Ma liste de Noël

Les temps sont difficiles pour ceux qui, aujourd’hui en France, rêvent de liberté ; mais il faut continuer à rêver et travailler à l’accomplissement de ses projets.

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Christmas Eve 2010 by W Koscielniak(CC BY 2.0)

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Ma liste de Noël

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 décembre 2017
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Par Baptiste Créteur.

Je n’ai rien à souhaiter au gouvernement. Les ministres, ministres délégués et membres de cabinets ministériels toucheront, comme chaque année, des primes mirobolantes, sans avoir pour cela à justifier de résultats ; ils seront rémunérés pour leurs longues nuits passées à réfléchir, à se demander comment faire le bonheur des gens malgré eux et le bonheur des uns au détriment des autres. On se demande souvent s’ils y passent réellement de longues nuits, tant le sens des priorités et des réalités manque à leur action.

L’État crée l’opacité entre les citoyens et lui et la transparence entre lui et les citoyens. La citoyenneté devient, partout dans le monde, une vitre sans tain : la surveillance établie pour les terroristes s’étend aux citoyens, la transparence vécue comme un principe démocratique trouve de plus en plus d’exceptions. Les hommes politiques n’ont plus à rendre de comptes, l’administration n’a plus à leur rendre de comptes, et les centres réels d’un pouvoir de plus en plus grand sont de moins en moins connus.

La justice, devenue le bras armé d’une loi de plus en plus subjective, est à géométrie variable ; les médias, avec ce même dosage de bêtise, de paresse et d’idéologie, sont incapables de poser les bonnes questions aux bons interlocuteurs et se contentent de régurgiter une information mal comprise en tentant d’influencer une opinion qui suit l’actualité sans même plus chercher à y trouver un sens.

Malgré ce triste constat, et sans vouloir s’y attarder trop, il y a de l’espoir. L’État tente de faire notre bonheur malgré nous, et nous tentons d’être heureux malgré lui ; même si nous en sommes de moins en moins maîtres, il y a du beau dans nos vies.

J’ai un immense plaisir à écrire sur Contrepoints et porter, ici et ailleurs, la voix de la liberté. Vos commentaires, parfois sympathiques, souvent constructifs, la diffusion que vous, lecteurs, offrez aux articles sont une formidable récompense pour les auteurs, mais aussi pour tous ceux qui font vivre Contrepoints au quotidien, dans l’ombre ou la lumière. Au nom de tous ceux qui le font vivre, merci à tous ceux qui font grandir Contrepoints ; merci à vous.

Il y a du beau dans nos vies. Apprendre et partager, aimer, construire, rêver et réaliser ses rêves ; la vie est l’histoire des choix que nous faisons et nous écrivons l’histoire jour après jour. Les temps sont difficiles pour ceux qui, aujourd’hui en France, rêvent de liberté ; mais ils le sont moins pour ceux qui rêvent encore. La France pourra connaître la liberté à nouveau, et nous pourrons toujours la connaître ailleurs.

Et tout ne dépend pas de la liberté. Son absence nous laisse moins de choix, mais il nous en reste toujours. Le poids de l’État absorbe notre énergie, mais si nous le voulons, il nous en restera toujours. Et il nous restera toujours ce qu’il ne pourra jamais nous prendre, ce qu’on ne pourra jamais nous prendre, ce qui ne pourra jamais appartenir qu’à nous. Ce qu’il y a dans nos esprits et dans nos cœurs, parce que personne ne peut nous le donner, personne ne peut nous le prendre. Personne ne peut vous l’offrir, mais je souhaite à chacun d’entre vous de trouver et construire ce qui vous rendra heureux.

J’aimerais partager à mon tour cette phrase qu’on a partagée avec moi aujourd’hui :

Avec le temps, nos listes au Père Noël se raccourcissent car les choses que nous voulons ne peuvent être achetées.

Les choses qui nous rendent heureux ne peuvent être achetées. Les seuls bonheurs sont nos projets et ceux que nous aimons, et la seule richesse est le temps que nous pouvons leur consacrer. La liberté est le meilleur moyen pour chacun de générer cette richesse, mais tâchons toujours de donner du sens à nos vies : tâchons d’être heureux.

La liberté est, pour Contrepoints et ses auteurs, une lutte, un projet, une destination ; mais arpenter avec vous tous la route qui y mène est, en soi, une réelle joie. La destination est belle, le voyage est fantastique. C’est le cas de tous les projets, qui nous emplissent de joie quand nous les réalisons et pendant que nous les réalisons.

Je vous souhaite à tous, à l’occasion des fêtes de Noël, de travailler à votre bonheur et mener à bien vos projets.

Il n’y a aucun souhait sur ma liste ; ce que je souhaite et à quoi je peux travailler, j’y travaille déjà, et le reste serait vain. J’en profite donc pour remercier une fois de plus, chaleureusement, tous ceux qui rendent l’aventure Contrepoints un peu plus belle, et plus largement tous ceux qui égaient ma vie – avec une mention particulière pour celle avec qui je la partage et qui se reconnaîtra. Puisse la route de nos vies être encore longue, et le sommet encore loin.

Et à tous, que vos routes soient belles, et que vos sommets soient hauts.

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  • Merci Jean-Baptiste pour ces bons vœux. Continuez, cous êtes un fer de lance ! Contrepoints est la découverte de ma vie d’homo mediaticus. Avant Contrepoints, j’en restais à mes chères études supérieures en économie, à ces lectures parfois imposées d’auteurs imbéciles qui prônaient l’interventionnisme étatique (Keynes, le seul auteur autorisé ? J’ai arrêté mes études en cours, ras le bol de leurs conneries !) alors que j’ai toujours été libéral au fond de mon cœur. Je ne trouvais pas d’autres sources que les anciennes Tocqueville (un normand comme moi, mais qui date un peu) et puis le père Adam. Dans les discussions politico économiques, ces références étaient facilement récusables par les idiots utiles, d’autant qu’ils étaient nombreux, ces cons… Aujourd’hui, nous avons une « Bible » de référence tenue par des praticiens, des universitaires, des gens qui ont roulé leur bosse ailleurs et des jeunes enthousiastes comme vous qui font vivre ce projet de renouvellement de la société française. De toutes manières, il n’y a plus le choix, l’autre système est mourant. Depuis que je connais Contrepoints et puisque je travaille tout autour du monde, j’envoie tous les liens d’articles à tous mes correspondants étrangers, qui n’y voient tous que bon sens et avenir renouvelé et pensée modernisée. Même les incompétents en économie y comprennent enfin quelque chose, à ce bazar innommable que sont devenus la France et l’Europe, grâce à vous. Les systèmes collectivistes se meurent, leurs mensonges aussi comme leur presse et leurs disciples qui sont tous sur la très mauvaise pente. Ils en deviennent alors d’une agressivité sans borne. Il faut entendre aussi les adeptes de la pensée unique française cracher sur Contrepoints, car chaque flèche est un coup porté qui affaiblit la bête immonde. Le système français est construit sur un mensonge, un mur de brique où chaque brique est une contre-vérité, une injure au réel. Contrepoints enlève chaque brique de ce mur une à une, parce que chacune de ces briques tombe tellement en poussière que mur global ne tient plus que par quelques miracles. Les tenants du système, les disciples de la secte le savent. Leur vie ne tient plus qu’à un fil, d’où leur agressivité fiscale. Ce faisant, ils accélèrent leur chute d’une manière encore plus inexorable et inéluctable. Quand je parle à des gens autour de moi et que ceux-ci me demandent comme arrêter ce système (car le constat est de plus en plus partagé de sa dangerosité, de sa morbidité, mais les esprits sont perdus, sans repères), je me contente de répondre ceci : « L’Etat Français est un moloch barbare (voire les sociétés babyloniennes). La seule façon de le tuer est de cesser de le nourrir. A chacun dans sa vie de tous les jours de trouver les milles et unes manières qui permettront à l’Etat totalitaire français de finir sa vie tout seul, comme un soleil qui s’effondre sur lui-même. Cela commence par l’activité au noir ou au gris, la lutte contre la sécurité sociale, que les entreprises par la technique du point mort et des frais professionnels (il y a des tonnes de manières) arrêtent de payer des impôts sur les bénéfices, en en laissant de moins en moins au contrôleur. Cela passe par des délocalisations massives des petites entreprises dans les pays voisins qui ont des possibilités d’enregistrement par Internet… Cela passe par un retrait massif des économies des comptes épargne et retraite, des assurances-vie qui sont siphonnées par ces criminels en gants blancs (l’histoire des caisses de retraite des médecins et de celle du privé pour monter le projet ridicule et délétère des 35 heures…). Chacun pourra trouver une méthode légale pour sortir tranquillement du giron du monstre assoiffé de notre sang, de ce vampire étatique. Cela passe aussi par le zapping des informations et chaînes audiovisuelles étatiques, de l’arrêt de l’achat de la presse alignée, afin que celle-ci meure par le manque d’argent (c’est déjà le cas… la liberté de la presse pravda, on rigole !). Qui lisait la Pravda en URSS ? Personne, à part la nomenklatura ! Car une seule vérité existe au bout de ce tunnel, celle de Margaret Thatcher : « Le socialisme s’arrête quand il n’y a plus d’argent à prendre ». L’argent (que détestent tant les socialistes) est la seule denrée dont le socialisme ne peut se passer. Un entrepreneur et un créateur d’entreprise peuvent inventer et produire des idées sans argent. Sans argent, l’Etat socialiste est mort. Coupons-lui donc les vivres ! » Voilà mon propos. Ce ne sont pas que des théories et des arguties sans fondement. Entre 1939 et 1945, comme j’en discute souvent avec mes parents, ils vivaient pratiquement sans Etat. La presque totalité des français ont survécu 5 ans. Les français ont inventé un système plus fort encore que le socialisme et le communisme, le Système D et c’est celui-là qui nous permettra de sortir de cette dictature. Plus le choix, on y est ! Un seul regret sur Contrepoints, la disparition de Pascal Avot de votre ligne éditoriale ! Pressions, manipulations, intimidation cégétistes (et syndicat du livre ?). Il a tellement gêné le pouvoir que cela ? Il fallait le faire disparaître, j’imagine. Heureusement , j’ai mémorisé ses articles sur mon ordinateur. C’est toujours de la balle et c’est seulement factuel, ce qu’il racontait, il n’y a rien à enlever, des faits historiques décrits, enfin, dans toute leur horreur ! J’ai compris le jour de sa disparition de vos colonnes que l’on était bien dans une dictature marxiste-léniniste-socialo-communiste. Joyeuses fêtes et année 2014 à tous. Cela va être dur et tendu, mais on va passer le cap, avec ou sans eux… Qu’est-ce que cela va changer, qu’ils soient là ou pas. Rien. Ce gouvernement, ce hommes politiques ne sont plus rien, ils ne représentent plus rien. Leurs actions, comme leur présence sont vidées de leur sens. Une bulle de plus ! Qui va péter un jour ou l’autre, comme les autres.

    • un bon conseil: essayez de faire des paragraphes, votre texte n’en sera que plus lisible.

      etes vous sur qu’entre 39 et 45, vos ancetres ont vécu sans état ? ils en avaient plutot deux sur le rable: l’etat français et le troisième reich !

      • Un bon conseil, essayez de faire moins de fautes d’orthographe. il est difficile d’argumenter avec une personne qui ne maîtrise pas la langue. Vichy n’était pas un état, plutôt une sous-préfecture de région militaire – criminelle certes -, et le nazisme gouvernait par arrestations et bruits des bottes des défilés militaires au pas de l’oie. Mon grand-père a passé 3 mois en prison avant de partir dans les camps de concentration. Il a été sauvé in extremis parce qu’il était « professionnel de santé » – comme on dit aujourd’hui – et parce qu’à part être une grande gueule – le motif de son embastillement -, il était très aimé de la population qui a organisé une opération de conciliation avec l’occupant pour obtenir in extremis sa relaxe. Il y avait des gradés intelligents et humains chez les allemands, dont les commanditaires des attentats contre Hitler, malgré le fait qu’en tant que militaires ils ne faisaient pas de quartier pour exécuter les ordres venus d’en haut, c’est le propre du militaire. Mais rien à voir avec l’article ci-dessus ! Vous pouvez passer vos commentaires dans Word avant de les publier si vous ne voyez pas vos fautes. Un Joyeux Noël au Général Tapioca ! Deux Etats sur le Rable… J’ai cherché cette région de France sur Google, je n’ai pas trouvé de référence ! ! !

        • Malgré tout, des paragraphes se serait pas mal.

          • Bon, je vais tout de même essayer de répondre à Fraserve sans aucune faute d’orthographe.

            Il est tout à fait vrai comme l’indiquent « yeneralalcazar » et « moi » que les paragraphes aident à la compréhension d’un si long texte, surtout quand il ne s’agit pas d’un article mais d’une réponse.

            Les mots de liaisons sont également d’une très grande importance, mais très souvent ignorés.

        • Ce n’est pas pour en rajouter une couche (même si c’est exactement ce que je fait ^^) mais c’est vrai que c’est difficile à lire dans un seul bloc.

          Sinon merci d’avoir partagé ces histoires, j’aime bien lire ce genre de récit, voir comment les gens les ont vécus et ce qu’ils en tirent comme leçon.

  • Magnifique texte. Joyeux Noël !

  • Bonnes fêtes à vous et à vos proches.

  • J’aime lire contrepoints et vous aussi Baptiste Creteur. Cet article m’a beaucoup emue, par ce que j’ai ressenti comme un appel a s’enrichir pour preserver sa liberte, sa vie, et le propre sens qu’on donne a cette derniere. La « connaissance protege » et a mon sens, c’est le seul moyen dont nos disposons pour y parvenir, envers et contre tout(s).

    Vous avez decrit ici l’essentiel me semble-t’il, les maux qui rongent le pays, mais aussi ce qui est vital et ne peut nous etre enleve, avec beaucoup de simplicite et de justesse. Bref, j’ai ressenti a votre lecture, un sentiment different, venant du coeur et j’ai ete tres touchee. Merci.

    Avec le decalage horaire car je suis tres loin, je supose que vous etes dans les bras de Morphee, et j’espere que vous avec passe un tres bon Noel. Merci a vous… sans oublier naturellement tous les contributeurs de contrepoints.

  • Je souhaite ici un joyeux Noël ainsi que de joyeuses fêtes de fin d’année à toutes l’équipe de Contrepoints et aux fervents débateurs de liborg ! C’est avec une véritable passion que je vous lis et vous suis depuis maintenant bientôt deux années, et ce avec grand plaisir. Je ne saurai suffisamment vous remercier assez pour vos travaux.

    Tant h16, Nick de Cusa, Chitah, poney, PABerr., F.Mas, Sanksion, NoName et tous les autres contributeurs de liborg.
    Tant également MM. Créteur, Vintray, Sannat, Driancourt et tous les autres.

    Merci à tous, et passez de bonnes fêtes !

  • Joyeux Noel Jean-Baptiste.

    Content de vous lire aussi.

    Vous parliez de ce qu’on ne peut pas nous retirer et qui fait notre bonheur, c’est une idée pas loin des stoïciens antiques et j’aime à penser qu’ils étaient dans le vrai aussi.

  • trés beau texte effectivement ; innutile en éffet de s’étendre sur les dirigeants , ils n’en valent pas la peine ; et je tiens à vous dire que je suis quelqu’un de trés riche puisque considérée comme altruiste par ceux qui me connaissent ; je m’occupe des autres avant tout , c’est trés fatiguant , mais c’est sans doute pour cette raison que malgrés les coups durs de la vie , j’estime faire partie de ceux qui sont heureux ; et je le suis ; je n’ai qu’un souhait qui me remplirait de joie , c’est qu’il n’y ai plus de guerre dans le monde …mais ça…..bonnes fêtes quand même à tous ;

  • coût global du monde politique français : 15 milliards d’euros par an …
    Curieux que personne, absolument personne, n’en parle en dehors de quelques articles ici ou là dont heureusement Contrepoints !
    Bonne fin d’année et merci pour cet article
    (fidèle lecteurs de Contrepoints et fervent commentateur)

  • Bonnes fêtes à tous, à l’équipe de Contrepoint et aux commentateurs. Je me demande si en 2014 vous aurez toujours votre raison d’être… la courbe du chômage s’inverse LOL !

  • Bien moi je vien de vous conaitre j ai pas beaucoux d etude mes je comprant ce que vous vouler fair passer dans votre journal je vien de la belgique je vous souhaite un longe vie a ce journal et je plublirai le plus posible vo article merci a vous vive la liberter de pencer et la liberter tout cour bonne route et quelle soi longe merci a vous

  • Noël , encore combien de temps cela va t il durer?
    Dans nos sociétés d’abondance , Noël , c’est tous les jours,le festin quotidien ,les cadeaux à porté de clic..reste les illuminations…sans doute que nos amis écolos finiront par les interdire pour le bien être de la planète…. Noël, ho ho ho , c’est déjà du passé ……

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