« On a trouvé le coupable des attentats : c’est Google »

Xavier Bertrand et Bernard Stiegler ont trouvé le coupable : c’est Google. L’imam google, l’ultralibéral google, et surtout la liberté.

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Xavier Bertrand (Crédits Fondapol, licence CC-BY-SA 2.0), via Flickr.

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« On a trouvé le coupable des attentats : c’est Google »

Publié le 21 novembre 2015
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D’aucuns ont accusé les puissances occidentales et du Golfe d’avoir contribué à créer le monstre Daesh. D’autres ont accusé la justice française de faire dans le social et laisser faire les asociaux. Les plus remontés évoquaient 30 ans au moins de faillite de l’État. Mais seuls les plus éclairés étaient capables de trouver le vrai coupable des attentats du 13 novembre. Ce coupable, c’est Google.

Google, ou plutôt l’imam google pour Xavier Bertrand :

« Il y a l’imam Google. Un certain nombre de jeunes aujourd’hui, avant même d’aller dans les mosquées, c’est sur Internet qu’ils trouvent le moyen de se radicaliser. »

Internet est dangereux. Laissez un jeune s’en servir et il trouvera le moyen de se radicaliser, comme ça, un jour de pluie. Il ira sur Google et tapera « comment se radicaliser », « comment faire le djihad » ou « la Syrie en sac à dos ». Et contre ça, Google devrait se mobiliser.

Xavier Bertrand (Crédits Fondapol, licence CC-BY-SA 2.0), via Flickr.
Xavier Bertrand (Crédits Fondapol, licence CC-BY-SA 2.0), via Flickr.

« Il est temps que ces multinationales, Twitter, Facebook, parce qu’il n’y a pas que Google, présentes sur notre territoire, archi-milliardaires, qui ne payent pas d’impôts, qu’ils se sentent aussi mobilisés. »

Entre ne pas payer autant d’impôts que Xavier Bertrand aimerait en dépenser et ne pas payer d’impôts, il n’y a qu’un pas. De même qu’il n’y a qu’un pas entre un moteur de recherche et une plate-forme de recrutement de candidats à Secret Story au djihad, entre Google et l’imam Google. Heureusement, il y a Hadopi.

« Que le gouvernement demande à Hadopi d’arrêter ses fonctions traditionnelles sur le téléchargement illégal, et que l’on mette tous les moyens d’Hadopi aujourd’hui pour traquer les sites et mettre hors d’état de nuire tous ceux qui se servent de Google, des réseaux sociaux, pour véhiculer le terrorisme. »

Jusque-là, la seule chose qu’Hadopi ait empêché est la généralisation du wifi gratuit en France. La mobiliser contre le terrorisme véhiculé par l’imam Google démontre deux choses.

La première, c’est que la victime collatérale de la lutte contre le terrorisme sera la liberté. Quoi qu’on en pense, les appels au djihad relèvent de la liberté d’expression, de même que les appels au Grand Soir ou à la haine raciale. Mais la liberté d’expression n’est qu’un petit papillon sur le chemin des bottes. Après avoir restreint par la loi le champ de la liberté d’expression, on demande aux médias de se mobiliser. C’est pourquoi Xavier Bertrand parle de l’imam google, et aussi pourquoi des députés voulaient maintenir le contrôle de la presse sous l’état d’urgence.

La seconde, c’est que les hommes politiques français ne comprennent rien à rien. Ils s’agitent, parlent beaucoup, réfléchissent peu. Malheureusement, on ne peut pas compter sur les philosophes pour relever le niveau.

En tout cas sur Bernard Stiegler. Pour lui, si Google est le coupable, c’est parce que l’innovation disruptive détruit le modèle social français. Et là, paf, ça fait des terroristes. Google, et les autres géants de la Silicon Valley, seraient les chantres d’un ultralibéralisme débridé qui « fait exploser les transports, l’immobilier, l’éducation, toutes les filières, via de nouveaux modèles type Uber. Or cette pratique disruptive détruit les équilibres sociaux. »

Et voici l’explication : « La disruption est un phénomène d’accélération de l’innovation qui est à la base de la stratégie développée dans la Silicon Valley : il s’agit d’aller plus vite que les sociétés pour leur imposer des modèles qui détruisent les structures sociales et rendent la puissance publique impuissante. »

Les entreprises n’imposent pas de modèles, elles proposent des modèles, que les gens sont libres d’accepter ou non. Elles sapent effectivement la puissance publique en donnant aux individus des moyens de s’en passer et, apparemment, ils en sont plutôt contents. Le succès d’Uber, c’est aussi l’échec des structures sociales contraignantes imposées par l’État : un système de licences de taxis qui restreint l’offre. Dès qu’une meilleure alternative a émergé, les Français ont sauté sur l’occasion, et la puissance publique s’est abattue sur Uber.

Ce n’est pas ainsi qu’on combattra le désespoir en offrant aux jeunes un avenir. On ne peut pas aller vers l’avenir en freinant l’innovation. On ne peut pas aller vers la paix en se lançant dans une guerre.

Si on veut la sécurité, il faut être prêt à faire des sacrifices, à renoncer à certaines choses. La liberté d’expression, la liberté d’entreprendre et d’innover, et la liberté tout court n’en font pas partie ; pour offrir plus de sécurité aux citoyens, il faut renoncer au contrôle, au pouvoir. Il faut promouvoir la liberté.

Il faut favoriser l’échange si nous voulons combattre les idées dangereuses par de meilleures idées. Il faut favoriser l’innovation si nous voulons éviter que l’avenir ne soit qu’un long passé. Il faut apprendre de nos erreurs et se rendre compte qu’aucune société, aucun pays, aucun groupe n’a jamais vu sa situation s’améliorer alors que sa liberté diminuait. Ne tombons pas dans le piège ; ne renonçons pas à la liberté. Et cessons de chercher des boucs émissaires dans le conflit qui nous oppose à nos limites.


Lire aussi sur Contrepoints notre dossier Attentats à Paris.

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  • A. Einstein disait : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. »

    On devrait appeler ça la Loi d’Einstein

  • beaucoup de gens commencent à penser que les dirigeants qui se sont succédés en france sont responsables , de par leurs décisions , de ce qu’ils se passent à ce jour dans notre pays ……mais ces élus , et leur équipes ne reconnaitront jamais leurs érreurs , alors ma foi , il faut bien trouver un coupable n’est ce pas ……

    • D’où l’avantage qu’ont les démocraties parlementaires comme l’Angleterre…la Reine (ou le Roi) y est garant des décisions qui sont prises par les divers gouvernements (et peut potentiellement s’opposer à la promulgation de certaines lois)…

      Le problème de la France, c’est effectivement qu’il n’y a pas de garant…

    • Si on peut accabler la classe politique dans son ensemble, et là ce pauvre Bertrand qui ferait mieux de se taire, peu s’expriment sur le fait que ce qui nous arrive a pour origine nos diverses interventions guerrières depuis 2013 (Mali, Centrafrique, Irak, Syrie).

      En aucune façon, nous étions obligés d’intervenir en prétendant qu’on allait sauver le monde de la barbarie de Daesch. Qu’y pouvons nous ? Quelles prétentions ! Nous n’avons pas en mémoire, tant les interventions de l’URSS, des Etats-Unis en Afghanistan depuis 30 ans ? Ont-elles résolu les problèmes ? Avons nous oublié l’intervention foireuse de Bush en Irak suite au 11 septembre 2001 ? Qu’en est-il ressorti sinon le chaos ? Et nos « responsables » ont l’outrecuidance de laisser à penser au pauvre peuple
      qu’à nous seul, nous allons éradiquer le terrorisme ? Le résultat, nous l’avons sous les yeux malheureusement.

      Quant à faire croire que nous allons trouver une solution en nous agitant et en bombardant quotidiennement en Syrie, en mettant en œuvre des mesures sécuritaires à l’intérieur de nos frontières, c’est tromper le peuple. Cette guerre dans laquelle nous avons mis le doigt est partie pour plusieurs décennies. Nous en sortirons avec d’énormes séquelles.

      Que les Français sont naïfs de suivre ce chemin jalonné de souffrances…

      • Avant de se demander si on fait bien d’aller larguer des bombes en Syrie, on aurait pu se demander si c’était une bonne idée d’armer des rebelles, dont le grand public à découvert plus tard qu’ils étaient loin d’être fréquentables. Mais Fabius nous a dit qu »Al Nosra faisait du bon boulot sur le terrain »

      • Bush N est pas intervenu en Irak suite au 11 septembre mais en Afghanistan, l Irak c est une autre histoire

        • Désolé mais Georges WALKER BUSH, est bien intervenu en Irak, en 2003, deux ans après le 11 septembre 2001 et consécutivement à ce malheureux évènement. Il a mis deux ans à fabriquer les preuves (soit disant armes chimiques, entre autres) mais son intervention est bien lié à cela. Son père, lui est intervenu en Afghanistan.

      • Ben oui « qu’y pouvons-nous » ?
        Nous devrions rester tranquillement chez nous dans nos charentaises, parce qu’évidemment une fois que ces fous seront ultra-puissants et auront réduit des millions de gens en esclavage, ils vont eux-mêmes enfiler des charentaises pour nous donner bonne conscience…

  • X. Bertrand est juste un petit politicien qui cherche un peu d’existence médiatique.

    Commenter ses propos, c’est lui faire bien plus d’honneur qu’il n’en mérite …

  • On peut sans doute voir un autre aspect en filigrane de ces discours ineptes : les politiques ont pu constater la puissance des réseaux pour aider les gens à s’organiser en cas de crise majeure, ça a pu se vérifier pendant le printemps arabe ou ailleurs alors que le pouvoir en place tentait de museler Internet.
    En France, la manœuvre ne sera pas aussi simple et il convient de commencer par distiller cette idée dans l’esprit des gens, si possible en leur faisant peur de façon à pouvoir justifier le moment venu la création de loi pour bloquer Google, Facebook et autres géants du web.

    Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage : il me semble que ça s’applique assez bien ici.

  • Google devrait porter plainte contre ce pauvre con.

  • Et le gouvernement ? Il est pas responsables en construisant les routes et les transports en commun qui permettent aux terroristes de se déplacer ?
    🙂

  • Cette façon de profiter des attentats pour s’en prendre à Google et la Silicon Valley est absolument dégueulasse, ça me répugne. Politiciens pourris qui n’hésiteraient pas á nous renvoyer au Moyen-Âge tant que ça les sert.

  • Stiegler cherchait probablement a rétablir les equilibres sociaux lorsqu’il tenta de braquer une banque…. triste clown !

      • Wikipedia ou autre vous donneront les détails si vous voulez.
        Ce n’est pas très important, ni très fair play d’évoquer ce qui n’aurait pu être qu’une erreur de jeunesse : avoir fait de la tôle ne vous disqualifie pas comme philosophe. Par contre avoir été et être encore communiste, ça oui, c’est juste impardonnable.

  • Ces mecs sont vraiment débiles. Moi, je suis plutôt d’accord avec Houellebcq sur la nullité de la classe politique.
    Pq Xavier Bertand ne parle t il pas plutôt du rôle joué par les monarchies du Golfe en particulier le Qatar ? Est ce parce que le Qatar a acheté Sarkozy et la classe politique francaise ?
    Remarquez qu’en terme de conneries, il n’y ap as que ces deux là. Certains gauchistes se sont dépassés (comme à leur habitude, ils ont voulu justifier les terroristes). Pour Gresh, c’est l’slamophobie qui est responsable de ces attentats (manifestement, le mec il y a pas compris que l’islamophobie découle du terrorisme et de l’attitude des musulmans radicaux et non pas l’inverse). Ou un socialiste hollandais qui a dit que ces attentats ont été causé par le conflit israélopalestinien

  • Un député vient de profiter de l’État d’urgence pour essayer de faire voter l’interdiction des médias non conformes à la doxa gouvernementale, quels médias en parlent à part Contrepoints?
    Il serait urgent que le citoyen réalise ce que cela signifie: la vérité est détenue par la pseudo-élite qui nous sert de dirigeants, et par elle seule. Conclusion logique: il n’a pas voix au chapitre.
    C’est quoi la démocratie, au juste?

  • Ce bouffi d’argent « public » est écoeurant par sa haine de la société ouverte, qu’il ne pense qu’à vérouiller, pour son plus grand profit personnel. Ça n’est certainement pas lui qui aurait eu l’idée de créer Google. Lui, il n’est là, en embuscade, que pour piller au passage les richesses de ceux qui inventent les outils du monde de demain. C’est le type même de l’envieux de la réussite de ceux qui n’ont pas peur de l’adversité, le type même du parasite méprisant en sûr de lui. Même son mentor, Sarkozy, est un tout petit peu moins grossier dans ses manoeuvres, c’est tout dire!

    • Toutes les sociétés françaises qui ont voulu développer du logiciel dans les années 80, et qui avaient bénéficié d’un crédit d’impôt-recherche, ont eu droit à un contrôle fiscal. Pourquoi ? Le développement de produits logiciels n’était pas considéré comme un « vrai » développement industriel.
      L’avenir a donné raison au fisc : qu’aurait-on fait d’un Microsoft, Google, Facebook, Oracle, ou autre, en France ? Notre économie est bien trop florissante comme ça.

  • C’est atterrant de voir le niveau de crétinerie de nos politiques. Si j’étais un des ses enfants, je m’enfuirais et changerai de nom.

  • Les premier coupables ce sont bien les yeux qui permettent de lire et voir la sédition.

    Xavier « heil » Bertrand et ses copains sturmführer devraient déposer un projet de loi pour crever les yeux des jeunes.

  • typiquement français: on cherche d’abord la faute chez les autres, car bien entendu ça ne peut être la faute des structures étatiques, car cela supposerait que nos politiciens n’ont pas bien fait leur travail…

  • C’est le fils spirituel de Laval ce mec….

  • Google est un « outil » qu’il n’aurait pas fallu inventer.
    De même que la roue.
    Voir l’illustration par ce lien :
    http://fr.tinypic.com/r/znap7n/9

    D’après les dessins tirés du site de l’Afis
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1037

  • Merci. En effet, difficile de lire ailleurs que sur Contrepoints ce genre d’article critique. Merci encore.

  • De toute façon, tout le monde savait que Xavier Bertrand ne pouvait être le cerveau de quoi que ce soit.

  • Quand on tape « comment se radicaliser dans le djihadisme », on ne trouve toujours pas de réponse dans ce sens même dans la deuxième page de Google.
    En revanche, on trouve des articles à foison sur comment se déradicaliser et similaires…
    Un article intéressant, même si, de par sa date, il en est encore à la thèse des louveteaux solitaires qui dérapent :
    http://www.liberation.fr/planete/2014/09/14/la-radicalisation-des-futurs-jihadistes-est-rapide-la-plupart-sont-des-convertis_1100395

    Extrait : Est-il vrai que les jihadistes se radicalisent en quelques clics sur Internet ?
    Disons par de nombreux clics… L’endoctrinement se fait d’abord par voie virtuelle, puis les rencontres physiques arrivent dans un deuxième temps. Le réseau jihadiste a besoin que le jeune soit persuadé d’éprouver les mêmes sentiments que «ceux du groupe», jusqu’à ce que l’identité du groupe remplace sa propre identité. Il faut auparavant les persuader de l’existence d’un complot des plus forts contre les plus faibles.

  • Et cessons de chercher des boucs émissaires dans le conflit qui nous oppose à nos limites.
    Vous devriez en causer à Cazeneuve, lui qui invectivait grandement ses collègues des pays de l’UE de ne pas avoir détecté puis prévenu que des terroristes arrivaient dans les flots de migrants. Il est en effet bien connu que le terroriste de base circule avec des papiers à sa vraie identité, son livret de famille, sa CB et le mobile avec le même numéro depuis 10 ans minimum…

    • Souvenez vous : certains, en nombre important, ne voulaient pas être identifiés. Et certains passeport sont parfois indétectables.

  • Dans le fond il emploi la même réthorique de ceux d’en face qui fustigent la société de consommation occidentale, la perte de valeurs et qui par exemple expliquent,dans un lieu de culte (pas que sur internet) qu’écouter de la musique ca vous transforme en porc… Rien que pour cela il n’est pas crédible…

  • Xavier Bertrand, politicard à la petite semaine, dénonce le libéralisme, la liberté d’expression, bref la Liberté tout court… qui est disruptive des équilibres sociaux.
    Les bons équilibres sociaux étant, selon la racaille politicarde, ceux qui permettent à cette dernière de s’en mettre plein les poches tout en empêchant le peuple de les dénoncer.

  • « Quoi qu’on en pense, les appels au djihad relèvent de la liberté d’expression, de même que les appels au Grand Soir ou à la haine raciale. »
    L’ennui, c’est qu’il risque toujours d’y avoir des gens qui ne prennent pas ces appels pour de la pure rhétorique. Alors, si on peut les censurer et punir leurs auteurs, on doit le faire.

    • +1
      Les gens agressifs n’ont rien à faire sur le territoire. Si on peut tout dire, alors la fatwa appelant à zigouiller untel devient normale. Et comment untel se défendra-t-il en cas d’attaque physique ❓

    • Si certains ne prennent pas ces appels pour de la réthorique ce n’est pas la faute a google.
      C’est plutôt la faute à pas ou peu d’éducation. Donc la responsabilité de ceux qui sont en charge de cette éducation. Donc en grande partie les gouvernants qui gèrent l’éducation Nationale. Donc grosso modo la responsabilité au temps jadis de M. X. Bertrand.

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