« Osons les écoles de la deuxième chance ! » Sylvia Bongo Ondimba

Une opinion de Sylvia Bongo Ondimba à l’occasion de la journée internationale de l’éducation.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
20131215-DSC_6096 credits jbdodane via Flickr ( (CC BY-NC 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

« Osons les écoles de la deuxième chance ! » Sylvia Bongo Ondimba

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 août 2015
- A +

Par Sylvia Bongo Ondimba.

20131215-DSC_6096 credits jbdodane via Flickr ( (CC BY-NC 2.0)
20131215-DSC_6096 credits jbdodane via Flickr ( (CC BY-NC 2.0)

La journée internationale de l’éducation, chaque 7 août, rappelle combien aujourd’hui encore en 2015, des hommes et des femmes doivent se battre, plus particulièrement sur le continent africain, pour que chacun de leurs enfants puisse aller à l’école et se construire un avenir.

Le droit à l’éducation, au sein de la famille, dans les établissements scolaires, marque pour moi le commencement d’une vie, le fondement même de l’égalité, la possibilité réelle d’une méritocratie républicaine : ce qui permet, pierre après pierre, de bâtir un pays prospère, équilibré et solidaire.

Pour cela, que chacun d’entre nous puisse porter au quotidien ce devoir d’éducation envers nos enfants. Dans les valeurs que nous leur inculquons, dans les gestes que nous leur transmettons, dans les modèles que nous véhiculons, dans les projets que nous portons. À chaque niveau de leur apprentissage de la vie : dès le primaire pour nos tout-petits, puis au collège et au lycée, comme j’ai souhaité le faire avec l’école Ruban Vert ; au niveau supérieur, avec les bourses Ozavino. Ou encore dans le cadre de la formation continue, comme nous l’avons expérimenté avec Sodexo.

Parfois la vie n’a pas été droite mais la détermination et les rêves demeurent ou ressurgissent : osons alors les écoles de la deuxième chance, telles qu’impulsées par la Fondation SBO au sein de la prison centrale de Libreville.

L’éducation est le chemin d’une vie, avec ses aléas et ses surprises, ses échecs et ses découvertes. L’éducation est le reflet de qui nous sommes et la mesure de notre cheminement passé et futur.

En cela, l’État, mais également chaque individu, est en mesure de tendre la main aux enfants qui nous entourent, de faire en sorte que le droit à l’éducation soit ouvert à toutes et à tous.

sylvia bongo amdima

 

 

  • Sylvia Bongo Ondima est présidente de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille (Gabon).
Voir le commentaire (1)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (1)
  • J’étais d’abord surpris en lisant cette communication puis me suis rappelé que, bien que Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo ne vivait pas dans son pays mais à Londres, en Angleterre.

    Dès lors, je comprends mieux l’abîmé séparant son texte de la réalité. Ce texte semble avoir été écrit par quelqu’un totalement étranger au contexte africain et gabonais en particulier.

    En effet, doit-on rappeler à Sylvia Bongo que le Gabon est un scandale entre une richesse outrancière du territoire et de la famille Bongo et l’extrême pauvreté de ses habitants ?

    Doit-on rappeler à Sylvia Bongo que si elle souhaite voir s’accomplir tout ce qu’elle recommande, elle n’a qu’à prendre son téléphone et appeler son « mari  » de Président (vu qu’il n’habite pas ensemble) pour qu’il fasse le nécessaire ?

    Cette lettre est une insulte à tous les gabonais qui cherche à vivre et survivre au Gabon et qui se batte pour avoir une éducation décente.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Emmanuel Martin.

Pour quelles raisons, après six décennies d’aide au développement, un grand nombre de pays pauvres ne se sont-ils pas développés ? N’est-il pas temps de « faire le développement autrement » ? Mais, après toutes les « modes du développement » qui se sont révélées être des déceptions, comment faire ? Dans son dernier ouvrage Pauvreté et liberté, Matt Warner, président de l’Atlas Network, s’attaque à ces questions difficiles. 

Tout chercheur sérieux qui s’est penché sur ces thèmes sait que l’obstacle majeur aux... Poursuivre la lecture

Par Yves Montenay.

Depuis l’invention du terme tiers-monde par Alfred Sauvy, le développement des pays « du Sud » a eu une évolution très contrastée.

En restant grossièrement chronologique, il y a d’abord eu l’apparition des « tigres et dragons » asiatiques (Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong, Singapour). Leur développement rapide a suscité un grand étonnement aujourd’hui oublié. On peut en retenir que des pays très pauvres peuvent se développer rapidement, ce qui mène à se demander pourquoi d’autres n’y arrivent pas.

L... Poursuivre la lecture

Par Rainer Zitelmann.[1.  Historien et sociologue, auteur de « Le pouvoir du capitalisme ».] Un article de The Foundation for Economic Education

En 1990, l'ONU s'est engagée à réduire de 50 % la pauvreté dans le monde d'ici 25 ans. La réalisation de cet objectif ambitieux est en grande partie due au succès de la Chine. Au cours de la même période, le pourcentage de la population vivant sous le seuil de pauvreté est passé de 56,8 % à 42,7 % sur l’ensemble du continent africain. Cependant, avec 20 % d'Africains vivant sous le spectre de... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles