Faillites bancaires : la nouvelle donne européenne

Les créanciers privés seront mis à contribution pour les faillites bancaires, et ce dès 2016. La directive sur la résolution des crises bancaires rompt avec cette logique en prévoyant de mettre à contribution plusieurs acteurs privés (« bail in ») : d’abord les actionnaires et les créanciers obligataires juniors, puis les créanciers obligataires seniors et, enfin, les gros dépôts (supérieurs à 100.000 euros, ceux en dessous de 100.000 euros étant garantis). Parmi les gros déposants, les PME et les personnes physiques auront un statut préférentiel et pourront échapper à la conversion de leur argent en actions de la banque.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Faillites bancaires : la nouvelle donne européenne

Publié le 13 décembre 2013
- A +

Les créanciers privés seront mis à contribution pour les faillites bancaires, et ce dès 2016. La directive sur la résolution des crises bancaires rompt avec cette logique en prévoyant de mettre à contribution plusieurs acteurs privés (« bail in ») : d’abord les actionnaires et les créanciers obligataires juniors, puis les créanciers obligataires seniors et, enfin, les gros dépôts (supérieurs à 100.000 euros, ceux en dessous de 100.000 euros étant garantis). Parmi les gros déposants, les PME et les personnes physiques auront un statut préférentiel et pourront échapper à la conversion de leur argent en actions de la banque.

À lire sur Les Echos

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Ferghane Azihari.

Parmi les principaux facteurs qui dérèglent le système financier se trouve la garantie d’État, également connue sous le nom de « trop gros pour faire faillite » ( too big to fail ). Les gouvernements disent ainsi aux banquiers : « si vous faites des profits, vous pouvez les garder, et si vous faites de lourdes pertes, le contribuable sera là pour vous sauver et vous éviter la faillite ».

Évidemment un tel signal n’incite pas à la bonne gestion. L’aléa moral généré par cette politique constitue en partie le ... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Eric Verhaeghe.

Si la Deutsche Bank entraînait l’économie mondiale dans un nouveau désastre, nous pourrions en rire (jaune), car il s’agirait bien d’une très ironique revanche de l’histoire. L’Allemagne si superbe épuiserait de cette façon le filon qu’elle creuse depuis sa réunification : celui d’un appauvrissement artificiel de ses concurrents européens jusqu’à sa propre destruction.

La Deutsche Bank, joyau allemand…

La Deutsche Bank n’est pas seulement la première banque allemande. C’est aussi un établissement symbolique, ... Poursuivre la lecture

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

[caption id="attachment_261236" align="aligncenter" width="500"] Sauver les banques byThanh Nguyen(CC BY-NC 2.0)[/caption]

 

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré hier jeudi qu’un soutien public pourrait contribuer à résoudre le problème posé par le niveau élevé des créances douteuses dans le système bancaire de la zone euro. Il s’exprimait lors de la conférence de presse organisée après la décision de la BCE de laisser inchangés ses taux d’intér... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles