Des prix incroyablement stables

La baisse du pouvoir d’achat est bien la conséquence de l’emploi et de la fiscalité.

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Des prix incroyablement stables

Publié le 12 avril 2013
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La baisse du pouvoir d’achat est bien la conséquence de l’emploi et de la fiscalité.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Les prix à la consommation sont d’une rare stabilité dans la grande distribution

À part la viande qui subit une hausse continue, on peut voir sur ce graphique que l’année 2012 et le début de l’année 2013 connaissent une stabilité des prix rare dans la grande distribution. Sur un an, les prix des produits de grande consommation sont en hausse de 0,6% dans les hypermarchés (+0,5% en février 2013). Ils augmentaient de 3,0% sur un an en mars 2012. Dans les supermarchés, les prix des produits de grande consommation sont en hausse de 0,1% en mars 2013 après avoir reculé de 0,2% en février 2013.

Sur un an, les prix des produits de grande consommation augmentent de 0,8% dans les supermarchés en mars 2013 (+0,6 % en février 2013). Leur variation annuelle atteignait +3,6 % en mars 2012.

Une stabilité qui concerne aussi les autres formes de vente

Ce tableau montre la variation des prix selon les canaux de distribution. Si la grande distribution connait une augmentation moindre des autres formes de vente, il apparaît néanmoins que l’ensemble de la variation tous canaux confondus ne dépasse pas 1%

La baisse du pouvoir d’achat constatée par ailleurs n’est donc absolument pas la conséquence de l’évolution des prix, mais bien le résultat conjugué de la diminution de l’emploi et de l’augmentation de la fiscalité.


Sur le web.

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  • Bonjour, regardons les loyers, c’est là la principale charge … le prix des coquillettes, c’est modique …

  • Il y a aussi à mon avis des coûts récurrents qui augmentent:
    – le logement
    – l’essence (quoi que là c’est aussi de la fiscalité)

    Des nouvelles dépenses :
    – les nouveaux « besoins » si j’ose dire (smartphone, Tablette, Internet, Consoles…). L’obsolescence marketing devient une source de pression sociale.

    • Le logement (loyer et entretien) et l’essence sont dans l’IPCH, plutôt correctement pondérés. Quant aux achats compulsifs, c’est une question d’éducation, donc strictement individuelle. La pression sociale : bof…

      La réalité de la perte du pouvoir d’achat concerne uniquement les entrepreneurs, les investisseurs et les salariés du secteur privé, soit par la hausse des charges soit par la baisse des revenus, jusqu’à la perte d’emploi ou du capital. Les autres (fonctionnaires, retraités, aidés sociaux divers) tètent goulûment les mamelles étatiques et continuent à bénéficier de hausses de leurs ressources, comme si la crise n’existait pas, sans rapport avec ce qu’ils produisent, c’est-à-dire rien.

      La politique socialiste consistant à sacrifier systématiquement les producteurs au profit des parasites est de moins en moins supportable.

  • Avec une majorité de produits Chinois, est-ce la preuve de la stabilité de la monnaie Chinoise ?

  • Les commentaires sont fermés.

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Comme le rapportent les médias, les dirigeants ont réponse à tout. Prix du carburant faibles ? Ils les remontent avec des taxes. Trop élevés ? Ils donnent des aides.

La Dépêche :

« L'indemnité carburant de 100 euros, disponible depuis lundi 16 janvier, a déjà été demandée par plus de 825 000 foyers uniquement lors de cette première journée. Cette aide concerne 50 % des ménages les plus modestes, qui disposent d'un revenu fiscal de référence inférieur à 14 700 euros en 2021. »

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Oh, encore une nouvelle proposition de loi ! Et celle-ci ne porte ni sur l’emploi du féminin dans certaines professions, ni sur l’interdiction de la fessée et engendrera probablement un débat moins délicatement décalé que celui sur la tenue des députés en séance : elle touchera les produits de grande consommation ! Chic, les députés s’intéresseraient-ils aux problèmes concrets des Français, pour une fois ?

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Nombreux sont ceux qui essaient de comprendre le sens du mot inflation.

L’inflation va-t-elle impacter notre façon de vivre ? Représente-t-elle un danger ? Les solutions existent-elles ? Est-il judicieux d’être résilient ou d’être résistant ?

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