Cette erreur économique dont il faut nous départir pour rebondir !

Il faut poser le bon diagnostic pour permettre à la France malade de bien guérir. Hélas, les remèdes appliqués sont, jusqu’ici, inefficaces.

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Cette erreur économique dont il faut nous départir pour rebondir !

Publié le 14 février 2019
- A +

Par Xavier Fontanet.

C’est bien de partir des faits, surtout dans un pays comme le nôtre où l’on se complaît dans les idées. Mais une somme de constats ne fera jamais une politique, elle conduira à mettre des emplâtres sur les problèmes sans s’attaquer réellement à leurs causes. Émerge du Grand débat national l’idée que, derrière notre fiscalité excessive, se cache une augmentation déraisonnable de notre sphère publique.

Encore derrière, une erreur conceptuelle de certains de nos économistes qui ont expliqué, pendant quarante ans, que la dépense publique stimulait l’économie, justifiant du « toujours plus » dans les promesses électorales. Un économiste peut hélas tuer aussi sûrement une économie qu’un médecin son malade s’il se trompe de diagnostic.

Depuis cinquante ans, le monde a changé, il est devenu concurrentiel et, dans un monde concurrentiel, il faut être compétitif. La compétitivité n’est plus uniquement celle de la sphère privée, c’est la compétitivité consolidée (privé/public) parce que les coûts publics entrent dans les prix de revient de nos entreprises. Il faut remettre les choses à plat et commencer par une redéfinition des missions de la sphère publique.

Une sorte de loi Pacte pour le secteur public, visant un recentrage sur le régalien – quitte d’ailleurs à ce qu’on en renforce certaines parties. Dans le domaine social, qui représente à lui seul 60 % du tout, on n’évitera pas un recalage sérieux de paramètres, comme le temps de travail consolidé sur toute la vie, ainsi que des conditions encadrant l’indemnisation du chômage… qui apparaissent comme une des causes de ce dernier.

Il faudra enfin se poser la question du colbertisme, qui a empilé les strates de coûts dans la sphère régionale, diluant les responsabilités et complexifiant les décisions. Dans cette affaire, nous avons une chance : plusieurs pays comme le Canada, la Nouvelle-Zélande ou l’Allemagne ont fait des retournements spectaculaires, ramenant chacun leur sphère publique de 56 à 44 % du PIB sur une période de dix à douze ans. Chaque fois, leurs économies sont reparties. C’est simple, pourquoi ne pas faire comme eux ?

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  • tout le monde sait ce qu’il faut faire, c’est comment le faire sans se retrouver pendu en place de gréve la problématique

  • Pourquoi ne pas faire comme eux ? C’est simple c’est comme demander à un toxicomane de faire une cure. Quelques uns accepteront en prévision d’une meilleure vie, quand à la majorité…

    Le problème des français c’est qu’il ne veulent pas entendre qu’on va leur sucrer des aides alors qu’ils ne voient aucune garanti pour améliorer ‘EUR quotidien (notamment les chômeurs et les bénéficiaires du rsa).

    C’ est donc par un discours clair mais pédagogique que l’on arrivera peut être à faire fléchir la balance.

    Je pense que mettre le salaire complet, la liberté de choix des assurances sociales et surtout une purge intelligente du code des impôts et du travail est déjà une épreuve en soit.

    D’un autre côté, je ne comprend pas comment on peut avoir d’un côté 1 million d’emploi non pourvu et 6 million de chômeurs.

    • @ Koris
      Jeunes non formés, sans aucune qualification et presque illettrés, et qui refusent les emplois contraignants comme l’hôtellerie ou la restauration.

      • Effectivement Virgile.

        Le fait de pouvoir être assisté avec le rsa à partir de 25 ans et toutes le autres aides sans effort est un vrai problème.

        Mais avec un salaire complet, un smic devient environ 1600 net. Tous les métiers même contraignants comme la restauration deviennent intéressants ?

    • @ange
      Je sais pas ou vous avez vu que la RFA est un pays pauvre. j y vais regulierement et c est nettement moins pauvre qu en France. Bien moins de SDF, villes plus propres, parc automobile sans comparaison avec la France

      Sinon vous avez raison sur un point: il vaut mieux etre retraité en France qu en RFA. Meme si nos retraités se plaignent et reclament plus d impots sur les actifs (pour financer leurs augmentation de pensions) ils sont mieux lotis en France. c ets pas pour rien que le premier poste de depense de l Etat francais c est le versement des retraites.

    • C’est un smic. Ça veut dire que normalement c’est le début. Après on peut tout à fait se former, gagner en compétences pour mieux gagner. Je connais une aide soignante qui est devenue infirmière à 50 ans. Donc ceux qui disent « oui mais on est trop vieux pour changer » arrêtez les conneries et sortez vous les doigts des fesses.

      Les contrats à 1 euros sont réservés aux bénéficiaires de minima sociaux et ont pour but de ramener ces personnes vers un emploi.

      L’âge légal de retraite est pour moi une absurdité. Chacun devrait choisir quand il veut partir en retraite, selon ses moyens. De plus, on peut très bien exercer des métiers peu physiques (cadre, ingénieur, commercial…). Bref, je trouve qu’inciter les gens à partir en retraite plutôt que les motiver à continuer le boulot même à mi temps est un gâchis humain et économique.

    • les chiffres que vous donnez ne permettent pas de conclure que le peuple allemand est très pauvre…

  • que l’on cesse de donner de l’argent sans contrepartie , ce serai déjà bien ; inciter les chomeurs et les rsa à faire du bénévolat , ça les occuperaient et ils garderaient un pied dans le monde du travail ;

  • « C’est simple, pourquoi ne pas faire comme eux ? »

    la réponse est dans la question : nous sommes français, nous n’allons donc pas faire simple et surtout pas comme les autres.
    en tant que français, nous n’avons pas de leçon à recevoir des autres, surtout quand ce sont des « peuples de boutiquiers ».

    • Exact
      nous sommes le phare éclairant l’humanité, des donneurs de leçons avec les pieds dans la merde. Nos politiques sont tellement bouffis d’orgueil , leur incompétence allant jusqu’a ne plus voir qu’ils sont mauvais, que leur demander lucidité, probité,modestie et courage leur arrachera le coeur.

    • Et c’est pour ça que de pays le plus riche et puissant au XVIIIe siècle, l’Europe entière parlait français et admirait la France, elle est tombée dans l’état de décrépitude actuel. De 18,5% du marché européen on n’a plus que 12%, et notre industrie de 32% du PIB est tombée à 12%. Nos exportations sont ridicules et la gauche-écolo et le gouvernement sabotent notre agriculture, dernier secteur qui exportait encore!

      • Les français sont incapable de comprendre que pour vivre dans la prospérité il faut créer des richesses, et que ce sont les entreprises qui les créent. Ils font tout pour empêcher ces dernières de le faire en les accablant de charges et de calomnies marxistes!

  • L’Etat est un alcoolique gravement atteint qui souffre à présent de problèmes de manque. Il en est à un stade où son addiction le rend incapable de travailler et où ses maigres revenus en constante baisse ne suffisent plus à subvenir à sa consommation d’alcool en augmentation.
    Il n’arrive plus à acheter assez pour éviter les sueurs et les tremblements.
    Le diagnostic des gouvernants consiste à dire que le problème est seulement causé par un manque d’alcool et qu’il suffit de donner un peu de vodka au patient pour que tout aille mieux dans le meilleur des monde

    • Preuve en est :
      -proposition de 86 députés de rétablir une taxe carbone socialement acceptable (ça veut dire quoi, au moment ou les jaunes veulent te faire la peau? une déclaration de guerre?)
      – hausse des tarifs edf de 5% cet été
      -proposition de ce gros con de Lemaire de supprimer la taxe d’habitation d’un coté et de taxer plus la plus value sur la revente de la résidence PRINCIPALE
      -condamnation du boxeur à de la taule ferme pendant que Castaner achète des flashball au lieu de payer les heures sup dues aux flics.
      -Benalla en vacances au maroc au lieu d’être en préventive suite a la rupture de son controle judiciaire..
      Putain les amis, je stoppe là, mais je pourrais durer toute la journée (nomination de Juppé au conseil constitutionnel…)
      Ca va repartir de plus belle… rien qu’en lisant les infos ce matin on a envie de brûler quelqu’un

  • ceux qui profitent de la situation (politiques et fonctionnaires) n’ont pas envie de lâcher leur gâteau volé aux autres : c’est la définition des parasites

    https://blog.travailler-en-suisse.ch/02/2019/referendum-dinitiative-citoyenne-pourquoi-les-gilets-jaunes-ne-lobtiendront-jamais.html

  • Pourquoi ces pays ont pu le faire ? Parce que ces pays sont naturellement décentralisé ! Donc c’est plus facile. On sait par où nous devons commencer.

    • @ indivisible
      Moi qui croyais qu’il y avait eu 2 découpages successifs pour dessiner ces régions: les petites, d’abord, les grandes ensuite.
      Mais tant que ces régions dépendront de Paris, ça ne sert à rien!

  • Un parasite ne vole pas il vit aux dépens des autres tout en faisant en sorte de le garder vivant pour en profiter le plus longtemps possible,mais au bout d’un moment l’hôte est tellement affaibli qu’il meure ,nous y sommes.

  • « C’est simple, pourquoi ne pas faire comme eux ? »

    C’est tous simple, on coupe pas le bras d’un manchos

    Plus sérieusement, tout a été dis plus haut, un toxico on lui coupe pas sa dope on lui réduit gentiment en lui expliquant .

    La le problème est bien plus compliqué
    – Ceux qui vivent sur le dos de la bête non réellement aucune envie de perdre leur acquis.
    – Les messages envoyer « par la classe politique » sont tellement déplorable que tous le monde veut profiter du gâteau a tous les niveaux.
    – La seule et unique solution c’est d’abord de fermer avec fermeter le robinet des plus haut et puis descendre à fur et a mesure dans les classes sociales
    Mais on doit être très ferme au plus haut et donner l’exemple sinon c’est incompréhensible et l’image envoyer devrait etre d’une force incroyable pour mettre un coup d’arrêt net.
    Les infos de chaque jours de triche Sénateur députe maire et j’en passe sont journellement un affront et une incitation à la débauche de la population de quelque niveau qu’elle soit.
    Tant qu’on résoudra pas ce problème rien ne pourra être résolu et on sombrera doucement mais surement vers la d….

  • Au départ il faut fixer les priorités. Voulons-nous la prospérité ou l’égalité? Si c’est la prospérité, tout le monde sait qu’il faut réduire le poids de l’Etat et libérer l’économie, et les exemples à suivre ne manquent pas. Si nous voulons l’égalité des situations avec son cortège de contraintes étatiques et liberticides, de faible pouvoir d’achat et de chômage il n’y a qu’à continuer dans la politique menée depuis 40 ans. On verra si le « grand débat » permet de confirmer ou de condamner ce choix. Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut avoir à la fois la prospérité et l’égalité.

    • @ Jacques Peter
      Non, il faut quitter cette obligation binaire où l’un exclut l’autre, ce qui est l’héritage de la logique cartésienne qui fonctionne mais ne s’adapte à la réalité de tous les individus d’une population!

      On m’a raconté l’histoire de marines sur un navire, pour traverser l’Atlantique, à qui on avait limité les moyens financiers réduits à une certaine somme (disons 30$) pour chacun, ni plus ni moins. Nourris, logés et blanchis, ils avaient peu de dépenses. Après une nuit passée à jouer aux cartes, l’un avait bien augmenté ses 30$, d’autres n’avaient plus grand chose! Histoire réputée vraie.

      C’est un cas où l’égalité a été factuellement réalisée, artificiellement, dans un microcosme un peu étroit, sans porte de secours, avec de vrais hommes: l’égalité n’a pas vécu 24H00!

      Les Français qui rêvent de cette égalité (financière, avouez-le!) n’y arriveront évidemment pas: même en URSS, on pouvait essayer de cirer les bottes de quelqu’un contre quelques pièces!
      Égalité en droits, OK!
      En résultats financiers (ou autres moins mesurables), évidemment non!

  • Pour que les remèdes soient efficaces il faut définir les causes. Or ce sont les remèdes qui sont accusés de provoquer la crise! Et quand on est un vaniteux, persuadé d’être la peuple le plus intelligent de la Terre, on ne peut admettre sa bêtise!

    • @ Virgile
      « Pour que les remèdes soient efficaces il faut définir les causes ».
      Non! Heureusement pas toujours!

      « ce sont les remèdes qui sont accusés de provoquer la crise »: oui, c’est le cas bien connu des antibiotiques qui vous affaiblissent et pas du tout les microbes qui vous ont agressé en vous donnant de la fièvre: un grand classique!

      J’opte pour la même conclusion!

  • « Dans le domaine social, qui représente à lui seul 60 % du tout, on n’évitera pas un recalage sérieux de paramètres »

    Ce n’est pas une question de paramétrage mais de changement de système. Aucun paramétrage spécifique ne permet la survie d’un système collectiviste. Sa faillite menaçant plus que jamais, il est désormais urgent de privatiser le secteur des assurances sociales, collectivisé par erreur au tournant de la 2e guerre mondiale.

    Il convient de privatiser massivement les assurances sur la retraite, la santé et le chômage, dès le premier euro cotisé. Concernant la santé et le chômage, la bascule est pratiquement instantanée. Pour la retraite en revanche, une phase de transition de plusieurs années est indispensable, le temps que les classes d’âge des anciens disparaissent en douceur. A ce titre, la réussite de l’expérience chilienne doit inspirer la France.

    • Les socialos s’inspirer du libéralisme imposé par Pinochet? Vous rigolez?

      • Le régime chilien n’est pas privé dès le 1er euro versé : c’est une organisation articulée public/privé donc avec un petit filet de sécurité par solidarité. C’est assez bien fichu semble t-il, celui qui ne veut pas du régime public peut choisir le privé.
        Si la France parvenait à aller dans ce sens ce serait bien.

        • @ indivisible
          Oui mais non!
          La différence entre une assurance privée et l’état, c’est que l’assurance privée peut faire faillite mais pas l’état! Et ça change tout!
          C’est là qu’on voit la différence entre un libéralisme vécu et sa version française théorique!

      • lol
        là c est plus de l’humilité pour eux, c ‘est l’humiliation!!!

      • Si vous voulez dire que le préalable pour la France est de se débarrasser des socialos et des étatistes, vous avez sûrement raison.

      • Non seulement la réforme est indispensable mais en plus elle fait la blague. Autant joindre l’utile à l’agréable.

    • @cavaignac
      Contrairement a ce que vous pensez, la bascule n est pas si facile pour la santé. Passer a un Systeme privé signifie que vous payez en fonction de votre risque propre. Autrement dit, les jeunes vont payer nettement moins (risque faible et soins peu couteux). Par contre les retraités vont voir leurs primes s envoler (pour info 50 % du cout d un assure social est concentre sur sa derniere annee de vie).

      Quant on voit que les retraites ont hurles quand on a voulu augmenter leur taux de CSG, vous imaginez la reaction a une facture triplee ou la non prise en charge d une Prothese de hanche ?

      Pour la retraite si vous attendez que ceux qui sont a la retraite disparaissent, vous devez attendre 30 ans. et vous n avez aucune economie a attendre sur les 5 premieres annees de votre reforme si vous maintenez les pensions (vu qu il y aura que peu de deces et que vous mainetnez les pensions de ceux a la retraite voire porche de celle ci au moment de la bacule).
      Autrement dit, vous allez dire aux actifs qu ils doivent payer 2 fois:
      1 fois pour eux avec une retraite par capitalisation

      1 fois pour les retraités actuels

      bon chance pour ne pas mettre le feu au poudre

      PS: je ne dit pas qu il ne faut rien faire. je dis simplement qu on peut preconiser pas preconiser du sang et des larmes pour une partie de la population et exempter les autres. Surtout quand c est eux qui ont par leur vote mit la France dans cette Etat …

      • Vous avez raison de vous interroger sur les processus de bascule entre système public et système privé. Observer ce qui a été fait ailleurs avec succès vous donnera toute réponse nécessaire à vos inquiétudes légitimes.

        Dans les dépenses de santé, on sait que la fin de vie représente une part importante. Le risque spécifique lié à la fin de vie peut faire l’objet d’une réassurance par exemple. On pourrait aussi imaginer un système d’épargne-prévoyance.

        Dès lors que l’assurance est libérée du carcan public, l’imagination prend le pouvoir sous l’effet d’une saine concurrence.

        • J’ajoute que votre déclaration selon laquelle, dans un système privé, « vous payez en fonction de votre risque propre » est fausse, le principe de l’assurance consistant au contraire à répartir le risque entre les assurés. Sinon, à quoi bon s’assurer ?

          Il n’y a aucune raison que l’assurance santé soit publique. Elle doit être privée et soumise à concurrence. Sur cette base, il est possible d’envisager une part de solidarité financée par l’impôt mais, en toute hypothèse, cette part est marginale.

          Au delà, l’introduction d’une part d’épargne de prévoyance dédiée à la santé est la clé de la réussite de la libération de la santé.

      • @ cdg
        Voilà un commentaire clair et bien argumenté!

        Les changements radicaux seront toujours mal vécus! Les citoyens, en France n’apprécient pas qu’on leur change leurs habitudes!

        Le problème s’est déjà posé ailleurs, évidemment, et la solution adoptée un peu partout est un systèmes de « piliers »:
        – la solidarité nationale (sécu traditionnelle) en est le premier,
        – l’assurance hors état (assurance privée), payée en partie par l’employeur et en partie prélevée à la source sur le salaire du salarié, est le deuxième,
        – l’encouragement à l’épargne personnelle (capitalisation) constitue le 3 ième pilier.

        C’est une façon logique de ne pas « casser » le système tout en installant son remplacement proportionnel à ce que la politique décidera, avec des taux bien adoucis des taxes sur les successeurs de la sécu. Il en va ainsi d’un « plan d’épargne-pension », par exemple.

      • La santé, c’est comme la retraite, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir, parce que l’assurance serait privée, payer quand on est jeune pour des dépenses qui surviendront quand on sera vieux. Soit on s’occupe soi-même de maintenir sa capacité de cotiser au montant correspondant aux besoins croissants avec l’âge, soit on s’assure spécifiquement, comme pour sa retraite, de manière à ce que l’assureur utilise en les capitalisant les excédents de vos primes personnelles quand vous êtes jeune pour compenser ce qui manquera quand vous serez âgé.
        Quant à la transition, d’autres pays l’ont faite sans problème majeur. Enfin, si je vous fournis un certificat garantissant que je n’ai pas voté pour ceux qui ont exercé le pouvoir depuis les années 70, me laisserez-vous vous préconiser des solutions où il n’y aura pas de vengeance égoïste des actifs contre les retraités ?

      • Vous êtes en Suisse, oui ou non ❓
        Si vous y êtes, vous devriez savoir que les primes sont actuellement identiques pour tous dès un âge jeune (+-20 ans), et que le catalogue de soin est le même pour tous. Ce qui n’est pas sans certains problèmes, mais ceux-ci sont largement moindres que ceux du système français avec sa pseudo-gratuité que tout le monde n’envie pas du tout…

      • Actuellement en France, pour la cataracte, même avec une bonne mutuelle, vous en êtes pour 600 Euros de votre poche, avec votre système gratuit (soit-disant) que tout le monde ne vous envie pas du tout.

        Impossible de faire pire.

  • La France s’est tirée une balle dans le pied avec Mitterrand en 81 et cela fait maintenant 38 ans qu’elle a de plus en plus de mal à marcher. De nombreux médecins préconisent depuis longtemps de retirer la balle pour de nouveau pouvoir avancer correctement, mais voilà l’opération sans anesthésie va être un peu douloureuse et la fille est douillette. Le gars un peu rugueux avec son couteau qui doit ouvrir pour extraire l’intrus n’a pas encore été élu la dernière fois. Après le nerveux qui faisait des massages méchants, le petit gros qui croyait faire oublier la douleur en jouant les gentils farceurs, on a le l’ado immature qui vit encore chez sa mère et qui explique que la douleur n’est qu’une impression.

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