Dallas, ville maudite

Il y a 50 ans, le président Kennedy était assassiné à Dallas.

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Dallas, ville maudite

Publié le 28 novembre 2013
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Par Bernard Martoïa.

John_F._Kennedy_motorcade,_DallasAprès le marathon de la ville, je me suis rendu en clopinant dans les rues désertes vers un lieu qui a marqué mon enfance. Comme des millions de téléspectateurs, j’ai gardé le souvenir poignant des quelques secondes d’un film tourné par un amateur. Si le centre-ville de Dallas est flambant neuf, un quartier est resté figé depuis le 22 novembre 1963. Ce jour-là, malgré les mises en garde de son entourage, le trente-cinquième président des États-Unis voulait tenter une opération de séduction auprès des Texans. À peine avait-il débarqué de l’aéroport militaire, qu’il entama, à bord d’une limousine décapotable, une visite de la ville républicaine. L’escorte présidentielle achevait de traverser la rue Elm et s’engageait dans celle d’Ervay lorsque détonnèrent les coups de feu qui blessèrent mortellement le président et grièvement Connally, le gouverneur du Texas.

Ces images sont ancrées dans ma mémoire. Il m’a été facile de trouver sans indication ce quartier mythique où tout a été minutieusement conservé. Sur le trottoir à la hauteur où aurait été tiré le coup mortel, se trouve une plaque posthume. Juste en retrait de la chaussée se dresse l’austère bibliothèque où était embusqué Oswald, le présumé meurtrier.

L’accès de l’immeuble est soigneusement protégé ; la fouille est de rigueur. Passé le contrôle, je traverse le rez-de-chaussée qui a été transformé en magasin de souvenirs avec journaux et photos qui firent la une de l’époque. Le sixième étage est accessible par un ascenseur direct. Il a été transformé en musée morbide. La mise en scène est parfaite dans la grande salle. Près de la fenêtre où se tenait Oswald, les cartons qui lui servirent d’appui à sa carabine sont conservés comme des reliques. Un cordon tient à distance les visiteurs de cette fenêtre diabolique. Au mur est accroché le fusil à lunettes d’Oswald. Une grande maquette montre le parcours du cortège présidentiel jusqu’au lieu de la fusillade, la fuite du prétendu meurtrier vers le cinéma, et le trajet de l’escorte du président mourant jusqu’à l’hôpital où lui furent prodigués les derniers soins.

La perfection de cette reconstitution contraste avec la disparition d’indices en dépit de la présence de fins limiers au moment du drame. Selon la version de l’enquête tortueuse menée par la commission Warren, une balle unique aurait traversé l’épaule droite de Kennedy, puis remonté à sa gorge, fait demi-tour pour atteindre le bras droit du gouverneur Connally qui était assis devant, et enfin effectué un dernier zigzag pour venir se loger dans sa cuisse gauche. Cette version balistique a laissé plus d’une personne perplexe…

Que pensaient les soixante-quinze témoins visuels du crime ? La majorité penchait pour trois détonations en provenance d’une butte située en aval du cortège. Une expertise du véhicule eut permis de démontrer que ces pauvres gens avaient été victimes d’une hallucination collective mais, pour une raison inexplicable, la limousine fut détruite sur l’ordre de Johnson, le vice-président.

En sortant au crépuscule de la bibliothèque, un individu qui jetait des regards à la dérobée m’a vendu à la sauvette un document. C’est une version de l’affaire qui n’est pas disponible dans l’austère bibliothèque. À l’appui de photos, on y découvre l’autopsie truquée d’un faux président en cire. Sur le film passé au ralenti de la caméra de l’amateur Zapruder, des lueurs vives corroborent la thèse de coups de feu qui auraient été tirés de la butte. Une photo montre un policier laissant un individu ramasser une balle. Enfin, le premier fusil d’Oswald, exhibé par la police de Dallas, ne correspond ni au modèle montré par la commission Warren, ni à celui qui est accroché au mur de la bibliothèque. Ce pauvre Oswald ne méritait pas tant de preuves discordantes.

Mais le plus troublant dans cette affaire est la disparition de dix témoins au cours de l’enquête. Jim Koethe, un journaliste, fut trouvé mort enveloppé dans une couverture. Quelle poisse ! Il s’était brisé le cou au cours d’un sommeil agité. Ses notes sur l’assassinat du président avaient disparu. Bill Hunter, un autre journaliste, fut mortellement touché au cœur par une balle tirée « accidentellement » par Wiggins, un policier, faisant irruption dans son bureau. Le policier fut relaxé pour cette faute vénielle. Tom Howard, un procureur disert, fut emmené par un inconnu à l’hôpital où il décéda d’une crise cardiaque. Pas d’autopsie. Curieusement, trois jours avant sa mort, il paraissait subitement préoccupé et ne voulait plus reconnaître ses amis. Après avoir témoigné à la barre, Earlene Roberts, une veuve qui louait la chambre à Oswald, fut harcelée par la police de Dallas. Elle perdit successivement trois emplois et mourut d’une crise cardiaque au même hôpital de Dallas. Juste après son arrestation pour une rixe qu’elle aurait provoquée, Nancy Jane Mooney qui était une joyeuse prostituée du club de Ruby (l’assassin d’Oswald), fut trouvée pendue dans sa cellule. Une dépression foudroyante l’avait sans doute poussé à se suicider. Il n’y a pas d’autre explication. Hank Killam était une connaissance de Jack Ruby. Il mourut d’une hémorragie consécutive à l’enfoncement de sa tête dans une vitrine de magasin par deux voleurs qui n’avaient assurément pas la main morte pour lui dérober son portefeuille. William Whaley était le chauffeur de taxi qui prit Oswald le jour de la tragédie. Il mourut bêtement, le 18 décembre 1965, dans un accident de la circulation quand son véhicule fut percuté par un autre. C‘était la fatalité car il n’y avait pas eu depuis 1936 d’accident mortel de taxi dans la ville. Eddy était le frère d’Edward Benavides qui fut le témoin du meurtre de Tippit. Les choses se compliquent un peu ici. Tippit était un policier en faction à une pompe à essence. Cet agent avait repéré un manège étrange de voitures. Après en avoir informé ses supérieurs par radio, il avait engagé une poursuite qui se termina à l’appartement de Ruby où il fut abattu. Eddy fut tué dans un bar de Dallas par des inconnus. C’était sans doute une erreur de cible car il ressemblait à son frère. Dorothy Kilgallen, une éditorialiste, soutenait la thèse d’une conspiration. Comme Marilyn Monroe, elle fut trouvée morte dans son lit d’une overdose de barbiturique. Le poison est le traitement réservé aux belles femmes encombrantes. Enfin Lee Bowers était le principal témoin de cette sale affaire. De sa grue il avait vu trois hommes sortir d’une voiture, alors que l’accès du parking de la bibliothèque était interdit pour d’évidentes raisons de sécurité, et prendre tranquillement position au sommet de la butte. Lee disparut dans un bizarre accident de la circulation. Un fermier vit son véhicule qui roulait à une allure modérée, quitter brusquement la chaussée et percuter la barrière d’un pont. Pas de trace de freinage. La direction du véhicule avait mystérieusement fait défaut. Une ambulance arriva quelques secondes après sur le lieu de l’accident. En dépit de ses blessures légères, Lee décéda à l’hôpital de Dallas où il fut transporté. Il n’y eut pas d’autopsie et son corps fut incinéré.

Compte tenu de cette série noire, les autres témoins appelés à la barre, se rétractèrent. « J’aime trop la vie pour la perdre » supplia au juge une prostituée du club de Ruby.

La commission Warren conclut son enquête laborieuse en affirmant qu’Oswald était un tueur isolé. Le public découvrit avec horreur qu’il avait séjourné dans l’empire du mal. Cela alimenta la rumeur d’une piste russe. Puis la piste cubaine prit le relais sur laquelle planchaient des milliers d‘agents du Federal Bureau of Investigation (plus connu sous son acronyme de F.B.I) car il fallait bien distraire cette vénérable institution pour étouffer les soupçons de l’opinion publique. La piste de la mafia est également évoquée dans le musée.

Bien que la majorité des Américains ne croit pas à la version simpliste de la commission Warren, elle ne souhaite pas qu’une enquête soit rouverte. Un chauffeur de taxi de Dallas m’a confié que les vieux se murent dans un silence teinté d’effroi lorsqu’ils sont interrogés.

Kennedy est détesté des conservateurs. Ils lui reprochent ses infidélités conjugales qui, de l’avis de témoins, étaient quasi-quotidiennes. Dans un pays puritain, on ne plaisante pas avec la morale, surtout si celle-ci concerne la conduite de la plus haute autorité de l’État. Cet homme flamboyant passe pour l’un des plus grands présidents des États-Unis aux yeux des Européens. Si Kennedy est loin d’incarner l’idéal qu’on lui prête en Europe, les circonstances dramatiques de sa mort l’ont aidé à entrer dans la légende. La presse française a longtemps alimenté le mythe d’un chevaleresque catholique assassiné par de froids calculateurs presbytériens. C’est une simplification abusive.

Avec l’aide de son père Joseph qui rachetait en douce des milliers d’exemplaires qu’il stockait dans sa cave, John Kennedy obtint, avec le concours d’un nègre, le prix Pulitzer en 1958 pour son ouvrage Profiles in Courage. C’est un titre surprenant de la part d’un individu dont l’ascension reposait sur l’argent d’un père qui avait de solides liens avec la mafia. Giancana, le patron de la pègre de Chicago, dit à Judith Campbell, une maîtresse qu’il partageait avec le président : « Écoute, chérie, ton amant ne serait jamais arrivé à la Maison Blanche sans mon aide ! » Nixon, qui était en tête dans 93 districts sur 102 de l’Illinois, perdit cet État à cause d’une fraude massive, orchestrée par Giancana dans la ville de Chicago. Joseph Kennedy ne regardait pas à la dépense pour faire élire son fils. Il distribuait des billets de cinquante dollars aux pauvres familles de Boston.

La saga de Kennedy ressurgit en France avec l’exposition dédiée aux vêtements portés par la première dame d’Amérique. Cette exposition itinérante qui a démarré au Metropolitan Museum de New York, fait escale au musée de la mode et du textile de la rue de Rivoli à Paris. Jacqueline Lee Bouvier (1929-1994) voulait transformer la Maison Blanche en une version moderne de Camelot, le château du légendaire roi Arthur. Elle réussit son pari. Aux yeux des Français, elle symbolise une vision heureuse de l’Amérique des années soixante. Sa garde-robe fait l’objet d’un culte. Cette collection amassée par la première dame d’Amérique est la rançon de l’infidélité de son époux. Comme les émoluments de son mari président ne suffisaient pas à couvrir sa frénésie d’achat, le beau-père lui signait des chèques pour acheter son silence. C’est Joseph qui avait manigancé ce mariage pour ratisser large auprès des intellectuels de la côte Est à laquelle appartenait la famille Bouvier. Le mariage fut célébré en grande pompe, le 12 septembre 1953, à New Port dans le Rhode Island. 900 personnes furent invitées à la somptueuse réception. La robe de la mariée était l’œuvre de la couturière Ann Lowe. Elle fait partie de la collection permanente de la bibliothèque Kennedy à Boston.


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  • Votre récit révèle votre passion du sujet, nous la partageons.

    La commission Church a révélé que la CIA avait fait appel aux services de Giancana, notamment pour éliminer Castro.
    Judith Campbell Exner était effectivement la maîtresse de JFK et Giancana, elle servait de relais entre les deux.
    JFK avait été mis en garde par son frère Bob de la dangerosité de cette liaison, lui même informé par J. Edgar Hoover.

    La famille Kennedy a entretenu des liens étroits avec la Maffia, Joseph Patrick Kennedy, le père de JFK a bénéficié des appuis de Giancana pour faciliter l’élection de son fils en 1960.
    Il est communément admis de dire que JPK s’est accompli au travers de ses fils, il a tout donné à la cause de JFK, l’origine de sa fortune est sujette à controverse également.

    De nos jours, il est de bon ton d’accréditer la thèse officielle, à savoir que l’assassin serait Lee Harvey Oswald seul, une équipe de « chercheurs » ayant même soit disant élucidé le mystère de la balle perdue, elle aurait heurté le montant d’un feu tricolore, ce qui explique les blessures occasionnées à des passants (?).

    Au delà du film d’Abraham Zapruder (qui n’est absolument pas l’unique source visuelle !), il existe d’autres films et photos d’amateurs, ceux-ci permettent surtout de réajuster le timing des tirs, qui se seraient étalés non pas en ~6s mais en plus de 12s, ce qui effectivement laissait du temps à Oswald pour réarmer son fusil (italien, modèle Carcano).

    Tout ceci n’explique cependant pas la « balle magique » ce d’autant que la puissance du fusil Carcano (5.5x52mm !) était médiocre.
    Cette version tient encore moins la route lorsqu’on s’en réfère à la balle perdue qui blessa James Tague à la joue par les éclats de béton qu’elle provoqua, l’analyse confirma qu’elle était composée de plomb et d’antimoine et non de cuivre, donc un projectile redoutable sur un humain mais présentant peu de capacités de perforation (ce qui contredit les déclarations faites sur les projectiles utilisés).
    Ceci dit, Lee Harvey Oswald était un tireur d’élite qualifié, contrairement à la critique il était même particulièrement bon; néanmoins, 11 tireurs d’élite n’ont jamais pu reproduire les mêmes tirs que Lee Harvey Oswald.

    En séquence, le film d’Abraham Zapruder, fait apparaître que le chauffeur de la limousine aurait tiré lui même (…).
    Cette animation 3D est pas mal et permet de situer l’ensemble : http://www.youtube.com/watch?v=-nUvSPFKJ3o

    L’élément qui détruit le plus la version de la commission Warren, au delà des nombreux indices matériels et témoignages, c’est que Jack Ruby ait assassiné Lee Harvey Oswald.
    Cet évènement est significatif en lui même.

    Coté cinéma :
    Giancana est l’inspirateur de la saga « Le Parrain ».

    A noter que le film « Shooter, tireur d’élite » de Antoine Fuqua, avec Mark Wahlberg et Danny Glover, s’inspire de l’assassinat de JFK.
    Bob Lee Swagger (Mark Wahlberg), ancien marine et tireur d’élite est manipulé pour apparaitre comme le tireur présumé ayant tenté d’assassiner le président des états unis, on retrouve son arme, ses empruntes, ses munitions, et, hasard, le FBI et la presse sont parfaitement informés dans les 20mn qui suivent les coups de feu.

    Pour l’histoire (petite) :
    Giancana a été assassiné en 1975, alors qu’il devait comparaitre quelques jours plus tard devant une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les relations qu’il avait entretenu avec JFK et il devait faire des déclarations sur l’assassinat de ce dernier.

    La légende prête des intentions à la famille Guérini (associées à Lucky Luciano (Capo di tutti Capi, le chef suprême parmi les chefs maffieux, pas un bras cassé… lui même un temps au service de la CIA !), qui aurait recruté Christian David dit « le beau serge », membre de l’équipe en charge de l’exécution de JFK.

    Nous pourrions aussi évoquer :
    – l’assassinat de Bob Kennedy en 1968
    – la mort du fils de Bob en 1984 (overdose)
    – la mort (accident de ski) de l’autre fils de Bob en 1997
    – l’accident d’avion et la mort de John John Kennedy, qui venait d’annoncer ses ambitions politiques.

    Ce qui est sur, c’est qu’il ne fait pas bon s’appeler Kennedy et vouloir faire de la politique.

  • je vous remercie pour votre réponse reposant sur des faits détaillés et inédits.

    Je ne connaissais pas la mort de Giancana liée à sa comparution devant une commission d’enquête.

    Mais je me rappelle de l’accident de ski du second fils de Bob alors que je résidais à New York à cette époque. Cela m’avait paru étrange qu’il fût mort en « heurtant un arbre » selon la version donnée par les médias. Combien de skieurs sont victimes d’une collision fatale contre un arbre sur une piste de ski ? Cela ressemblait étrangement à la mauvaise série de morts des témoins appelés à comparaître.

    Et aussi celle de son cousin, le fils de JFK, qui « avait perdu le contrôle de son avion à cause d’une nappe de brouillard  » selon la version officielle en se rendant avec sa copine sur l’île de Nantucket un vendredi soir en août 1999.

    J’ai oublié de mentionner en préambule que mon récit remonte au dimanche 10 décembre 1995, juste après avoir couru le marathon de Dallas en 3h19mn pour la petite histoire…

    Cordialement votre

    • A vrai dire je me suis intéressé à JFK à cause d’un pote d’alors qui avait rassemblé une énorme bibliographie sur le sujet, c’était sa passion (c’était un temps ou j’avais des cheveux sur la tête, maintenant je suis coiffé comme vous, avec une pierre ponce…).

      Pour ma part, la famille Kennedy dans son ensemble reste un sujet d’études (modeste) avec toutes les extensions possibles, jusqu’à Jacqueline Kennedy et Onassis, ce sont tout de même des parcours peu communs.

      Onassis dont la flotte fut réquisitionnée par les US pendant la seconde guerre mondiale, a été l’objet d’un acharnement juridique de la part des américains dont l’aboutissement fut un accord financier.
      Curieusement, Onassis était présent à l’enterrement de JFK en 1963, soit 5 ans avant son mariage avec Jacqueline Bouvier Kennedy, qu’il fréquentait en fait depuis 1960.

      Les américains ont toujours tenu rigueur à Jacqueline Bouvier Kennedy de s’être mariée à Onassis, ce dernier ne cachait pas son inimitié (c’était bien pire en fait) envers les US, il a par la suite été viré de Monaco en 1966, alors qu’il était actionnaire principal de la SBM et grand argentier de la principauté (véritable coup d’état car ses actions ont été diluées) et Grâce Kelly (qui avait apporté dans ses bagages une partie du mondes affaires US) n’était pas étrangère à cette décision, Bob lui est assassiné en 1968, merde alors.

      Les Onassis ce ne sont pas des tendres non plus, le fils héritier qui avait monté « Olympic aviation » s’est lui aussi tué dans un accident d’avion en 1973, re-merde alors.

      Dans le Parrain III (1), lorsque Michael Corléone passe la main à son neveu Mancini, il lui fait promettre de ne plus fréquenter sa fille en lui disant « ils frappent toujours ou ça fait mal… »

      (1) La banque Ambrosiano qui sert de filigrane au film le Parrain III, dont le directeur est retrouvé pendu (comme dans le film) sous un pont de Londres.
      La banque Ambrosiano était impliquée dans le le transfert de fonds vers le Nicaragua ou on retrouve comme par hasard la CIA en soutient des opposants au régime sandiniste.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Banco_Ambrosiano

      Dallas et les Hewings c’est du roman de gare à coté et la Maffia (qui est plurielle) est une réalité et comme disait le Parrain : « L’économie est une arme. La politique consiste à savoir quand appuyer sur la détente. »

  • Je ne suis pas sur de comprendre, un jour contrepoints dénonce les théories du complot (http://www.contrepoints.org/tag/theorie-du-complot), un jour vous les relayez..

    Vous pourriez nous faire la liste des sujets sur lesquels on a le droit de s’interroger ?

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