre d’empoignades mémorables au sein de ces communautés qui auront abouti à de profonds remaniements du paysage des cryptomonnaies. Citons surtout l’épisode particulièrement tempétueux qui a agité la communauté Bitcoin Cash, traversée par un schisme entre – pour résumer – les tenants d’un développement suivant un plan annoncé de longue date et ceux désirant avant tout l’arrêt de tout développement du protocole, quitte à faire passer ce plan par dessus bord.

Ce schisme aura abouti, lors du fork de novembre 2018, à la création d’une nouvelle cryptomonnaie, le Bitcoin Satoshi Vision (BSV), dont l’avenir est encore très incertain actuellement. Entre la réputation particulièrement sulfureuse de ses têtes publiques (dont Craig Wright qui est, depuis, parti en croisade contre une bonne partie de la « cryptosphère » en assignant les uns et les autres en justice pour des motifs grotesques), la centralisation du minage et le retrait du BSV de la plupart des places de marché (comme Kraken ou Binance), on voit mal cette cryptomonnaie s’inscrire sur la durée.

Du reste, on peut raisonnablement argumenter que ce schisme violent dans la communauté Bitcoin Cash aura sinon provoqué, au moins largement aidé à la dégringolade des cours de toutes les cryptos observée courant novembre, faisant passer le prix du Bitcoin sous la barre symbolique des 6000 dollars.

Parallèlement, si du côté de Bitcoin Cash, on a pu observer pas mal d’agitation, on ne peut que remarquer, a contrario, le calme un peu mou de la communauté Bitcoin : l’adoption du réseau Lightning, qui devait accroître notoirement la capacité de traitement du réseau Bitcoin, reste fort modeste et encore sujette à de nombreuses difficultés, tant techniques que pratiques, à tel point que concrètement les frais de transaction continuent d’augmenter sur le réseau Bitcoin à chaque poussée des cours (ils dépassent maintenant régulièrement les 2 dollars pour chaque transfert).

Du côté d’Ethereum, la mise à niveau Serenity est toujours dans les tuyaux. Elle doit amener un paquet d’améliorations sur le protocole lui permettant d’augmenter les capacités de traitement (par sharding) et d’offrir un système à preuve d’enjeu (protocole Casper) qui remplacerait la preuve de travail comme c’est le cas actuellement. La complexité de ces évolutions impose un temps important de maturation et il est possible que l’année 2019 ne suffira pas pour venir à bout de ces gros morceaux.

En parlant de plateformes de smart contracts, on notera les progrès importants de Tezos (cryptomonnaie introduite au courant de l’année 2017), qui font qu’on peut raisonnablement le positionner comme capable de concurrencer Ethereum.

Conclusion

On le voit : les mois écoulés ont encore une fois donné des sueurs froides à tous les intervenants, qu’ils soient ou non investis financièrement, en temps ou en énergie, par leurs idées, développements ou prises de positions sur les réseaux sociaux et autres forums. La volatilité des cours ajoute à cette impression de bouillonnement vigoureux qui caractérise les très jeunes marchés et les domaines naissants où rien n’est figé et où tout est possible.

Cependant, bien qu’il y ait encore des règlements de comptes, des comportements douteux, des arnaques et des piratages en tous genres, l’écosystème apprend de ses erreurs et les protocoles évoluent au gré des circonstances extérieures. Grâce à cette capacité d’adaptation, il y a fort à parier que les cryptomonnaies puissent bien en fin de compte venir perturber le système étatico-bancaire, dont le monopole s’étend de jour en jour.

Les prochaines années promettent quoi qu’il en soit d’intéressants développements.

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  • Le succès des cryptos dépendra non seulement de l’évolution technologique mais aussi du moment où l’hyper inflation frappera de nouveau.
    Or les elites enrichies par les QE vont finir par dépenser ce fric en l’investissant dans la prochaine bulle à la mode. Ca peut arriver assez vite en fait. Si l’Euro ou le Dollar s’écroule, il entrainera les autres avec lui (sauf le franc Suisse) et la demande de crypto augmentera pour répondre à un banal besoin de conservation da valeur.
    C’est là que les etats frapperont fort: Ils auront besoin de monnaie à forte perte de valeur pour rembourser leur dettes en monnaie de singe et mettront donc des batons dans les roues des cryptos comme ils l’ont fait avec l’or.

  • dans bitcoin, il y a une partie de con comme une bite …ok, je sors …

  • J’avoue ne pas comprendre beaucoup des cryptomonnaies, et ce côté « boîte noire algorithmique » ne me rassure pas du tout. Comment une monnaie sérieuse peut-elle perdre 10% un jour et prendre 15% le lendemain ? Comment construire de la confiance dans une relation commerciale si la valeur que vous recevez a une telle incertitude ? Et aussi, comment faire confiance en un système opaque, manipulé ou pas, par des machines et des protocoles et des mises à jour obscure…
    Je remercie G18 pour cet article.

    • Vos objections sur les crypto monnaies sont bonnes mais elle ne sont pas réservées aux cryptos:
      Connaissez vous en détail le fonctionnement des monnaies fiduciaires? Par exemple quel est le ratio de réserves obligatoires à la banque centrale pour la création de monnaie par l’octroi de prêts? Comment est déterminé ce ratio? Savez vous que vos dépots ne sont en fait techniquement pas des dépots mais que vous octroyez la propriété de votre argent à la banque en échange d’une créance? Tous ces détails semblent triviaux mais ils constituent une somme folle de détails qui rendent les monnaies fiduciaires étatiques monopolistiques largement aussi abscons qu’une boite noire algorithmique…
      Ensuite la perte de valeur du bitcoin et des cryptos n’est pas intrinsèque aux cryptos. C’est intrinsèque à la spéculation. Les monnaies qui ont perdu 10% en intervalle de temps court ça a existé. Même avant les fiduciaires… L’incertitude n’est pas l’appannage des cryptos. C’est l’appannage de l’économie en général. Les placement sûrs n’existent pas. Même l’or est sujet à une certiane incertitude. La découvert d’un énorme gisement pourrait largement changer le cours de l’or. La chute de l’or papier aboutirait d’abord à une chute du cours de l’or tout court avant que l’or physique ne soit coté à part. La volatilité est une donnée qui n’est pas du tout exclusive aux cryptos monnaies.
      Les système est opaque sur de nombreuses monnaies y compris nos monnaies fiduciaires. Y compris sur le cours de l’or: Comment est établi ce cours? Le fonctionnement du fixing n’est il pas un peu bizarre et manipulable?
      Une fois de plus, vos objections sont valides en elles mêmes, mais elles sont en fait des généralisables à toutes les monnaies et valeurs réserves. Ce ne sont pas des critères discriminants pour déterminer si les cryptos sont une valeur sûre ou pas.

      J’espère avoir donné un peu de perspective à votre questionnement.

      Bon weekend.

      • Récemment, le dernier distributeur de billets de mon village a fermé. Il y en avait 3 dans les environs ya 7 ans. En réfléchissant à la fin du liquide, je me suis rendu compte que bientôt, mon argent ne serait plus que représenté par des chiffres sur un écran, sans réalité physique, juste des bits informatiques. Bref…
        Je n’ai pas souvenir d’avoir vu le dollar, l’euro ou le yen faire continuellement les montagnes russes ou prendre 1500% en quelques mois. La volatilité des monnaies « étatiques » est à peu près prévisible (à peu près hein), ou dépendant d’actions et de décisions à peu près connues et concrètes (taux directeurs, guerre commerciale, …). Pour l’or, il n’y a jamais eu autant d’or que actuellement, et pourtant le cours a monté depuis 2004. Ce n’est pas un produit soumis à l’offre et à la demande car il n’a pas d’utilité réelle (mis à part en industrie, mais je parle ici des réserves des banques). L’or physique dans les coffre-forts n’existerait pas que cela ne changerait rien en fait.

        • il n’a pas d’utilité réelle

          Rien de tel en couronne dentaire. Il matte sans casser. De plus il sert en bijouterie.

          Inutile ❓ Vraiment ❓

          • MichelC… j’ai mentionné l’industrie, ça inclut la dentisterie, j’aurais pu parler joaillerie, mais c’est une utilité subjective.
            Restons adulte svp.

        • Le bit coin ne fait pas continuellement les montagnes russes non plus. Il a explosé puis son cours a chuté. Il y a eu une tension momentanée.
          Les monnaies que vous citez ne sont pas les seules: Le dollar zimabaween le peso aregentin etc… sont des monnaies qui ont chuté comme pas possible. Le franc suisse aurait un cours gigantesquement haut si la banque centrale suisse ne se battait pas pour faire chuter le cours. Votre vision des monnaies fiduciaires stables et un leurre.
          Et croire que l’or n’est pas soumis à l’offre et la demande c’est comment dire… C’est illusoire. C’est se voiler la face. Pardon mais votre perception de l’économie est assez hallucinante d’approximation.

          • la fluctuation du dolllar zimbabwéen, on s’en bat largement le coquillard, nan ? Je parle des grandes monnaies de référence.
            Et le franc suisse a un cours réglementé sinon il serait trop haut ? Ah bon ? Saint-Marché aurait-il des faiblesses ?
            L’or est soumis à l’offre et à la demande puisqu’il a un prix, mais je parle ici de la matière or, de son utilité intrinsèque.
            J’avoue que l’économie n’est pas mon point fort, mais ma naïveté est cependant teintée de bon sens :-).

            • Donc les arguments qui vous gènent on s’en bat le coquillard… D’accord… En fait ce qui compte c’est pas la vérité c’est juste que vous ayez raison.
              Entre Aout et Nov 1992 la livre sterling passe de 2 Dollar à 1.52 dollars: Pas loin de 25% de perte de valeur en moins de 4 mois. Mais j’imagine que la GBP n’est pas assez une monnaie de référence pour vous? Ou que 25% c’est pas assez de baisse pour vous?
              L’utilité intrinsèque c’est quoi?
              Les spectacles c’est utile? L’utilité intrinsèque de la Joconde? De la haute couture? Des chiens de race? Des bijoux en toc?
              Votre bon sens c’est de la foutaise en barre. Vous créez des critères de jugement de valeur à la volée et vous jetez des idées dans la marre comme une assemblée de bistrot après 8 pastis. Il y a un décalage immense entre l’arrogance de vos conclusion et la superficialité de votre méthode de raisonnement. C’est vraiment risible.
              Par ailleurs j’ai pas dit que le franc suisse serait TROP haut si la banque centrale helvète n’y faisait rien . J’ai dit qu’il serait gigantesquement haut. Les jugements de valeur c’est vous. C’est pas moi. Arrêtez de croire tout le monde procède comme vous à l’emporte pièce. Je ne suis pas persuadé que je puisse définir ce que « trop haut » voudrait dire pour un cours monétaire. Un cours « trop haut » se contente de chuter en général j’imagine…

              • Calme Mitch, vos pulsations vont bondir plus que les cryptomonnaies.
                Vous qui connaissez si bien les fluctuations des diverses monnaies, pouvez-vous me citer des cas où la livre sterling, le dollar, l’euro, le yuan, le franc suisse, le yen, ou à l’époque le deutsche mark, le franc français ont pris 17% comme la cryptomonnaie DASH aujourd’hui ? Ou l’EHT qui a pris 12% ?
                Je suis un peu un benêt en économie, mais quand je lis sur le site de Dashfrance la phrase « Cependant, à mesure que le projet Bitcoin dégénérait en factions guerrières et dans un conflit sans fin perceptible », je pense que mon bon sens a raison de se dire qu’il vaut mieux rester loin de ces choses qu’on ne comprend pas; et soyez sûr que l’immense majorité des gens comprennent encore moins les crypto que les politiques monétaires. Or, il ne faut pas être un génie pour savoir qu’une des choses les plus importantes en économie, c’est la confiance.

                • Ecoutez:
                  J’ai démonté tous vos arguments les uns après les autres avec des contre exemples. Et vous m’en sortez encore une autre. Non, je ne vais pas faire vos recherches à votre place. Votre bon sens c’est juste un alignement d’hypothèses qui vous semblent plausibles et que vous ne prenez pas la peine de vérifier vous même, probablement par flemme et manque de rigueur intellectuelle. Pardon, mais votre « bon sens » est une illusion. Bon sens et propos de bistrot sont des choses différentes.
                  Donc votre « Vous qui connaissez si bien les fluctuations des diverses monnaies, pouvez-vous me citer des cas où la livre sterling, le dollar, l’euro, le yuan, le franc suisse, le yen, ou à l’époque le deutsche mark, le franc français ont pris 17% comme la cryptomonnaie DASH aujourd’hui ? » vous vous le résolvez seul avec google. Par ailleurs votre question est juste stupide puisque toutes les monnaies fiat sont en constante perte de valeur.sur le long terme. C’est leur nature même qui engendre ce phénomène. Des monnaies fiat peuvent prendre de la valeur l’une par rapport à l’autre quand l’une d’entre elle chute.

                  L’économie c’est pas du bon sens: C’est de la logique et de la méthode. Le bon sens, c’est pour le bricolage, les bonnes relations sociales, la cuisine vite fgait sur le gaz, et autre trucs qu’on fait en dilettante. L’économie ne se prête pas aux approximations « good enough » du « bon sens ».

                  « Or, il ne faut pas être un génie pour savoir qu’une des choses les plus importantes en économie, c’est la confiance. »
                  Importante pour quoi? Oui c’est important, mais ce n’est pas suffisant. Avant les subprimes les américains avaient « confiance » dans le leur marché immobilier. On voit où ça les a mené.

                  Vos généralités sont des propos de bistrot.

                  Et je me calme si je veux.

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