Un ou des libéralisme(s) ?

La liberté individuelle est une et indivisible. Vouloir la diviser relève d’une escroquerie dont sont adeptes les dirigistes de gauche et de droite.

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Un ou des libéralisme(s) ?

Publié le 13 février 2015
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Par Ferghane Azihari.

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À en croire le discours médiatique dominant, il y aurait plusieurs « libéralismes » indépendants les uns des autres. Tout d’abord le libéralisme « politique ». Il prônerait l’optimisation des relations entre l’autorité politique et l’individu, le tout au profit du second. Il serait à l’origine de la démocratie constitutionnelle, de la séparation des pouvoirs, de l’État de droit. Existerait ensuite le libéralisme « économique ». Cette « idéologie » prônerait simplement le « laissez-faire ». Viendrait enfin le libéralisme « culturel ». Il s’attacherait à promouvoir la liberté des mœurs, celle de vivre selon son éthique indépendamment des pressions politiques. Toujours selon le même discours caricatural, le positionnement politique d’un courant de pensée dépendrait de son adhésion et de son rejet de certaines libertés. Ainsi la gauche se définirait par son adhésion aux valeurs libérales « sur le plan politique et culturel » en prônant des mesures comme la légalisation des drogues, de la prostitution, le droit de vote des étrangers, la défense de l’égalité des genres et des ethnies tout en abhorrant la liberté économique et son corollaire l’économie de marché. La droite, quant à elle, se définirait par son adhésion au libéralisme économique et à son scepticisme quant aux libertés politiques et culturelles. C’est pourquoi elle manifesterait une foi inébranlable vis-à-vis de l’économie de marché tout en étant attirée par la tentation sécuritaire, le conservatisme social et culturel, le nationalisme ou encore en manifestant un certain scepticisme vis-à-vis de l’immigration. Cette approche pose deux problèmes.

Le premier tient à ce qu’elle invente des catégories aux délimitations parfaitement arbitraires. Et pour cause, toutes les libertés évoquées sont interdépendantes. Elles s’interpénètrent pour constituer un paradigme par définition indivisible. Ainsi la liberté de consommer de la drogue ainsi que celle de se prostituer volontairement moyennant une rémunération seront arbitrairement classées dans le « libéralisme culturel » parce qu’elles seraient relatives à des « questions de mœurs ». Ces libertés seraient pourtant parfaitement solubles dans le libéralisme économique ou politique. Il s’agirait de laisser les individus disposer de leur corps et de leurs ressources librement, dans une perspective éventuellement commerciale, tout en priant l’État de s’abstenir de prêcher une morale particulière et en se contentant d’être un gendarme garant de l’exécution des contrats, des droits et libertés de chacun dans un cadre juridiquement égalitaire. De la même manière, défendre le droit de vote des étrangers relèverait avant toute chose du libéralisme politique. Pourtant, la possibilité pour les étrangers d’accéder au statut de citoyen sans nécessairement se convertir à la religion nationale peut relever du libéralisme culturel. De même que la possibilité, pour ces derniers, de choisir les représentants qui décideront de lever les impôts auxquels ils sont assujettis indépendamment de l’identité nationale peut aisément relever de la liberté économique.

Le second problème tient à ce que même si l’on envisage faussement ces libertés de manière indépendante, elles ne correspondent pas aux mouvements politiques que les médias prétendent décrire. En effet, la droite française n’est pas libérale sur « le plan économique » et ne le sera jamais. Elle a, historiquement, toujours été adepte d’un capitalisme de connivence au service des puissances économiques installées. Qui s’étonnera qu’elle se soit fait l’avocate de toutes les corporations de France lors du débat sur la loi Macron en défendant les notaires, les huissiers, les banques et autres professions pseudo-libérales contre les puissants moteurs de lutte contre les rentes que constituent la libre-entreprise et la libre-concurrence ? Quant à la gauche, jadis hédoniste, libérale et libertaire, elle a refoulé ses valeurs subversives et son idéal d’émancipation individuelle par rapport aux pressions sociales. Sur le travail du dimanche, elle tient un discours de curé en donnant à la société des injonctions morales sur l’utilisation de son temps. Elle fait le jeu des élites économiques en défendant ses privilèges. Elle entrave la formation d’une conscience de classe transnationale en flattant les nationalismes à coups de « démondialisation ». Elle prohibe la prostitution, refuse de légaliser les drogues, diabolise la gestation pour autrui voire la procréation médicalement assistée… La gauche « culturellement libérale » qui scandait hier « il est interdit d’interdire » semble souffrir d’amnésie.

Décidément non. La liberté individuelle ne peut pas être à géométrie variable en fonction des préférences et intérêts d’une petite oligarchie politico-économique désireuse de conserver son contrôle social et ses privilèges anachroniques. Et parce qu’il ne faut rien attendre d’une droite historiquement conservatrice et hostile à l’individualisme sous toutes ses formes, on attendra que la gauche retrouve la mémoire et reprenne conscience du fait que sa volonté historique de transformation sociale ne peut s’épanouir que par la subversivité d’un projet de société qui s’articulerait autour de la liberté individuelle et l’égalité juridique, toutes deux dénaturées par la pression d’une oligarchie politico-économique qui doit être remise à sa place.

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  • Analyse très vraie du système politique français où derrière des apparences mensongères, à peu près personne n’est réellement libéral mais étatiste, autoritaire et collectiviste.

  • Mon dieu. A. Partager intellectuellement. Tant la crasse cultivée ne cesse de croître parmi les gens bien éduqués

  • On ne peut rien attendre de la gauche non plus, qu’elle s’endorme ou qu’elle se réveille, elle restera la gauche, c’est-à-dire une idéologie rebelle à l’initiative individuelle, au profit, à l’innovation, à l’entreprise. Jamais elle ne dénoncera les abus de pouvoir commis par l’Etat, jamais elle ne renoncera à la redistribution spoliatrice. Libéral de gauche est un oxymore.

    Libéral de droite aussi.

    Au lieu de nager dans la confusion née d’une absence de recul par rapport aux discours dominants, médiatiques ou politicards, il suffit de voir les choses en face. Il y a trois options : le socialisme (la gauche), le conservatisme (la droite) ou le libéralisme (ni l’un, ni l’autre).

    Historiquement le libéralisme s’est raccroché à la droite, en France, ce qui l’a stérilisé. Ici, on veut nous faire croire qu’il pourrait se raccrocher à la gauche, ce qui est du grand n’importe quoi. Il est ce qu’il est. Il n’a pas encore voulu ou su s’exprimer en tant que lui-même. Il est l’unique espoir d’une véritable transformation sociale épanouissante tant pour l’individu que pour la société.

    Il est temps que les libéraux prennent conscience de leur responsabilité au lieu de s’épuiser à critiquer le reste sans assumer que l’avenir, ce sera eux ou rien.

    • Historiquement, en fait le libéralisme était rattaché à l’extrême-gauche jusqu’à l’avènement du Marxisme où il a disparu de l’échiquier politique, la droite n’ayant jamais été libérale.

      • Tout à fait d’accord. Le problème c’est qu’une personne de gauche non marxiste, c’est aussi rare qu’un membre de l’UMP disciple de Bastiat, du moins par les temps qui courent.

      • Si la liberté est indivisible, alors il n’y a pas de libéralisme de gauche ou de droite. Ni-ni!
        Le libéralisme n’est pas hémiplégique, dixit Alain Laurent. il n’y a pas un bon libéralisme politique, qui englobe aussi le culturel et qui serait le pré-carré d’une certaine gauche ( pudiquement socio-démocrate pour ne pas s’avouer libérale) et un méchant libéralisme économique, apanage des salauds de capitalistes, donc de droite. Il y a en revanche des jacobins à droite et à gauche et en France ils forment le gros de la troupe.
        Un libéral est par essence anti-jacobin, et anti-égalitariste car élitiste et partisan de préserver les « inégalités naturelles ».

        http://www.contrepoints.org/2015/01/23/195458-liberalisme-de-droite-ou-de-gauche

      • Comment cela, le libéralisme rattaché à l’extrême gauche ? Voulez-vous dire Adam Smith, Condorcet, Locke, Bastiat pour parler de l’histoire intellectuelle du libéralisme ? Voulez-vous dire Guizot, Henri IV ou l’indépendance des Etats-Unis, pour parler de moments où il fut appliqué ? Rattachés à l’extrême-gauche, ces personnes ou ces moments ? Qu’est-ce que l’extrême-gauche avant le marxisme ? Est-ce que ça existait même ?

        Il est intolérable qu’avec une telle inculture, une telle ignorance, un tel cynisme, vous écriviez des âneries pareilles. Avec déférence, prudence, précaution et infiniment de nuances s’expriment généralement les personnes ayant beaucoup lu et beaucoup étudié ces questions. Et vous, sans la moindre réticence apparente, vous rattachez le libéralisme à l’extrême-gauche, vous vous dites libéral de gauche, vous écrivez un article qui nage dans la confusion et se situe à la limite du délire.

        Vous êtes le saltimbanque de ce journal. Il en faut peut-être un, à la condition qu’il annonce la couleur, comme le faisait le fou du roi.

        • Brutus, votre indignation pour être contenue et impeccablement argumentée n’en est pas moins contagieuse. Bravo. Si tout ce que Contrepoint a trouvé pour porter la contradiction et animer un débat, c’est effectivement bien pauvre. L’imposture intellectuelle et la vacuité conceptuelle apparaissent dès le chapeau de présentation
          « Ferghane Azihari est un anarcho-socialiste membre des Jeunes européens Fédéralistes et du comité de rédaction du Taurillon. Il est également coordinateur de la rédaction du Mouvement des libéraux de gauche ».
          Autrement dit voici un socialiste bon teint qui se prend pour un libéral alors qu’il en ignore tous les ressorts philosophiques. L’aspect positif, c’est que ce n’est plus un tabou pour un socialiste de se dire libéral, mais il lui faudrait dans le même souffle( ce qu’il répugne visiblement à faire) renoncer à sa foi dans l’utopie socialiste puisque ce sont ses apôtres qui diabolisent le libéralisme en capitalisme de connivence et font un procès stalinien à tous ceux qui transgressent l’orthodoxie
          Et merci de replacer Condorcet dans le camp de la liberté, lui que les intellos de gauche comme Catherine Kintzler ont trahi en lui déniant cette affiliation, dont témoigne pourtant l’intégralité de son oeuvre. La philosophie libérale est une terre inconnue et un lieu de perdition pour toutes ces bonnes âmes confites en socialisme. ils n’en colportent que la caricature et ce contresens est dû à l’ignorance volontaire dans laquelle ils se complaisent en arguant d’un magistère moral usurpé.

          • Mais vous n’avez visiblement pas lu l’argumentaire de ces auteurs dont la logique est fort éloignée (pour ne pas dire aux antipodes) de la vôtre car ce sont de fins analystes de la pensée libérale et à ce titre ils évoquent son universalité propre à « séduire » l’extrême gauche en lui démontrant qu’elle n’a pas l’exclusivité de l’indignation vertueuse et de la défense des déshérités et autres miséreux.

            • C’est bien ce que je dis. Loin de moi l’idée de confondre la gauche et les partis politiques français actuels qui se réclament de la gauche. Cependant s’il fallait classer le libéralisme et le mettre dans l’une de ces deux cases ( ce qui est certes acrobatique en ce que ce courant, parce qu’il est anti-politique s’attache à transcender le clivage droite-gauche), sa place est parmi celles et ceux qui veulent renverser l’ ordre social établi et sclérosé par les élites politiques et économiques privilégiées. Ce n’est certainement pas le public de droite qui est sensible à ces rapports de domination qui découlent de violences systématisées par l’État.

              En ce sens les partisans d’un idéal de gauche ont bien plus de chances d’être sensibles aux idées libérales que ceux partisans d’un idéal de droite.

              • Tout à fait d’accord avec vous à ceci près que la gauche a usurpé le monopole du coeur une indélicatesse, pour ne pas dire malhonnêteté, intellectuelle qui ne trompe qu’elle-même. L’utopie socialiste reste ce qu’elle est avec ses fausses promesses, de lendemains qui (dé)chantent et de Grand Soir. Les orphelins de la Cuase du peuple sont cocus et le roi est nu

                • Le problème tient plus au fait que les dirigistes de gauche et de droite se sont accaparés le monopole de la solidarité pour en faire une prérogative publique. Souvenez vous que le père de la protection sociale en Europe, c’est Bismarck… qui n’était pas le plus gauchiste de son époque.

                  En France, c’est sous Vichy et de Gaulle que l’Etat providence français a pris une tournure décisive.

                  Enfin, si par « idéal socialiste », on entend par là une société horizontale avec peu de hiérarchie et peu de rapports de subordination, j’ai tendance à penser que cette société ne peut prospérer que dans un marché libéré de tous les privilèges octroyés par la puissance publique. Au contraire, tout les rapports sociaux verticaux qui peuvent exister aujourd’hui et que la droite tend à légitimer ont d’une manière ou d’une autre bénéficié du soutien de l’Etat.

                  C’est donc pour cela que je pense que les gauchistes ont plus de potentialités libérales que les droitistes. Il ne reste plus qu’à expliquer aux premiers que les phénomènes sociaux qu’ils abhorrent sont le fruit de l’étatisme et que le meilleur moyen de les contrer, c’est la liberté individuelle.

                  • tous* les rapports verticaux.

                  • Un gauchiste anti-étatiste c’est un oxymore ou un schizophrène

                    • Et pourtant. Que vous le vouliez ou non, il y a a gauche des traditions libertaires, libérales, anti-étatistes et anarchistes. Vous pourrez occulter ces réalités là autant que vous le voudrez, cela n’y changera rien. Il est simplement dommage que vous soyez victime de l’imposture de celles et ceux qui assimilent de manière exclusive la gauche et l’Etat.

  • Audiard disait « Le comble du con, c’est quand il fait une pause », avec notre gauche, aucun espoir.

  • Excellente analyse, jusqu’au dernier paragraphe. IL n’y a pas plus à attendre de la gauche que de la droite.
    Sur le plan de la pure stratégie électorale, la gauche française sera de plus en plus conservatrice, en ligne avec son clientèle de fonctionnaire et de baby boomers.

  • Défendre le droit de vote des étrangers on le justifiant par le fait que ces étrangers payent des impôts…

    Et pourquoi ne pas rétablir le suffrage censitaire ? si la paiement d’impôt suffit pour pouvoir prétendre au droit de vote alors pourquoi garder le suffrage universel ?

    Encore un argument bidon, la raison pour laquelle quelqu’un défendrait le droit de vote des étrangers est la volonté post-marxiste de démolir la civilisation occidentale car le droit de vote est indissociable de la nationalité.

    • Non, la véritable justification pour le droit de vote des étrangers tient à ce que ces derniers subissent les lois de la même manière que les ressortissants français et que la liberté politique, parce qu’elle est universelle, n’a pas à être conditionnée à ce vulgaire artifice étatiste qu’est la nationalité.

      • Encore heureux que les étrangers subissent les lois de la même manière que les français…

        « la liberté politique, parce qu’elle est universelle, n’a pas à être conditionnée à ce vulgaire artifice étatiste qu’est la nationalité. »

        Le concept de nationalité vient du sentiment d’identité commune d’un groupe de personne, cela n’a rien n’a voire avec l’État, il existe des nation divisés entre plusieurs États,des États plurinationaux et même des nations sans État comme l’Écosse… Le Québec est aussi une nation mais ou se trouve l’État québecois ? exact il n’existe pas.

        La liberté n’est pas universelle, elle s’arrête là ou commence celle des autres sinon se serait l’anarchie.

        • On en reparlera quand vous aurait compris que la nationalité est aujourd’hui une notion de droit international public qui sert à déterminer l’affiliation étatique d’un individu : )

  • A l’auteur
    Vous avez des points de vue intéressants,et des analyses qui ont le mérite d’être claires et globales.
    Mais la globalité,cela n’existe guère,et vous en devenez plutôt idéaliste.

  • La liberté est un concept général,d’accord !L’aspiration à, également mais plutôt flou,très vague autant qu’intense !
    Le libéralisme est une application de la liberté. Il y a donc autant de libéralismes que de domaines de la réalité.
    On peut être libéral dans un domaine et pas dans un autre.
    D’ailleurs, » être libéral » ne signifie rien de précis en soi : on est libéral par rapport à ce qui l’est moins ou pas dans une certaine mesure.
    La gauche a été libérale en 89.La droite se définissant comme acceptation des données du réel à chaque moment,donc avec le fidélité et le loyalisme au pouvoir et aux traditions.
    Mais le libéralisme de 89 était un libéralisme de type sociologique bourgeois,strictement économique et non au-delà! En somme,89 ne fut pas une révolution contre le régime mais de la société contre elle-même.
    Sur le plan politique,rigoureusement anti-libérale !
    Marx ne fit qu’aggraver et anti-libéralisme politique, par un anti-libéralisme économique.

    Que la gauche actuelle soit passée de l’antilibéralisme économique et politique à un libéralisme universel est pure fumisterie stratégique et propagandiste.
    La gauche marxiste(ou issue de) ne saurait avoir aucune sympathie pour le libéralisme en général(si ce n’est dans une mythique fin de l’histoire) En 1917 il y eut en Russie une crise de libéralisme délirante notamment sexuelle..

    Lénine en dit : »On ne fait pas l’amour comme on boit un verre d’eau ! » Et le lendemain,il créait la Tchéka !

    La prétention à un libéralisme « culturel »de la gauche actuelle est juste une stratégie dialectique !

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