Bonnets Rouges : et la presse prit parti

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Bonnets Rouges : et la presse prit parti

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 novembre 2013
- A +

Tiens, il semblerait qu’enfin, après une analyse aiguisée, précise et pointue, menée en grande partie par les puissants calculateurs Médiavac 2013 et Politron-17.88, l’insupportable mouvement de grogne qui prétend s’étendre en France soit en réalité le résultat d’une énième petite poussée poujadiste de l’une de ces franges nauséabondes de la droite poussiéreuse venue directement d’un siècle passé et qu’on croyait oubliée.

Intéressante succession d’événements. Depuis que certains Bretons se sont achetés des bonnets rouges, la France regarde, de plus en plus surprise de se découvrir une âme rebelle, elle qui a pourtant coupé la tête de ses rois, démis plus d’un politicien et envoyé par dessus bord un nombre considérable (et même, à bien y réfléchir, comique) de constitutions, de systèmes politiques et de dirigeants en l’espace de deux siècles.

Et alors que la France regarde, elle semble vaguement sortir d’une torpeur qui l’aura poussée à accepter un peu tout et n’importe quoi, à commencer par une série de dirigeants de plus en plus consternants à mesure que le temps passait.

hollande 100 pct ridicule

Tout a commencé, on se le rappelle aisément, par le constat de plus en plus inquiétant d’un nombre violemment croissant de faillites dans l’Ouest français. Et avec ces faillites, les esprits locaux se seront rapidement rendus compte que la situation économique, déjà tendue, s’était subitement aggravée avec l’arrivée prochaine de l’écotaxe, qui transformerait de fait certaines exploitations tout juste rentables en gouffres financiers faillitaires. Oui, cet État, alpha et oméga de la vie en France et en Bretagne, allait signer l’arrêt de mort à petit feu, et par rage taxatoire, à un nombre grandissant d’entreprises. Zut alors.

nono démonte-bourg mittalEt cette région, qui avait assez majoritairement voté pour le candidat pédalo-flambyste, se retrouvait à hurler son désespoir sans recevoir en retour la moindre once d’écoute. Peut-être les Bretons se seraient-ils contentés d’un Montebourg, état neuf, très peu servi ; peut-être le crachin local s’harmonise-t-il mal avec les heures de capilliculture biocosméticienne nécessaires à la vague joyeuse de poils ombrageux qui ornent courageusement le crâne du trop frétillant ministre ; peut-être ce dernier n’a pas eu le temps, entre deux frétillances pour Mittal ou Goodyear, d’aller jeter un œil. Toujours est-il qu’il n’aura pas fait l’effort d’aller voir sur place s’il y était. Ça tombe bien : il n’y était pas, pas plus que tous les autres ministres et élus d’importance. Seul un petit Mélenchon rabougri se sera pointé pour prendre un pot avec ses trois amis locaux, roter un coup et insulter les Bretons.

Et puisque la gronde avait compris, confusément, que certains des dépôts de bilan n’étaient pas dus à autre chose qu’au poids parfaitement inouï des taxes et autres vexations fiscales, il n’était que logique que certains des Bretons fassent un détour champêtre par-ci par-là et détruisent proprement ce que l’envahisseur bobo-parisien écolo-compatible tentait de faire passer pour une mesure idoine afin de réduire la pollution.

La presse, devant un tel spectacle, s’est retrouvée rapidement dépassée. Des ouvriers, des salariés, des employés, des agriculteurs, des gens qui, finalement, ne sont ni des patrons, ni des capitalistes, ni de futurs expatriés fiscaux, qui se plaignent, en territoire français, que les taxes seraient arrivées à un point trop élevé ? Oh oh oh. Qu’allez vous croire-là ?

Pignouferies de presse

Les premiers éditos sont donc hésitants. On détecte un souci : à trop donner la parole à ces agitateurs, certains pourraient comprendre que oui, ces portiques écotaxe ne sont que le début d’une traque permanente des usagers de la route. Certains pourraient comprendre que les camions ne sont que le début de la ponction. Certains pourraient comprendre que, normalement, les impôts locaux, les impôts directs et indirects, les sommes colossales qui sont prélevées partout, tout le temps, par l’État et les collectivités servent déjà, largement, à payer la maintenance de ces infrastructures. Certains pourraient se rappeler qu’en vertu du principe de non affectation comptable de cette taxe, il n’y a en réalité aucune chance qu’elle serve en priorité à la réparation des routes que les méchants camions détruiraient à chaque passage, les vilains.

Certains pourraient alors se rendre compte que l’écotaxe n’est qu’un prétexte pour taxer encore plus. Certains pourraient se rendre compte qu’il ne s’agit que d’une étape pour tabasser encore un peu plus les entreprises, puis les particuliers, en se gargarisant à la fois de remarques moralinées sur la Nature, les petites fleurs, le méchant CO2 qui n’est pas un polluant mais qui est supayr pratique pour faire peur, et sur tous les beaux services publics (que le monde nous envie mais ne nous copie pas) que le pays nous concède dans sa magnanimité moyennant une ponction de 53% de notre richesse.

Bref : à trop donner la parole aux contestataires anti-taxes, on risque, très clairement, de tomber dans le vilain poujadisme, ou, pire encore, à faire plier le gouvernement devant l’hydre ultranéolibérale, celle qui réclame toujours plus d’austérité, de sacrifices d’enfants solidaires dans le sang d’ouvriers éco-conscients.

portique multitaxe Bercy

small double facepalmLa première phase de réplique fut donc, tactiquement, de faire porter le chapeau à la précédente équipe en place. D’une part, c’est connu, les absents ont tort, et d’autre part, une taxe supplémentaire, ça ne peut qu’être de droite (tout le monde sait qu’à gauche, on ne spolie pas les petits, les ouvriers, les faibles). Et ça tombe bien, en plus, la première mouillée dans cette affaire fut NKM, candidate à la mairie de Paris avec son programme kikoolol. Avec une telle cible, la presse se déchaîna.

small facepalmManque de bol : s’il est évident que l’ensemble de l’affaire Ecomouv’ / Ecotaxe a été troussé comme à l’habitude, à la hussarde et dans un champ de foin encore humide, les erreurs et connivences habituelles ne sont malheureusement pas suffisantes pour incriminer plus que ça la droite, l’UMP ou même NKM. Zut alors. Pire encore, enquête menée, on se rend compte que les protagonistes du sulfureux dossier sont encore en poste pour la plupart (comme le directeur de cabinet de Cécile Duflot, une autre belle cible, malheureusement encore dans le gouvernement et officiellement à gauche, donc intouchable). Zut et rezut.

Consternation, un partout, la balle au centre, ça n’ira pas, d’autant que la contestation continue de monter, tient bon et s’envenime. Il faut faire quelque chose, mes petits amis, cela ne peut plus durer. Regardez : non seulement, ils brûlent les portiques écotaxe, mais de mystérieux citoyens contribuables automobilistes casseurs extrémistes s’en prennent rapidement aux autres dispositifs automatiques de taxation : les radars commencent à prendre cher.

Oh. Triple zut, cela ne sent pas bon. D’autant qu’à bien y réfléchir, enfiler deux ou trois pneus sur un radar, l’arroser d’essence et l’enflammer, ça ne prend guère qu’une ou deux minutes et qu’en un temps aussi court, il devient difficile de choper les vilains tortionnaires de gendarmes électroniques.

La presse, devant le désastre qui s’annonce (pour les finances de la République) passe la multipliée : rapidement se succèdent les reportages sur le coût des radars (un radar qui brûle, c’est 8000 chatons qui ne trouveront pas refuge cet hiver dans un lieu payé par l’État – pensez-y !), le détail des dépenses engagées pour démonter, nettoyer, réparer ou reconstruire un magnifique portique (un portique qui tombe, c’est trente espèces d’animaux qui vivaient en symbiose qui sont décimées, c’est vingt fonctionnaires qu’on ne pourra pas augmenter cette année !) ; il ne nous sera bien évidemment pas épargné l’indispensable reportage sur les salariés de la boîte Ecomouv’ qui se retrouvent fort peinés par ces péripéties qui vont remettre en cause leur job à eux.

(Personne pour noter que sans cette taxe, l’argent ne sera pas ponctionné, restera dans des mains qui iront le dépenser en choses certainement plus utiles pour l’humanité qu’un portique hideux au milieu d’une route ; et je ne suis pas sûr que le sort des mâtons intéresse les prisonniers lorsque la prison ferme.)

detruire un radar tuer un chaton

Mieux encore, alors que brûlent les radars routiers, cette presse servile ne peut s’empêcher d’aller interroger les thuriféraires du Tout À l’État qui se réjouissaient qu’un maillage assez fin soit mis en place pour choper de l’automobiliste, aussi inoffensif soit-il. Oh que c’est triste, ces radars qui brûlent : c’est une sécurité de moins sur les routes, voyons, mes enfants que faites-vous là ? Vous vous trompez de cible ! Ben voyons. On réconciliera aussi très bien ces remarques avec l’absence de radars dans beaucoup d’autres pays européens, avec pourtant des mortalités aussi en chute (et plus basses qu’en France, comme en Allemagne où certaines portions sont mêmes sans limitations de vitesse du tout).

Après l’écotaxe qui lutte contre la pollution, les radars qui luttent pour la sécurité, il fallait terminer le spectacle avec quelque chose de grandiose : par exemple, en amalgamant joyeusement les Bonnets-Rouges à des casseurs, certes, mais surtout, d’extrême-droite. Facile : pensez-donc, siffler Hollande, un 11 novembre, ne peut être que l’œuvre de fascistes extrémistes, de réactionnaires rétrogrades, de conservateurs cul-serrés incapables de comprendre l’absolue nécessité d’une bonne taxe routière et d’une ponction anti-vitesse aussi aléatoire que subtile. Et puis, des salariés qui voient crever leur entreprise et au lieu de se taire, s’en prennent aux impôts, cela ne peut pas être de bons Français, voyons !

La suite, on la devine sans mal : les sondages se multiplieront dans lesquels on découvrira cette partie étonnante du peuple français qui aime tendrement les radars et la fausse sécurité routière qui vient avec, cette partie du peuple qui a bien compris comment, avec des portiques, on allait lutter contre le CO2, les algues vertes et les typhons aux Philippines, cette partie du peuple, la plus veule, la plus molle, la plus couarde, qui préfèrera toujours qu’on taxe (les autres), qu’on se taxe tous jusqu’à la croissance et jusqu’au paradis, parce que, comprenez-vous, les autorités ont dit que c’était comme ça que ça marcherait.

Mais concrètement, ils sont où ces Français qui aiment les radars routiers ? Ils sont où tous ces Français qui aiment voir se multiplier les gendarmes automatiques qui flashent les pères de famille dans les lignes droites d’autoroutes vides ? Ils sont où ces Français si naïfs pour ne pas comprendre que l’écotaxe n’est qu’un petit début, que les camions sont les têtes de convois et qu’ils y passeront ensuite ? Ils sont où ces Français qui se sentent à l’aise lorsqu’ils paieront, au 1er janvier, 20% de TVA ? Ils sont où ces Français qui sont heureux de voir leurs heures supplémentaires leur rapporter des clopinettes (surtaxées) ? Ils sont où ceux qui sont heureux de leurs hausses d’impôts et des cotisations qui font fermer les entreprises ?

Mais surtout, elle est où la presse qui devrait évaluer le ras-le-bol qui continue de monter, inexorable, qui touche maintenant toutes les professions, toutes les catégories socio-professionnelles, tous les salariés ? Elle est où cette presse qui devrait remonter ce cri pourtant clair que trop, c’est décidément trop, et que non, plus d’impôts et de taxes ne sauveront pas le pays ? Elle est où la presse pour remonter le sentiment que le peuple en a très clairement assez de la bande de clowns qui le gouverne ?

… Elle est à l’Élysée ou Matignon, sans doute. Pour prendre des notes ?

radar et missile

Voir les commentaires (30)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (30)
  • Je ne pensais pas le voir de mon vivant, on revit ce que mon grand-père me racontait de la succession de victoires nazies de plus en plus proches de Berlin en 45. Qui croit encore ce que raconte Radio-Paris ?

    • Oui ! Quelles que soient les époques, les socialistes ne peuvent s’empêcher de mentir. Le mensonge est consubstantiel du socialisme nazi, coco ou social-démocrate.

  • Au delà de toute opinion personelle (moi aussi j’ai eu apres 45 ans de conduite un PV pour 1km (91km/h pour 90km max)), il faut proposer un rérérendum pour la vitesse maximale et si les Français possedant un permis (ou ayant eu un permis puisqu’il me semble qu’il y a 800.000 qui ont perdu le leur), sont ou non pour les radars sur les autoroute ou non.
    C’est démocratique et bisou-compatible ça, n’est-ce pas ?
    Alors Hollande et sa bande, … chiche ??

    • Jamais.
      On ne demandera jamais notre avis sur l’utilité de contrôler la vitesse sur les autoroutes : les radars sont des pompes à fric et « l’Etat » a trop besoin de cet argent.

    • ça marche plus le coyotte ? En 2011 je le faisais tourner à fond (quand j’étais en France et que j’essayais de gagner de l’argent).
      Après il y a la solution la plus simple: respecter les limitations de vitesse (et ne pas trop picoler, mais bon….pas vu pas pris).
      Je suis par contre bien plus mauvais sur les routes en elles mêmes. Tueuses qu’elles sont: surtout pour les motards. Dos d’âne, chicanes, rond points glissants, signalisation très mauvaise, etc….

      Les radars c’est complètement débile….se faire prendre c’est donner de l’argent aux escrocs. J’espère qu’après les animaux, les super Héros vont venir nous délivrer de cette bouillie socialiste arrachant les radars à coup de laser et de boomerang explosifs. Et surtout en plaçant Hollande dans une capsule Cyber espace pour très longtemps (avec ses copains).

  • Superbe contre-attaque des réchauffistes ces derniers jours dans la presse : le thyphon philippin les comble d’aise.

    Hier au grand soir 3 (23h), la réchauffiste subventionnée était déchainée : +6° dans 20 ans, ces evenements deviendront la norme; et un peu moins de prudence dans la dialectique : elle n’a pas prononcé « changement climatique », qui était bien entré en mode ces derniers temps; mais bien « réchauffement climatique », avec un certain bonheur de pouvoir se réaproprier cette expression.

    Les réchauffistes craignaient un peu le ridicule ces derniers temps avec le « réchauffement ». Hier soir c’était la vengeance d’une réchauffeuse!…

    • Donc grans moment de télévision, ou le réchauffement n’a pas été une seconde mis en question; pas plus d’ailleurs que son caractère anthropique, qui a été tacitement tenu pour seule explication.

      • Grand avec un D, non ?
        En duvel (Belgian Golden Ale) je crois. Le reste je le lis sur contrepoints.

        Le réchauffement….c’est de la pisse de chameau par rapport aux animaux que l’on a en France.
        Ce ZOO commence à devenir très sexy. A quand une entrée payante pour les Chinois ou les Japonais ?

        Venez visiter la France, le plus grand ZOO du monde !!!!!
        Yes, ça c’est bon. Les affaires reprennent !

    • Y aura t’il qqun sur ce site pour nous faire un petit compte rendu et ouis-dire de la conférence de doha?
      Ca a l’air guignolesque mais la presse en fait de bien rébarbatifs compte-rendus.

    • attendez les municipâlesoù ils seront a 0,5%.
      J’espère que ça va les calmer.

    • C’est marrant ça, parce que sur RTL, dimanche, le gars de la météo admettait… qu’on en savait rien (du moins sur le lien avec le changement climatique)…
      Dit autrement : pas de doute sur le changement climatique mais on ne peut pas affirmer que le typhon soit en lien avec celui-ci.

  • Et attendez, ce n’est pas terminé, quand les artisans et les commerçants vont descendre dans la rue ce ne sera pas la fête au village où l’habituelle merguez party que l’on peux voir dans des manifestations ridicules, eux perdent réellement du temps et de l’argent quand ils manifestent puisque ils ne sont pas sur leurs lieux de travails

    Quand ils vont bouger il n’y aura pas que les portiques qui vont tombés.

  • « les sondages se multiplieront dans lesquels on découvrira cette partie étonnante du peuple français … »
    il s’agit de ceusse qui aiment se faire sonder avec un journal,sans doute

  • ils ne prennent pas de note, les journalistes à l’élysée ou matignon, juste des subventions.

  • Je me demande qui croit encore au danger d’extrême-droite. Ils nous font le coup depuis tellement longtemps et comme par hasard depuis 1 an, si tout va mal, c’est de la faute des vilains fachos qui semblent mettre des bâtons dans les roues au gouvernement à chaque instant ( au passage, quelle puissance, quelle efficacité ces fachos, ils sont très forts 🙂 )
    Il me semblait pourtant que le PS avait tous les pouvoirs ( présidence, Assemblée, Sénat, Régions, départements, la capitale Paris, les villes ).

    Tout merdoie et le danger fasciste est devenu l’ennemi numéro 1.

    Qui peut croire que les médias ne vont pas accompagner le pouvoir dans sa propagande ? Depuis le temps qu’ils le font, ils ne savent plus faire de journalisme depuis longtemps.

    En fait, une fois de plus , c’est une manœuvre de division et surtout une tentative de détournement de la colère sur le bouc émissaire préféré de la gauche : les vilains fachos et les vilains racistes. On alterne les termes pour ne pas lasser. L’angoisse du gouvernement et de son organe de propagande est évidemment que tout ce beau monde arrête de s’engueuler pour enfin s’en prendre aux responsables.

  • #USA #Banksters #sionisme #OMC #FMI #FED #BM #BRI #CITY #NOM Le NOM (NWO), un projet satanique
    http://t.co/eDnoGv9d85

  • Hollande, qui a été conspué et sifflé tout le long de son parcours, la presse a réduit ça à des gesticulations du FN, si tel est le cas, les socialistes ont du soucis à se faire car, ça fait un paquet d’adhérents au FN !

    Et puis, il s’en tire bien Super Normal, à Dallas au Texas en 1963, un autre convoi présidentiel s’était terminé beaucoup plus radicalement…

  • Non, malheureux, se torcher avec du papier journal….c’est pas bon du tout !
    Il y a des métaux lourd, etc. Prenez des feuilles, de la mousse ou du lichen à la place.

  • Voyez mes discussions:
    http://fil-conducteurs.ning.com/members/Parcoureur
    en particulier « 40 millions d’automobilistes  » dans Zone Interdite
    et Profitons des soldes gouvernementales !

    et ce site: http://transport-ile-de-france.com/radar10.htm

  • Excellent ! Un jour peut être, tous ces inaptes corrompus et perfides, seront jugés pour leurs manquements !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Les narratifs s’épuisent

par h16

Il règne une étrange ambiance dans la presse, les médias officiels et les nombreux fact-checkers plus ou moins autoproclamés : progressivement, il apparaît qu'on doive donner un peu de crédit aux thèses farfelues (évidemment farfelues) des complotistes, ces petits rongeurs agaçants, qui sentent le dessous de bras et suintent la haine d'extrême droite voire le populisme rance et facile.

Bien évidemment, ces médias officiels ne peuvent ni l'admettre ni, à plus forte raison, expliquer où, quand et combien ils se sont trompé... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

par h16

Dans de récents billets, je notais la multiplication des demandes de censure des réseaux sociaux. L'analyse montre qu'elle ne doit évidemment rien au hasard et qu'elle est même une tendance inévitable de ces plateformes.

Schématiquement, cela fait 30 ans qu'internet atteint les masses, 20 ans qu'il est commercialement rentable, et 10 que les réseaux sociaux se sont mis en place.

Les États ont senti, d'abord confusément, que ce réseau servirait leur soif de taxes et de propagande, sans saisir au début sa nature dis... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par h16.

Dans une redite résolument amusante de ce qui s'est passé il y a un peu plus d'un an en France, l'Australie passe au travers des mêmes soubresauts idiots provoqués par les luttes picrocholines entre les médias traditionnels et la Big Tech.

Pour rappel, l'Hexagone était passé par les mêmes bisbilles consternantes lorsque la presse avait tenté de faire chèrement payer à Google le droit de reprendre ses articles dans Google.News, alors même que le service de la firme de Mountain View, pourtant gratuit, leur rapportait un t... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles