Pourquoi tant de jeunes Français veulent-ils quitter la France ?

Qu’est-ce qui nourrit un tel exil des jeunes en France ? Pourquoi une telle fuite des talents ?

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Boeing 777-300 ER au décollage (Crédits revedavion.com, licence Creative Commons)

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Pourquoi tant de jeunes Français veulent-ils quitter la France ?

Publié le 18 mai 2015
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Par Dominique, d’Emploi 2017.

Boeing 777-300 ER au décollage (Crédits revedavion.com, licence Creative Commons)
Boeing 777-300 ER au décollage (Crédits revedavion.com, licence Creative Commons)

On peut se demander à juste titre pourquoi tant de Français abandonnent la France et partent tenter leur chance en Australie, pays très éloigné, à la fois géographiquement et culturellement, de leur terre d’origine. La réponse est fort simple : c’est parce que l’avenir économique y paraît meilleur.

Le discours du ministre australien du budget de mardi dernier est l’occasion de constater un élément frappant de la politique australienne. En effet, celle-ci continue d’être très préoccupée par la réduction de la dette publique… alors qu’elle est à peu près trois fois inférieure à la nôtre, autour de 35% du PIB. À l’aune de ce chiffre, plus besoin de se demander pourquoi les jeunes Français préfèrent s’envoler vers l’Australie plutôt que de rester en France où ils sont quasi assurés, non seulement de payer des impôts considérables jusqu’à la fin de leurs jours, mais où ils sont aussi quasi certains de ne pas percevoir leurs allocations retraites par implosion d’un système devenu insoutenable.

quitter la france hollande rené le honzecEn Australie, cette faible dépense publique est le fruit d’une volonté politique présente depuis les années 1980, initiée d’ailleurs par un gouvernement travailliste et qui, hormis quelques politiques de relances ponctuelles, a continué jusqu’à nos jours. Le contrôle du déficit public fut ainsi le premier élément annoncé par le ministre du budget Joe Hockey lors de son discours. Il a annoncé que le déficit est passé de 123 milliards de dollars1 sous le gouvernement précédent, à seulement 82 milliards aujourd’hui, soit une réduction de plus du tiers. Le déficit atteint donc 2,3% du PIB, alors que, rappelons-le, le gouvernement français peine à passer en deçà de la barre des 4,5%. Cette bonne gestion est d’autant plus marquante que le pays connaît depuis 3 ans un fort ralentissement de ses exportations de minerai vers la Chine, ce qui pèse beaucoup sur ses recettes fiscales.

Par ailleurs, alors que la France continue de s’occuper chaque jour d’accroître les contraintes sur les entreprises – le compte pénibilité en est l’exemple le plus frappant – l’Australie s’occupe sérieusement de réduire sa réglementation pourtant bien moins prolifique qu’en France. Ainsi, depuis 2 ans, l’Australie a supprimé 50.000 pages de régulations et règles administratives pesant sur les entreprises, ce qui représente un équivalent de baisse de charges de 2,5 milliards de dollars2 par an.

Contrairement à la France, le gouvernement australien semble en outre avoir compris d’où vient la création d’emplois, le ministre ayant en effet déclaré : « Notre croissance future viendra de la transformation des petites entreprises en grandes entreprises ». Joe Hockey a ainsi annoncé des mesures destinées uniquement aux petites entreprises, consistant notamment en réductions d’impôts.

À 6,2% le chômage australien est bien inférieur au chômage français qui est près du double, et il diminue régulièrement. Cela semble en tout cas démontrer que l’emploi et la bonne gestion de la dépense publique ne sont pas des éléments incompatibles.

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Notes :

  1.  Dollars australiens, montant annuel.
  2.  Dollars australiens.
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  • A titre personnel la raison de mon futur départ n’est même pas la taxation, mais un désir de « stabilité » : je ne veux pas me lever un matin et apprendre qu’un ministre ou un député a décidé de massacrer mon mode de vie, mon gagne-pain, via une nouvelle réglementation.

    • C’est exactement ce qu’il s’est passé pour moi. Un beau matin de janvier 2013 j’ai découvert que le prélèvement total sur les bénéfices de ma SARL passait de 62% à 72% par l’ajout du RSI dans mes dividendes de petits patron de SARL (IS, CSG, CRDS, IR, ISF ne suffisait pas). Cette loi a été motivée par le député Gérard Bapt. Il m’a fallu 5 mois pour tout fermer et vendre ce que j’avais en France et déguerpir, vite vite vers un pays pro business. Depuis, pas un seul jour je n’ai béni cette décision, une des plus belles de ma vie assurément, en somme je dois remercier Bapt de m’avoir ouvert les yeux.

      A noté que le même Bapt a souhaité étendre cette mesure au SAS et SAfin 2014 et s’est fait retoqué.

      http://www.leblogpatrimoine.com/impot/gerant-majoritaire-et-dividendes-les-cotisations-sociales-rsi-sont-maintenant-dues.html

  • Au contraire ! Il n’y en a pas assez !

    Il faut, sans relâche, expliquer aux jeunes qu’ils doivent partir. Pour simplement sauver leur peau.

    Il n’y aucune place pour eux dans la société française, monopolisée par une poignée d’idéologues, de rentiers, de vieux, et de gauchistes.

    En outre, leur départ non seulement assurera leur épanouissement personnel (et celui des familles qu’ils fonderont), mais également contribuera à… détruire le Leviathan français qui les traitait comme des esclaves.

    C’est le double effet kiss kool. Le formidable levier qui mettra à bas la mafia pseudo publique qui a chosifié la France, son état, ses institutions, et ses citoyens… pour son profit exclusif.

    Jeunes Français : barrez vous !

    C’est à la fois un acte de résistance et un acte offensif.

    Arrêtez de subir.

    • Mais cassez vous, et arrêtez de nous faire la morale au passage.
      Depuis quand la fuite est un acte offensif? On croit rêver.

      • Eh bien si. Reliez vos classiques.

        Atlas Shrugged.

        La Grève.

        Chaque homme de bien, chaque homme talentueux (ou femme bien entendu) qui quitte la France, porte un coup de dague au coeur des collectivistes qui pourrissent littéralement notre beau pays depuis des décennies.

        Et a force de coups, un jour ce sera mortel.

        Votre réaction est typique de ceux qui n’ont pas de vision, et de ceux subissent.

        • Chaque personne talentueuse qui quitte la France porte surtout un coup de dague à la France.

          • « ….Chaque personne talentueuse qui quitte la France porte surtout un coup de dague à la France…. »

            A qui ?
            A la France ?
            Aux Français ?
            A l’état Français ?
            Aux hommes de L’état (politiques et fonctionnaires) ?

            Précisez.

            • Surtout à la France et à ceux qui restent.

              • Tout est dit hé hé …

              • Parce vous avez des droits sur le talent des autres ?

                C’est bien la réponse typique des minables qui peuplent Atlas shrugged

                « Vous proposez d’établir un ordre social fondé sur le principe suivant : que vous êtes incapables de diriger votre vie personnelle, mais capables de diriger celle des autres ; que vous êtes inaptes à vivre librement, mais aptes à devenir des législateurs tout puissants ; que vous êtes incapables de gagner votre vie en utilisant votre intelligence, mais capables de juger des hommes politiques et de les désigner à des postes où ils auront tout pouvoir sur des techniques dont vous ignorez tout, des sciences que vous n’avez jamais étudiées, des réalisations dont vous n’avez aucune idée, des industries gigantesques dans lesquelles, selon votre propre aveux, vous seriez incapables d’exercer les fonctions les plus modestes. »

                • Oui, pendant 23 ans ils se sont vu payer études et sécurité sociale aux frais de la société.

                  Comme l’a dit un autre commentateur plus haut, je ne pense pas qu’un départ d’un jeune à l’étranger soit un rejet de la France mais plutôt l’attrait d’un certain exotisme.

                  Mais rejeter un pays qui vous a donné votre savoir je trouve ça ingrat et minable.

                  Quant à vivre de mon esprit, je le fais déjà, excusez du peu, même si contrairement à vous je ne m’estime pas assez malin pour me croire irremplaçable comme vous et l’auteure de SF vulgaire que vous citez.

                  • Mais rejeter un pays qui vous a donné votre savoir je trouve ça ingrat et minable.

                    Qui vous dit que c’est un rejet ❓
                    Et le fait de galérer pendant de un à cinq ans, cela ne compte-t-il pas lourd dans la balance ❓
                    Comment alors juger ces personnes qui ont souffert, et de quel droit ❓

                    • Rien, ça avait l’air dit comme si c’était un rejet.
                      Evidemment si c’est par nécessité ou par envie de découvrir d’autres cultures/pays ça ne m’ennuie pas.

                  • C’est bizarre mais mon pays n’a jamais rien fait pour moi. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est une abstraction.

                    Ce sont mes parents et certains professeurs (tous issus du privé) qui m’ont inculqué le goût du savoir et de la curiosité, sûrement pas le pays, la république, la nation ou ou je ne sais quelle débilité du même genre.

                  • Mon pays (et mes parents surtout) m’a certes payé des études et inculqué un savoir jusqu’à 23 ans, mais depuis, il n’a de cesse de me dire que je suis bon à pas grand chose. Parait que c’est lié à mon jeune âge. Comprenne qui pourra.

                    Alors oui, je rejette mon propre pays mais parce que je me sens rejeté par la lui. Mon propre pays ne veut pas de moi, m’indique qu’il estime ne pas avoir besoin de moi (sauf quand c’est payé 500 balles et un pot de vaseline, là mon pays m’aime).

                    Je crois quoi pas qu’il y ait un seul jeune qui quitte la France aujourd’hui alors qu’il pourrait avoir, là maintenant, une situation décente et honnête juste pour aller gagner quelques milliers de dollars de plus à l’étranger. Seul cas à mon avis où on pourrait parler effectivement d’ingratitude. C’est un fantasme brandit pour ne pas avoir à s’interroger sur l’augmentation du nombre de départ des jeunes qui amènerait nécessairement à ce que la France fasse sa propre critique (on peut toujours rêver).

                    • Les jeunes quittent la France pour les mêmes raisons qui ont poussé des milliers d’Allemands à se barrer de RDA et de bien d’autres pays communistes.

      • Rester et subir le chômage et la précarité et sans aucun doute plus offensif.

        • Vous dites ça comme si le chômage était une fatalité.
          Je fais partie des « jeunes » et pourtant je n’ai jamais été au chômage. Je ne vais pas aller ailleurs parce que l’herbe est (soit disant) plus verte.

          Il faut juste se remuer le cul individuellement et collectivement.

          • Le chômage en France ressemble de plus en plus à une fatalité. Il est très difficile de s’en sortir passer les quatre-cinq mois de chômage consécutif. D’abord par pénurie d’emploi, mais surtout parce que l’on recrute un chômeur à reculons que l’on considère toujours comme un perdant responsable de sa situation. En outre, occuper des jobs alimentaires vous pourrit votre candidature et vous discrimine dans les recrutements pour des postes plus qualifiés (situation vécue). Dans ces conditions, je crois qu’il est de moins en moins vrai que l’on puisse réussir en France en s’en donnant les moyens. J’aimerai quand même vous rappeler qu’actuellement 1/4 des jeunes est au chômage, une partie importante de ceux qui travaillent est précaire et une bonne partie est inscrite à la fac pour éviter d’avoir un trou dans son CV (ça on en parle pas et pourtant ça existe). Enfin, la part des jeunes qui a connu ou connait une période de chômage subie qu’on ne mesure pas doit être énorme (et oui, les chômeurs, même si on pense que ce sont des perdants, ne sont pas en réalité toujours les mêmes).

            Vous n’avez pas connu le chômage, tant mieux pour vous, je ne vous le souhaite pas, c’est vraiment pas un truc drôle. Vous n’allez pas aller à l’étranger parce que soit disant l’herbe est plus verte qu’ailleurs. C’est normal, vous avez un confort. Comprenez que beaucoup n’ont pas ce confort et ont de plus en plus de difficultés qui deviennent de plus en plus insurmontables pour en avoir un. Bientôt, le luxe suprême en France sera d’avoir un travail stable. Alors oui, la seule solution qu’ils trouvent c’est de tenter leur chance à l’étranger et c’est une façon de se bouger le cul comme vous dîtes si joliment. Ces gens là, ne sont pas des frustrés pleurnichards comme j’ai pu lire plus bas, n’espèrent pas trouver une herbe plus verte, en d’autres mots avoir mieux comme ça s’en rien faire, mais pensent trouver des conditions meilleurs pour pouvoir faire mieux, nuance.

            Enfin, les personnes qui partagent ici leur expérience et argumentent, ne font la morale à personne.

            • Je comprend et je suis loin de penser que les chômeurs sont des fainéants ou autres poncifs habituels, désolé si je me suis mal exprimé.

              En tout cas je dirais qu’une personne qui quitte la France par manque d’emploi le fait plus par nécessité que par rejet de la France, ce qui est le point qui m’interpellerait vraiment.

      • Mais cassez vous ça c’est le discours d’un Socialiste Soviétique, bref d’un véritable démocrate.

        Et au passage, il ne vous fait pas la morale : il donne son point de vue et cela ne vous plaît pas parce que vous êtes un totalitaire.

        Et si cela vous énerve, sachez que cela me fait le plus grand plaisir :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

        • Il dit qu’il faut se casser, qu’il montre l’exemple.
          Et a l’époque c’était pas spécialement facile de se casser de l’URSS.

          Bref, comme d’hab vous racontez n’importe quoi.

    • « Il faut, sans relâche, expliquer aux jeunes qu’ils doivent partir. Pour simplement sauver leur peau. »

      En effet , j’ai moi-même envoyé ma fille en Australie, elle est partie à contre-coeur, elle ne comprenait pas pourquoi je m’acharnais autant à la voir quitter la France .
      Au bout de deux mois de WHV, elle a commencé à déprimer, elle souhait revenir . Je lui ai expressément demandé de ne pas revenir, je me suis moi-même déplacé en Australie pour faire le point avec elle, je suis rester deux semaines là-bas. Elle a été rassurée de voir qu’on ne l’abandonnait pas, elle est resté trois mois à Sydney le temps de terminer des cours de remises à niveau de l’anglais. Elle s’est ensuite achetée une voiture et là elle a commencé réellement son aventure ….
      Elle a fait le tour de l’Australie et même la Tasmanie, elle fait divers petits boulots, elle a traversé le désert en partant d’Adélaïde don du Sud vers le Nord et elle a séjourné un long moment à Darwin, la-bas on lui a volé son passeport, cette mésaventure fut vite oubliée avec la possibilité de faire une deuxième année en WHV.
      Maintenant, elle travaille en ce moment Perth, elle espère trouver un sponsor ship car elle ne veut plus revenir , la vie est plus simple, les démarches administratives sont simples, elle n’a pas besoin d’avoir des parents ou amis pour se porter garant pour se trouver un appartement, un job lui plait , hop, elle a déjà trouvé un autre, elle se sent libre … LIBRE

    • c est bon d etre rentier 3000€ par mois appart payé ,elle est pas belle la vie

    • Charles, je ne saurais être plus d’accord avec vous, en partant non seulement le jeune, l’entrepreneur, se donne les chances de réussir dans un pays qui saura le traiter à sa juste valeur, mais aussi il prive cette folie bureaucratique française de ses impôts.

      Cela dit, ce système fou va s’écrouler c’est entendu, mais qu’émergera t-il derrière? Vu les mentalités du pays, rien de bon j’en ais bien peur :/

      Mes salutation … de très loin.

  • Il n’y a pas que les jeunes qui partent, les vieux aussi. Nos retraités fuient en masse vers le Portugal,
    J’ai 58 ans, je viens de suggérer à mon fils de 22 de partir de France.
    Il n’y à plus rien à faire ici. Je ne pensais pas un jour avoir à lui dire cela. Et cela ne m’a pas plu.
    N’est ce pas mon devoir de père d’essayer de lui assurer un avenir meilleur ?
    Moi même je rêve de partir…Barcelone peut être,
    La bas c’est la crise aussi, mais on y est tellement plus libre.
    Non, je n’ai pas envie de partir…j’y suis simplement obligé.
    Charles à raison d’écrire « Arrêtez de subir ! » Vous avez raison, mais comment faire ? à part s’évader de cette prison. Notre bulletins de vote de sera pas suffisant.

      • Le Portugal est aussi un très beau pays, avec une histoire qui n’a rien à envier à celle de la France, … et une population souvent très aimable. La mentalité est assez ouverte puisque pays maritime ouvert sur le monde, en plus du fait qu’il y a des Portugais partout dans le monde.

        Je trouve juste, équitable, éthique et logique que les pays soient soumis à la compétitivité fiscale et pas seulement sociale ou industrielle et commerciale.

        Et la France n’a pas à se plaindre d’un autre handicap que sa gestion délirante, en dépit du bon sens défaillant (les héritiers de René Descartes se font rares) et la mentalité des Français : les preuves, c’est toutes les semaines, sur ce site ou ailleurs; pour le reste, elle avait tous les atouts dans son jeu!

        Aucun autre pays n’a à payer les « croneries » de la gestion de votre pays!

        Il y a d’ailleurs une erreur, me semble-t-il dans le message de François Lenglet: les conventions européennes évitent la DOUBLE imposition: les revenus (pension de retraite) sont imposés dans le pays d’origine (comme le travail) et donc exonérés au Portugal: rien de plus normal! Bien sûr, pour la globalité des revenus, c’est le domicile qui compte. (la seule influence peut être la tranche d’imposition sur la somme totale des revenus).

        Je sais: je suis dans le cas!

        En retraite, en provenance de 3 pays: je dois bien dire que les administrations françaises sont , de loin, les moins régulières, les moins rapides, les moins brillantes et les moins honnêtes: les plus lentes (j’ai téléphoné pour avoir des nouvelles: la dame qui s’occupait de mon dossier « était en vacances, une semaine » (sic), les plus crapuleuses: la date sera celle de la réception de ma demande correctement complétée d’informations qu’ils connaissaient déjà, avec un tas de paperasses, qu’ils avaient aussi, bien sûr, cette date + 3mois, évidemment (Finances en mauvaise santé!)!

        « Il n’y a pas de petits profits! » Les autres pays , c’est payé rétrospectivement) et bien sûr, l’escroquerie française est en infraction flagrante avec la législation européenne (mais j’ai l’habitude! l’Union Européenne, pour un administratif français, c’est « terra incognita »! Même dans leur domaine!). Je dis et répète: l’administration est le vrai 4ième pouvoir, bien avant la presse ou la télé ET non élu, évidemment!

        Et n’oubliez pas: DANS UN SERVICE PUBLIC, C’EST TOUJOURS LE PUBLIC QUI EST AU SERVICE, dans le sens de « service militaire »!

  • c’est toujours plus beau ailleurs …..surtout quand on n’a pas trouvé sa place au soleil .

    • Reactitude : surtout quand on n’a pas trouvé sa place au soleil.
      Quand savez-vous ? cela ressemble à une réponse de socialiste : affirmer avec des phrases préfabriqués, sans savoir et sans arguments
      J’habite au soleil : Montpellier, Je suis gérant de ma minuscule PME, et cela fait 55 ans que j’ai trouvé ma place au soleil. Je suis a 3 heure de Barcelone. Et de la bas, en me tournant vers le nord, je vois des gros nuages s’amonceler au dessus de mon pays que j’aimais tant.
      Alors ne vous en déplaise, OUI !!!! l’herbe est plus verte ailleurs….surtout avec de cotisations sociales de 250 euros / mois maximum pour le gérant. quelque soit votre salaire.
      Et par de CFE non plus.
      Le tout sur la Costa brava
      Ca fait rêver non ?

      • Barcelona? Veinard!

        Rien que de passer dans cette ville, on se sent « dynamisé » pour un moment!

        Bon, je n’ai pas à me plaindre, dans mon pays: ici, c’est sur le beau temps qu’on ne peut jamais compter!

    • C’est sûr qu’avec le pays qui a la plus forte dépense publique du monde (et donc la part de liberté la plus faible dans l’économie… mais aussi le reste) c’est pas difficile de trouver que c’est plus beau ailleurs. Qu’on ait ou pas trouvé sa place au soleil.

      Ça sent la remarque de la personne qui n’a jamais été « à l’étranger » pour autre chose que du tourisme, et encore convaincu à chaque mètre que de toute façon, ça vaut pas chez nous, sans même regarder ce qu’il y a chez eux…

  • il faut se mettre à leur place ; ils ont fait des études poussées , ils sont diplomés , voire surdiplomés et se retrouvent dans des emploies qui n’ont rien à voir avec leurs niveau d’étude et payés au rabais en plus ; 27% des jeunes français voient leur avenir à l’étranger , 28% envisagent une expatriation à vie ….not bon gouvernemnt laissent partir les cerveaux , les diplomés , les futurs entrepreneurs , reste à savoir par qui va être remplacés ces valeurs , pour quel emploi , quel salaires?

    • Je finirai par croire que c’est la faute des Français, de tous les Français: ils donnent une importance exagérée aux politiciens et à leurs lois: ailleurs, on n’en fait pas un tel cas: ils sont là pour faire un boulot, comme tout le monde: si ils ne sont pas capables, ils faut les virer, point barre!

      Comment se fait-il qu’il n’y jamais plus de votes valides que pour l’élection présidentielle. D’où vient ce besoin de confier le pays et ses habitants à un seul homme très puissant? Comment un N. Sarkozy peut-il encore être président de parti et encore, probablement, candidat à la présidence? Sera-ce une solution pour sortir de la mouise actuelle? C’est bien difficile à comprendre!

      • Juste un exemple: les français ont donné les clés de l’Élysée à Hollande … sur un programme dont un des points phare était une tranche à 75% sur l’IR. Cela en dit long sur la mentalité en France, les francais veulent une France qui spolie la réussite, les politiques qu’ils élisent la leur serve sur un plateau depuis 40 ans, très bien, mais que les français ne se plaignent pas de l’exil des jeunes talents.

        • Ils ont aussi élu un type qui avait un ennemi : c’était la finance, ça aurait pu être n’importe qui d’autre. Une idéologie réjouissante…

          • Ils ont surtout élu un type qui n’a jamais rien branlé de ses dix doigts hormis se taper des putes subventionnées.

        • Oui, je sais! Mais bon! Est-ce raisonnable d’élire un politicien sur ses promesses: pour voter, il faut avoir « l’âge de raison », raison qui commande de ne pas croire la moindre promesse pré-électorale qu’aucun antécédent vécu ne permet de rendre crédible. Sinon, c’est l’affiche perpétuelle de la vitrine du barbier: « demain, on rase gratis! »

  • Bien sur !!! Un jeune de 25 ans quitte son pays juste parce que la dette est élevée en France…

    Soyons sérieux, si on veut que notre combat le soit. Dans 90% des cas, le jeune (et je parle uniquement du jeune, les plus agés ont d’autres motifs) qui quitte la France, le fait par soucis de découverte d’autres pays, de découvrir de nouvelles pensées, de vivre une aventure, pour certains, de voir l’herbe magnifiquement verte ailleurs,…. Ils ne le font ni pour la dette de la France, ni pour les impots (ils n’en n’ont jamais payés ou pas beaucoup), ni pour la taxation des entreprises ou sinon que de facon idéologique, vu qu’encore une fois, la majorité n’a pas connu autre chose que l’école. L’australie c’est surtout le pays le plus loin, donc superbe aventure, il y fait chaud, c’est un pays jeune dans la tete, il y a des paysages magnifiques… bref non les jeunes ne pensent pas comme les vieux, pas négativement, mais positivement.
    Oui moi, qui suit presque quarantenaire, si je quitte la France, je le ferais sans doute par expérience du modèle Francais, et par expérience de vie précédente à l’étranger, mais un jeune non, il est encore insouciant, et veut découvrir, s’enrichir des autres cultures et entreprendre sa vie.

    La France a énormément a se reprocher, mais si les jeunes partent ce n’est pas la faute de la France, et de ces handicapés profiteurs qui nous dirigent, mais de leur intelligence respective qui consiste a vouloir vivre une aventure et découvrir d’autres cultures…

    • C’est du bon sens. « Les voyages forment la jeunesse » n’est pas un adage sans fondement. D’autant plus que les modalités de voyage sont devenu d’une facilité jamais vue dans l’histoire de l’humanité, en tout cas pour les sociétés occidentales.

      • Sauf que l’auteur ne parle pas des jeunes qui partent quelques mois voyager mais des jeunes qui partent travailler à l’étranger. Ceux là partent surtout à cause de la situation économique française et car ils ont plus d’opportunités professionnelles à l’étranger

        • Attendez!

          Un jeune de 24, 28 ou 30 ans, après diplôme, est « né dans l’informatique – il suffit de voir notre complexe de timoré devant leur facilité « innée » – (ils ne lisent ni un mode d’emploi ni ne consultent la rubrique « aide »: ils essaient et « pigent » tout de suite, même expliquer à un « vieux de 55 ans » leur est pénible!). Et vous les pensez mal informés? Ils choisissent leurs voyages du bout des doigts, sur un clavier, au prix le moins élevés du marché et savent ce qu’il y a d’intéressant à 10 ou 15 000Km de chez eux!

          Non, ils ne sont pas comme nous: on change de génération tous les 10 ans! Ils ne sont plus addicts (c’est « has been »!), mais c’est leur OUTIL principal, mais ils ne sont plus esclaves!

          En 2 minutes, ils savent où il y a des postes libres pour des gens avec leur diplôme, 2 minutes et combien ils gagnent et 1 minute et quels sont les avantages et les inconvénients du pays. Bien sûr, ils sont aussi anglophones (« obligés »!). Peu de chances qu’ils restent des « Franco-Franchouillards »!

          Arrêtons de prendre ces jeunes-là pour des « crons »!

          Alors quand on les laissent « glander » 5 ou 10 ans avec bac + 5, à nettoyer les Mac Do, normal qu’ils regardent vers des contrées plus « cool », non?

          • Vous savez que je fais parti de ces jeunes ? Je ne vois pas en quoi je prends les jeunes pour des cons au contraire. Où j’ai dit qu’ils étaient mal informé ?
            IL faut arrêter d’extrapoler et de me faire dire des choses que je n’ai pas dites

    • A vous lire, les jeunes seraient-ils simplets ? Mon neveu est parti à Hong-Kong, et ça n’a rien à voir avec la découverte d’horizons nouveaux, et la soif d’aventure. Il n’a simplement pas trouvé de travail en France.

      • Pourquoi ? quelqu’un qui veut découvrir de nouvelles cultures, s’enrichir de l’exterieur, savoir de quoi il parle quand il parlera de pays, avoir une expérience nouvelle, entreprendre sa vie comme bon lui semble,… est un simplet ???? Pour moi le simplet c’est celui qui en effet ne souhaite ni découvrir l’extérieur, ni comprendre de quoi il parle,…

        Pour votre neveu, soyons sérieux ! Soit il n’y avait pas de travail pour lui (et donc donnez moi l’intitulé du poste et son cv, je lui pose 2 rdv la semaine prochaine), et meme dans le cas ou il n’y aurait que très peu de débouché pourquoi ne pas le créer alors si le job est super et qu’il n’existe pas en France. Et quoi il est parti a HongKong, donc il n’y avait pas plus près, un endroit qui proposait son job (Angleterre, Allemagne,…) si oui alors pourquoi n’a t’il pas chercher dans ses pays ? Si non, alors le problème vient pas de la France. La réalité vous la connaissez, il avait une connaissance la bas qui pouvait le faire entrer dans une boite, et il ne connaissait personne qui pouvait l’aider ainsi en Angleterre, en Allemagne et donc en France.

        Encore une fois, le sytème francais est assez detestable pour que je ne veuille pas le défendre, mais ne faisons pas dire aux jeunes ce qu’ils ne font pas, meme quand, par posture, ils disent qu’ils le font parceque ce sont des gagnants, des winners, des supermens… car bourgois-boheme ca le fait moins en famille. Et oui sociologie oblige, un jeune qui commence a se construire, ne peut plus prétendre face à ces parents qu’il veut s’éclater, entreprendre sa vie librement…. il doit dire que seul ces pays sont capables d’accepter son incroyable capacité !

        • Je n’ai jamais écrit qu’il était parti à Hong-Kong parce qu’il n’existait pas de travail plus près. Il est parti à Hong-Kong parce que c’est le premier job ferme qu’il a trouvé, et qu’il cherchait depuis longtemps.
          J’ai un autre exemple d’un jeune (21ans) qui travaille avec moi en Angleterre. Idem, il n’est pas venu pour faire du tourisme ou pour l’aventure, mais bien parce qu’on lui proposait une véritable embauche et une paye en livres sterlings.
          La découverte du monde est sans doute une motivation, mais dire que c’est principalement ça qui pousse les jeunes à s’expatrier, c’est simpliste.

        • Ma sœur est partit aussi au canada pour la simple raison qu’en France, vu ses études, c’était impossible de trouver du boulot. Dans son job tout se fait par copinage. Et elle avait pas de coupins dans le job.

          Elle est aller faire un voyage. Elle lit une annonce le lundi, y répond par mail. On lui répond le mardi qu’elle à un RDV dans la semaine. A l’issu de l’entretien ils lui demandent si elle est prête à quitter la France. Elle répond oui…. et voila. Elle y fait sa vie, deux gosse, un bon mari….

          Le truc impossible en France… au mieux elle aurait pu faire la pute pour de la promotion canapé.

          VOila ce pays pourri où moi je suis resté comme un con… pays de merde.

        • Je vous rejoins bientôt. Vous êtes dans quelle province? Moi, je vise la Colombie-Britannique, j’ai tort?

    • quand j’entends le mot ‘culture’ je sors mon révolver.. faut pas avoir peur des mots , ils recherchent l’argent , et si la culture est agréable tant pis !

    • @ Liberté Adorée :

      Interrogez les jeunes qui partent …

      S’ils partent, ce n’est pas parce que la dette attient 95 % du PIB, mais pour son corollaire immédiat : le chômage de masse, la croissance anémiée, un avenir sombre …

      • 95% c’est du passé … On est à 98%, et sans les critères de Maastricht, c’est encore pire …

      • Bien sur que c’est à cause de la dette. TOut cela crispe le présent. Retraites non-assurées, fiscalité de la mort etc….

        • C’est tellement évident! Les « 3 Piliers » de Maastricht ne sont que « l’A-B-C » d’une gestion nationale responsable! Ne pas s’endetter excessivement, respecter le budget et atteindre l’équilibre, ne pas laisser filer l’inflation (dévaluation concrète immédiate).

          Ça coule de source! C’est de la gestion de « bon père de famille »! Du pur bon sens!

          Mais non! Quand la France doit s’y mettre,avec un sacré retard sur tous ses partenaires mais sans aucune excuse, et sans avoir tenu les engagements qui datent … de 1997! Alors: « Ah non! »

          Là, il faut changer les règles et ils sont partisans de nouvelles solutions comme ne pas rembourser et autres cronneries, enfin tout sauf l’effort: état débile! « Pays crocodile: grande gueule, belle queue (mythe local!) mais très petites pattes! »: Oh que oui!

          « La France serait si belle … si il n’y avait pas les Français », comme disent les touristes!

    • L’auteur de l’article a raison les jeunes partent à cause de la situation économique en France. Le problème de l’économie francaise n’est pas seulement la dette mais aussi le chômage qui touche bcp les jeunes. La situation économique française est mauvaise. Bcp de jeunes constatent qu’ils ont plus d’opportunités professionnelles à l’étranger. Pq rester en France quand on peut avoir un meilleur job à l’étranger.
      Les jeunes qui rêvent d’aventure, de découvrir le monde ne partent que quelques mois puis reviennent. Parfois, ils prennent une année sabbatique après leurs études avant de revenir en France

      • Ce n’est pas une critique : le chômage et la dette publique sont les conséquences directes du même et unique problème, l’Etat obèse.

      • « Les jeunes qui rêvent d’aventure »

        C’est pas en restant dans un pays communiste que ça arrivera. Ca se bouscule pas trop pour émigrer à Cuba ou en Corée du Nord. Et il n’y a pas 400 000 Anglais venus bosser à Paris.

    • Après avoir rencontré de nombreux jeunes partis, je peux vous dire que la majorité sont tout à fait conscients que le système français va imploser et que leur avenir n’est pas ici. Ils sont moins naifs que ce que vous suggérez.

      • Et les jeunes qui ne sont pas encore partis sont également nombreux à avoir conscience de l’effondrement prochain du système français et préparent activement leur départ.

    • Je vois en moyenne deux jeunes par semaine (moins de 28 ans) qui viennent faire un check up complet avant de partir à l’étranger et ils ne partent pas vraiment à l’aventure hein.
      Le discours est systématiquement le même: pas de travail, pas d’avenir, pas de sécurité, pas de croissance.
      Ceux qui partent à l’aventure sont encore étudiants.
      Et d’ailleurs, beaucoup de ceux qui étaient partis à l’aventure étudiants partent définitivement après avoir enchaîné les boulots largement en dessous de leur niveau de compétence.

      • Oui après il y a la posture et la réalité ! La posture nous permet de positivé n’importe quelle décision, vous vous cassez une jambe, vous pouvez dire que vous l’avez fait exprès pour connaitre les difficultés du handicap… (bon ok exemple grotesque) plutot que de dire que vous etes tombé betement dans la rue. Et bien un jeune sait qu’il ne peut pas dire a ses parents et a ses connaissances « je pars pour découvrir de nouvelles cultures » (bref un nomade sans avenir), il dit « ce systeme (que je ne connais pas du tout) est oppressant et je prefere le quitter et aller vers le pays révé pour l’exil et pour que je puisse entreprendre ma vie librement car je suis un battant moi, un conquérant du business ».

        Encore une fois, je suis le premier a dire (par expérience) que le système francais est pourri jusqu’au bout du bout… mais non les D’jeun’s ne sont pas motivé par quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Je suis passé par une école de commerce, 100% des jeunes qui étaient dans ma classe et meme les autres que l’on cottoyait, qui sont parti à l’étranger (dont moi), ne l’ont pas fait pour des motifs comme ceux-la… car nous entre amis on a pas forcément le meme discours que face aux parents, aux connaissances,… qui n’ont pas envie d’entendre qu’on veut aller là ou on a envie.

    • Bien sur que non, la dette française à elle seule n’explique pas que les jeunes partent, mais ne soyez pas dupe, nous sommes très conscient de l’état économique de la France.

    • les jeunes que je connais et qui partent partent en effet non pas pour les impôts mais pour la liberté, pour le dynamisme des entreprises, pour les opportunité qu’ils n’ont pas, n’ont plus, n’auront sans doute jamais dans notre « beau pays » qui est quand même le parangon ultime du crony capitalism… voire du socialisme pur et dur, qui aurait fait fantasmer notre bon p’tit père des peuples, Iossif Djougachvili.

    • Non, c’est bien la faute d’une France qui a réservé à l’ « oligarchie », le droit de confisquer le pouvoir, le prestige, le luxe, les ors de la république (oui, sans majuscule, cette chimère!), les passes-droits et évidemment des serviteurs « de l’état » et surtout le « blé » de l’état!

      La France étatique est en très mauvais état, en retard croissant sur les autres pays et complètement apathique!

  • mais , n’est ce pas cela la mondialisation , encore heureux que nos jeunes veulent y participer et puis , c’est quoi l’étranger , l’étranger n’existe plus depuis longtemps sauf , chez les français , les champions de l’export de vieux concepts et de culture nombriliste et qui tentent désespérément d’isoler les ‘sans dents’ du monde libre

  • N’y a-t-il pas une solution intermédiaire ? Rester en France et y piloter un business localisé à l’etranger ?

    • Quel sorte de business peut être piloté de France en étant localisé à l’étranger ?
      De toute façon l’ambiance en France est pourrie. Tout le monde se plaint, c’est une question de survie.

      • Tout ce que les douaniers ne peuvent pas attraper : par exemple les prestations intellectuelles, immatérielles.

    • Cela aurait été envisageable si dans le même temps, les libertés ne disparaissaient pas une à une en France.

    • Non! Vous le savez bien!

      Les états très « imposeurs », c’est le racket: tu réussis, je te prends la moitié, au moins, tu échoues? Crève tout seul!

    • Je ne vais m’étendre sur le sujet, mais sachez qu’il est possible, en étant bien conseillé, d’avoir un petit job « visible » en France, et un gros business à l’étranger. Pas en nom-propre bien sûr, au travers de sociétés.

    • @breizh06 >N’y a-t-il pas une solution intermédiaire ? Rester en France et y piloter un business localisé à l’etranger ?

      Par la force des choses je connais bien la chose fiscale en France, et ce que vous proposez est tout à fait possible mais on est dans la zone grise, ce qui veut dire que celui qui joue à ca s’expose à des années potentielles de combat acharné avec l’administration fiscale.

      Un exemple concret? En voici un:
      http://www.letemps.ch/Page/Uuid/680d0f18-bebe-11e4-b1aa-59105399a835/Voyage_au_bout_de_lenfer_fiscal

      Sans compter que les sous gagnés à l’étranger restent à l’étranger, impossibilité dans d’investir dans son logement en France par exemple.

      Franchement, conseillez vous à un jeune entrepreneur de potentiellement vivre cet enfer? Moi non, et d’ailleurs je suis parti entreprendre ailleurs et c’est ca que je conseille.

      • Je ne crois pas que cet exemple soit à suivre en effet … le gérant français basé en France, il y a des salariés en France, etc.. ça part mal. Tout est dans le « en étant bien conseillé » 😉

        • Le problème c’est que le fiscaliste qui est payé pour conseiller, est payé bien plus en cas de problèmes à résoudre… à l’issu de ses conseils. Le jeu n’en vaut pas la chandelle, les risques sont bien trop élevés. Il nous reste des attaches familiales et amicales fortes en France et on se débrouille de se voir une ou deux fois l’an, dans notre nouveau chez nous ou quand on rentre en vacance en France. Pour le reste ce pays m’a vraiment dégoutté, les français ont élu un socialiste qui pourrit la vie des petits patrons? le fisc a tout pouvoir? très bien qu’ils restent dans leur m… moi ca ne me concerne plus et surtout, qu’il ne compte plus sur mon activité pour se financer.

      • « Les sous restent à l’étranger  »

        C’est le but mon capitaine !
        Les vrais « riches » n’habitent pas chez eux, ils sont locataires de leurs Soparfi luxembourgeoises. Ils roulent dans les voitures en leasing de filiales. Et pour le reste il y a les cartes bancaires, pas celles du pékin moyen, celles où rien n’est marqué dessus, et adossées à un compte sur les iles au nord de ma Bretagne 🙂

    • Sans doute mais il n’y a aucun intérêt à ne pas être sur place! Vous comptiez sur eux pour vous payer quelques années de plus votre « pension par répartition »?

  • « Le déficit atteint donc 2,3% du PIB, alors que, rappelons-le, le gouvernement français peine à passer en deçà de la barre des 4,5%. Cette bonne gestion »

    Bonne gestion? Là j’ai hurlé de rire.

    Pour parler de bonne gestion, il ne suffit pas de trouver une comparaison relative favorable. Ils font quand même du déficit: 2.3% sur le PIB c’est certes moins que la France, mais cela reste du déficit. En outre, cessez de regarder en part de PIB. Combien est-ce sur le budget? 10%? 15%? 20%? Ca fait tout de suite moins sérieux et vertueux. Surtout que moins un pays ponctionne en valeur du PIB et plus le même déficit en valeur de PIB représente un pourcentage élevé sur le budget ou la recette.

    Quand on est dans le rouge, le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas une bonne gestion, peu importe que d’autres fassent pire. Il ne me viendrait pas à l’idée de dire que c’est l’abondance au Portugal parce que c’est la pénurie au Vénezuela.

    De définir la bonne gestion de l’un par la comparaison relative avec l’excès de mauvaise gestion d’un autre est d’une stupidité sans nom. Avec ce genre de raisonnement on conclu vite des absurdités: faites la comparaison avec la Grèce, vous pourrez nous dire que la France vient subitement grâce à la nouvelle comparaison (maintenant favorable) de changer de catégorie et est maintenant bien gérée……

    Jusqu’à preuve du contraire, que mon voisin flambe à Las Vegas ne fait pas soudainement de moi quelqu’un de plus vertueux.

    • Réfléchissez une seconde: un gouvernement qui a un déficit léger (quand la France sera en-dessous de 3%, vous reviendrez causer chez les grands!) mais qui diminue sa dette est vertueux, évidemment!

      Le reste n’est que de la jalousie chauvine franco-franchouillarde qui veut garder son rôle aussi prétentieux qu’auto-attribué de donneur de leçons universelles auxquelles plus personne ne croit devant votre désastre actuel qui conduit à tout sauf à vous rendre crédibles!

      • un gouvernement qui a un déficit léger 3% un léger déficit, mouaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhaaaaaaaaaaaaaa ❗

        Cela fait près de 60 milliards, près de 1000 EUR par habitant. Une paille … ou une plutôt poutre …

        • France, PIB / Habitant: 74 $ – Australie: 94 $
          France, Dette / Habitant: 33 547 $ – Australie; 12 956 $

          Avant de causer et de vous esclaffer, informez-vous! Pauvre France!

          http://countrymeters.info/fr/

          • Vous n’avez rien compris : je désignai la dette supplémentaire au cas ou le déficit aurait été de 3%.

            Lisez à tête reposée … 😉

            La fRance est leader et va réclamer son prix, surtout Lider Price, dans ce domaine :mrgreen:
            Seule la Grèce est à même de la concurrencer, mais la Grèce s’épuise devant la ligne d’arrivée.
            Normal Ier, le capitaine de turbo-rétro pédalo va pouvoir entamer sa chanson « on est les champions… »
            Vous auriez pu citer la Suisse : Dette publique par habitant : $22 294. Rattrapera-t-elle le Luxembourg ❓ Suspense ❗

            • Je n’ai rien compris? Ça ne m’étonne pas! Votre mode d’expression est sans doute trop « punk », pour moi!

              • 3% un léger déficit, … Cela fait près de 60 milliards, près de 1000 EUR par habitant.

                Pourtant simple. Je conteste le mot léger déficit parce que, à ce niveau c’est encore très important.

                Trop compliqué pour vous, alors on passe en mode « ce que vous voulez »… Mais vous n’avez pas utilisé le mot léger ❓ Une erreur de clavier ❓ Une faute de frappe ❓

                • C’est très clair: c’est l’équilibre, au moins, qu’il faut viser!

                  Mais des politiciens qui n’ont que l’Europe pour leur interdire de plonger, chaque année, plus profondément dans la bêtise et la dépense payée par l’avenir, et, simplement, en leur demandant de respecter leurs propres engagements qui datent de 1997(!!!), ne fait, à mon avis, qu’oeuvre salutaire!

                  Que l’état Français, qui n’a pas connu de « catastrophe » exceptionnelle, s’endette chaque année pour son fonctionnement administratif, (vétuste, compliqué, souvent imbécile, lent, malhonnête et ridicule, d’ailleurs!), l’administration, « sport » national de ceux qui ne veulent plus travailler (35 heures et pension à 60 ans: en dépit du simple bon sens), malgré ses engagements, dans un pays béni des dieux, par sa géographie (sa situation, ses sites, ses climats variés, ses 3 fronts de mer) et son histoire (ses vestiges architecturaux, depuis le pont du Gard romain) ne parvienne pas à « performer » autant que ses voisins, par son simple refus de l’effort et celui, autrement plus coupable, de remettre en cause son « système », est une chose.

                  Qu’un pays-continent, comme l’est l’Australie fasse, elle, gaffe à ne pas hypothéquer son avenir, en sachant bien qu’elle a l’ambition nécessaire à réaliser des projets ambitieux que sa superficie et son immigration vont demander en infrastructure comme en beaucoup d’autres domaines, est bien plus compréhensible! Si des « grands travaux » sont nécessaires, il est légitime de s’endetter sur le compte de ceux qui en profiteront dans l’avenir.

                  En quoi ma réflexion vous paraît ridicule? J’ai du mal à comprendre!

                  • L’équilibre, exactement.
                    Cela donnera de la stabilité économique, n’en déplaise aux étatistes, fussent-ils FPUMPSN.

                    Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avoir accepté un déficit de 3 % par rapport au PIB + dette limitée à 60 % est une erreur fondamentale, d’autant plus que les sanctions sont inexistantes. L’Europe devrait être plus stricte.

                    Je pense que vous avez fait une petite erreur en disant que le déficit de 3% était léger. Vous auriez du écrire au moins « léger ». Avec cette condition, je suis d’accord, parce que 3% cela fait 60 milliards et je ne trouve pas cela léger, sauf à dire que l’Euro ne vaut rien.

                    • J’admire comme vous approuvez tacitement mes considérations sur votre pays: cette élégance, en tout discrétion, vous honore!

                      Je pense qu’en fait de dette publique, l’Australie a évidemment de quoi voir!

                      Elle, elle a une certaine liberté pour initier des politiques nouvelles, quitte à se tromper: ce ne sera pas « mortel » et l’état ne craindra pas la faillite!

                      En France, il n’y a plus un cent pour initier une politique et le président et son gouvernement n’attendent qu’une chose: que la conjoncture internationale réalimente les affaires partout, et donc en France, que les affaires reprennent et que donc, le chômage diminue. Aucune réforme de structure crédible n’a eu lieu. D’auto-proclamé « Moteur de l’Europe », vous êtes passés sans transition (comme on dit au « journal » de 20H00, à la télé) à la place des plus « mauvais élèves », en regardant avec des yeux de « veaux », le U.K. vous dépasser dans ces derniers 100 mètres, pour passer à en 6ième place!

                      Que vous faudra-t-il pour réagir: le monde entier connait votre problème, vos fonctionnaires et vos mandataires bien trop nombreux la part de PIB consommée par l’état (proche de 58%, actuellement, sans doute): je ne dis pas que vous n’en êtes pas conscients, je dis que rien ne bouge!

                      Mais non, il est bon de s’attaquer à l’Australie en lui donnant, forcément des leçons, au lieu de se bouger, en France! L’Australie n’est que cet « avaleur de cerveaux français »!

                      C’est grotesque!

                      Oui, l’équilibre, je connais (mon pays flirte autour!)

                      Et non 3% n’est qu’une première étape, un premier objectif que la France, sans excuse possible, par rapport à ses partenaires qui l’ont atteint, a bêtement et simplement décrété qu’il était inutile de bouger le petit doigt pour l’atteindre, le mariage « gay » (et non pas idiotement « pour tous »! Quoi? Ma fille et moi? Ma chienne et moi? Faut vraiment être débiles!).

                      Le second objectif est 1,5 %: aucune prévision budgétaire n’est probablement fiable, à un an, sous ce chiffre!

                      Mais si vous ne franchissez pas la première étape, peu de chance de finir au classement!

                      Pour les sanctions: non, l’Union Européenne n’a aucun intérêt à ajouter une sanction financière … qui serait payée par la dette: un peu ^lus ou un peu moins?!

                      Par contre la « Souveraineté française » souffrira sans doute de la « sale besogne » que l’Union imposera à la France, ce dont ses autorités se tiendront immédiatement et totalement non-responsables dans leurs bla-bla’s habituel, en renforçant le côté « bouc-émissaire », forcément extérieur, pour disculper président et gouvernement! Rendez-vous: fin du mois! Pauvre France!

                  • Encore une précision : le terme déficit excessif est comme s’il ne signifiait rien car il induirait un déficit normal donc acceptable. Comme on sait très bien que des déficits répétés reviennent à mentir à ses électeurs, le terme déficit sans qualificatif aurait été plus correct.
                    Une sanction qui aurait de l’effet, c’est de raboter de 10% par année de déficit les payes des politiciens en cas de non réaction. Et si au bout de 3-4 ans, le résultat se fait attendre, publication de leur déclaration d’impôt, sur internet, dans les journaux. Et comme ces gens là aiment bien cacher leurs revenus eux excessifs …

                    • Oui, un déficit de 3% sur une année « exceptionnelle », où un grand projet d’avenir, important, coûte plus que prévu, ça peut arriver!

                      Mais 40 ans de déficit accumulés, comme en France, à ce taux de 4% de déficit budgétaire, ou plus, comme en France, là, ça craint sérieusement pour les générations suivantes qui si elles ne peuvent tout rembourser, payeront quand même, chaque année, les intérêts!

                      J’envisage mieux pour mes enfants, mais, soyons libéral: à chacun, ses choix!

          • Et pire encore, si on considère la population qui bosse, en retirant les funks, près de 20 millions, pour la fRance cela donne près de 115 000 $.

            Les fonctionnaires en ont bien profité comme en Grèce 😕 … Eh bien, suez comme des esclaves maintenant ❗

            Hyper cool …

      • Réfléchissez une seconde: un gouvernement qui a un déficit léger (quand la France sera en-dessous de 3%, vous reviendrez causer chez les grands!) mais qui diminue sa dette est vertueux, évidemment!

        Au passage, vous demandez aux autres de réfléchir. Bien. Très bien même.
        Mais vous même, n’avez vous pas l’impression de pondre une énorme absurdité sur le plan économique ❓
        Relisez votre phrase … calmement ❗

    • Non d’accord: comparaison n’est pas raison! C’est connu!

      Que d’autres pays furent mal gérés, c’est vrai!

      Ce qui n’est plus supportable, c’est cette (fausse) « superbe » de la France qui avait tous les atouts pour rester dans la course mais qui a déclaré forfait par facilité et paresse!

      Ce pays qui a horreur qu’on parle de ça à table (le fric, mais aussi la politique, la religion ou l’athéisme , selon Mme Roitschild) enfin tout ce qui risque de fâcher des convives alors qu’on fait tout pour faire qu’en France, on pense que c’est le pays de la convivialité … au prix d’une hypocrisie insupportable! (Tous les Français que j’ai rencontrés sont des obsédés du pognon et de leur profit personnel!)

  • C’est une excellente nouvelle pour le libéralisme. Les français vivant dans des pays comme l’Australie, la suisse, la GB,…. ont tendance à devenir plus libéraux et moins socialistes.
    En général, les français les plus libéraux sont ceux qui vivent à l’étranger et ceux qui viennent d’anciens pays communistes

    • Suis je donc le seul étudiant né en France à lire Ayn Rand ??? Il est vrai que dans mon ecole, le socialisme est assez diffusé. .. Personne n’ose défendre le libéralisme sans se sentir obligé de rajouter un « mais … » . De toutes façons je constate bien par moi même que dans mon ecole d’ingénieur, les meilleurs élèves ont la possibilité de partir étudier (cursus diplômant de niveau Master of Science ) en Angleterre aux Usa en Australie etc..
      Comme le dit malheuresement le proverbe, la France se remplit par le bas et se vide par le haut.

    • Et vous croyez qu’ils reviendront?

      Ou qu’on les croira si ils reviennent et parlent à l’encontre des croyances franco-franchouillardes?

      Je me rappelle bien J.J.S.S., Jean Jacques Servan-Schreiber: très informé, pour l’époque, il n’a pourtant pas été suivi, sauf dans « l’Express ».

  • Ceux qui ne trouvent pas d’emploi et peuvent partir partent.
    Ceux qui ont trouvé un emploi, ont commencé a payer des impôts, et réfléchissent, partent (mon cas il y a 10 ans).
    Ceux qui peuvent trouver un poste dans l’administration, restent.
    Une grande partie se laisse faire et manipuler, a fleur de peau et de fusil, et reste, salaires de misère, charges de malade. FN et extreme gauche, de plus en plus. Entre apathie et colère, leur coeurs balancent .
    Ma seule question quand je suis parti était de savoir si je reviendrais et resterais Français.
    Merci au Roy Faineant d’avoir clarifié, merci de vouloir faire de la France un nouveau Venezuela, adieu passport Français, vive la liberté.
    We are legion.

  • Article pertinent, mais l’ Australie doit aussi être remise à sa place.

    Australie, pays un tantinet schyzophrène….

    J’ ai travaillé pour des clients Australiens pendant deux ans et j’ y ai acquis deux biens immobiliers, et j’ ai relevé les choses suivantes :

    – Impôt sur les retours sur investissements des résidents étrangers : 29% à 32.5% l’ an passé…. merci pour ça, François Hollande n’ aurait pas fait mieux !

    – Règlementation du travail certes très souple, et c’ est bien. Le travail vient littéralement à vous, petits boulots à profusion. Mais généralement, le pays souffre d’ une surrèglementation de…. tout. Feux de circulation pour les piétons, interdiction de faire ceci, de faire cela, vous avez l’ impression que les murs vous parlent tellement vous y trouvez de panneaux d’ interdiction ! Toyota ne va pas quitter le territoire sans raison…

    – Politique monétaire aussi mauvaise que partout ailleurs, en bref, on baisse les taux sans jamais revenir en arrière.

    – Impôts colossaux

    – Et comme cela a été relevé maintes fois…. pays en déficit ! Et le déficit, c’ est mal, il n’ y a que les charlatans keynesiens pour dire le contraire.

    …..Ca n’ en reste pas moins un pays sain, favorisant le travail et la prise de risque, et où l’ on hésite pas à dire aux immigrés mécontents d’ aller se faire voir.

    • Simplement un pays qui monte face à une France qui chute plus qu’elle ne descend!

      • Les pentes de chutes ne sont pas les mêmes … Sauf qu’en fRance, c’est le grand huit … sans remontées …

        • Au fond, si on essaie de tout comprendre: il y a un peuple qui croit avec un excès de confiance incompréhensible en la puissance de son état, lequel état (= mon « bloc administrativo-politique ») n’a donc plus aucun frein à l’exploiter jusqu’à la trame pour son seul profit, réputé légal, « Républicain », « démocratique » et voté par les mêmes!

          Et les « pigeons » se bousculent pour entrer dans le piège! Pauvre France!

  • bonjour ,question superflue lorsque l’on constate l’état lamentable dans lequel est déjà notre pays ! Mis au plus bas dans l’ère gouvernementale précédente ,quasiment à genoux à deux ans de l’échéance de 2017 ,date à laquelle il sera encore plus bas….. si possible . Indiqué à plusieurs reprises ,certains de mes enfants ont délocalisé mon ancienne petite entreprise au Canada *,d’autres se préparent justement à rejoindre l’ Australie .**
    N’était mon âge et le devoir de rester défendre le patrimoine de mes ancêtres ,je ficherais mon camp aussi !
    * Elle va bien ,merci !
    ** Attention ! Pour accéder à une émigration « définitive  » vers ces pays , en dehors de parler correctement Anglais ;il est nécessaire d’avoir des diplômes reconnus et de figurer sur la liste des métiers & emplois demandeurs .Pour les connaitre contactez les ambassades Concernées à Paris .

  • Dfférentes raison mais la principale a mon avis est le poids incommensurable de l’état sur nos vies; les seuls restes de libertés, en France, sont les mots écrits sur le fronton des mairies,; sinon rien n’est libre, aucune activité n’est possible sans moultes autorisation, règlements et , bien sur une taxation tous azimuts a faire peur a tout observateur étranger; L’etat s’embourbe dans une legislation, opaque dont le seul but est l’accroissement de la sphère administrative publique et, par voie de conséquences privée également, au détriment de ce qui nous fait tous vivre :la creation de richesse par le vrai travail, le travail originel pas le grattage de papiers totalement improductif tels qu’induits par la montagne administrative; Alors , jeunes ambitieux de ce pays :fuyez ce pays , il y a plein d’endroits au monde ou la liberté n’est pas un vain mot

  • Titre : « Pourquoi tant de jeunes Français veulent-ils quitter la France ? »
    On parle d’intention.

    Chapeau : « Qu’est-ce qui nourrit un tel exil des jeunes en France  »
    On parle de départ : c’est pas la même chose.

    Y a t il des chiffres sur 1) cette intention 2) ce départ ?

  • Parfait article pour moi qui ait quitté la France il y a 2 ans pour l’Allemagne. Pas loin, mais un grand pas.

    Départ de la France car ne trouvant pas de boulot en France (Bac+5 Finance, en ESC). De toute façon, je n’ai jamais trop voulu faire mon début de carrière en France : ambiance, mentalité, insécurité etc … (Oui car quoiqu’on en dise, de mon expérience avec un exemple basique : ma copine peut réaliser son jogging en mini short en Espagne, Allemagne sans crainte d’être victime d’instultes ou remarques déplacées … impossible en France par exemple). Déjà, on m’a donné ma chance sans regarder mon diplôme dans un domaine, qui n’a rien à voir avec celui pour lequel j’ai étudié. J’ai atteri dans un autre monde, très positif.

    J’étais avant le jeune qui «Oh la France, on est les meilleurs, on la meilleure armée, la meilleure sécu, les meilleurs écoles etc … » non pas que j’étais aveugle. Mais j’estimais qu’on était quand même bien meilleurs comparé à nos paires. Cette grande claque ! En Allemagne :

    – Sécu en concurrence et … tout fonctionne très bien (délai d’accès aux médecins selon que vous être en public ou private patient est en effet un problème), caisse excédentaire, tiers payant
    – Un cadre de vie (je vis pourtant dans une ville industiel de plus de 600k habitants) sécurisée sans aucun problème. Le voisin qui fout sa merde, qui ne veut rien entendre à vos demandes de baisser le volume de sa musique : appel à la police et le problème est réglé.
    – Des salaires qui n’ont rien à voir avec la France, en simple commercial sédentaire, vous pouvez commencer à 50k€ brut
    – Un marché du travail extrëmement dynamique

    Je pense qu’un jeune qui part à l’étranger, c’est un jeune qui prend une grosse claque, qui se rend compte que la situation est pire que ce qu’il pouvait s’imaginer. Les écoles « Ououou, nous avons des écoles de commerce de très haut niveau, il faut faire une école de commerce plus qu’une Université », ouai ben à l’étranger, aucune ESC française n’est connu, même pas HEC, tout au plus dans les capitales très proches pleines de français : Londres, Bruxelles, Genève. Seules nos 3 meilleures écoles d’ingénieurs ont un tout petit aura à l’étranger et encore … Si j’ai un conseil et que vous pouvez vous le permettre, ne croyez pas aux appels chimériques de nos soi disantes grandes écoles. Si vous le pouvez, étudier purement et simplement dans une Université à l’étranger, vous en tirerez beaucoup plus.

    Surtout que parler français dans des pays développés est un avantage. Les entreprises qui ont besoin, ne serait-ce que de profils francophones pour du service export/commercial sans exiger une maîtrise parfaite de la langue locale sont nombreuses, il faut simplement savoir les trouver.

    Le french bashing n’est pas glorieux non plus, mais une conclusion s’impose à l’esprit : les mêmes têtes/visages politiques depuis plus de 30 ans qui ont mis et continuent d’enfoncer la France dans une situation toujours plus dramatique … Pourtant ces têtes là, sont élues depuis 35 ans, le constat devient simple : la France c’est avant tout 40 millions d’abrutis d’électeurs, quand vous avez compris ça, l’envie de revenir en France passe en dessous de 0.

    • Je voulais dire grandes villes* au lieu de capitales, Genève n’étant pas la capitale Suisse.

    • Je retiens de votre post (très intéressant, d’ailleurs!) qu’on ne voit jamais mieux la France (qui reste un merveilleux pays) et les Français (autrement moins séduisants), que de l »étranger: « tous ces pays qui ne méritent pas l’attention française, tellement plus « supérieure »!

      La « Vérité » de la France se trouve à l’étrager!

    • Elus : Encore et toujours faux, les « veaux » français n’y sont pour rien. Le système électoral pourri permet à des gens qui n’obtiennent qu’un peu plus de 20 % des voix des inscrits aux premier tour d’être « élus » aux second tours. Vrai pour Hollande, vrai pour Sarko. Des élus donc, qui, en réalité, n’ont pas été choisis par ces « abrutis ».

      • De combien de personnes, « à gauche », François Hollande était-il le candidat préféré pour être président de la république?

        Il ne fut le préféré des votants au 2d tour qu’à moins de 52 !

        De combien d’électeurs potentiels était-il le candidat vraiment choisi: sans doute moins de 15 %!

        Corollaire: Que la France ne se dise plus jamais « démocratique ».

        Et prétendre que F. Hollande est le « président de tous les Français est évidemment un leurre stupide!

    • Merci pour ce commentaire intéressant.

  • L’avantage des gouvernements socialistes, c’est que maintenant, dans n’importe quel pays du monde, vous trouverez de nombreux jeunes français dynamiques et entrepreneurs. Ça facilite l’exil, on sait qu’on ne va pas perdre tout contact avec ses racines, qu’on pourra toujours parler français de temps en temps…

    Personnellement, je suis parti aussi en pensant à la retraite même si à priori ça ne me concerne pas tout de suite… Le système par répartition VA s’effondrer, mollement peut-être, soudainement probablement. C’est un élément présent dans le processus de décision de beaucoup de jeunes expats. Pas forcément le facteur principal, mais pas négligeable.

  • Nous qui partons avec l’exode de Juillet : (quand on a des enfants c’est le meilleur mois pour partir)
    La motivation : est surtout : ne plus voir d’inversion des valeurs. Leur donner un futur, car il ne faut pas rêver (dans 2ans il sera là, à la Présidentielle, il se fera élire contre MLP = 7 ans).
    Se sentir plus libre : respirer. Pas besoin d’aides : juste de la volonté et des bras –
    Malgré ces départs en Masse, le chômage ne baisse pas – Ils ont même servi de cache-incompétence.

    C’est une volonté de nier les choses, on ne part pas pour se former : on part pour ne plus revenir : 2 000 000 de Français l’ont fait dans les 4 années pécédentes, sans jamais revenir, on dit 3 Millions, la plupart (ce sera notre cas), ne s’inscrivent pas dans les ambassades.

    On ne part pas en Australie, mais j’y suis allé me renseigner avec ma femme, lors de notre projet de départ : nous avons fait aussi des petits boulots, comme la fille de @Black Mamba, et nous sommes payé une belle voiture japonaise ; car pour les Backpackers(les sans-dents), les salaires sont élevés.
    L’Or de l’Australie c’est le travail -Celui qui veut : travaille- En partant vous pouvez récupérer toutes les taxes sur salaire -ce qui nous a fait un beau pactole.

    Je sais que ceux qui partent, font comme nous ! vendent tout, car ils ne reviendront plus ; c’est un véritable projet familial : nouvelle maison, nouvelle langue, nouveaux collèges, nouveaux club de danse et de football,
    nouveaux amis…

    Portugal : c’est magnifique, mais le coût de la vie, reste cher (moins qu’en France, c’est sûr !).
    Barcelona : avec un coût de la vie 45% inférieur à la France : et tous ces bars où le rafraichissement est à 1.30Euros en terrasse, les menus de petits restaurants à 8.75 : 1er, 2ème et dessert et eau en bouteille et vin entre 8 et 9Euros. Pratiquement pas d’insécurité- (plus la peine de se barricader chez soi dès 19H30) –
    Ils ont le MEDICARE (le vrai = accès au meilleur médecins pour les retraités) -emmenez vos parents,
    ils seront pris en charge à 100% – Plus de CSG, RDS, MUTUELLES = Profiter de la vie avec SON argent-
    Si vous voyagez dans le monde entier pour vos affaires : MUTUA MADRID couvre pour 295E par trimestre à 100% y compris les dents. (mieux que les assurances Anglaises à 350E/mois)
    @Christophe -n’hésitez pas –

    @tintincan où peut-on rendre son passeport, notre projet est dès que nous aurons la nationalité du pays d’accueil, faire comme des centaines de milliers d’anciens Français : renoncer à notre nationalité.

    • Pas fait de renouvellement de passport, tout simplement. Celui que j’avais a ete coupe par les services de sa tres gracieuse majeste, et rendu dans la meme envelope que le nouveau. En UE, assez facile. C’est une toute autre histoire en Australie et aux US. Beaucoup des francais que je connais a londres ne s’embettent pas pour eux, mais font le pas pour leurs enfants. C’est assez affolant. En ce moment, c’est au tour des medecins de faire des visites de reconnaissance, exode massif a prevoir avant 2017

  • L’article oublie totalement de citer les conséquences de ces « réductions de dettes ». Depuis les années 90, l’Australie a sacrifié son budget éducation et ne forme plus d’ingénieurs de haut niveau dans ses universités. Moralité, il faut faire désormais venir des ingénieurs de l’étranger, ce qui coute 10 fois plus cher. Bravo pour l’investissement.

    La dernière blague, c’est l’idée d’arrêter de faire de la Recherche et de juste sous-traiter les structures aux étrangers (genre Iran, Malaisie…). Récemment une femme chercheur australienne a carrement refusé une bourse de jeune chercheur pour partir aux USA, au motif qu’elle est dégoutée par l’absence de vision et d’avenir scientifique dans le pays.

    C’est pareil pour la défense. Il y a quelque mois le premier ministre a proposé de fermer les chantiers navals et de renouveler la flotte de sous-marins en les achetant au …. Japon. Bravo l’investissement stratégique. Saborder son industrie et confier la défense à son ancien ennemi… quelle clairvoyance, on dirait du Hollande.

    La réalité, c’est que le gouvernement australien croit depuis 30 ans reposer sur une mine d’or intarissable et n’a cherché qu’à stopper les investissements pour l’avenir. Faire la cigale au lieu de la fourmi, en gros. Cette politique en arrive au gouvernement actuel qui ne voit plus que sur la rentabilité à très court terme, sacrifiant tout avenir pour l’Australie. On peut au passage citer la suppression quasi-globale des budgets recherches sur l’énergie solaire et les thermoréacteurs. L’Australie aurait pu être à la pointe de la création de bio-carburants et devenir indépendante du pétrole, mais ça c’est trop facile, mieux vaut tout saborder, acheter du Areva en faillite pour tout de suite et continuer à être esclave des Emirats…

    Je pourrais aussi parler de l’immigration, où le gouvernement joue fièrement les gros bras avec son contrôle strict des frontières, mais qui ne se vante pas de filer des visas à tour de bras à tous les pays fournisseurs en islamistes…

    Donc l’Australie, oui peut être pour voyager et vivre l’aventure. Pour s’installer définitivement, peut être qu’il faut y réfléchir à deux fois, et venir sur place constater plutôt que de se laisser aveugler par tous ces médias qui vantent le pays sans le connaitre.

    Pour le reste, je ne parle même pas de l’absence totale de culture et de savoir-vivre, qui me déprime et me fait vraiment envie de quitter l’Australie …. pour revenir en Europe.

    • Aucun pays n’est exempt de défaut. Mais l’Australie, bien que n’y étant pas encore aller, mais bientôt résident du pays voisin avec de fortes similitudes, me donne bien plus envie que la France. Pour la qualité de vie, la gentillesse des gens (du Pacifique en général) , la possibilité d’entreprendre, l’Australie c’est 10 fois mieux que la France.
      Il est sur que s’intégrer demande des sacrifices, comme la culture, la nourriture Francaise, mais pour vivre le plus heureux possible il faut apprendre a s’en passer. Et ce n’est pas facile.
      Enfin la meilleure vaccination consiste a revenir en France pour voir les copains, la famille, ou ce qui vous plaira. Vous allez vite vous rendre compte que c’est l’HORREUR pour tout le reste. Je suis tellement content de reprendre l’avion meme s’il ya ces foutus 35 heures de vol.
      Etre libre a été, est et restera ma première motivation

    • Je vous trouve tres dur. Mon experience est autre en tant qu’investisseur. Les politiques ne sont pas terribles. Pas un scoop, et ce n’est pas exclusif. La politique anti immigration est une heresie et effectivement hypocrite. C’est le choix de faible croissance. Ce pays pourrait exploser. Mais bon, c’est leur choix. Et il y a une legere brise de liberte. Faut plus compter sur ca en France.

    • Ce que vous dites n’est pas propre à l’Australie mais propre à la très grande majorité des pays démocratiques. Dans une démocratie, les politiciens s’occupent du court terme, ils n’ont aucune vision sur le long terme. Leur principale objectif est leur réélection. En Europe, pour financer l’État providence on n’a pas arrêté de couper le budget de la défense à un tel point que c’est les USA qui assure la sécurité de l’Europe.
      Quand il faut couper un budget, ce n’est pas fait en fonction de l’utilité réelle du budget mais en fonction d’intérêt politique. Je peux vous donner un exemple: on préfère couper dans le budget de la justice plutôt que dans celui de l’assistanat. Ces coupes budgétaires dans la justice mettent en danger l’État de droit belge.

    • La recherche et la défense sont en général les premiers à souffrir des coupes budgétaires et cela qu’elle que soit les pays. Cela s’explique par des raisons électorales. Il est bcp plus facile de faire des coupes budgétaires dans ces deux secteurs que dans celui de l’assistanat

  • il suffit de voir les pieds nikeles du gouvernement pour comprendre que ce pays est en pleine regression et vas a la catastrophe ,les jeunes ont tout interet a partir ,deja pour apprendre l anglais ,le mandarin ,ou le portugais ,mais inutile de crever en france avec des cdd de merdes

  • Alors pour moi qui vais avoir 28 ans, le choix est fait. Après près de trois ans de dépression, je reprend espoir, ma demande de visa a été acceptée. Je quitte la France au plus tard au premier trimestre 2016 et avec la ferme intention de réussir mon émigration quel qu’en soit le coût. Je vais vous lister quelques raisons qui m’y incitent, elles sont nombreuses, trop nombreuses, je m’excuse par avance, mais je tiens à être exhaustif.

    Première raison : Depuis Sarkozy, les libertés ne font que régresser: liberté de manifester, liberté d’expression, liberté de paiement et de disposer de ses fonds comme bon nous semble, liberté de circulation, liberté sur Internet. La norme est de toujours plus contrôler les Français sous couvert de lutte contre l’insécurité et la criminalité. Pour l’Etat, nous sommes tous des criminels en puissance, nous ne devons rien lui cacher et devons cracher au bassinet au passage. Mais le pire, c’est que les Français ont l’air d’approuver cet état des choses, lui qui est pourtant si prompt à descendre dans la rue pour défendre ses droits. Quand il s’agit de défendre son bien le plus précieux, rien nada, au mieux les Français donnent l’impression d’en avoir rien à faire. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe avec la Loi sur le Renseignement. Il semble que Tocqueville avait raison, les Français chérissent tellement l’égalité qu’ils sont prêts à la chercher dans la servitude. Effectivement, on est en plein dedans, tous égaux dans le flicage permanent.

    Deuxième raison : La séparation des pouvoirs est de moins en moins vraie. Le Parlement est devenu un organe avalisant tout ce que propose le Gouvernement et ce dernier instrumentalise de plus en plus l’Autorité judiciaire. Il n’y a qu’à voir le dossier Dieudonné qui a été réglé fissa par Valls, un grande victoire pour la France selon lui… Comme pour la réduction des libertés, ça avait commencé sous Sarkozy et ça s’accélère à une vitesse folle sous Hollande.

    Troisième raison : Une pensée fascisante qui se développe de plus en plus. C’était déjà pas glorieux sous Sarkozy, où on stigmatisait les immigrés et les chômeurs, maintenant on a les extrêmes qui accusent pêle-mêle la mondialisation, l’Europe, les immigrés encore une fois, bref l’étranger et les riches et on a la gauche au pouvoir qui ne supporte aucune critique, ni les riches elle aussi et voit des ennemis de la République partout. Essayez toute tentative de critique de la politique actuelle ou de dénoncer ce qui ne va pas en France et vous serez taxé par le Gouvernement, le PS ou par un intellectuel qui se déclare de gauche de, au choix : zemmouriste, déclinilogue, French-bashing, ennemi de la patrie etc.

    Quatrième raison : une presse qui ne fait plus office de contre-pouvoir ou très rarement et surtout pas en matière économique où elle est totalement ignare et qui me donne l’impression de resservir servilement ce qu’annonce le Gouvernement (sauf pour la courbe du chômage mais là parce que c’était trop gros). Il y a de moins en moins d’Etat de droit et de moins en moins de démocratie tant sur le fonds que sur la forme. C’est très difficile de trouver des analyses sérieuses et objectives.

    Cinquième raison : Une économie à l’agonie. Vous ne le saviez peut-être pas, mais la France bat des records chaque jour. Record de chômage, record de défaillance d’entreprises, record de dette (qui vont de pair avec les records d’abstention et de vote FN…). Et les Français ne veulent surtout pas réformer quoique ce soit, mieux ils manifestent dans la rue contre toute tentative de réformer l’économie et pour tenter de faire interdire toute société innovante (encore une liberté qui bientôt de sera plus…). Aucun avenir envisageable pour un jeune dans ces conditions. En plus, les recruteurs et les employeurs se foutent littéralement de la gueule des jeunes. Il parait que si on en veut vraiment, on peut réussir en France. Bien, j’en déduis que faire des études et tenter de travailler coûte que coûte quitte à accepter d’occuper temporairement des jobs alimentaires ce n’est pas en vouloir. Par contre, accepter n’importe quel formation payer par la collectivité publique ou tenter n’importe quel concours de la fonction publique, ça c’est en vouloir.

    Sixième raison : Un jeune ne peut rien faire sans ses parents, en plus de subir l’humiliation du chômage et devoir vivre des subsides de l’Etat, il faut encore qu’il subisse l’humiliation de demander à ses parents de se porter caution pour se loger et s’équiper. En outre, il faut s’habituer à lire tous les quatre matins un article bien méchant écrit par un vieux pour d’autres vieux qui explique combien la génération Y est analphabète, faignante et lâche (ces mêmes vieux qui, au passage, n’ont rien eu à surmonter, ni guerre, ni crise économique et qui ont vécu en dilapidant l’héritage de leurs parents et qui ont demandé à avoir toujours plus de vacances, toujours moins travailler tout en étant payer toujours plus).

    Septième et dernière raison : On m’a menti, il n’y a pas de modèle de réussite à la française. Enfin si, il existe, c’est d’avoir des parents suffisamment aisés pour vous payer tout jusqu’à ce que vous arriviez à une stabilité économique (un travail quoi). Quand je dis tout c’est tout : diplôme d’une des écoles de commerce ou d’ingénieure de Paris, le reste est de la merde aux yeux des employeurs, permis B, voiture, logement, assurance, votre alimentation et votre habillement pendant vos longs mois de stage, votre séjour à New-York pour apprendre l’anglais et seulement après vous avez toutes vos chances pour trouver un emploi ou vous pouvez encore monter une société en auto-entrepreneur sans vous souciez d’être rentable puisque vous pouvez rester squatter chez vos parents et priez pour qu’une grosse société reconnaisse en vous un créateur de génie. Le peu qui réussisse doit ensuite s’endetter à vie pour accéder à la propriété. Moi, je croyais que le modèle à la française de réussite c’était éventuellement de faire des études en fonction des moyens de ses parents, puis de trouver un emploi, puis de se payer tout ce qui nous manque avec les revenus de cette emploi tout en économisant éventuellement pour réaliser ses projets (séjour à l’étranger, monter une société, devenir propriétaire etc). Mais j’étais très con.

    Alors pour toutes raisons, je me casse et ne me retournerai pas. Mes très chers aînés, la génération la plus brillante ayant jamais foulé le sol français (son bilan parle pour elle) n’ont de cesse de me cracher dessus, les employeurs n’ont de cesse de cracher sur mon CV (faut dire que c’est de ma faute, avec un bac+5 en Droit et deux années d’exercice, je pensais être capable). Forcément, je me sens de moins en moins heureux, mais aussi de moins en moins libre et de moins en moins capable d’agir sur mon destin. Tout cela dans une société qui réunie désormais tous les ingrédients pour que s’impose un régime totalitaire dans les 10 ou 15 ans à venir.

    Oh, ne vous inquiétez pas, mes très chers aînés. Loin des articles dramatiques, je peux vous assurez qu’il n’y a pas et n’aura pas d’exode massif des jeunes. Déjà, on ne parle que des jeunes diplômés et comme déjà dit plus haut par jeunes diplômés, il faut comprendre diplômés d’une école de commerce ou d »ingénieur parisienne. On parle d’un quart d’entre eux et on parle de ceux qui envisagerait de partir…et entre le nombre de ceux qui disent vouloir partir et ceux qui, comme moi, demandent effectivement un visa et son prêt à plier bagages et à tout plaquer, il y a un monde.

    Parmi les jeunes qui resteront vous trouverez :
    -les zadistes qui cassent tout
    -les jeunes des banlieues qui dealent et crament tout
    -les jeunes qui votent FN (30% paraît-il)
    -les jeunes qui partent rejoindre Daesh et reviendront à vous avec plein de souvenir dans les bras
    -tout les autres qui auront été humiliés et résignés par des années de chômage, d’emplois précaires et de stages gracieusement indemnisés 500 balles, les plus humiliés seront les enfants d’immigrés absolument pas discriminés qui seront à coup sur reconnaissants envers cette France et son modèle que le monde nous envie.
    -les jeunes du sud qui s’entre-tuent et braquent des bijouteries.

    Resteront aussi des gentils jeunes :
    -tout les jeunes qui ont pour grande ambition de devenir profs pour les vacances, de devenir fonctionnaire pour le statut ou de faire comme Papa Maman, toute sa carrière dans la même boîte pour les RTT et les tickets resto (j’en connais, il y en a plein, c’est effrayant)
    -tout les jeunes qui pour peu qu’ils aient un minimum de confort, peu importe d’où il vient (Etat, parents, travail au noir, éventuellement un emploi temporaire précaire mal payé), pour peu qu’ils aient un joint, une bière et un accès Internet pour jouer à Candy Crush Saga, estimeront que c’est toujours mieux que d’essayer l’aventure de l’expatriation parce qu’en France, il y a les assédics tout de même et ça c’est beau. Ceux-là, j’arrive pas à savoir s’ils sont résignés, dénués de toute ambition ou réellement satisfaits de leur situation.
    -resteront des jeunes qui auront réussi quelque chose mais qui malgré cette réussite devront s’endetter jusqu’à leur mort pour payer un toit à leurs enfants. Ce qui à coup sûr les incitera à être mobile professionnellement et géographiquement et à prendre des risques, comme par exemple monter une société.
    -enfin, resteront plein de jeunes qui viendront occuper les postes que l’Etat ne manquera pas de créer ces prochaines années dans l’Etat et dans les RGs pour votre sécurité (et avec les thunes qui vous resteront)

    Et tout ces jeunes devront payer vos retraites, dans une société qui se sera repliée sur elle-même et sera ultra-surveillée, et là, je me dis qu’en ce bas monde, il y a une justice. Comme disait Benjamin Franklin, celui qui est prêt à céder un peu de sa liberté pour plus de sécurité, ne mérite ni l’un ni l’autre. J’en déduis que mes aînés finiront avec rien.

    Moi et les quelques jeunes qui sont farouchement attachés à notre liberté, qui avons l’ambition chevillée corps et qui sommes résolue à vivre une vie qui en vaut la peine, nous nous tirons loin, très loin, de la France (de l’Europe même), avec les moyens qu’on a, même très petits ; et ne compter pas sur nous pour revenir payer vos retraites et reconstruire sur les ruines que vous avez laissé. Nous n’avons pas à nous sacrifiés pour vous, quand on est un parent avec un minimum d’honnêteté intellectuel, on doit savoir que normalement c’est l’inverse. Pour une raison qui m’échappe, vous avez tout détruit et avez roulé avec un bulldozer sur vos propres enfants. Alors maintenant assumer et débrouillez vous avec les jeunes qui restent!

    • Je précise quand même que je ne mets pas tous mes aînés dans le même panier. Parmi eux, il y a en bien un ou deux avec qui on peut parler et notamment sur ce site que je lis régulièrement depuis quelques temps et qui m’a fait découvrir qui j’étais politiquement parlant.

      • Les très chers aînés ont aussi payé toute leur vie la retraite de leurs parents, celle des gens plus âgés qu’eux et celle de fonctionnaires plus jeunes qu’eux, et maintenant qu’ils arrivent eux-même à plus de 65 ans, ils constatent sans surprise que le système de Ponzi mis en place avant leur naissance est au bord de la faillite.

        • Pat, rassurez vous je ne suis pas en colère, le « nos très chers aînés » était là pour la rhétorique et j’ai bien conscience qu’au bout de compte, c’est votre génération qui risque d’être la plus lésée. Je vous ferais remarquer quand même que vous étiez quatre jeunes à l’époque qui cotisaient pour un retraité. Aujourd’hui nous sommes 1,2 jeunes pour un retraité…et en plus les jeunes retraités d’aujourd’hui sont ceux qui ont le meilleur niveau de vie en France…

          Je rajouterai qu’en 40-45 ans, votre génération avait tout le temps pour elle et le poids démographique de son côté pour prendre toutes les réformes politiques qu’elle voulait. Bizarrement, alors que la faillite du système de retraite était une évidence pour des considérations purement démographique, votre génération n’a pas cru bon de le réformer ou le faire évoluer. Je ne sais pas si c’est par aveuglement idéologique (principe de solidarité entre génération coûte que coûte) ou par paresse intellectuelle (m’en fous, après moi le déluge).

          J’ai du mal à trouver des excuses à votre génération mais croyez bien que cela ne me réjouis pas. J’ai des parents et l’implosion du système très probable à partir de 2020 m’inquiète au plus haut point. Enfin, vous comprendrez que je n’ai aucune envie de participer à cette espèce de fuite en avant, que nous les jeunes d’aujourd’hui pour des raisons démographiques n’avons aucun poids politique pour faire changer la donne (vous êtes toujours les plus nombreux) et que le jour où ce qui était prévisible arrivera, c’est directement sur les comptes en banque des jeunes et des un peu moins jeunes qu’on ira taper pour sauver vos fesses (et sur les comptes de personnes ayant connu pour une grande partie le chômage et la précarité, il n’y aura pas grand chose à taper).

          En somme, j’ai pas envie d’être là pour assister au désastre pour lequel je ne suis pas responsable et pour lequel je ne pourrais rien de toute façon.

          • Yup.
            Le moi d’il y a 10 ans vous aurait crie: get out of my head.
            Avec les annees, la rage disparait. L’amertume, jamais, pas tout a fait. Au final, un pays de vieux cons, diriges par des vieux cons, pour des vieux cons. « Un pays qui tire sur sa jeunesse n’a pas d’avenir ». Tonton, sacre farceur

          • Joli commentaire! On commence avec un coup de cirage de pompes et on termine dans une « crudité » et cruauté (bien méritée!)! Extra!

            Notez bien que c’est en toute connaissance de cause que, sous F. Mitterrand, on a abaissé l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, sans aucune considération démographique: pure démagogie imbécile mais cadeau visant bien à récompenser les compagnons de tant d’années de tripotage politique pour arriver à la magistrature suprême!

            Moi aussi, j’ai quitté définitivement ce troupeau de « veaux » magouilleurs infects, même si je ne mets pas tout le monde dans le même paquet!

          • Votre commentaire est remarquable ❗

          • Mouais, faut pas trop généraliser, ni trop simplifier. Il y a de tout dans toutes les générations. J’ai toujours été opposé à ce système de retraite, comme j’ai toujours été anti-communiste primaire, je n’ai jamais été fonctionnaire, je n’ai été salarié que 4 ans au total. Je suis informaticien, et je me considère très bon dans mon domaine. Je ne suis pas un politique, je n’ai jamais voulu l’être. Ne vous faites pas d’illusion, vous ne changerez pas la donne plus que moi, et dans 40 ans, c’est vous qui serez accusé de tous les maux du moment.

      • Bonne correction!

        Je comprends très bien votre colère: elle me paraît saine! Bien sûr, c’est une plaidoirie « à charge », mais je crois aussi que ce pays marche sur la tête, pour le moment!

        Attention quand même! « La colère est mauvaise conseillère » et il serait bon qu’en face de votre plaidoyer, vous puissiez trouver un « avocat de la défense » (aussi compréhensif que sympathique ou empathique) qui puisse développer, dans le calme, face à vos « coups de gueules » (colonne de gauche), d’autres arguments, d’autres éléments plus positifs (colonne de droite: et à vous de faire la balance, suivant le poids donné par vous, à chaque item).

        Contrairement à ce qu’on lit et à ce qu’on voit, entre le noir et le blanc, il y a toute une échelle de NUANCES de gris, sans compter toute les NUANCES colorées de l’arc-en-ciel.

        Dans votre pays, ce qui me semble inquiétant, c’est le poids très excessif des mots au détriment de « l’action »!

        Et autre point problématique: le système binaire: « blanc-noir, droite-gauche, pour-contre », très généralisé qui tue la conversation, empêche toute collaboration intelligente et pousse à la radicalisation et pour finir impose la solution d’un clan « vainqueur » contre les arguments du clan « vaincu »: les uns « agissant » (dans le meilleurs des cas!), les autres critiquant en sabotant!

        Donc toute action fonctionne avec moins de la moitié d’un groupe (car nombreux sont ceux qui ne se sentent pas concernés et donc s’en fichent!): ce n’est pas le secret de la réussite et n’est en rien « démocratique »!

        Donc non, votre pays n’est pas tout noir ou tout blanc! Celui vers lequel vous émigrerez non plus: mais la vie sur terre n’est qu’un perpétuel changement qui ne s’arrête pas une fraction de seconde!

        Et votre qualité essentielle, comme tout être vivant, sera votre faculté d’adaptation personnelle pour concilier votre liberté, bien à vous, et les exigence de tout l’environnement (et particulièrement, « les AUTRES »).

        CONCLUSION (conseil?): si vous émigrez, que ce soit pour des raisons positives (un projet) et si possible, objectives, une motivation négative à propos de ce que vous quittez (ou fuyez?), ne vous aidera pas longtemps!

        Mais je ne vous conseille ni de partir ni de rester, évidemment, c’est votre choix, totalement respectable, dans un sens ou dans l’autre!

        (Perso, j’ai « tout » fait: naitre dans le pays de ma naissance et de ma famille, y travailler 10 ans, émigrer dans un autre pays (proche), y travailler aussi et changer de nationalité (à l’époque, en renonçant à la première – la double nationalité me parait absurde et elle n’existait pas -) pour aller travailler dans un troisième, le vôtre, 17 ans, heureusement, avant qu’il périclite!)

        • Mikylux, rassurez-vous, ce n’est pas de la colère. Je crois être suffisamment réfléchi et mesuré dans mes propos. Je suis ouvert à toute critique, du moment qu’elle est construite et argumentée. Je serai ravi d’en discuter.

          Hélas concernant la « binarisation » de la pensée en France, je ne peux qu’être d’accord et cela fait déjà un moment. Je l’évoque dans mon commentaire et parle même de fascisation de la pensée… Ce qui est le plus inquiétant est que ce phénomène est croissant au sein de ma génération. Beaucoup de jeunes autour de moi, beaucoup trop s’avèrent incapable de tenir leur propre raisonnement, construit, cohérent et argumenté. La plupart se contente d’adhérer à ce qu’ils entendent, même si ce sont des âneries, ou pire donne la sensation de ne pas vouloir s’interroger et réfléchir plus loin que leur bout de leur nez, même des gens diplômés! (comme quoi, le bourrage de crâne, ça mène pas loin). Et c’est cela qui m’inquiète le plus, qui me fait croire que la France va marcher sur la tête encore pendant longtemps et aller en empirant…

          Voilà la raison principale, outre ma situation de chômeur par intermittence, qui me fait partir ou fuir, c’est selon chacun. Ce sont certes des motivations négatives qui en cachent en réalité une positive : je suis sincèrement convaincu, non pas d’avoir mieux, mais de pouvoir faire mieux ailleurs.

          Merci pour votre contribution, bien à vous.

          • Bon soyons clairs! J’ai sans doute le double de votre âge (vous voussoyer me fait un effet bizarre!) et j’ai des enfants sans doute à peine plus jeunes. Mais je crois bien avoir souvent fait le choix de la liberté (ce qui n’est vraiment pas toujours rentable financièrement) mais « on ne vit qu’une fois »!

            Comme pour mes enfants, inutile de me rassurer! Moi j’ai une « vraie » confiance dans les jeunes, bien plus qu’en moi-même ou ceux de ma génération (nés à la fin du « baby boom ») qui ont, pour une bonne part donné ce qu’ils pouvaient mais dont on ne peut plus attendre que du bénévolat et de la générosité discrète.

            Mais vous avez raison de vous méfier des vieux (dont je fais officiellement partie): ils sont avides de sécurité (bien plus que de liberté) et de plus en plus « égo-centrés », avec l’âge!

            Vous pouvez compter sur eux pour voter réac, conservateur et sécuritaire! Elles s’opposeront, par principe, à tout changement qu’ils ne connaissent pas et qu’ils n’ont pas décidé! C’est souvent l’âge de la « trouille », de la mort pas que!

            Sachez, en tout cas, que je ne vous souhaite que le meilleur, pour votre avenir, même si je sais que la vie camoufle souvent ses cadeaux en des difficultés à surmonter!

            Good Luck!

    • Bravo Pierre.

      Superbe synthèse, et pour une fois pas trop théorique. On sent le vécu, le concret.

      En tout cas bravo. N’ayez aucun remord ou crainte : vous faites le bon choix, le seul choix, le choix qui sauvera votre peau et vous permettra de créer votre avenir.

      • Merci!

        J’essaie toujours d’être scrupuleux, exhaustif et concret dans mon argumentaire (à défaut d’un emploi stable, mes études de droit m’auront au moins apporté ça). De nos jours, ça gonfle les gens, je ne sais pas pourquoi, mais ça fait plaisir de voir qu’il y a encore des gens qui font l’effort de lire, écouter, de débattre et d’argumenter.

        Je n’ai ni crainte ni remord, je suis serein. Je ne sais pas si je fais le bon ou le seul choix, je fais mon choix en toute connaissance de cause.

    • Merci pour votre contribution !

      Fuyez ce pays de misère qui me semble perdu….

      Perso, je suis foutu, il me faudra les nazis au pouvoir pour que je dégage, je sais pas où mais je trouverai.

      Mes enfants sont téléguidé pour foutre le camp: meilleur niveau scolaire possible, langues étrangères, Culture française ( notre patrimoine culturel est beau, c’est celui d’aujourd’hui et qui se profile à l’horizon qui est lamentable, niveau tiers-monde ).

      Cela me déchire intérieurement. Ma solution: ne pas trop y penser et agir à mon niveau. Qu’aurait dit mon grand père ou mon arrière grand-père saignés dans les tranchés de ce pays….?

      Votre message devrait être lu dans toutes les écoles de France pour donner à réfléchir…

      Bon courage, je vous souhaite toute la réussite possible loin d’ici.

      • Pas de quoi.

        Effectivement, le problème n’est pas ce qu’est encore le France aujourd’hui, mais ce qu’elle n’est déjà plus et sont devenir dans un horizon assez proche (10-15 ans tout au plus à l’allure où vont les choses).

        Moi aussi, ça me déchire de penser que mes arrières-grands parents ont subi un régime totalitaire et se sont (peut-être, j’en sais rien) battus contre et de voir que 70 ans plus tard un chef de gouvernement français, suite à un attentat contre un journal, se rend dans un lycée pour leur faire le coup de « Va falloir vous habituez à vivre dans la peur du terrorisme, mais ne vous inquiétez pas Tonton Valls et son armée sont là ».

    • Merci pour le compliment!

  • Et dans les autres pays comparables à la France, quelle la proportion de jeunes qui part ?

    • Oh il y en a beaucoup: tous ceux qui participent au programme Erasmus, entre autres, mais ils n’émigrent pas pour autant!

      Mon fils a voyagé (pas en famille) bien plus que moi à son âge. Ces jeunes auront une autre ouverture sur le monde! La mondialisation, ils la vivent au quotidien!

      Dans mon pays (européen), il y a plus de 40% d’étrangers. Combien en France? Et avec quel objectif?

    • Sachez que depuis quelques années, on assiste à une renaissance des flux migratoires du Sud vers le Nord en Europe que l’on avait plus vu depuis 50 ans. Les jeunes portugais, italiens, espagnoles et grecs émigrent massivement vers l’Allemagne, le R-U et les Pays-Bas (et non, ils ne viennent pas en France ou très peu).

      • Ne le criez pas trop fort!

        Oui, des hommes et des femmes du « sud »: Grèce, Espagne, Italie, Portugal, ont le courage d’aller ailleurs pour bosser et envoyer de l’argent au pays! C’est très courageux!

        Mais ils sont souvent persuadés que ce n’est « qu’une mauvaise passe » et ils voient leurs gouvernements respectifs remettre « de l’ordre dans le pays ». Tous n’ont certainement pas perdu l’espoir de retourner chez eux quand ce sera viable.

        N’en parlez pas, vu qu’en France, d’abord, quelqu’un qui travaille à l’étranger est « forcément un traître à la patrie, que dis-je, à la « République », forcément un fraudeur, bref un suspect +++!

        D’autre part si des salariés français font la même chose, la C.G.T . va déclencher un « plan d’actions » (action = faire grève!), demander qu’on leur retire la nationalité, que sais-je?

        Dans le système gouvernemental français, il est clair que ce genre d’individu tente délibérément d’échapper au flicage total des citoyens, tel qu’actuellement établi et il n’est pas acceptable qu’un citoyen fasse exception à ce contrôle intégral: il ne peut donc s’agir que du travail d’un agent oeuvrant au bénéfice d’une puissance étrangère à ficher et à faire suivre par la D.G.S.E., en exigeant, sur le plan européen une transparence totale, intergouvernementale, des renseignements concernant ce « sujet », y compris (et surtout!) sur le plan finacier, afin qu’il ne puisse échapper à 1 cent de taxe à payer en France!

  • Ceux qui veulent partir sont ceux qui ont des talents et le potentiel de créer des richesses et qui n’ont nullement envie de se faire spolier pour engraisser un état inefficace et une kyrielle d’assistés tout en subissant brimades administratives,mesures liberticides etc..
    La bonne stratégie est donc bien de fuir pour les  » bons  » … mais de rester pour ceux qui veulent profiter de autres ( via copinage ou emplois bidons dans la fonction publique etc…)

  • Beaucoup de frustrés ici. Les gens qui s’en donnent la peine réussissent tout aussi bien en France qu’à l’étranger. Ne cherchez pas plus loin que votre nombril pour expliquer vos échecs, mais c’est tellement plus facile d’accuser les autres.

    Beaucoup de jeunes Français partent, c’est super et j’en ai fait partie. Aujourd’hui en France, j’ai de nombreux collègues étrangers (Brésiliens, Espagnols, Marocains, Allemands et même Japonais) qui eux ne repartiraient pour rien au monde. Et contrairement à vous, ils n’ont pas quitté leur pays par échec, mais par envie de découvrir notre beau pays.

    Il est heureux pour la France que les pleurnichards la quittent et soient remplacés par des gens qui eux ont la patate ! A bon entendeur…

    • « Les gens qui s’en donnent la peine réussissent tout aussi bien en France qu’à l’étranger. »

      Bien sur. Mais si on considère que l’avenir de la France est plus qu’incertain et que l’on débute dans la vie professionnelle, mieux vaut aller galérer quelques années à l’étranger dans un pays plus dynamique et qui se regarde un peu moins le nombril.

      Au pire on revient, mais on a aussi de grandes chances de se construire un avenir qu’on n’a plus en France. C’est toujours pareil : pour un jeune, il ne faut pas regarder l’état actuel des choses (la richesse ou la dette, le confort ou la précarité, la facilité ou la difficulté) mais l’orientation et le dynamisme du pays qui conditionnent son l’avenir. Et bien gérer ses priorités : d’abord soi-même, ensuite le pays, et en dernier la planête.

      • Je suis en Australie (cf mon post plus haut), et c’est vrai que j’ai reçu 5 propositions de projets (auprès de personnes différentes) après avoir envoyé mon CV à .. une seule ! L’Australie est un petit pays, tout se sait et ça va très vite. C’est sur que ce genre de dynamisme pour entreprendre et faire des choses n’existe pas/plus en France. En France c’est chômage généralisé…

        Malgré mes critiques, l’Australie reste un bon tremplin pour les jeunes. Mais je le répète, l’absence de culture, d’histoire, et l’isolement du pays dans le monde sont un fardeau à supporter, et on en a vite marre. Surtout si on cherche à découvrir des choses quand on est jeune…

    • Dans mon milieu pro tous les gens qui restent en France soit:
      -proviennent de pays en décomposition ( guerre, crise majeure etc )
      -sont des communistes
      -sont déçus et n’ont pas le choix car ils ont joué leur joker mais mauvaise pioche.

      Un ami vénézueliens ( anti)chavez je précise ) penser atterir dans le pays des droits de l’homme. Quand il a vu la réalité après 2 3 ans il a préféré le chavisme.
      Des amis japonais et des connaissances se font casser la figure, voler dans les belles rues de notre capitale.

      Beau pays. Ce n’est pas des pleurnichards qui partent, tout au plus des déçus et des dégoutés mais bien des gens réalistes et qui ont la tête sur les épaules.

    • D’abord, je trouve curieuse l’idée selon laquelle les gens, qui sont dans l’impasse en France et qui la quitteraient pour tenter leur chance ailleurs, dans un pays qui n’est pas le leur où ils vont devoir apprendre une nouvelle langue, se confronter à un marché de l’emploi et à des méthodes de recrutement et de travail différents, côtoyer une culture différente sont des frustrés pleurnichards qui ne se donnent pas la peine de réussir et rejettent sur les autres la faute de leur échec…Mais bon, libre à vous de croire que c’est comme cela que ça se passe.

      Deuxièmement, je trouve également curieuse l’idée selon laquelle les étrangers qui s’installent en France le font uniquement pour découvrir notre beau pays, puis s’y trouve tous tellement bien qu’ils y restent. Et inversement que les Français, pleurnichards bien évidemment, la quittent parce que au fond se sont des perdants… Mais bon, encore une fois, libre à vous de penser que cela se passe comme ça.

      Troisièmement, dans un pays qui génère plus de 10% de chômage et 12 millions de pauvres, plus de 60 000 défaillances d’entreprises par an et que ces chiffres sont en constante augmentation, je ne me dis pas d’emblée « Ah tiens, nous avons des millions de gens frustrés, pleurnichards qui ne se donnent pas la peine de réussir et qui rejettent la faute de leur échec sur les autres, et en plus ils sont de plus en plus nombreux! », je vais d’abord me dire qu’il y a en France plusieurs choses qui ne fonctionnent pas ou très mal.

      Quatrièmement, vous attaquez gratuitement mais n’argumentez en rien. Vous estimez avoir réussi en France et vos amis étrangers aussi. Tant mieux pour vous et pour eux, mais vous n’explicitez pas quelle est cette réussite et comment. Vous n’explicitez pas ce qu’est la réussite pour vous en France et au contraire ce qu’est échouer (Tombez dans la spirale réelle du chômage et des jobs sans avenir et avoir toutes les peines d’en sortir parce que surtout on ne recrute pas un chômeur et en plus les jobs alimentaires pourrissent votre candidature (c’est du vécu), c’est être un perdant qui a échoué?). De plus, vous n’expliquez pas pourquoi vous êtes parti à l’étranger étant jeune, est-ce uniquement pour le goût du voyage ou parce vous aussi étant jeune vous sentiez qu’il aurait été plus facile de faire votre trou à l’étranger? Et vous n’indiquez pas non plus votre milieu d’origine.

      Cinquièmement, vous me semblez baser votre vision uniquement sur votre petit milieu professionnel et d’origine (je suppose, bien obligé en l’absence de toute argumentation) qui me semble bien loti.

      Pour finir, je dirais qu’au mieux votre commentaire est idéologique, au pire agressif.

      • Monsieur vous déformez un peu mes propos. Je n’utilise le terme de pleurnichards qu’à l’endroit de ceux qui ici mettent sur le dos de leur pays leurs espoirs déçus de réussite. A les lire la France c’est l’enfer et ailleurs forcément mieux… Je maintiens qu’ici ou ailleurs, ce sont les mêmes qui réussiront grâce à leur talent et à leur force de travail.

        Mon cas personnel semble vous intéresser. Je suis parti par volonté de découvrir une autre culture, pas par soif de réussite pro. La plupart des gens voyez-vous préfèrent que leur vie plutôt que leur carrière soit réussie.

        Je suis persuadé que la plupart des gens qui partent à l’étranger le font avant tout par soif de découverte. La vision manichéenne donnée par beaucoup des commentaires de l’article est tout simplement ridicule. Tout n’est pas blanc ou noir.

        Des Français partent à l’étranger et y sont heureux. Des étrangers viennent en France et y sont heureux. Et pas besoin d’être fonctionnaire pour être un français heureux en France.

    • Que vous soyez fache avec le point de vue des autres vous regarde. En revanche, fache avec la coutoisie, ca se soigne. Balot, faire le troll sur un site liberal!

  • @Dahu : « Pour le reste, je ne parle même pas de l’absence totale de culture et de savoir-vivre, qui me déprime et me fait vraiment envie de quitter l’Australie …. pour revenir en Europe. »

    Vous n’êtes pas la première personne que j’entends affirmer son spleen de vivre en Australie. J’ai autour de moi de nombreuses personnes, tous âges confondus et divers niveaux de compétences, qui sont revenus d’Australie en tenant les mêmes propos que les vôtres (certains étaient beaucoup plus virulent), alors que tous y ont trouvé leur compte en terme de job. Si certains en doutaient, le bonheur est une chose complexe et fugace.

    @Libertarien : juste réflexion que la votre, comme vous le dites, à comparer des choses qui ne peuvent l’être, la France serait un paradis libéral et fiscal comparativement à la Grèce, et nous devrions alors nous en satisfaire.
    Las, une bonne gestion ne peut pas être approximative, un pays et bien géré ou il ne l’est pas. Un moindre mal, c’est le mal quand même.

    • Puis-je vous dire que je ne suis pas très d’accord avec vous?

      Il n’y a pas de personne ou de peuple sans culture! Et certainement pas en Australie où tant de gens d’origines différentes vivent ensemble!

      Il y a certainement moins de « culture française », au sens classique, qu’en France, c’est logique!

      Mais il me parait essentiel d’intégrer plusieurs truismes!

      Ce qui est intéressant et enrichissant chez « l’autre », c’est évidemment sa différence, pas sa similitude!

      Déjà, la langue anglaise ouvre de larges horizons culturels, sur tous les continents qui comptent des pays anglophones.

      Internet et la télévision mondialisée permettent un accès à toutes les cultures, même française, quand on est loin de la France!

      L’égalité, inscrite au fronton de vos mairies, vous « défend », d’une certaine façon, de croire que votre culture dépasse celle des « autres » (les « malheureux » qui ne sont pas Français, sans doute?).

      Même si j’ai été très, très mal payé pour savoir que ce n’est pas du tout dans la mentalité française qui s’est crue longtemps « Lumière du Monde »: mais qui se trompe?

      (Un jour, un confrère m’a dit que je pourrais devenir Français, comme si il s’agissait d’un « Graal » convoité: par charité, je n’ai pas pouffé de rire!) Je suis Luxembourgeois, pays que j’ai CHOISI, (et pas du tout pour des raisons financières!): allez demander aux étrangers de France si ils veulent changer (pas cumuler) de nationalité!

      Si « Dahu » a de la nostalgie (bien compréhensible!), c’est soit temporaire, soit le regret de sa décision, soit de la dépression!

      Partir, c’est facile, c’est bien « quitter » son ancienne vie qui est d’autant plus difficile que le souvenir s’embellit dans notre mémoire, avec le temps, surtout en période plus difficile, quand nous nous posons des questions sur le passé qu’on ne peut plus changer!

      • Lumière du Monde, ça c’est pour les parisiens qui se croient le centre du monde.

        Le provincial n’est pas le même individu et très souvent éclairé par sa modestie 😉

        • Je ne connais pas les Parisiens. Je n’ai vécu qu’en sous-préfecture, en France, (sauf à Charleville, en Ardennes (08), cas spécial où la frontière n’existe plus, ni concrètement (il n’y a même plus une cabane!) ni dans les esprits, des deux côtés!: bon, la vie n’est pas facile dans ces régions et les gens se doivent donc d’être solidaires et courageux! Difficile d’oublier qu’ils se sentent un peu oubliés, par le reste de la France.

      • Le multiculturalisme en Australie, comme les USA, ce sont des communautés qui restent enfermées sur elle-mêmes. La culture libérale permet à chacun de monter son propre quartier pour sa communauté, avec sa propre école, ses propres commerces, ses propres lois locales, etc… Les villes australiennes, c’est l’Irak dans un coin, la Syrie de l’autre, l’Inde là bas, et les chinois dans les universels Chinatown. Au milieu vous avez les descendants des premiers migrants anglais, irlandais, italiens, allemands et grecs, et tous ont totalement perdu la moindre connaissance de leurs racines européennes, que ce soit le goût, le savoir-vivre, leur roman national avec l’Histoire, les mythes, bref, tout ça pour former un gloubiboulga vulgaire et acculturé, parfait consommateur de KFC et de Mad Max. Il parait qu’il y a des aborigènes, mais en dehors des musées je ne vois que des groupes qui stagnent dans les parcs à se saouler jours et nuits.

        Concernant la culture, l’étude de l’Art pictural australien est parfaitement révélateur du point de bascule, autour des années 1930 après « l’indépendance ». Avant vous aviez un Art anglais qui dérivait vers l’exotisme austral. Les artistes voyageaient entre l’Europe et l’Australie, on commençait même à voir apparaitre un propre mouvement artistique au début du 20ème siècle. Ensuite, américanisation et puis plus rien… Paradoxalement, plus les moyens de transport et de communication se sont développés, plus le pays s’est renfermé sur lui même pour se couper du monde.

        Alors au final, les échanges multiculturels et les nations arc-en-ciel, je me marre devant tant de naïveté.

        Alors oui, j’ai le spleen en Australie. J’ai un très bon salaire et j’ai un confort matériel, mais je m’ennuie car ce pays n’a rien à proposer pour l’esprit. Comme vous dites, il me reste la culture en boite de conserve à regarder des films ou des articles wikipedia sur mon ordinateur.
        Avant en France, même sans un sous en poche et à risquer ma vie au milieu des racailles, il me restait la richesse culturelle et historique de mon pays pour me nourrir l’âme, quelque chose de palpable et qui vous inspire.

        Pour ma part, je ne suis pas venu en Australie pour migrer et trouver l’Eldorado. J’ai juste eu l’opportunité à un moment donné et je suis parti juste pour voir, par esprit d’aventure. Maintenant que j’ai suffisamment vu pour me faire un avis, je considère l’expérience satisfaisante et je veux y mettre un terme pour aller voir ailleurs. Je veux juste mettre en garde les français qui ont tous tendance à voir l’Australie comme la terre promise où l’on vit trop bien…

        • La completement d’accord. Tremplin utile, mais pour le long terme, pesant. Vous etes ou? Brisbane? Ou pire?

        • Il n’y a pas de multiculturalisme aux USA et en Australie. Vous confondez multiculturalisme et melting pot, ça n’a rien à voir. Le melting pot est un système se trouvant à mi-chemin entre l’assimilationniste français et le multiculturalisme, c’est le concept républicain du « grand saladier ».

          Pour qu’il y ait du multiculturalisme, il faut qu’il y ait des actions du gouvernement. Ce qui n’est pas le cas. Le quartier italien a quasiment disparu à NY au profit du quartier chinois, qui lui-même sera remplacé par une autre communauté d’immigrant. Il est en de même pour l’Australie ou les quartiers néerlandais n’existe quasiment plus. Le gouvernement américain n’a jamais pratiqué de politique multiculturel, de même pour le gouvernement australien, ou le « Ministère de l’immigration et du multiculturalisme » est mort-né (il n’a duré que quelques années, les australiens et notamment le parti libéral y sont très opposés) pour ce faire remplacé par le Ministère de l’immigration et de la citoyenneté.

          Sinon, c’est amusant car j’ai un ami qui a vécu 2 ans en Australie, qui a adoré et qui tient le contraire de vos propos 😀

  • l’article est trop axé entreprise.
    Moi je suis salarié et j’ai envie de me barré parceque j’ai l’impression de bosser pour pas grand chose. je ne vois pas l’utilité de l’utilisation de mon argent.

    je ne suis pas contre les prélèvements, taxes et impôts, soyons clairs, je suis juste dégouté de ce qu’il en est fait.

  • J’espère que tous ces conseils sont transmis aux politiques comme aux chefs d’entreprises, et qu’ils se décideront a ouvrir les yeux et agir pour le bien de tous. Les allemands savent s’entendre avec les syndicats! Pourquoi pas nous? Ce peux être encore une solution supplémentaire.
    Bon we.

    • Je suis parti en famille a plus de 40 ans en Australie. Je suis venu 2 semaines en reconnaissance trouver un sponsor puis nous sommes revenue en famille 3 mois plus tard.
      Je confirme les commentaires de DaHu. L Australie, la vrai, pas celle des transitaires (expats et backpackers) c’est un sacre morceau a avaler. Le marche de l emploi avec ses 6% de chomage? C est du pipeau car bcp de gens cherchent sans trouver. N ayant pas d assurance chomage type assedic n y as pas d’interet a se declarer.
      il y a plein de choses a redire mais au moins on a pas d Hollande, de Thevenous (toujours en poste, vous le payez grassemenent tous les mois…) et tous ces ideologues du Gvt.
      Nous sommes parti pour des raisins politiqueS.
      c et dur a admittre mais nous sommes des refugies politiques.

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