« Je veux que les couples gays mariés puissent défendre leurs plants de marijuana avec leurs armes »

Tim Moen for Alberta (Crédits : Tim Moen for Alberta, tous droits réservés)

Un candidat libertarien se lance dans l’Alberta au Canada, avec un slogan pour le moins osé.

Par Nick Gillespie, depuis les États-Unis.
Un article de Reason.

Tim Moen for Alberta

Tim Moen est apparemment le premier candidat du Parti Libertarien Canadien aux élections fédérales au Parlement dans le district de Fort McMurray-Athabasca (Alberta).

Il déclare dans une interview au journal local (Fort McMurray Today) :

« Pour moi, l’affichage (ci-dessus) est un message libéral classique, cohérent avec la philosophie de la liberté.

Tout un chacun devrait avoir le droit d’épouser qui il veut, de mettre ce qu’il souhaite dans son corps tant que personne n’est blessé par cela, et de se défendre ainsi que de défendre ses biens.

À l’origine, j’étais sceptique sur la possibilité pour l’action politique de créer un changement positif dans le monde, mais de nombreuses personnes ont su me convaincre que j’y serai efficace pour diffuser les idées de liberté dans la région et à travers le Canada

Je crois sincèrement que si les droits de propriété étaient effectivement respectés, en particulier pour ceux des Premières Nations, nous aurions une croissance plus soutenable et responsable.[..]

Le contrôle des armes n’est pas une question de protection, c’est une question de contrôle. On a pu voir ce qui arrive dans les pays qui permettent le recul de ces libertés, et il n’y a rien à en envier. »

Il résume ainsi le programme du Parti Libertarien Canadien :

« Le parti est un fervent défenseur du libre-échange. Il défend également la suppression de l’impôt sur le revenu et du GST [NdT : goods and services tax, une variante locale de la TVA], en les remplaçant plutôt par un système de redevances [NdT : fees en anglais.].

Il défend aussi l’élimination de toute forme de subventions, sociales ou aux entreprises, ainsi que la fin du contrôle des armes à feu. »

À lire en intégralité ici.


Sur le web – Traduction Alexis Vintray