Le Bitcoin, la monnaie de la liberté

En s’ouvrant au jeu de la concurrence, les monnaies cryptographiques comme le bitcoin nous incitent donc à reconsidérer le rôle de la monnaie dans la société, pour le plus grand bénéfice des citoyens.

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Blockchain et Bitcoin By: BTC Keychain - CC BY 2.0

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Le Bitcoin, la monnaie de la liberté

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 janvier 2017
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Par Baudoin Collard.

Le Bitcoin, la monnaie de la liberté
Blockchain et Bitcoin By: BTC KeychainCC BY 2.0

Le bitcoin est une monnaie numérique basée sur des algorithmes cryptographiques et qui permet d’effectuer des paiements en toute sécurité et à tout moment au moyen d’une simple connexion internet. N’importe qui peut acquérir des bitcoins, par exemple sur un site d’échange en ligne (tel que Kraken.com ou Bitstamp.net) ou en mettant la puissance de son ordinateur au service du réseau (en participant au processus de création par ‘minage‘ des bitcoins). Certaines entreprises offrent même la possibilité à leurs employés de recevoir une partie de leur salaire en bitcoins ! Il est alors possible d’utiliser ces bitcoins comme un moyen de paiement sur internet, sûr, rapide, anonyme et avec des frais de transaction très réduits.

Mais la véritable innovation du Bitcoin est qu’il repose sur un logiciel open source et décentralisé : c’est l’ensemble des participants qui prend en charge l’émission de la monnaie et la gestion des transactions effectuées, en s’échangeant constamment des messages sur un réseau peer-to-peer semblable à Bittorrent. De toutes ces interactions émerge un consensus sur l’état global du système et sur l’état de chaque compte (ou ‘adresse’ dans le jargon Bitcoin).

La monnaie est ainsi complètement dématérialisée et réduite à sa plus simple expression : un échange d’information dans le monde digital traduisant un transfert de biens et de services dans le monde réel, à la manière d’un grand registre consultable librement par tous et à tout moment. Par exemple, si Alice veut transférer 5 bitcoins à Bob, il lui suffit de signer avec sa clé secrète un message spécifique mentionnant l’adresse de Bob, et de propager ce message sur le réseau Bitcoin. En quelques secondes, tous les participants sont alors avertis de la transaction et mettront à jour leur copie du registre en créditant le compte de Bob des 5 bitcoins soustraits du compte d’Alice.

Une monnaie libertarienne

En s’affranchissant du modèle des banques centrales sur lequel se basent les monnaies fiduciaires comme l’euro ou le dollar, le bitcoin a aussi gagné en transparence et en indépendance. En transparence, car les règles dictant l’émission de monnaie sont codées dans le logiciel et connues de tous. En indépendance car ces règles ne peuvent être changées qu’avec l’approbation de la majorité des participants. Cette approche offre un contraste saisissant par rapport aux monnaies classiques, soumises aux aléas des politiques monétaires obscures des banques centrales.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Bitcoin est apparu en 2009, au plus fort de la crise des subprimes et du renflouement des banques par les contribuables. Cette crise trouve en effet son origine dans la politique monétaire accommodante de la Réserve Fédérale américaine, qui en modifiant ses taux d’intérêts de façon spectaculaire entre 2001 et 2007, a provoqué l’apparition d’une bulle hypothécaire puis son éclatement brutal avec les conséquences désastreuses que l’on connaît.

En soulignant le rôle fondamental des banques centrales dans le cycle des crises économiques, le Bitcoin s’inscrit dans la lignée directe des économistes de l’École autrichienne (notamment Friedrich Hayek et Ludwig von Mises) qui rejettent les interventions étatiques dans l’économie comme étant contre-productives. Comme alternative, ces économistes préconisent plutôt le principe des banques libres, répandues avant la première guerre mondiale, ou encore le système de l’étalon-or dans lequel la monnaie est convertible en or à un taux fixe.

Ces idées sont également défendues par les philosophes libertariens qui considèrent les interventions des banques centrales comme une atteinte aux libertés individuelles. En effet, les monnaies fiduciaires tirent l’essentiel de leur valeur de leur caractère légal (et obligatoire), notamment pour le paiement des taxes et impôts. A contrario, l’utilisation du bitcoin étant libre, sa valeur fluctue en fonction de l’intérêt qu’il suscite et de la demande qui en résulte. Son cours est donc intimement lié aux services qu’il peut rendre (en tant que moyen de paiement), et à sa crédibilité (en tant que réserve de valeur). En s’ouvrant au jeu de la concurrence, les monnaies cryptographiques nous incitent donc à reconsidérer le rôle de la monnaie dans la société, pour le plus grand bénéfice des citoyens.

  • Baudoin Collard est membre du Parti libertarien de Belgique
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  • juste un détail, il faudrait arrêter maintenant de dire qu’on peut obtenir des bitcoins en les minant avec son ordinateur, c’est tout simplement impossible.
    il y a 2 ans, voilà à quoi ressemblait une ferme de minage de bitcoins :
    http://www.economist.com/news/business/21638124-minting-digital-currency-has-become-big-ruthlessly-competitive-business-magic
    et depuis 2 ans, la capacité de calcul du réseau bitcoin s’est multipliée par 10…

  • entre le 1er janvier 2015 et le 1er janvier 2017, le bitcoin serait passé de 200 dollars à plus de 1000 dollars. Quelqu’un peut-il confirmer ou infirmer cette variation ?

  • Comme toujours dans les chiffres et statistiques, on cherche le point le plus bas afin de faire du sensationnel, comme tous les articles idiots qui parlent de la hausse de l’immobilier depuis 1997, forcément on était sur le point bas.
    Pour en revenir au bitcoin, je ne remet en aucun cas en doute le potentiel, mais entre le 1/01/2015 et le 01/01/2017, en effet le bitcoin est passé de environ 200 usd à 1000 usd, sauf qu’en novembre 2013, le bitcoin était à plus de 1100 usd.
    Donc il serait bien de montrer un peu plus d’honneteté intellectuelle dans les propos concernant les chiffres, histoire de ne pas basculer dans le sensationnel typique de la presse bas de gamme

  • Il y a de bon principes dans cet article et une erreur fondamentale : le Bitcoin n’est pas la monnaie qui répond au problème.
    Tout d’abord, un principe de base intangible. La valeur de la monnaie est intimement liée à la valeur des contreparties et pour le bitcoin, il n’y a rien, nada, que dalle. Le Bitcoin est une monnaie astucieuse, car la contrepartie de la monnaie est du temps de calcul sur des ordinateurs, mais lorsque la monnaie est créée, ce temps de calcul est déjà dépensé, il ne vaut donc plus rien. La valeur de la monnaie est liée à la confiance des utilisateurs dans le fait qu’il ne sera jamais créé plus de monnaie que prévu initialement. Tant que ces règles existent et que la demande en Bitcoin augmente, c’est parfait, mais globalement il s’agit d’une valeur purement spéculative. Il y a de plus un risque, le maintien en état des blockchains est un processus de plus en plus lourd qui pourrait à terme ne plus être rentable pour ceux qui mettent leurs ordinateurs à disposition de ce système. S’ils récupèrent leur matériel, le bitcoin n’existe plus…

    Là où je vous suis complètement, c’est sur l’inutilité des banques centrales. Aujourd’hui, la seule valeur mise en face de la création monétaire est la dette créée par les banques commerciales. Les banques commerciales sont susceptibles d’acheter des billets à la banque centrale comme réserve, mais ces billets ne valeur pas plus que l’énergie récupérée en les brûlant. Depuis la fin de l’étalon or, il en est ainsi. La valeur des billets est garanti par la confiance que nous avons dans le remboursement de la dette, donc la banque centrale est garantie par les banques commerciales.

    Nous avons en Suisse un excellent exemple d’une monnaie sans banque centrale. Il s’agit du Franc WIR, porté par les clients de la banque WIR (70000 entreprises environ) et cette monnaie existe conjointement au Franc Suisse depuis 80 ans. La contrepartie de la création monétaire est de l’immobilier d’entreprise (la loi Suisse impose 20% d’apport personnel pour construire, même pour une entreprise, et la banque WIR prête ces 20% en franc WIR. Aujourd’hui 10% du PIB Suisse est fait partiellement en franc WIR (les chèques ont deux lignes pour pouvoir panacher les règlements). Avec les moyens électroniques de paiement, nous ne sommes plus limités sur le nombre de monnaies utilisables dans un règlement.

    La dette comme unique contrepartie de la création monétaire est un piège mortel pour les économies. Au delà d’une vingtaine de % du PIB pour la dette, celle-ci ne devient plus maîtrisable. Il faut savoir que lorsque la dette est remboursée, la monnaie qui a été créé pour la dette est détruite, ce qui réduit d’autant la monnaie en circulation et asphyxie l’économie. De plus, il devrait y avoir autant de monnaie en circulation que de dette et c’est loin d’être le cas. La dette publique + privée de la zone Euro est supérieure au double de la monnaie en circulation (M3). On fait quoi lorsqu’on a remboursé la moitié de la dette ?

    Une bonne approche serait de créer la monnaie sur la création de richesse. La monnaie créée est inscrite dans les capitaux propres pour la durée du projet. Lorsque celui-ci commence a être rentable, les capitaux sont retirés ou affectés à d’autres projets. Cela marche également avec l’administration lorsqu’elle crée de la richesse. Pour construire une école, les capitaux sont inscrits jusqu’à ce que les élèves sont en mesure de payer des impôts qui sont affectés en premier à la destruction monétaire ou réaffectés sur un nouveau projet. Cela demande un contrôle rigoureux de l’utilisation de la monnaie mais ça vaut le coup. Quelque part cela ressemble également au système de création par la dette, mais ici, le cycle n’est pas du tout le même lorsque l’on attend que le projet devienne rentable. Les anciens actionnaires du tunnel sous la manche aurait préféré ce système.

    • « la valeur des contreparties et pour le bitcoin, il n’y a rien, nada, que dalle »
      J’ai arrêté de lire là. C’est faux.

    • « ce qui réduit d’autant la monnaie en circulation et asphyxie l’économie.  »

      Biais keynesiano-monétariste bien connu et maintes foi démonté ici.

      • Mettre à égalité keynésianisme et monétarisme, de moins de monétarisme théorique, ie celui de ce bon Milton, est un biais maintes fois démonté ici.

    • « la seule valeur mise en face de la création monétaire est la dette créée par les banques commerciales »
      Non car MV=PT. En face d’une dette, on met la promesse d’un stock de richesse (épargne en construction) issu du flux création de richesse future (PT futur) autorisée précisément par cette dette alimentant l’investissement productif. La création monétaire temporaire n’est qu’une conséquence accessoire, l’important étant le flux de création de richesse future.

      « la banque centrale est garantie par les banques commerciales »
      Non. Personne ne garantit la BC car il n’y a rien à garantir. Garantir une BC qui ne peut pas faire faillite est vain. Au pire, la monnaie de la BC ne vaut plus rien mais elle ne fait jamais faillite.

      « lorsque la dette est remboursée, la monnaie qui a été créé pour la dette est détruite »
      Oui. Et de ce simple fait, oh miracle, la dette (la dette privée, la bonne dette) ne crée absolument aucune monnaie supplémentaire. CQFD.

      « ce qui réduit d’autant la monnaie en circulation et asphyxie l’économie »
      Non puisqu’on vient justement de comprendre que la dette (privée) ne crée globalement pas de monnaie supplémentaire. En outre, MV=PT : toute variation de M impacte V ou P bien avant de toucher T.

      « il devrait y avoir autant de monnaie en circulation que de dette »
      Non. Profonde confusion entre un flux et un stock. Puisque MV=PT, la monnaie est un flux grosso modo similaire au flux de richesses créées annuellement, et non l’inverse car ce n’est pas la queue qui remue le chien (consulter les statistiques des banques centrales pour constater empiriquement l’équilibre des flux).

      « Avec les moyens électroniques de paiement, nous ne sommes plus limités sur le nombre de monnaies utilisables dans un règlement »
      Partiellement vrai car l’électronique n’est qu’un outil de facilitation dont l’absence n’empêcherait aucunement la concurrence monétaire (historiquement démontré).

      « créer la monnaie sur la création de richesse »
      C’est déjà le cas actuellement pour ce qui concerne l’activité privée (mais pas la dette publique puisque l’Etat ne crée aucune richesse en dehors des fonctions régaliennes).

      Comprendre la différence fondamentale existant entre un flux et un stock est une étape essentielle pour espérer comprendre l’économie, au même titre que l’absence d’étalon de valeur, l’échange volontaire à l’origine de toute richesse, la loi de Say, les lois monétaires, etc.

      • « En face d’une dette, on met la promesse d’un stock de richesse » Je ne dis pas autre chose concernant la création de richesse. Le problème de la dette est le cycle de remboursement qui ne se cale pas sur le cycle de création. Autrement dit on rembourse la dette avant que la création de richesse ne soit effective et cela crée un manque de monnaie.
        La formule PV=RT est une formule statique qui ne prend pas en compte le facteur temps. Irving Fisher s’est planté pour prévoir la crise de 29 justement parce qu’il n’a pas pris en compte l’aspect dynamique de l’économie. Steve Keen in « l’imposture économique » écrit : « Le principe économiste responsable de la théorie économique du prêt est Irving Fisher qui […] a été conduit à la faillite par ses propres théories. »
        La différence entre vous est moi, c’est que vous êtes dans la théorie et je vis les mains dans le cambouis. Si je lis Steve Keen qui est peu apprécié de ses confrères, c’est justement parce que ses théories rejoignent mes intuitions montées du terrain. J’ai du abandonner un projet de création de start-up, non parce qu’il n’était pas rentable, mais parce que les financiers voulaient une rentabilité en moins de deux ans. Tous les projets les plus créateurs de richesse ne se font pas en moins de deux ans et on ne finance plus que de l’innovation marginale parce qu’on ne prends pas en compte le paramètre temps. Les financiers se plaignent ensuite que les projets ne sont pas rentables dans l’innovation, mais c’est entièrement de leur faute. La prédation est largement plus rentables que la création de richesse, la dette ne fonctionne plus aujourd’hui et c’est pour cela qu’il faut changer les mécanismes de création monétaire.

        « l’Etat ne crée aucune richesse en dehors des fonctions régaliennes » Nous n’avons pas la même définition de la richesse. Pour moi, l’éducation et la santé sont de la richesse. Nous pouvons donc créer de la monnaie pour l’Etat afin de financer la création et le fonctionnement des écoles et des hôpitaux jusqu’à ce que les impôts rapportent. La monnaie doit ensuite être détruite ou réaffectée. Il est important de contrôler l’utilisation de la monnaie pour vérifier la création effective de richesse. Les cadeaux aux électeurs ne créent que de l’effet Joule, donc de l’inflation.

        « la monnaie est un flux » Pour moi, la monnaie est un stock et la variation de monnaie est un flux. L’économie ne peut pas être décrite par des équations statiques. Le facteur temps doit être pris en compte et il faut pour cela utiliser les équations différentielles qui sont mal maîtrisées par les économistes.

    • Erreur fondamentale : bitcoin n’est pas une monnaie.
      Normal de ne rien comprendre ensuite.
      Bitcoin est avant tout utilisé pour stocker de la valeur. pas pour régler des achats, meme si cela est possible. ( il n’y a qu’a voir les efforts voués a l’échec de répandre le bitcoin en france en développant le coté marchand du BTC : boulevard bitcoin a paris ( et les nazes qui ont lancé le boulevard n’ont prévu aucun indicateur pour valider ou non le bien fondé de cette opération !!!)
      Intégrer cela dans votre raisonnement et vous comprendrez pourquoi bitcoin se diffuse aussi rapidement

  • Nos monnaies perdent de la valeur face à ces nouvelles monnaies.

    La concurrence dans la monnaie est initiée, comme on peut le constater avec les nombreuses autres cryptomonnaies inventées depuis le bitcoin: http://www.coinmarketcap.com

    Le bitcoin est inutilisable dans le cadre de transactions quotidiennes: un temps de confirmation des transactions proche de 10mn (dans le meilleur des cas) présentant le risque pour un commerçant de livrer son produit dans l’immédiat, car dans ce laps de temps le client peut signer une nouvelle transaction et réaliser une double dépense.
    Dash (contraction de digital cash) résout ce défaut avec des transactions confirmées instantanément (1 à 4 secondes). http://dash.org

    De plus, le bitcoin atteint depuis plusieurs mois la limite de ses capacités d’intégration de nouvelles transactions, ce qui fait croître les frais de transactions (0.15$ en moyenne actuellement) et ne lui permet pas de supporter plus d’utilisateurs qu’aujourd’hui.
    Des discussions et projets ont été initiés depuis 2 ans pour mettre à jour le bitcoin, et lui permettre de supporter plus de transaction, mais le bitcoin n’arrive pas à atteindre le consensus. En effet, ce n’est pas une monnaie décentralisée d’un point de vue de la gouvernance: elle est dirigé par de puissants mineurs (ordinateurs dédiés ultrapuissants) principalement localisés dans les pays d’Asie où l’électricité est moins chère.
    Les mineurs dépendent des frais de transactions pour se rémunérer (en plus de la récompense pour chaque nouveau bloc de transaction trouvé), leur intérêt réside à ce que les capacités limitées forcent l’usage de frais de transactions toujours croissant (ce qui assure d’être inclus au registre bitcoin).
    L’utilisateur ou l’investisseur n’a pas son mot à dire dans l’évolution du bitcoin et se trouve alors dans projet qui ne peut pas s’adapter à la demande, et encore moins prendre de façon transparente et consensuelle une décision quand à son évolution.

    Le Dash au contraire possède un système décentralisé de vote. 10 % des dash émis à chaque bloc de transaction sont réservés à un budget décidé chaque mois par les investisseurs de ce réseau de cryptomonnaie. Ainsi le budget développement de ce réseau est alloué par le réseau de ses investisseurs. http://www.dashvotetracker.com
    Un consensus a été atteint en 24h en janvier 2016 pour doubler la capacité du réseau en terme de nombre de transactions / seconde, alors que le bitcoin ne résout pas encore ce problème.
    Un projet en cours de développement est celui dash-evolution et devrait présenter d’ici un an une surcouche décentralisée qui rendra possible l’usage des crypto-monnaies à n’importe-quel néophyte, via un simple nom d’utilisateur et un mot de passe. (Un paypal décentralisé)

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