Wanderers imagine la conquête du système solaire (vidéo)

Un court métrage à découvrir sur l’Humanité de demain, avec la participation de Carl Sagan !

Par Charles Bwele.

orrery credits don urban  (CC BY-NC-SA 2.0)
orrery credits don urban (CC BY-NC-SA 2.0)

 

Dans son court métrage Wanderers, qui signifie « vagabond, voyageur », l’infographiste et animateur suédois Erik Wernquist nous fait véritablement rêver avec des colonies sur Titan, des chutes libres sur Triton, des dirigeables et des élévateurs sur Mars, des astrosurfeurs dans les anneaux de Saturne, des excavations dans la ceinture d’astéroïdes et autres merveilles de l’exploration spatiale, toutes inspirées de concepts sci-tech, de la recherche spatiale et, inéluctablement, de la science-fiction.

Les divers endroits du système solaire et leurs vues célestes ont été récréés à partir d’images réelles, expliquées l’une après l’autre dans un magnifique diaporama qui offre une vision de l’humanité devenue inter-planétaire.

 

La voix off est un enregistrement de l’astrophysicien Carl Sagan lisant un extrait de son propre livre Un point bleu pâle : « Malgré tous ses avantages matériels, la vie sédentaire nous a laissé anxieux, insatisfaits. Même après 400 générations dans des villages et des villes, nous n’avons pas oublié. La route ouverte nous appelle toujours doucement, comme une chanson presque oubliée de notre enfance. Nous investissons les lieux lointains avec un certain romantisme. Cet intérêt, je suppose, a été méticuleusement construit par la sélection naturelle comme un élément essentiel de notre survie. Longs étés, hivers doux, riches moissons, gibier abondant – rien de cela ne dure éternellement. Il est au-delà de notre pouvoir de prédire le futur. Votre vie, ou celle de votre groupe, ou même de votre espèce, pourrait être due à un petit groupe d’impatients – attirés par un besoin qu’ils ne peuvent presque pas verbaliser ou comprendre, de terres inconnues et de nouveaux mondes. Herman Melville, dans Moby Dick, parla pour les voyageurs de toutes les époques et méridiens : « je suis tourmenté par une éternelle démangeaison des choses lointaines. J’aime naviguer sur les mers interdites… » C’est peut-être un peu tôt. Ce n’est peut-être pas encore l’heure. Mas ces autres mondes – promesses d’occasions indicibles – nous font signe. »

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