Prendre ses irresponsabilités. En pleine figure.

C’est aux citoyens de compenser l’irresponsabilité de leurs dirigeants et de prendre leur vie en main.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Prendre ses irresponsabilités. En pleine figure.

Publié le 30 août 2014
- A +

Ces derniers temps, la politique française est pour le moins mouvementée. Les Français, divisés sur d’innombrables sujets, s’accordent pour n’accorder leur confiance ni aux présidents, ni aux gouvernements, qui se suivent et ne rassemblent pas.

Même au sein du parti majoritaire (et à divers degrés dans les autres partis), députés et ministres se fendent de petites phrases, longues déclarations et lettres ouvertes pour se distinguer tant bien que mal de l’échec annoncé et partir tant qu’il en est encore temps.

Ils invoquent leurs convictions, trahies ; leurs espoirs, déçus ; et leurs électeurs, qu’ils ne veulent pas décevoir. Et appellent à une autre politique, une « vraie politique de gauche », par opposition à la politique française depuis 40 ans qui apparemment n’en était pas une. Il faut, pour éviter une crise et des souffrances inutiles, dépenser plus et taxer moins, sans s’endetter, et tout faire de façon plus efficace et plus ciblée. Ils ont la solution, mais de là à rester au gouvernement pour la présenter et l’appliquer…

L’art est difficile, mais la critique est aisée. Forts du courage qui les anime, députés et ministres fuient leurs responsabilités. En cela, ils méprisent complètement leurs électeurs, dont on ne peut qu’espérer qu’ils s’en rendent compte (même s’ils ont voté pour eux) : l’électeur vote pour être représenté, pas pour servir de prétexte à qui voudrait se dégonfler avec classe. Ce n’est pas, absolument pas, pour mieux servir et défendre leurs électeurs que les rats quittent le navire, mais uniquement parce qu’ils se savent incapables d’affronter la réalité avec pour seules armes leurs compétences (sic) et leurs convictions.

Rien d’étonnant de la part de représentants de la classe politique française qui, depuis 40 ans, accuse tour à tour ou tout à la fois ses prédécesseurs (jusqu’au moment où on devient soi-même le prédécesseur d’un autre), le contexte international, et tout bouc émissaire que l’on pourra se mettre sous la dent – aujourd’hui, les chefs d’entreprise qui ne donnent pas assez de « contreparties » en l’échange de rien, et le public français qui a trop mauvais goût pour apprécier la création artistique et culturelle française qu’il finance malgré lui. En bref, les hommes politiques français sont irresponsables, et ce n’est pas nouveau.

Et pourquoi en serait-il autrement, alors qu’ils ne sont inquiétés ni quand ils abusent de leur position et privilèges, ni quand ils prennent de mauvaises décisions ? Quel député s’est déjà vu reprocher son vote favorable à un budget en déficit, en 40 ans de déficits systématiques car systématiquement votés ? Quel élu a eu une peine autre que symbolique, dans les rares cas où la justice s’est donnée la peine de faire semblant de jouer son rôle ?

S’il y a bien un domaine dans lequel les hommes politiques sont exemplaires, c’est l’irresponsabilité. Et ils sont, en cela, représentatifs de Français déresponsabilisés, à qui on tient la main (de gré ou de force) du berceau à la tombe pour les amener tranquillement vers des lendemains qui chantent mais ont un peu de retard.

Certes, les Français devraient se remettre en cause avec sincérité. Se demander authentiquement qui est responsable de la situation actuelle, c’est avant tout se demander en quoi on en est soi-même responsable, et il faut le faire ; et se demander, surtout, en quoi on pourrait donc faire différemment et mieux ; en quoi on pourrait faire changer les choses. Mais au-delà des conclusions que chacun pourra tirer pour lui-même et pour les autres, il faut tirer une autre leçon de la situation qui semble chaque jour plus incroyable mais dans laquelle nous sommes, et qui parvient chaque jour à empirer.

Il y a quelques jours, l’Angleterre découvrait, choquée, que plus de 1 400 enfants avaient été abusés, torturés, violés, durant des années, malgré les alertes et rapports dont un seul aurait dû suffire à faire cesser les atrocités. 1 400 enfants ont subi ce qu’aucun ne devrait jamais subir, simplement parce que personne n’a voulu prendre la responsabilité du problème. Personne n’a voulu prendre ses responsabilités.

Par peur de passer pour racistes, comme si on dénonçait un crime dans le but de nuire à son auteur et jeter l’opprobre sur tous ceux qui ont vaguement quelque chose en commun avec lui. Par peur de passer pour racistes, ces gens passent maintenant pour les lâches qu’ils sont, et tout le monde (y compris eux) les sait désormais plus soucieux de leur image que de leur humanité. Politiquement correct, humainement méprisable.

Il est, dans un cas comme dans l’autre, avéré que l’État est incapable de remplir les missions qu’il se donne : il est incapable de servir au mieux l’intérêt des citoyens, et incapable de les protéger – au contraire, il protège les responsables et coupables. Mais ce constat ne sert à rien s’il s’arrête là. Ce que cela signifie, c’est que c’est à nous tous, les citoyens, de défendre nos intérêts – c’est à nous de prendre la responsabilité de défendre nos intérêts (et ceux des autres, cela va sans dire).

Peu importe ici les convictions politiques qui nous animent, c’est à nous de faire preuve d’une vigilance de chaque instant, à nous de défendre nos droits les plus fondamentaux.

Jour après jour, l’État contracte des milliards d’euros de dette en notre nom, et nous savons tous que même si nous n’y sommes pour rien, c’est à nous qu’il incombera de rembourser. Et nous n’y sommes pas pour rien.

Jour après jour, nous constatons l’injustice, la gabegie, et nous ne faisons rien.

Celui qui voit le problème et qui ne fait rien fait partie du problème. – Gandhi

Quelles que soient vos convictions, que faites-vous pour rendre le monde meilleur ? Si vous ne voulez rien faire, libre à vous. Vous n’avez de comptes à rendre à personne, à part à vous-mêmes.

Si vous voulez agir, libre à vous. Vous n’avez de comptes à rendre à personne, à part à vous-même. Le monde est ce que vous en faites.

Voir les commentaires (45)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (45)
    • bonjour Huger , comment voulez-vous que les citoyens français puissent encore accorder le moindre crédit aux politiciens en place depuis plus de 30 ans ? Ce sont quasiment les mêmes olibrius de moindre qualité qui siègent tantôt à l’assemblée nationale ,tantôt au sénat ;sans compter la pléthore de « conseillers  » de toute sorte ! Et puis le plus étonnant : Le retour aux manettes des Socialistes ,ces gens les plus nuisibles qui soient ;dilapidant les deniers publics en assistanat érigé en principe !

  • Bel article que voilà Monsieur Créteur 🙂

    J’ai arrêté de compter sur les politiciens depuis quelques années déjà (oui seulement depuis quelques années, je suis encore un jeune étudiant ^_^ » ) et je ne m’en porte que mieux, j’ai espoir pour l’avenir, des rêves et travaille dur pour les accomplir, je ne crois pas à l’avenir économique de notre beau pays (on ne peut pas lui enlever ça à notre hexagone 😀 ) que je vois continuer son lent déclin mais à vitesse accélérée pendant encore pas mal de temps..Cependant j’espère qu’il se remettra un jour, même si avec de tels politiciens économiquement incultes ça va être difficiles car ils sont sacrément nombreux et influents.
    Il me faudra vivre à l’étranger, et y rester, pour réussir, mais j’espère que des gens restés en France arriveront quand même à s’en sortir malgré les obstacles 🙂

    • Vous constituez l’exemple type de ce qui attend la France : les jeunes refusent et refuseront de plus en plus d’honorer la dette de leurs aînés (et ils ont raison).

      Cela signifie au final que les retraites ne seront pas payées (lentement mais sûrement réduites à peau de chagrin). Les socialistes et les nationalistes sont dans le déni. Pourtant, avant même de se raccrocher à des solutions illusoires vendues par les politiciens, il faudrait prendre conscience de ce fait.

      Et une fois qu’on a pris conscience du problème et du fait que les causes remontent à des décennies, il devient plus évident qu’il faut faire quelque-chose et que la solution ne sera pas indolore, que les solutions franco-françaises ne sont que du vent, que les politiciens ne nous disent pas la vérité et défendent leurs propres intérêts au mépris des électeurs (quel que soit le parti politique – UMP, PS ou FN), que les bricolages ne peuvent pas résoudre un problème aussi ancien.

      Tant que cette prise de conscience n’a pas lieu, les discutions sont vaines. Avant de proposer des solutions, il faut clairement définir un problème. Et le principal problème n’est pas la crise, la dette, la finance mais simplement le déni de réalité !

      • Votre commentaire montre aussi par la même occasion que la seule solution à nos problèmes est la faillite, la banqueroute, la cessation de paiement de toutes ces obligations contractées en nos noms dans notre dos, sans notre assentiment, mais avec nos votes détournés de leur usage souverain par une nomenklatura sans vergogne. Cette situation de faillite amènera aussi le nettoyage des écuries d’Augias par la même occasion.

        • Ce qui est plutôt drôle, c’est que les socialistes extrémistes qui appellent à un défaut de paiement de la dette nationale ne se rendent pas compte que la dette majeure et la moins bien garantie est celle de leur retraite.

          Car la seule garantie de la dette des retraites par répartition est la perpétuation d’un minimum de socialisme. Or le PS est en train de s’auto-détruire, le socialisme en France est en train de s’auto-détruire. L’engagement de l’économie dans une spirale infernale ruine l’avenir du socialisme à la française et l’espoir de chacun de percevoir une retraite.

          Les politiciens sont en train de saborder leur propre retraite (droite, gauche et nationalistes même combat). Mis à part les idiots congénitaux et ceux qui sont dans le déni, certains doivent bien s’en apercevoir. Ceux la ont probablement des comptes off-shore bien garnis.

          • Tout à fait sachant que l’engagement de l’État, en plus de la dette publique, a été estimé par la Cour des Comptes de Didier Migaud en 2013 à 4950 Mds d’€ (les retraites de la fonction publique entre-autres qui stipule que lorsque l’on engage un fonctionnaire, c’est à vie si celui-ci ne démissionne pas en route). Qui va bien vouloir payer en obligations du Trésor (puisque les recettes de l’État ne suffisent plus à payer ces engagements internes) cette somme astronomique dans les années à venir sachant que la caution de l’État français et des français pour les fonds de pension extérieurs devient de plus en plus « sujette à caution ». On ne prête qu’aux riches, pas aux pauvres, comme chacun sait. Il va falloir monter de plus en plus patte blanche et ce n’est pas les fonctionnaires (leur traitement étant un passif et non un actif) qui vont donner cette confiance aux banques…

          • même sans socialisme il faut d’abord des emplois .

        • c’est ce qui va arriver .

      • Cependant il faut dire que les gouvernants peuvent néanmoins être soulagés : même si l’émigration augmente il n’y aura rien de massif comme à Cuba car les français ont un niveau médiocre en mangue étrangère, beaucoup d’entre eux seront condamnés à rester en France car linguistiquement limités, et Québec/Belgique/Suisse sont de petits territoires qui seraient incapables d’accueillir une grande masse de « réfugiés » francophones et mettraient des barrières.

        • mon fils est parti en chine , et il ne parle pas le chinois. la barrière c’est surtout les moyens . la plupart des
          jeunes qui ont envie de partir ont des bases d’anglais . et le phénomène de l’émigration est plus grave que ce que l’on pense .

          • Faut pas sous-estimer la barrière de la langue, c’est très handicappant. Et puis des bases d’anglais oui, mais ça reste de l’anglais médiocre.
            Perso j’ai appris l’anglais de manière très intensif, au point de le maîtriser et de le parler aussi bien qu’un natif, et ça ça aide et ouvre des portes 🙂

  • Comme dans l’expérience des « rats plongeurs » (http://youtu.be/kk21JTzdxzY), les comportements individuels se partagent entre racketteurs (les hommes de l’Etat), petits malins (free-riders) et esclaves (la majorité).

    En cas de pénurie alimentaire, dans cette expérience de comportement social, on voit que la première catégorie ne se convertie qu’après une lutte à mort. D’où le stress de nos maîtres en ce moment, face à la pénurie à venir “d’argent gratuit”. Observez leur nervosité en ce moment à La Rochelle.

    Dans cette expérience et comme dans le roman d’anticipation “La Grève”, les comportements vont progressivement se raidir.

  • Il faudra arriver à une majorité de consciences réveillées et lucides quant à la réalité de la situation pour pouvoir espérer que vos propos, ceux de H16 et d’autres deviennent une déferlante capable d’emporter l’adhésion à la seule voie possible pour s’en sortir et parvenir à un monde meilleur : le libéralisme. Un long chemin reste à parcourir, car les hyènes ne voudront pas lâcher le morceau. Mais nous non plus.

  • Finalement, se pose la question de savoir où`est la lâcheté : chez l’homme politique qui n’assume pas ses responsabilités, ou chez l’électeur qui le reconduit à chaque scrutin?
    Les idéologies ont remplacé l’intelligence, les français votent pour n’importe qui par conviction idéologique et non pour les qualités de la personne.
    A cz jeu là, les bonimenteurs sont toujours gagnants et les moutons suivent toujours.

    • Le débat sur la responsabilité inégalement partagée entre le corrupteur et le corrompu, plutôt l’un que l’autre selon les opinions, ne mène à rien. Quel que soit l’angle d’analyse, c’est toujours la faute d’un autre qu’on mettra en exergue (la paille, la poutre). Aucune solution ne peut émerger de ce débat stérile.

      En outre, on se souvient que les hommes politiques ne sont plus reconduits par la majorité des électeurs qui, depuis plusieurs élections, refuse systématiquement de leur accorder son vote. S’ils sont formellement élus du fait d’une règle du jeu particulière, ils n’en ont pas moins perdu l’indispensable légitimité. Leurs lois sont ipso facto nulles et non avenues.

  • Quelles que soient vos convictions, que faites-vous pour rendre le monde meilleur ? Si vous ne voulez rien faire, libre à vous. Vous n’avez de comptes à rendre à personne, à part à vous-mêmes.

    Si vous voulez agir, libre à vous. Vous n’avez de comptes à rendre à personne, à part à vous-mêmes. Le monde est ce que vous en faites.

    Faire ou ne pas faire ?…
    Voter ou ne pas voter ?…
    Se battre ou faire l’amour, s’emmerder la vie ou jouir de la vie…
    Ma vie est ce que j’en fais, quand au monde peu me chaut, je n’ai pas besoin de lui.

  • Je suis d’accord avec vous jusqu’au passage sur les 1400 enfants.

    En effet, je ne crois pas que cela relève réellement d’une irresponsabilité. Et l’excuse grotesque de la peur d’être taxé de raciste n’est qu’une tentative maladroite de s’en sortir.
    Les politiques et les Etats en général n’ont jamais hésité a stigmatiser une population quand cela servait leurs intérêts. Mais comment justifier alors leur inaction, sinon par leur implication? Alors ils ont pris la première excuse qui leur ait tombé sous la main.

    La vérité, c’est que ce type d’affaire n’est pas nouveau. Zandvoort, Madeira, l’affaire du Coral, Outreau, Dutrou… A chaque fois, des autorités qui étouffent les affaires, guident les enqueteurs, le processus judiciaire… Des preuves flagrantes que la justice refuse d’étudier… Comme Monsieur Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (comme par hasard), photographié nu avec un petit enfant nu également sur ses genoux. Mais tout le monde s’en fout. Quand Jack Lang déclare dans la presse que « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages. ». Pas inquiété, c’est tout à fait normal…
    Ces gens sont simplement fous de pouvoir, et se testent, cherchent les limites de leur pouvoir, se montrent à quel point ils sont invulnérables en commettant des crimes, en brisant des tabous. Ils se sentent comme des dieux.

    Au passage, le schéma observé en Angleterre est le meme qu’ailleurs: des travailleurs sociaux qui détournent des enfants en difficulté, des policiers et des magistrats pour ralentir voir bloquer tout processus d’enquete, et en haut des notables et politiciens divers.

    • « Monsieur Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny (comme par hasard), photographié nu avec un petit enfant nu également sur ses genoux. … »

      Accusation grave: avez-vous une preuve ? La photo ? Un lien internet ?

      • je suis complètement d’accord c’est scandaleux d’accuser sans preuves surtout pour la pédophilie Souvenez vous des innocents qui se sont suicidés après de telle accusations infondées

      • Rosenweig, affectueusement appelé par les jeunes voyous, le Père Noël.

  • Le constat est simple et l’analyse de Baptiste Créteur est incontournable, et nous sommes de fait tous responsables de ce qui nous arrive, ce n’est pas nouveau.

    Mais bon, les passagers du Titanic étaient-ils responsables de se jeter dans la gueule du loup de Bruce Ismay qui a poussé vers les glaces pour gagner le Ruban Bleu, de l’irresponsabilité des ingénieurs qui n’ont pas fait monter les cloisons étanches jusqu’au pont supérieur, de la lâcheté du capitaine qui n’a pas voulu, pour sa dernière traversée avant la retraite gâcher le plaisir de ses patrons et de ses passagers en refusant d’auréoler la première traversée du géant d’un record…

    La responsabilité oui, mais avions nous l’information. Bayrou et Arthuis sont les premiers à tirer la sonnette d’alarme sur la dette autour du passage du millénaire. Le saviez vous ? Pas moi, personne à part lees milieux informés proches de Bercy ou du Louvre (à l’époque Ministère des Finances). On connaît la suite de la carrière de ces brillants informateurs très conométents, surtout l’ancien Ministre des Finances, les oubliettes. Ils ne manquaient pas de puissance politique et de médiatisation, pourtant ! Mas ils n’étaient pas énarques. L’êtes-vous ? Sinon, paroles et actes sont lettres mortes.

    Pour revenir à l’article parallèle de Roselyne Letteron. Avions-nous la capacité à comprendre l’endogénité désastreuse de l’ENA qui dirige désormais la France sans aucune contrepartie et possibilité d’opposition, sans contre-pouvoir ? Avons-nous la possibilité, en tant que citoyen lambda de nous dresser par notre propre puissance personnelle ou celle de notre groupe d’influence, notre caractère contre ce monstre froid et homogène qu’est le corps des énarques qui se serrent les coudes et dirigent tout de leur citadelle assiégée, telle une Ligne Maginot ? Tiens, parlons-en, oui, de l’exemple de la Ligne Maginot ? Où sont nos chars de Guderrian et notre forêt des Vosges et la fameuse porte par laquelle nous pourrions passer sans encombre vers leurs arrières et les anesthésier sans coup férir ? Où sont nos possibilités concrètes (pas abstraites, les incantations, articles, commentaires, cris d’orfraies, manifestations…) pour arrêter ce massacre, que nous sommes aussi contents de les laisser gérer à notre compte, parce qu’après tout, qui met le boxon est aussi celui qui doit réparer la merde ? N’est-ce pas cette caste politique intouchable et inremplaçable par les élections qui nous bouche le paysage et empêche les français d’avancer, ou d’agir ? Prendre ses responsabilités ? Où est la cache d’armes, Baptiste Créteur, que vous auriez héritée de celle des NMPP et de Manufrance que nous puisions les prendre (les armes) pour prendre d’assaut les Ministères et les bâtiments publics pour vider l’engeance de ces lieux ?

    Et puis enfin, la dette qui fuit comme le TGV, qui va l’arrêter, qui va la payer, qui va la renégocier, qui peut la contenir dans l’état actuel de la France souffrante et laissée à elle même par ces irresponsables et incompétents ? Se prendre en main, ici et maintenant banco, oui ! C‘est ce que nous faisons tous. Mais ne demandez pas aux français d’être plus royalistes que le roi, de ne penser autrement qu’à soi avant tout pour gérer le quotidien déjà difficile. Là où vous étiez le plus dans la vérité, c’est dans votre article sur le survivalisme, cette année même, car la solution quotidienne, elle est bien là pour les français, de plus en plus à cet endroit. Pas globalement. Le pourrions-nous par ailleurs ? nous connaissons tous l’histoire de France. Voulons-nous d’une nouvelle sanglante révolution et son corollaire boomerang, la Terreur. Je ne le crois pas.

    Se prendre en charge, d’accord, mais avec quel argent, quelles armes, quels moyens, quels mots d’ordre, contre qui ? Commencer par attaquer qui, par déloger qui ?

    Voter, ne pas voter ? L’un comme l’autre ne changent rien, plus rien. Que faire ? C’est bien joli, à part partir de France ou se jeter avec ses petits poings contre les grilles de l’Elysée et le portail de Matignon en chêne ? Que proposez-vous de concret ?

    De concret ?

    Où sont nos divisions, nos avions, nos armées, nos armureries pour dégager ces impotents irresponsables, cette cinquième colonne qui occupe le paysage depuis 40 ans ? Pouvez-vous de votre unique petite volonté supprimer l’ENA et mettre à la retraite les énarques séance tenante, au titre de leur incompétence notoire ? Vous, peut-être ? Pas moi. Je suis d’accord avec votre constat, mais je cherche depuis 10 à 20 ans mais je n’ai pas encore trouvé de solution, ici, bien que je les ai trouvées ailleurs. J’ai pourtant toujours voté (bien ?) et je me suis impliqué par ma parole. Mais vous savez mieux que moi : Verba volent.

    Mon constat ne signifie pas lâcheté et soumission, bien au contraire, mais les solutions pour s’échapper du Titanic ne seront connues que des survivants, comme il y a 100 ans.

    • Ils seront trop content de vous mettre une balle entre les deux yeux si vous devenez violent.

      Mon option actuelle, c’est l’exil intérieur (en référence au ZEK-II, pour les anciens): repli sur sa famille, sa communauté. Partage, échange, black. Activités free-lance par le Web, etc..

    • La meilleure réponse, la meilleure arme, c’est de faire plus de 5% de l’électorat.
      Le problème est d’enclencher la mécanique.

    • @ fraserve

      « La responsabilité oui, mais avions nous l’information. Bayrou et Arthuis sont les premiers à tirer la sonnette d’alarme sur la dette autour du passage du millénaire. Le saviez vous ? Pas moi, personne à part lees milieux informés proches de Bercy ou du Louvre (à l’époque Ministère des Finances). »

      Mouais, le « je ne savais pas », faut pas pousser quand même.
      Ne serait-ce que la CRDS sur toutes les feuilles de paie existe depuis 1996 il y a 28 ans hein ! et à l’époque la dette sociale était déjà de 220Mds de Francs et maintenant ce doit être le même chiffre mais en Euros auquel il faudrait rajouter la dette de l’Unedic 18-20Mds… et celle de tous les régimes de retraite qui seront à sec d’ici 5 ans.

      Oui il faut se prendre en charge : mais il ne faut pas oublier que la loi est là pour vous remettre dans le droit chemin. Essayez donc de fédérer des passagers pour leur dire qu’il est intolérable de voyager dans tel avion qui semble avoir quelques soucis techniques et vous tombez sous le coup des lois anti-terroristes. Supputez que l’agent de police qui vous teste pour l’alcoolémie ou qui vous accuse d’avoir grillé le feu rouge n’a pas bu que de l’eau et c’est outrage à agent. Doutez, preuve à l’appui, de la probité du juge qui vous fait face, même punition et vous vous retrouvez encadrés par 2 agents car vous n’avez droit à la parole que si on vous la donne. Manifester c’est prendre ses responsabilités et il y a quelque temps on a pu se rendre compte que certains auraient bien envie de la limiter votre responsabilité, idem au niveau de la liberté d’expression où on en vient à mettre en cause votre responsabilité avant que vous ayez pu vous exprimer.
      Et pour finir ici mais pas dans la vraie vie : le principe de précaution.

      • oops 18 ans, pas 28 ans. Mais le trou de la sécu on en parle depuis 1981.

        • Vous avez beau prendre vos grands airs depuis l’altitude de vos montagnes suisses, cher ami, je suis désolé de vous contredire mais le trou de la sécu, on en a toujours entendu parler depuis 1981 certes, mais pas de la valeur cumulée de cette dette qui était réservée aux spécialistes des finances publiques, sauf depuis l’information en ligne telle que Wikipédia la véhicule aujourd’hui, très récente. Wikipédia ayant été créée en 2001 et ayant pris son volume/rythme actuel en expansion géométrique que depuis les années 2005-2010.

          fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

          Vous pourrez raconter tout ce que vous voulez, le compteur de la dette publique US était sur Rockefeller Center en 1985 aux USA, je l’ai vu personnellement, mais pas en France à tous les coins de rue sous cette forme avant les années 2000 et post :

          http://www.planetoscope.com/comptes-publics/315-compteur-de-la-dette-publique-de-la-France.html

          • bonjour fraserve ,il me paraît honnête d’indiquer à notre ami Suisse que le trou de la sécu ,c’est un peu comme le monstre du Lock-Ness; c’est une légende entretenue par les divers gouvernements français depuis des décennies ; il est destiné à culpabiliser les citoyens ! Partant eu égard aux sommes collectées ; c’est impossible !! En revanche , il y a détournement de ces sommes -non versement de l’état lui-même ,d’un certain patronat , fraudes aux subventions etc….

            • Ce sont les communistes qui ont fait courir ces bruits qui n’ont jamais été étayé par un début de preuve ni même un nom de société. Arrêtez de lire l’huma ou la VO.

              L’état a des retards de paiement mais ça ne représente que moins d’1Md. Il y a un rapport de la Cour des Comptes pratiquement tous les ans sur la sécu.

              Quant aux fraudes c’est un peu comme l’évasion fiscale, soyons sérieux.

              Pourquoi les communistes ? parce que sinon ils seraient forcés de reconnaître que la sécu du vivrensemble ça ne fonctionne pas. Il vaut mieux accuser les farfadets.

              P’tain, prenez vos responsabilités !

          • J’hésite… je me demande si c’est un troll…

            Le monde existe donc que depuis que wikipedia existe… on avait JC comme début de datation, maintenant on a Wiki. Je rappelle que JC c’est Jésus Christ et non Jacques Chirac hein on sait jamais.
            Donc on est en quoi là… W+10 ou W+15 ?

            Pour info, vu que vous préférez les images plutôt que ce qui est écrit je vous ai pris la première video que j’ai trouvé sur le site de l’INA et qui parle de dette publique de la France, le pays où vous vivez certainement, regardez autour de vous il doit bien y avoir une pancarte quelque part. Au besoin demandez votre smartphone.

            Elle date de JC+1994 ou W-7 si vous préférez. La totale : chomage, dette de la france, dette de la sécu.
            http://www.ina.fr/video/CAB94100153/invite-plateau-henri-emmanuelli-video.html
            C’est à partir de 3’25 »

            Mais y en a plein d’autres.

            Effectivement le gouvernement au pouvoir n’aime pas trop les chiffres et il est rare que l’on parle des déficits cumulés et pour un peu on pourrait croire à l’occasion qu’au cours d’une année on a failli frôlé l’excédent. Oh wait ! La dette comme pour le Crédit Lyonnais est logé dans une structure séparée… loin des yeux mais une ligne sur notre feuille de paie vient nous le rappeler.
            Vous n’en parlez pas de cette ligne ?

            L’opposition fût un temps était beaucoup plus loquace sur la dette mais depuis que l’un comme l’autre ont trempé dedans c’est un sujet qu’ils évitent d’un commun accord… pacte de truands… check.

            Puisqu’ a priori avant l’ordinateur, y avait rien… en 2007 un gars sur la toile a lancé un avertissement généralisé très bien étayé et décrivant par le menu, racines comprises, la crise que l’on a l’impression de ne vivre que depuis 2008, chute de la bourse comprise.

            Son nom: Loïc Abadie / Son blog: TropicalBear : La déflation arrive (c’est le titre d’origine en 2007!)
            http://tropicalbear.over-blog.com/archive-03-2007.html

            Dimanche 11 mars 2007
            « Bonjour à toutes et tous, l’objet de ce blog est d’expliquer pourquoi les économies occidentales se trouvent au seuil d’une crise financière géante, qui va se manifester sous une forme que pratiquement aucun économiste n’a prévu : la déflation, c’est à dire une chute générale des prix de tous les actifs, une baisse des salaires associée à une récession économique massive.
            Il est simplement là pour tenter d’anticiper et prévoir les tendances les plus probables sur l’économie et les marchés financiers et s’en protéger, ou pourquoi pas en tirer parti 🙂 , pas pour proposer un quelconque projet politique ou social. »

            Depuis 2011 Loïc a d’autres activités et ne s’occupe plus de la mise à jour. Il a fait son devoir d’information. On peut le retrouver ailleurs sur la toile, entre autres sur ObjectifEco.

            Y a une vie en dehors de wikipedia.

            .

            • Ok pour les infos, mais il faut admettre quand même que celles-ci avaient la même couverture médiatique que les chiens écrasés. Moi je peux aussi vous faire la même démonstration sur les crimes du communisme en 1953 alors que toute la presse Française n’avait d’yeux que pour Staline, la lumière des peuples… et même jusqu’à la fin des années 60 où Mao était à son tour un géant au yeux des opinions informées et dominantes. L’info brute, tant que vous ne la voyez par à une heure de grande écoute avec une émission télévisée dédiée et thématique, vu le nombre de brèves à la seconde, n’a strictement aucun impact médiatique, sauf pour les spécialistes, dont vous êtes de toute évidence. Ce n’est pas mon cas malgré mes études d’économie… très anciennes.

              « Y a une vie en dehors de Wikipédia » comme il y a une vie en dehors de Contrepoints et des infos économiques dont vous êtes visiblement friand.

              Merci du scoop, je vais essayer d’y réfléchir car mon cerveau est lent. Je vous tiens au courant d’ici quelques mois car là, instantanément, je n’arrive pas à digérer cette réalité. L’air de la montagne doit être sûrement plus favorable à l’acuité des méninges.

              Je vais vous apprendre une réalité humaine : chacun a une acuité particulière et particulièrement acérée pour son domaine de compétence et les informations qui lui sont afférentes… Le reste glisse sur l’esprit et s’appelle « l’écume des jours ».

              Mais restez vigilent dans votre domaine, c’est de toute évidence utile pour nous tous.

              • Et puis restez en Suisse, c’est le paradis, visiblement. Dommage que ce soit un peu court ! Vous ne vous ennuyez pas trop à l’année ?

                • Les pronostics sur les effondrements, les crises et les fins de civilisation, il en a 5000 à l’année sur tous les blogs et la presse mondiale… Comment prendre réellement tout cela au sérieux ? Le cinéma d’anticipation en est rempli. Je préfère le réel, la nature, les grands espaces et ne pas trop me plonger dans la presse. A quoi bon, sérieusement ? Lire tout le temps les mêmes choses depuis 40 ans, par cycles. Il y a un moment ou le phénomène de marée des médias finit par vous emmerder. Cela rend-il sérieusement plus intelligent de passer son temps à lire la presse mondiale et être pseudo aware ? Aware, oui je le suis mais aux bruits de la nature, aux oiseaux, aux vagues, au vent ! Un troll, de toute évidence (votre réaction est tellement attendue jusqu’à comique dans son immature suffisance), vu qu’une grande partie de mes ancêtres venait de la Scandinavie, comme tous les normands (North men, sic).

                  Enfin je n’ai plus la télévision depuis 10 ans, ni téléphone portable. J’ai dépassé le stade mediaholic depuis cette époque, à peu près… lors de la crise de la quarantaine, et je ne m’en porte que mieux. Je me suis rendu compte, comme bon nombre de personnes touchés (un peu) par la sagesse, qu’il y avait des choses nettement plus importantes que le bruit du monde. Après, pas étonnant que des choses m’échappent, mais c’est pour mon bien. Je me recentre sur l’essentiel. J’admire la nature et la la reproduis dans mes œuvres. Ce n’est pas se voiler la face ou faire l’autruche, c’est ma manière de parler du monde qui m’entoure, de l’Univers, des choses les plus pérennes pour l’humanité que les soubresauts incessants des activités et des sociétés, toujours les mêmes, récurrents.

                  C’est peut-être par ailleurs beaucoup plus anticipateur et significatif pour la culture longue que de les regarder par le petit trou de la lorgnette, car la civilisation électronique (toute civilisation) est bien fragile… Lire de temps en temps Nietzsche, peut-être, à la place des Échos, est plus profitable, peut-être ? Ou monter en haut des Alpes pour descendre dans la poudreuse depuis 3500 mètres, par exemple, pour se détacher des contingences un peu trop terre-à-terre ?

                  Je vais vous apprendre une chose : l’humanité sera là encore demain si tout ce qui fait votre quotidien d’aujourd’hui, votre techno parade, s’écroule.

                  Quoi, vous ne le saviez pas ?

  • Christine Lagarde a trouvé la solution à tous les problèmes présents et à venir. Hollande devrait suivre son exemple et croire en la numérologie :

    https://www.youtube.com/watch?v=V_fB5sTA2CI

    Venant d’Elisabeth Tessier, on ne serait pas étonné et il y aurait de quoi rire si Lagarde n’était pas la Directrice Générale du FMI.

    Dormez tranquilles con-citoyens la numérologie veille sur nous.

  • Bravo !…
    Quel talent !
    Merci Monsieur Créteur

  • Je voudrais demander à la justice (Mme Taubira)d’observer la courbe des divorces depuis 1970. Pourquoi l’enfant ne peut-il
    Pas s épanouir avec son pere et sa mère.
    Pourquoi donner le plein pouvoir à la mère et mettre le père et l enfant devant la justice pour réclamer son droit de paternité ?

  • Les réformes sont impossibles parce que les politiques craignent l’action des minorités agissantes. La seule façon de s’en sortir est de créer le recours au referendum: une fois que la majorité silencieuse se sera prononcé, toute grève ou manifestation des minorités agissantes seront illégales.
    Les Français ne sont pas idiots, que diable!
    Ne serait-il pas grand temps de leur faire confiance?

  • Oui, oui, c’est beau ce que nous raconte Baptiste. Mais vous pourriez nous raconter un exemple d’initiative, chaque semaine, au lieu de vos beaux discours, parce qu’un jour on ne vous prendra plus aux mots. Le repli est une solution, ou l’exil c’est vrai, de toute façon, plus je réfléchis moins j’ai envie de payer la dette de mes aînés!

  •  »C’est aux citoyens de compenser l’irresponsabilité de leurs dirigeants et de prendre leur vie en main »
    si nous en sommes là,alors nous n’avons plus besoin d’eux, et puisqu’ils sont irresponsables et incompétents (en un mot), pourquoi continuer de les payer ? qu’ils nous rendent notre argent.

    • « pourquoi continuer de les payer ? »

      Simplement parce qu’ils sont les plus forts, et qu’ils cherchent à avoir le monopole des armes.
      Qui se rappelle qu’en 1980 on pouvait acheter au supermarché du coin une carabine 22LR avec une formalité simple ? La société était-elle plus violente qu’aujourd’hui ? NON !

      Dans tous les pays du monde, vous devez payer de toutes façons pour celui qui vous « protège ». L’Etat est la mafia qui a réussi parmi tous ces « protecteurs », et en France, son échec actuel vient d’avoir voulu trop pressurer ses « clients ».

  • Très bel article, mais honnêtement, que faire à part s’expatrier? Jamais le reste des français ne comprendra, jamais. 🙁

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
Illustration de personne portant un masque anti covid
10
Sauvegarder cet article

The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXe siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans « Let’s declare a pandemic amnestie » (déclarons une amnistie pour la pandémie), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions – y compris les plus farfelues  – au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté ... Poursuivre la lecture

lectures
2
Sauvegarder cet article

Par la rédaction de Contrepoints.

Avec l’été viennent pour beaucoup les vacances, et l’occasion de lire les livres qui s’accumulent sur votre table de chevet.

Nous vous proposons des lectures de plage certes, mais des lectures qui font réfléchir et qui sont utiles à une époque où dominent le pessimisme et le socialisme. Elles défendent la liberté, respirent l’optimisme et dessinent une véritable alternative libérale pour le monde de demain. Ménagez vos méninges et respirez un peu d’air frais !

-- Pascal Salin, Le vrai lib... Poursuivre la lecture

Il faut être aveugle et de mauvaise foi pour soutenir la Convention de Berne (1979) qui, en France, s’est transformée en politique de Gribouille à savoir :

Favoriser la multiplication d’une espèce dangereuse pour la faune ongulée et le pastoralisme et bientôt, tout naturellement pour l’Homme comme cela fut le cas jusqu’au milieu du XIXe siècle, Financer les multiples associations qui, par sensiblerie, militent pour le développement d’une espèce désormais menaçante, Interdire aux bergers de se défendre efficacement contre les prédateurs, ... Poursuivre la lecture
Voir plus d'articles