Pince-Mi et Pince-Moi dans un avion

Le regard de René Le Honzec.

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On a soigneusement évité de mettre Pince-Mi et Pince-Moi dans le même navion, mais on peut rêver. Les funérailles de l’ « Idole des Tiers-Mondistes » permet à la France de se jouer un petit air républicain à peu de frais, Hollande jouant les Saint Martin en partageant son invitation à défaut de manteau.

Parce que le manteau de la Croissance-avant-Noël ne sera pas dans la hotte du Père Noël, ce libéral affirmé qui refuse frontières, taxes, impôts, ne pensant qu’à écouler sa production sans distinction de races, de religions (enfin, presque…), d’age, de sexe (il est un brin phallo, quand même avec toutes ces poupées orientant), son analyse prévisionnelle lui évitant de fâcheux frais de retour.

Ce qui n’est pas le cas de Napohollande, qui nous refait le coup de (l’absence de) la stratégie malienne : j’y va pas, j’y va juste un peu, je reste un peu plus, j’y suis toujours (dans la m….!).

Au moment de la mort de celui qui avait lutté et parié sur son pays, les pots d’échappements des blindés français sonnent le glas d’une Afrique cinquantenaire en indépendances et millénaire en pesanteurs décourageantes.